Le monstre des Carpates
Chapitre 1 · Vacances maudites. Histoire fantastique
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✦ anje1207 Le monstre des Carpates XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le monstre des Carpates — Chapitre 1 · Vacances maudites. Histoire fantastique

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anje1207
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Le monstre des Carpates

Chapitre 1 · Vacances maudites. Histoire fantastique

Ce récit est une histoire de fiction pure.
Chapitre 1 : LA RUPTURE
Je m'appelle Désirée, j'ai 35 ans, je suis brune, je mesure un mètre septante-deux pour cinquante-huit kilos, tour de taille 68, tour de hanche 95, tour de buste 67 et tour de poitrine 90 correspondant à des bonnets C. Je taille du 38 c'est-à-dire du Small. Toujours bien soignée, maquillée et habillée BCBG, avec ma stature longiligne appuyée par de hauts talons aiguille, j'attire beaucoup les regards des hommes et j'aime ça.
Je travaille dans une grande agence immobilière à Bastia et j'ai un bon ratio au niveau des ventes. Je crois que mon physique n'y est pas pour rien. Depuis 15 ans, je suis en couple avec Paul qui travaille comme délégué commercial pour une firme pharmaceutique.
Cela fait un petit temps que cela ne va plus très bien dans notre couple, Paul n'est plus aussi présent, ni aussi attentionné envers moi. Je me doute qu'il se passe quelque chose. Paul me dit que c'est parce qu'il a plus de travail et que ça le fatigue. Je le crois pendant un certain temps, jusqu'à ce que par hasard, début février, je reçoive à l'agence un de ses collègues, Vincent, qui désire quitter son appartement et acquérir une maison. Je ne savais pas qu'il travaillait avec Paul et ce n'est qu'au cours de la visite que j'apprends qu'il travaille pour la même firme que mon compagnon.
Je lui pose quelques questions sur son travail et me plains du surcroît de travail de Paul. Vincent me dit que pas du tout, il n'y a pas plus de travail et qu'au contraire avec le nouveau management de la boîte, le travail a été rationalisé, donc on fait un peu plus, mais en moins de temps.
Entendant cela, une alarme se met à résonner dans ma tête. Je vais en avoir le cœur net. La semaine suivante, je prends quelques jours de RTT et je loue une petite voiture commune qui me rendra invisible dans la circulation. Le 14 février, tout est prêt pour mon action commando. Je m'habille de façon moins ostentatoire, chemise en jeans de mon homme et pantacourt en jeans délavé et grosses baskets, sans maquillage, avec une perruque rousse toute bouclée et de grosses lunettes en écaille légèrement teintées. Avec un vieux blouson ample en jeans délavé de Paul, je suis méconnaissable. Me voilà donc à la poursuite de mon homme, armée de mon appareil photo comme une véritable détective. Je le suis toute la matinée et celle-ci se passe normalement. Vers 13 heures, Paul s'arrête pour manger dans un petit restaurant et là, le ciel me tombe sur la tête.
Il est rejoint par une jeune femme blonde habillée de façon on ne peut plus vulgaire. Des bas résille qui remontent sous une mini-minijupe noire en simili cuir qui lui moule son gros cul de vache, un perfecto trop court qui laisse voir son nombril avec trois piercings. Son buste totalement tatoué est à peine couvert par un crop top hyper-moulant et qui ne couvre que la moitié de sa poitrine qui ne semble avoir qu'une envie : sauter dehors. Aux pieds, elle porte de grosses bottines à semelle compensée d'environ six centimètres et sur la tête un chapeau noir. Quand elle enlève son chapeau, je peux voir qu'elle a une « sidecut » à savoir les cheveux rasés sur un côté de la tête, elle a de nombreux piercings, les oreilles, les lèvres et les sourcils sont couverts de piercings, et les narines en comportent pas mal aussi, surtout un gros au centre entre les deux narines. Comme maquillage, elle a les paupières noires, les lèvres noires et les ongles noirs.
Leur attitude ne laisse planer aucun doute, surtout quand ils s'embrassent sur la bouche (ce qui me permet de constater qu'elle a aussi un piercing sur la langue). Ils prennent leurs repas ensemble et après ce déjeuner, ils se quittent non sans encore s'être embrassés sur la bouche. Toute cette rencontre fait évidemment l'objet de photos que je prends de la voiture au téléobjectif.
Voulant en avoir le cœur net, je me rends moi aussi dans ce restaurant et commande une petite collation. Au moment de payer en liquide, j'interroge le serveur pour savoir si mon homme vient ici régulièrement. Il est un peu réticent et me dit qu'il ne veut pas avoir de problèmes avec les clients. Mais avec un billet de 50 euros que je lui fais accepter comme pourboire, il devient un peu plus loquace et me dit qu'effectivement, ils viennent ici régulièrement et que si je veux la trouver, je n'ai qu'à aller me balader près de l'église dans un petit square où toute une bande de ces marginaux se retrouve.
De fait, quand je m'y rends, je la vois avec d'autres en train de se partager un joint et de s'embrasser. A un moment, elle embrasse un jeune homme aussi mal fagoté qu'elle. Elle ouvre son pantalon, y glisse sa main et se met à le masturber pendant que le garçon lui abaisse son crop-top et prenant son sein en main et se met à lui sucer le téton en engloutissant dans sa bouche l'anneau qui traverse celui-ci. Pendant ce temps, elle glisse sa seconde main sous sa jupe et commence à se caresser le sexe. Celui-ci n'étant protégé par aucune culotte, je peux également constater que de nombreux piercings décorent celui-ci.
Après plusieurs clichés, je décide de reprendre la filature de mon homme. Il faut dire que la veille ; jouant à l'inspecteur Gadjet, j'ai profité que Paul soit sous la douche pour lui piquer le planning de ses journées sur son ordinateur. Le planning copié sur mon téléphone de service, je sais donc parfaitement où je peux le retrouver. Je le rattrape et continue à le suivre durant toute l'après-midi.
Vers seize heures, Paul revient au village où il a déjeuné. Un petit coup de klaxon et voilà cette fille qui apparaît et qui monte dans sa voiture. Rapidement, ils quittent le village et se dirigent vers l'intérieur du pays. A une bifurcation, la voiture de Paul emprunte un petit chemin empierré qui se perd au milieu de la végétation. Je le suis et je constate qu'il s'est arrêté un peu plus loin. Marche arrière, je range ma voiture sur le bas-côté de la route et reprends doucement la progression à pied, appareil photo à la main.
Cachée derrière un buisson, je les observe tous les deux, Paul a son pantalon baissé et cette créature est en train de le sucer. Elle tient le sexe de mon homme en main pendant qu'elle le pompe.
— Tu aimes ça qu'on te suce hein ?
— Oui j'adore.
— Et c'est pas ta bourge qui peut te donner du plaisir comme ça, avec mes piercings ça te fait des sensations hein ?
— J'ai jamais bandé aussi dur qu'avec toi.
— Voilà, t'es bien dur maintenant, viens me baiser !
Et remontant sa minijupe, elle expose son sexe piercé et se couche dos sur le capot de la voiture.
— Viens me baiser mon salaud, fous-moi ta bite dans la chatte, fais-moi jouir !
Pendant que Paul la baise, ses deux seins sont sortis de son crop-top et balancent de haut en bas et de gauche à droite sous les coups de boutoir de mon homme.
— Avoue que les salopes, ça donne plus de plaisir que les bourgeoises !
— Ah oui !
A un moment, après plusieurs orgasmes, la grosse finit par s'écrouler. Paul la retourne alors sur le capot et lui dit :
— Je n'ai pas encore joui, je vais me libérer en me déchargeant dans ton cul !
— Je présume que ta bourgeoise ne te laisse pas faire ça !
Après plusieurs minutes de pilonnage, Paul finit par jouir dans l'anus de cette salope. Il se retire, elle se relève du capot de la voiture, s'agenouille devant lui, lui retire son préservatif dont elle vide le contenu dans sa bouche en disant :
— J'adore le goût de ton sperme. Il faudra qu'un jour tu prennes du Viagra afin que tu puisses baiser sans préservatif, ma bouche, mon sexe et mon cul. Je rêve d'avoir ta semence en moi. En attendant, je vais te nettoyer la bite.
Ce faisant, elle prend la bite toute molle de Paul en main et se met à la lécher. Ayant terminé, Paul dit en se rhabillant :
— Vite, je vais te ramener, sinon je vais être en retard à mon rendez-vous suivant.
J'ai pris un nombre important de photos et ne voulant pas être surprise, je bas stratégiquement en retraite. J'arrive à ma voiture et j'enfile un gilet jaune fluo, je sors mon appareil de mesures et me met à simuler un mesurage de la route. Les amants coupables passent devant moi en voiture et ne font pas vraiment attention à moi. Je me débarrasse alors de la perruque rousse et remets un peu d'ordre dans ma coiffure. J'ai suffisamment de clichés dans mon appareil, je décide donc de rentrer à la maison.
J'arrive à la maison et je vois Richard, notre voisin d'en face, un brave pensionné qui me fait un grand signe pour me dire bonjour. Je me dirige vers lui et lui montrant une photo de la grosse pouffiasse, je lui demande s'il a déjà vu cette personne. Il a l'air très embarrassé, je lui montre alors les photos que j'ai prises au square et les photos de mon mari baisant avec elle.
— Richard, vous voyez, je n'ai plus de doutes, j'ai des preuves. Je veux savoir si elle est déjà venue ici.
— Madame, vous savez.
— Appelez-moi Désirée.
— Mais je sais que votre mari est très jaloux.
— Après ce qu'il m'a fait, il ne manquerait plus que ça qu'il soit jaloux.
— Je ne veux pas avoir d'ennui, moi.
— Mais Richard, pensez donc à moi. Est-ce que vous imaginez les saloperies que je pourrais attraper parce qu'il fréquente ce genre de créatures ? Et vous, vous aimez des femmes comme ça ?
— Certes non !
— Alors, dites-moi !
— C'était le mois passé, ils sont venus ici plusieurs jours pendant que vous étiez absente.
— Ah, merde pendant mon séminaire sur le continent. Et lui qui tous les soirs me disait que je lui manquais !
— Désirée, vous ne direz pas que je vous ai parlé ?
— Parlé de quoi Richard ? Mais on n'a pas parlé, ou alors que de la météo.
— Merci Désirée.
— Richard, je vais vous demander un grand service, est-ce que je peux mettre ma voiture de service dans votre garage pour la cacher. Je viendrai demain dans la journée avec un taxi pour la chercher.
— Allez pour vous, je veux bien. Je vais vous donner un transpondeur pour ouvrir le portail.
Je rentre dans la maison et vide mes armoires de toutes mes affaires que je mets dans toutes les valises que je peux trouver et je place mes valises dans notre voiture familiale break et la sors pour la mettre deux rues plus loin.
J'attends Paul de pied ferme. Il arrive enfin ; il m'a ramené un bouquet pour la Saint Valentin, je prends le bouquet en main et le lui lance à la figure. En véritable furie, je l'apostrophe, lui demandant des comptes. Il commence par dire que c'est faux, ensuite quand je lui montre les photos, il me dit que ce n'est pas ce que je crois, que ce n'est qu'une passade, etc. Je lui dis que je ne veux rien entendre, qu'il a perdu ma confiance et que je le quitte définitivement et que je verrai avec le notaire pour le partage des biens. Il m'attrape par les bras me disant de me calmer, mal lui en prit. D'un violent coup de genou dans les couilles, je lui fais lâcher prise et l'envoie rouler sur le sol.
Je sors de la maison et je passe devant sa voiture. Ne voulant pas qu'il me suive, je sors de ma poche mon laguiole et le plante dans le flanc d'un pneu de sa voiture. Ainsi, il faudra qu'il change la roue, s'il veut prendre la voiture. Je sors et rejoignant le break, je prends la route vers l'intérieur du pays où je suis propriétaire par héritage d'une antique petite maison. Le confort n'y est pas terrible, mais là au moins je suis chez moi. Arrivée sur place, je décharge mes bagages que je place dans la maison et je range la voiture dans la grange qui joint la maison. A l'intérieur, j'allume un feu dans la cheminée et je passe la nuit à réfléchir sur le comment je vais continuer à mener ma barque.
Je n'ai pas encore dormi que le jour se lève et un peu moins d'une heure plus tard, j'entends une voiture s'approcher de la maison. C'est Paul. Il sort de la voiture et crie :
— Désirée, il faut qu'on discute !
— Désirée ! crie-t-il encore plus fort.
Je prends le vieux fusil de chasse calibre 12 de mon grand-père qui trône sur la cheminée et dans l'armoire, je prends la cartouchière. J'introduis deux cartouches dans le fusil, passe la cartouchière en bandoulière et je sors.
— Fous le camp. Je ne veux plus te voir !
— Désirée, chérie, faut qu'on parle.
— Pas question, tout est dit. T'as tout foutu en l'air !
— Désirée, on va pas foutre quinze ans de vie commune à la poubelle. Sois raisonnable !
Il s'avance vers moi, mais il a à peine fait deux pas que je pointe le canon du fusil vers le ciel et que je tire un coup de feu en l'air.
— Si t'avances, je te flingue.
Il recule et j'en profite pour ouvrir le fusil et remplacer la cartouche.
— Tu m'as fait trop de mal. Maintenant tu dois assumer. Ce n'est pas avec ton verbiage de pinzutu que tu vas arranger les choses. Ça marche peut-être avec les filles du continent, mais pas avec les Corses. Et en plus je ne suis plus ta chérie. Retourne chez ta pouffiasse.
Je pointe le fusil dans sa direction et lui lance :
— Maintenant tu fous le camp et ne t'avise pas de revenir. Et si jamais tu m'emmerdes ou tu me fais du mal, mes cousins s'occuperont de toi.
Il recule en tremblant et s'engouffre dans sa voiture, fait marche arrière et s'enfuit rapidement. Par la suite, devant le notaire, j'ai demandé ma part du prix de vente de la maison. Comme il a fallu vendre le bien, je m'en suis personnellement occupée afin d'en tirer le meilleur prix possible. La maison fut vendue à un prix bien supérieur au prix du marché, ce qui m'a profondément réjouie et qui m'a permis d'avoir en plus une belle commission sur la vente. J'ai également obtenu une part de la valeur à neuf du mobilier. Je me suis ainsi constitué un beau petit pactole qui me permettra de rénover la petite maison typique héritée de mes grands-parents.
Chapitre 2 : LES VACANCES
Voilà maintenant plusieurs mois que j'ai balancé mon ex hors de ma vie. Pour éviter de me faire du mauvais sang, je me suis plongée à fond dans le travail, dix heures par jour, six jours sur sept. A ce rythme, j'ai plongé plus que de raison dans mes réserves. Je suis donc épuisée en cette fin du mois de mai. Je décide donc de prendre un peu de repos et d'en profiter pour prendre quelques vacances loin de tout. En cherchant bien, j'ai trouvé une petite maison à louer dans une région reculée de Roumanie, dans les Carpates. La maison, isolée, est située à deux kilomètres d'un charmant petit village. Le lieu a conservé son charme d'antan et la nature vierge est encore bien présente dans la région. Bref le lieu idéal pour qui veut se couper du monde puisque le wi-fi est inexistant, mais pour qui aime le retour à la nature, c'est génial.
Mon séjour se passe en grasses matinées, séances de bronzage et balades dans la nature. Je ne descends au village que très rarement, juste pour y chercher de quoi me nourrir. Étant seule et n'ayant de comptes à rendre à personne, je décide de vivre comme une naturiste. C'est free boobs et sans culotte que je vis donc la plupart du temps. Pour seuls sous-vêtements, je n'ai que trois bikinis, deux maillots de bain et deux tankinis. Ils me servent le plus souvent quand je fais de la bronzette ou que je vais me baigner dans la rivière et uniquement sous mes vêtements quand je descends au village.
Une après-midi, au cours d'une de mes promenades dans les bois, au détour d'un chemin, je découvre une petite clairière bien ensoleillée au pied d'une falaise. Sachant qu'on est dimanche et que donc les villageois ne viendront pas travailler dans les bois, je décide de prendre un bain de soleil. Pour tout vêtement, je n'ai qu'une petite robe légère entièrement fermée par des pressions sur le devant et aux pieds des sandales de randonnée. Ni une ni deux j'enlève ma robe, je l'étale sur l'herbe et je m'installe pour bronzer. Sous l'influence de la douce chaleur du soleil, je commence à somnoler et finis par m'endormir.
Je ne sais pas combien de temps j'ai dormi, mais à un moment, je suis tirée de ma torpeur par de douces caresses au niveau de mon sexe et de mes tétons. Encore dans un demi-sommeil, j'écarte mes jambes sous l'effet de ces caresses, mon vagin commence à s'humidifier, mon clitoris à se libérer de son capuchon, mes seins et mes tétons à durcir.
C'est quand je me réveille que je constate ce qui m'arrive, les yeux encore embrumés, je constate que ce sont d'énormes tentacules gluants d'un rouge violacé qui me caressent les tétons et les lèvres du sexe. Je veux m'enfuir, mais je suis tétanisée plus par mon excitation sexuelle qui est à son paroxysme que par la peur. En effet, je n'ai plus eu de relations sexuelles depuis plusieurs mois suite à ma séparation, hormis les sex-toys. Mon sexe a une envie de sexe chaud et vivant que les ersatz mécaniques et froids ne peuvent pas contenter. Si mon esprit rationnel dit qu'il faut fuir, mon corps est avide d'assouvir mes pulsions. Je ne pense plus qu'à baiser, baiser, baiser ; je veux du sexe, du sexe, du sexe, oui, des bites, des bites, des bites.
Des tentacules gluants me saisissent par les jambes et les bras, une autre s'enroule autour de mon ventre et une dernière autour de mon cou. Ces tentacules me piquent de partout, on dirait comme de petits dards qui s'enfoncent dans ma peau et qui m'injectent un produit. Est-ce l'effet de ce produit, mais les lèvres de mon sexe sont en feu, mon clitoris a une puissante érection, mon vagin ruisselle comme une véritable fontaine, mes seins sont tout gonflés par un désir sauvage et mes tétons sont turgescents et pointent fortement. Je n'ai jamais ressenti un tel désir de sexe.
Je vois alors ce à quoi j'ai affaire : un gros monstre sur six pattes avec deux yeux globuleux, une grosse bouche en forme de bec et de nombreux tentacules gluants. Saisie dans ses tentacules, je suis tout à fait à la merci de ce monstre. Les caresses de mes zones érogènes et ma soif de baise font que je ne me contrôle plus. Tout mon corps réclame du plaisir. Ce ne sont pas des couinements qui sortent de ma bouche, mais des hurlements, résultat du haut niveau d'excitation dans lequel je suis. Un tentacule se terminant par une protubérance en forme de grosse bite me rentre dans la bouche étouffant mes cris et commence des va-et-vient jusque dans le fond de ma gorge.
D'autres tentacules identiques me caressent les lèvres du sexe, pendant que trois tentacules se terminant par des sortes de ventouses se mettent à sucer mon clitoris et mes tétons. Sous les effets de ce traitement, ma chatte se met à ruisseler encore plus abondamment, ma mouille coule au sol comme si j'urinais. Les tentacules qui tiennent mes jambes les écartent fortement - Bien lubrifiés par leurs sécrétions gluantes et par mon jus de moule, les deux tentacules forcent l'entrée de mes deux trous, vu leur taille énorme, c'est comme si mon vagin et mon anus étaient déchirés. Je suis fortement élargie et mes orifices sont bien remplis. N'ayant jamais été sodomisée, c'est mon dépucelage anal. La douleur initiale de ces introductions un peu brutales fait rapidement place à un réel plaisir. Les va-et-vient très profonds à l'intérieur de mon corps font que je suis dans un état d'excitation comme je n'ai jamais eu.
Les tentacules qui s'occupent de mes tétons se sont dédoublés en largeur. C'est comme si une petite ventouse aspire mes tétons et une seconde plus large au-dessus d'elle mes aréoles. Un nouveau tentacule s'immisce entre mes seins, pendant que les tentacules qui sucent les seins se démultiplient encore et finissent par former une troisième ventouse et m'aspirent les nichons en entier. Ces dernières pressent mes seins les uns contre les autres faisant ainsi une branlette espagnole à la bite qui a pris place au milieu de ma poitrine.
Les tentacules qui maintiennent mes bras se serrent autour de mes mains, les forçant à se refermer sur deux nouvelles bites que je branle vigoureusement.
D'autres tentacules terminés par des bites me caressent, pour les uns la figure et le buste, pour d'autres le ventre, le pubis et la raie du cul. Parmi ces dernières, un tentacule terminé par une bite plus fine se glisse tout doucement vers les lèvres de mon sexe déjà rempli par un gros gourdin, mais malgré sa présence, ce nouveau sexe réussit à en forcer l'entrée. C'est aussi une première pour moi, une double pénétration vaginale. Ensuite c'est au tour de mon anus de subir lui aussi la double pénétration.
Le monstre finit par avoir plusieurs orgasmes successifs. Éjaculant dans ma bouche en gorge profonde, je suis obligée d'avaler une quantité énorme de sperme. Pénétrée dans les deux trous, je suis remplie d'une quantité impressionnante de sperme et les autres sexes qui me caressent m'inondent le visage, le corps et les cheveux de sperme. Chaque tentacule a bien dû cracher en plusieurs fois un litre de sperme.
S'étant complètement déchargé, le monstre me libère et me laisse toute pantelante sur le sol, épuisée par le nombre incalculable d'orgasmes que j'ai eu. Il me quitte, se dirige vers la colline et rentre dans une grotte.
On est en fin d'après-midi, je finis par retrouver mes esprits. Je suis toute couverte de sécrétions gluantes et de sperme séché. Je me passe ma robe et chausse mes sandales et entame le chemin du retour. Mes lèvres, mon clitoris, mon vagin et mon anus totalement irrités font que j'avance doucement avec la démarche d'un canard. Durant tout le trajet, du sperme mélangé à des matières fécales sortant de mon anus continue de couler le long de mes jambes, de mon vagin s'écoule du sperme mélangé à mes sécrétions intimes. La fatigue et l'irritation de mon corps sont telles que je perds le contrôle de ma vessie que je lâche inconsciemment toute mon urine sur mes jambes tachant encore un peu plus ma robe déjà souillée. Dans la tenue dans laquelle je suis, je dois apparaître comme une véritable souillon.
Trop épuisée, je n'avance que très lentement et lorsque le soir tombe, je suis encore loin de ma location et il m'est impossible de rentrer au gîte. Je trouve refuge dans une espèce de grange et je m'affale tout habillée dans le foin en gardant sur moi ma robe toute poisseuse.
Au matin, étant en route depuis les premières heures du jour, je suis prise d'un vertige et je m'affale contre un arbre. Prise de coliques, j'attrape une diarrhée faramineuse, m'expulsant dessus un mélange liquide de merde et de sperme ; mes jambes et le bas de ma robe en sont pleins. L'odeur est affreuse et me fait vomir ; ce que je régurgite et qui coule de ma bouche sur mon buste et ma robe c'est également du sperme mélangé à de l'acide gastrique.
Pas très loin ma location, je traverse un pré au bout duquel je me plonge entièrement habillée dans un abreuvoir à bétail ce qui me permet d'enlever une certaine partie des saletés qui me couvrent le corps et qui tachent ma robe. Arrivée à destination, je me débarrasse rapidement et définitivement de cette robe avant même de pénétrer à l'intérieur.
Je me lave plusieurs fois totalement afin de faire disparaître toute trace de cet épisode. C'est en me lavant que je constate que mon corps a changé. Mes seins d'abord, toujours aussi fermes, sont devenus plus gros, ce sont sûrement des bonnets D que je dois avoir maintenant. Les aréoles de mes tétons sont maintenant d'un brun foncé et leur diamètre a été multiplié par deux. Les tétons ont eux aussi changé, ils sont devenus un peu plus gros et surtout deux fois plus longs. Quand je passe à ma toilette intime, je constate que les lèvres de mon vagin se sont fortement épaissies, les grandes comme les petites ont sans doute doublé de volume. Mon clitoris devenu beaucoup plus sensible a doublé de diamètre et s'est fortement allongé ; par curiosité, je le caresse et la mesure lors de son érection donne quatre centimètres.
Complètement épuisée par cette aventure, je me mets au lit pour prendre un repos bien mérité, en espérant que les derniers vestiges de mon aventure disparaîtront avec une bonne période de sommeil. Je tombe rapidement dans le bras de Morphée et à mon réveil, je crois avoir fait un mauvais cauchemar. C'est en me levant et me regardant dans la glace que je constate que ce que j'ai vécu est bien réel. La taille de ma poitrine, les aréoles, les tétons, mes lèvres vaginales et mon clitoris semblent bien prouver que ça n'a pas été un simple rêve. Ouvrant la poubelle, je retrouve ma robe toute souillée. Non ce n'est pas de la fiction, j'ai bel et bien baisé avec un monstre et j'y ai pris un grand plaisir. Je dois avouer aussi qu'aucun homme ne m'a jamais fait jouir aussi fort.
Bon, pas de panique, c'est juste une aventure sans lendemain et baisée comme je l'ai été, ma libido baisse fortement et je termine calmement mon séjour dans cette belle région.
Chapitre 3 : LA SURPRISE DU RETOUR
Les vacances terminées, la routine quotidienne revient. Je reprends le travail normalement. Au bout de trois semaines, je n'ai toujours pas eu mes règles, mais je ne m'en inquiète pas. La semaine suivante, j'ai plusieurs fois des nausées et j'ai mal au ventre, tous les symptômes d'une grossesse, mais c'est impossible, je n'ai plus connu d'homme depuis plusieurs mois, à moins que... Mais non ce n'est pas possible et pourtant... Je veux en avoir le cœur net et j'achète un test de grossesse. Dès mon retour à la maison, je fais le test et là c'est comme le ciel qui me tombe sur la tête, je suis enceinte.
Je me regarde avec attention dans le miroir et il me semble effectivement que mon ventre est légèrement arrondi. Je n'ose pas aller consulter un médecin, qu'est-ce qu'il pourrait penser si je porte en moi une créature monstrueuse. La seule qui pourrait m'aider, c'est la sorcière du maquis. Il s'agit d'une femme d'un certain âge qui vit retirée de tout dans une ancienne bergerie au fond du maquis, un endroit où l'électricité et l'eau courante ne sont pas encore installées. Bref un endroit totalement hors de la civilisation. On y accède après plusieurs heures de marche sur des sentiers étroits.
Beaucoup de rumeurs courent sur la sorcière, elle est admirée et crainte dans le pays. Elle peut, paraît-il, prédire l'avenir, guérir certaines maladies, mettre fin aux malédictions et jeter des mauvais sorts. On la dit être la maîtresse de Belzébuth avec qui elle s'accouple les jours de nouvelle lune. On la soupçonne aussi de libérer les femmes des grossesses non désirées.
Je me mets donc en route pour aller chez la sorcière et j'emporte avec moi un casier contenant deux poulets vivants comme rétribution pour sa consultation.
J'arrive devant sa masure en début d'après-midi, et j'entends une voix venant de l'intérieur qui me dit :
— Viens entre, je savais que quelqu'un allait venir aujourd'hui. Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
Je lui explique alors ma situation et ce que j'ai vécu pendant les vacances. Elle me fait me déshabiller entièrement et commence à me palper de tous côtés pendant que je suis couchée sur la table de la cuisine. A un moment, elle prend un grand couteau et un des poulets que j'ai apportés et lui tranche la tête juste au-dessus de mon ventre. Le sang chaud me coule le long du sexe et elle m'introduit deux doigts profondément dans le vagin. Les ayant retirés, elle se lave les mains et me dit :
— Ma pauvre chérie, tu es enceinte d'une créature de Lucifer. C'est une bête maléfique qui s'attaque à tout être vivant. Si tu as évité d'être dévorée, c'est parce qu'au moment où il t'a attaquée, tu étais en pleine ovulation et son instinct de reproduction a été plus fort que son appétit.
— Mais vous ne pouvez pas le faire passer ? Comme pour celles qui ne veulent pas d'une grossesse ?
— Hélas ma chérie, avec ce genre de créature c'est impossible, si je fais quoi que ce soit, c‘est la mort assurée pour toi.
— Mais qu'est-ce qui va se passer alors ? Qu'est-ce que je vais faire ?
— Il n'y a qu'une seule chose à faire, c'est d'attendre le terme de ta grossesse. Je dois te dire que celui-ci est beaucoup plus court que pour les humains, c'est environ trois mois. Ensuite, tu seras sous son emprise pendant encore trois mois, le temps que dure l'allaitement, car il te donnera une forme de drogue qui t'attire irrémédiablement vers lui. Dès qu'il est sevré, il te laisse tranquille et va chercher des proies ailleurs. Toi, comme tu lui auras donné vie, tu ne risques rien, il ne t'attaque jamais.
C'est donc complètement bouleversée que je rentre chez moi. Je n'ai d'autre possibilité que d'accepter mon état. Je continue néanmoins à travailler, mais je suis aussi atteint d'une boulimie incroyable, à croire que le monstre dans mon sein dévore tout ce que je mange. D'un autre côté, pour mes collègues, cette boulimie est une bonne explication pour expliquer le développement de mon embonpoint. Ils l'expliquent par le contrecoup de ma rupture avec Paul.
Au début du troisième mois de ma grossesse, mon ventre s'est encore fortement arrondi, mes seins ont également gonflé passant du bonnet D au bonnet E ; il m'est impossible de continuer à aller travailler. Je prétexte des ennuis de santé et une dépression pour prendre une pause dans ma carrière tout en continuant à travailler à mi-temps depuis mon domicile en télétravail. Avec mon gros ventre, je ne peux plus porter que des vêtements de grossesse. Tous les jours, je suis en salopette, salopette short ou robe salopette de grossesse. Ce n'est pas très élégant pour moi qui suis plutôt BCBG. Mais comme je ne sors que très peu et uniquement pour faire les courses indispensables.
On approche de la fin du troisième mois de ma grossesse et mon ventre est énorme à tel point que j'ai désormais de la difficulté à marcher. Je n'arrive plus à enfiler de pantalons ni de culotte et finalement, j'aspire à l'heure de la délivrance. Un jour en revenant des courses, je suis assise dans la voiture quand tout à coup, un liquide visqueux de la consistance de la mayonnaise se met à couler hors de mon vagin.
Arrivée chez moi, je me dépêche de rentrer avec ma robe toute poisseuse et les jambes ruisselantes. Je m'affale sur le fauteuil et je ressens les premières douleurs des contractions. Je relève ma robe et écarte les jambes, attendant la délivrance. Au bout d'une dizaine de minutes, je vois sortir de mon vagin un tentacule violet tout visqueux, bientôt suivi par une deuxième et finalement après avoir poussé une dernière fois, c'est le corps du monstre qui sort en une fois.
Immédiatement, les tentacules s'avancent vers ma poitrine pour chercher à me soutirer le lait. Je dégage donc celle-ci pour leur laisser l'accès libre. Et c'est ainsi que pendant un quart d'heure, je subis ma première traite qui soulage mes seins gorgés de lait. Au fur et à mesure des traites et de la production de lait, mes seins augmentent encore de volume et passent au bonnet F.
Nourri plusieurs fois par jour, le monstre grandit rapidement et ses tentacules se fortifient de jour en jour à tel point que comme pour son géniteur, non seulement mes tétons sont aspirés, mais aussi mes aréoles et mes mamelles tout entières. Sous l'effet de ces succions, leurs volumes augmentent. Mes tétons finissent par faire un centimètre de diamètre et quatre de long, mes aréoles atteignent la taille de sept centimètres et mes seins doivent se situer entre le bonnet G ou H.
Non content de me pomper mon lait par ses tentacules, la bête monstrueuse effectue des succions buccales de mon sexe. Elle aspire mes lèvres avec une gloutonnerie incroyable, me pénètre le vagin avec ce que je crois être sa langue qui doit être circulaire et mon clitoris fait aussi l'objet d' une aspiration par une espèce de ventouse. La bête doit certainement aussi se nourrir de mes sécrétions vaginales. Chaque séance d'allaitement devient donc aussi pour moi une relation sexuelle qui se termine toujours par plusieurs orgasmes.
Au bout des trois mois d'allaitement, mes lèvres vaginales fortement allongées et gonflées pendent comme une énorme protubérance au niveau de mon entrejambe et mon clitoris qui a atteint une taille de dix centimètres se dresse comme une petite verge.
J'ai rapidement repris le travail une semaine après l'accouchement. Pour retrouver ma taille d'avant, je m'enserre dans un corset. Aussi au travail, mes collègues me disent que j'ai bien fait de prendre du repos, que je suis en meilleure forme qu'avant.
Il est vrai que je ne suis pas fatiguée, je peux même dire que je pète la forme. Chaque jour, dès que je rentre, je me mets complètement à poil et directement le monstre vient chercher sa pitance. Ces séances d'allaitement se reproduisent plusieurs fois jusqu'au lendemain matin ; une fois à vingt-deux heures, une fois à deux heures du matin et une fois à six heures. Ces séances d'allaitement me rendent à chaque fois euphorique et je ne peux pas m'empêcher de nourrir la bête. C'est comme si je suis attirée par elle. La sorcière me l'avait prédit. Je ne peux m'en détacher et en même temps, elle me donne de la vigueur.
Au bout de trois mois de ce traitement, je rentre un soir du travail et je m'attends à de nouveau devoir allaiter ma créature, mais en arrivant à la maison, je trouve la porte ouverte et le logis vide. Mon petit monstre est sevré, je me retrouve seule. Sa présence me manque-t-elle ? Au début oui, mais au bout de quelques jours, les sécrétions qui me tenaient attachée à lui s'estompent et je retrouve une vie normale.
Si mon ventre a retrouvé sa taille d'avant ma grossesse, mes seins et mes parties génitales, elles restent en l'état. Ma nouvelle poitrine taillant des bonnets G ou H suivant les marques de soutien-gorge est cependant bien ferme et avec des cache-tétons pour cacher leur proéminence, je vois que je fais envie et mes collègues féminines me demandent où j'ai fait cet accroissement mammaire et quels médicaments j'ai pris pour arriver à ce résultat. Je les conduis alors aux toilettes et dégageant ma poitrine, je leur montre mes tétons, mes aréoles et leur permets de me palper les nichons afin de leur prouver que ce n'est pas une fausse, mais une vraie poitrine que j'ai développée naturellement. Cet aspect physique de ma personne me permet souvent de mener à bien des négociations immobilières, surtout avec des hommes.
Si tout va bien pour moi, que j'ai retrouvé mon équilibre, une question me hante toujours l'esprit. Qu'est devenu le monstre que j'ai mis au monde ? Ne risque-t-il pas de s'attaquer à d'autres personnes ?
Quelques jours plus tard, me rendant au travail, je passe face à un kiosque à journaux et je vois à la une de Corse Matin, en gros titre : UNE CRÉATURE MONSTRUEUSE ÉCRASÉE PAR UN POIDS LOURD. Les scientifiques du Muséum d'Histoire Naturelle enquêtent.
Je suis soulagée, mais aussi un peu triste de la disparition de cette créature que j'ai portée pendant trois mois et que j'ai nourrie de mon lait.
C'est ainsi que s'achève mon histoire avec le monstre des Carpates
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Marena
16 janvier 2024 à 16:56
Elle est très bonne cette histoire et on aimerait bien avoir une suite
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Utilisateur supprimé
25 février 2023 à 11:46
J'avoue avoir été immédiatement embarqué dans cette histoire étonnante et très excitante.....Bravo
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