Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Pyramide oubliée — Chapitre 7 · Un risque qui valait le coup
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Pyramide oubliée
Chapitre 7 · Un risque qui valait le coup
Je commence à émerger doucement, je suis allongé dans un lit, j'ai mal à la tête, combien de temps suis-je resté inconscient ? Suis-je seulement encore en vie ? Je suppose que oui, "tant que t'as mal, c'est que t'es encore vivant", comme disait mon père. J'ouvre les yeux, mais ne vois rien, non pas parce que j'ai perdu la vue, mais parce que quelque chose l'obstrue, des bandages, semble-t-il. J'essaye de me redresser, mais je sens une présence à mes côtés qui m'en empêche d'une main délicate. La voix de Quala murmure à mon oreille :
— N'essaye pas de te lever, tu n'es pas encore en état de le faire, je t'ai soigné, et j'ai bandé tes yeux pour que la lumière n'aggrave pas tes maux de tête. Tu as été très imprudent de t'aventurer dans les étages inférieurs, seul et sans armes, tu as de la chance d'être encore en vie, il aurait pu te tuer s'il l'avait voulu. Le fait qu'il ne l'ait pas fait m'inquiète, qui sait ce qu'il aurait fait de toi si je ne t'avais pas retrouvé avant ?
— Je suis vraiment désolé Qhala, j'étais aveuglé par la frustration, il faillait que je trouve des réponses, je n'en pouvais plus que mon travail reste sans progrès, je suis vraiment désolé de ne pas t'avoir écouté.
— Ne t'inquiète plus, tu es en sécurité avec moi maintenant, je te promets que cela n'arrivera plus, je vais prendre soin de toi, et tu seras bientôt sur pieds.
— Merci Qhala, peux-tu me donner un peu d'eau ?
— Bien sûr, mais je pense que j'ai mieux pour toi.
— Je suis vraiment désolé Qhala, j'étais aveuglé par la frustration, il faillait que je trouve des réponses, je n'en pouvais plus que mon travail reste sans progrès, je suis vraiment désolé de ne pas t'avoir écouté.
— Ne t'inquiète plus, tu es en sécurité avec moi maintenant, je te promets que cela n'arrivera plus, je vais prendre soin de toi, et tu seras bientôt sur pieds.
— Merci Qhala, peux-tu me donner un peu d'eau ?
— Bien sûr, mais je pense que j'ai mieux pour toi.
Et sur ces mots, elle agrippe mes poignets de ses mains, et les porte au-dessus de ma tête, puis les maintient ainsi avec le bout de sa queue.
— Que fais-tu ?
— Chuuut. Laisse-toi faire.
— Chuuut. Laisse-toi faire.
Et alors que je suis immobilisé, sa main vient prendre mon sexe, et commence à me masturber doucement, me faisant durcir peu à peu. A travers les bandages, je perçois que de son autre main, elle se déleste du bas de son habillage, attendant que mon membre soit dressé, puis elle vient s'allonger sur moi, plongeant ma verge dans sa fente humide et chaude. Une fois ceci fait, alors que ses muscles pelviens commencent à masser mon membre, elle retire le haut de ses vêtements, et se masse doucement les seins comme pour les préparer à ce qui suit. Elle procède ainsi pendant environ deux minutes pour chacun de ses deux seins, puis s'allonge entièrement sur moi. Elle porte alors une de ses mamelles à mes lèvres.
— Prends, bois à mon sein, ça te fera du bien.
Sans discuter, j'obéis et prends son téton dans ma bouche, et commence à le téter, buvant le liquide doux qui en sort. Le flux est constant, car je sens qu'elle presse sa poitrine de sa main afin que le liquide coule abondamment dans ma bouche. De l'autre, elle me maintient la tête, et je sens ses lèvres venir se poser dans mes cheveux, son souffle doux les parcourant comme le vent dans un sous-bois.
Ses hanches se mettent à onduler doucement, ajoutant au plaisir de la contraction de ses muscles vaginaux, et elle se met à gémir doucement.
Ses hanches se mettent à onduler doucement, ajoutant au plaisir de la contraction de ses muscles vaginaux, et elle se met à gémir doucement.
— Je ne veux plus que tu y retournes, pas sans moi, c'est trop dangereux. Ce que tu as vu là-dessous n'était rien, juste une créature de moindre importance, et pourtant déjà si dangereuse pour toi. J'ai peur pour ta vie, peur qu'il t'arrive malheur. Je t'aime trop pour permettre que tu y laisses la vie, ou pire...
Ses paroles m'enivrent et m'excitent, autant que le liquide chaud et doux dont elle m'abreuve alors qu'elle me confesse son amour. Ce n'est pas vraiment du lait, je ne sais pas ce que c'est, mais le goût est très attirant, addictif même. Plus j'en bois, plus je sens la douleur me quitter, et mon désir et mon amour pour elle grandir. Lorsque la source du premier sein se tarit, je cherche instinctivement le téton du deuxième, voulant désespérément en avoir plus. Ma langue parcourt sa poitrine, à la recherche de ce petit trésor, fontaine d'un nectar divin.
Alors qu'elle inverse le rôle de ses mains, elle place son autre sein directement dans ma bouche, et me donne à nouveau accès à un flot continu de ce fluide addictif.
Alors qu'elle inverse le rôle de ses mains, elle place son autre sein directement dans ma bouche, et me donne à nouveau accès à un flot continu de ce fluide addictif.
— Tu aimes vraiment ma laitance à ce point ? Bien, tu pourras en avoir autant que tu le souhaites à l'avenir. En échange, je veux que tu me donnes ce que tu produis en bas. Et qui jaillira bientôt en moi, je le sens.
En effet, l'accumulation de toutes ces attentions décuple mon plaisir, et je sens un véritable geyser se préparer en moi. Il ne me faut plus très longtemps avant que cette marée de semence quitte mon corps avec une force incroyable. Une première giclée passe dans le corps de la magnifique Qhala, et une deuxième provoque un débordement que laisse échapper sa fente vaginale. La troisième est stoppée net par la contraction de ses muscles qui maintiennent fermé mon canal déférent. Elle arrache alors son sein vidé de tout son liquide de ma bouche, pose ma tête sur l'oreiller, et saisit mon membre en le gardant étanche, alors qu'elle retire son sexe du mien. C'est alors sa bouche qui prend le relais, quelques petites caresses de sa langue à l'intérieur suffisent à me stimuler de nouveau pour relancer le jaillissement de mon sperme dans sa bouche. Elle s'en repait alors avec gourmandise, jusqu'à ce que la source s'assèche.
Une fois terminé, elle revient s'allonger contre moi, et me glisse à l'oreille :
— Repose-toi, et remets-toi, guéris. Tu auras tout le temps dont tu as besoin pour ton travail par la suite, et tu auras mon aide si tu en as besoin, mon amour.
[Voilà les amis, c'est la fin de ce nouveau chapitre de "la pyramide oubliée", j'espère qu'il vous a plu, n'hésitez pas à me laisser un petit commentaire, ou un GROS COMMENTAIRE, c'est avec plaisir que je les lis, et si vous avez des questions, c'est également l'occasion. N'oubliez pas le petit "j'aime" si vous avez apprécié, ça m'encourage à prendre la plume pour vous et ça m'aide à me faire connaître. Vous pouvez également partager mes textes à votre entourage susceptible de les apprécier. J’espère vous retrouver très bientôt pour une nouvelle histoire. D'ici là, plus que jamais, portez-vous bien, et n'arrêtez jamais de fantasmer vos vies. Bisous.]
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