Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une blonde sans filtre — Chapitre 2 · La boîte de Pandore
Auteurs
Une blonde sans filtre
Chapitre 2 · La boîte de Pandore
La suite du repas s’est déroulée de façon anormalement normale.
Comme si la scène des toilettes n’avait jamais existé. Ou à peine imaginé.
La tension restait là, dense, sous la surface. Mais une vraie discussion, sincère, s’était installée. On a parlé de nos vies, de nos réussites, de nos bobos, de ce qu’on avait construit et de ce qu’on avait perdu en chemin.
La tension restait là, dense, sous la surface. Mais une vraie discussion, sincère, s’était installée. On a parlé de nos vies, de nos réussites, de nos bobos, de ce qu’on avait construit et de ce qu’on avait perdu en chemin.
De l’extérieur, on devait juste ressembler à deux vieux amis contents de se retrouver.
Pourtant, un feu intérieur m’animait.
Il était vraiment sympa. Charmant, même.
Pourtant, un feu intérieur m’animait.
Il était vraiment sympa. Charmant, même.
Je m’étonnais encore de m’en rendre compte aussi tard. Des années à le côtoyer sans jamais vraiment le voir.
Je l’observais parfois en silence, en me demandant ce qu’il cachait derrière ce sourire facile. Il devait avoir son lot de blessures, lui aussi. Mais il ne laissait rien paraître.
Perdue dans mes pensées, je n’ai pas vu le temps passer. Le repas touchait déjà à sa fin.
Dehors, l’air était frais. Il a levé la main pour un taxi. Deux, en réalité. Un pour lui, un pour moi.
Perdue dans mes pensées, je n’ai pas vu le temps passer. Le repas touchait déjà à sa fin.
Dehors, l’air était frais. Il a levé la main pour un taxi. Deux, en réalité. Un pour lui, un pour moi.
C’est moi qui ai parlé la première.
— Écoute… la soirée est sympa. On passe un bon moment. J’aimerais la prolonger. Viens prendre un verre chez moi.
J’ai ajouté presque immédiatement, comme pour me protéger :
— Mais ne te fais pas d’illusions. Il ne se passe jamais rien le premier soir avec moi. Et je ne déroge pas.
Il a souri. Un sourire un peu trop moqueur.
— Il ne se passe jamais rien le premier soir… Tu as déjà fait un écart au règlement, aux toilettes.
Touchée.
Je suis devenue rouge, mais je n’ai pas perdu mon aplomb.
— Ça ?
C’était juste un préliminaire vite fait. Ça ne compte pas.
Il a levé un sourcil.
Il a levé un sourcil.
— Ok. Si tu le dis.
On prend un verre. Mais je ne suis pas un garçon facile non plus.
On a ri tous les deux en montant dans le même taxi.
Chez moi, tout était rangé. J’avais fait un grand nettoyage le week-end précédent. L’appartement sentait le propre.
On a ri tous les deux en montant dans le même taxi.
Chez moi, tout était rangé. J’avais fait un grand nettoyage le week-end précédent. L’appartement sentait le propre.
— Installe-toi dans le salon, lui ai-je dit. Les verres sont dans le tiroir de droite de l’armoire. Je reviens.
Je suis allée me rafraîchir dans la salle de bain.
Quand je suis revenue, il m’attendait avec un sourire. Dans sa main, ma boîte en bois sombre.
Quand je suis revenue, il m’attendait avec un sourire. Dans sa main, ma boîte en bois sombre.
Pas mes bijoux. Mes jouets.
— Tu m’as bien dit le tiroir de gauche ?
Je me suis figée. Un instant. Puis j’ai tenté de garder la face.
— Ça… c’est la boîte d’une copine.
Il a ouvert la boîte et en a sorti un horse dildo…
— Elle a bon goût, ta copine… C’est autorisé en vente libre, ça ?
Je suis devenue rouge pivoine.
— Pose ça. C’est pas le mien.
— Bien sûr. Rien n’est à toi.
Il a continué. Le plug. Les accessoires. Puis les menottes.
— Évidemment. Et ça, c’est un pote policier qui les a oubliées.
J’ai réussi à les lui reprendre d’un geste vif.
Il a levé les mains, innocent.
Il a levé les mains, innocent.
— De toute façon, je te crois. T’es pas assez fun pour ça.
Là, quelque chose a basculé.
L’excitation de la soirée, l’alcool, ses provocations… Je n’ai plus réussi à rester de marbre.
Je me suis approchée. Lentement. Jusqu’à coller mon corps contre le sien. Mes lèvres sont venues murmurer contre son oreille :
Je me suis approchée. Lentement. Jusqu’à coller mon corps contre le sien. Mes lèvres sont venues murmurer contre son oreille :
— Désolée mon chou… Mais je n’ai plus le choix, maintenant.
Avant qu’il comprenne vraiment, j’ai fait glisser le métal autour de son poignet. Un clic.
Je venais d’attacher sa main droite au barreau du canapé.
Il m’a regardée, à moitié surpris, à moitié amusé.
Je venais d’attacher sa main droite au barreau du canapé.
Il m’a regardée, à moitié surpris, à moitié amusé.
— Et maintenant ?
Je me suis redressée. Fini la petite fille sage.
— Tu n’auras pas l’occasion de profiter de mon corps ce soir…
Mais moi, je vais te faire jouir en cinq minutes.
Il a ri. Arrogant.
Il a ri. Arrogant.
— Désolé. Tu n’y arriveras jamais.
J’ai souri. Un sourire que je ne me connaissais pas.
— Ok mon coco. Tu vas voir de quel bois je me chauffe.
Je l’ai laissé seul.
Le temps de mettre une tenue plus adaptée à la situation.
Le temps de mettre une tenue plus adaptée à la situation.
Un bel ensemble de lingerie noire avec des talons aiguilles.
Je l’ai laissé poireauter un moment.
Je l’ai laissé poireauter un moment.
Quand je suis revenue, j’étais plus provocante que jamais.
J’ai approché le fauteuil. Il commençait à être intrigué.
J’ai enchaîné avec une petite danse sensuelle sur une musique de circonstance.
Puis je me suis assise face à lui, les jambes écartées.
Puis je me suis assise face à lui, les jambes écartées.
Fini de rire.
J’ai sorti un jouet.
Il a commencé à se caresser de sa main libre.
J’ai sorti un jouet.
Il a commencé à se caresser de sa main libre.
Je l’ai repoussé d’un coup de pied.
— Je te l’interdis. Pas avant que je te donne la permission.
J’ai enlevé mon soutien-gorge.
J’ai baladé mes seins sur son visage, en tenant sa main libre pour qu’il ne me touche pas.
Ensuite, j’ai frotté mes fesses contre son entrejambe.
Ensuite, j’ai frotté mes fesses contre son entrejambe.
Je le sentais bien. Mais il ne me touchait toujours pas.
Je lui ai passé la main dans les cheveux et j’ai murmuré à son oreille à quel point je pouvais être une salope obéissante quand je me mettais à quatre pattes et que j’offrais mon cul.
Il s’est débattu pour se libérer.
Je lui ai passé la main dans les cheveux et j’ai murmuré à son oreille à quel point je pouvais être une salope obéissante quand je me mettais à quatre pattes et que j’offrais mon cul.
Il s’est débattu pour se libérer.
J’ai posé un pied sur lui.
— Mauvais garçon.
Je lui ai libéré la queue.
J’ai soufflé dessus, sans y toucher.
Je l’ai vue palpiter.
Puis j’ai commencé un boobjob en lui disant de me regarder dans les yeux.
Je l’ai senti se tortiller de plus en plus.
Puis j’ai commencé un boobjob en lui disant de me regarder dans les yeux.
Je l’ai senti se tortiller de plus en plus.
J’ai arrêté avant qu’il n’explose.
J’ai déplacé le fauteuil pour être en face de lui.
J’ai pris un des jouets qu’il avait trouvés.
J’ai déplacé le fauteuil pour être en face de lui.
J’ai pris un des jouets qu’il avait trouvés.
Je me suis penchée, lui montrant mon cul, et j’ai pris tout mon temps pour enlever ma culotte.
Je n’étais plus vêtue que de mes bas, mes talons et mon collier.
Je n’étais plus vêtue que de mes bas, mes talons et mon collier.
Je voyais dans ses yeux qu’il fulminait.
Les jambes sur chacun des accoudoirs, j’ai caressé mon clitoris sans cesser de le regarder.
Les jambes sur chacun des accoudoirs, j’ai caressé mon clitoris sans cesser de le regarder.
Puis j’ai avancé mon sexe vers le gode.
Il n’en a pas perdu une miette. J’ai même eu l’impression qu’il grognait.
J’ai enfoncé le jouet là où ses doigts avaient été un peu plus tôt, en gémissant.
J’ai enfoncé le jouet là où ses doigts avaient été un peu plus tôt, en gémissant.
Mon corps était déjà brûlant. J’y suis allée un peu plus vite.
— T’aimes ça ?
— Oui…
— Si tu veux que je te détache, convaincs-moi. Dis-moi ce que tu me ferais.
Il n’a pas mâché ses mots.
Il m’a traitée de salope, d’allumeuse, et m’a dit que je ne perdrais rien pour attendre, que je supplierais, qu’il me ferait payer cette séance de torture.
— De la torture ? Non. C’est une juste punition. Ça t’apprendra à fouiller dans mes affaires.
Je me suis avancée et j’ai caressé ses couilles gonflées.
Puis je l’ai laissé en plan et je lui ai tourné le dos.
Je me suis penchée à nouveau, mon cul presque dans son visage, et j’ai recommencé à me masturber avec le jouet.
Le godemichet dans la chatte et deux doigts dans le cul.
Il se débattait encore.
Il se débattait encore.
Je devrais l’arrêter avant que les menottes ne lui fassent trop mal… mais pas sans me donner trois claques sur les fesses.
— Je suis trop dure avec toi ?
Il haleta :
— Tu veux que je m’excuse ?
— Non. Je sais que tu ne le penserais pas. Je ne suis pas dupe.
Puis j’ai pris son membre en main et j’ai commencé à le branler.
Au bout d’un moment, je me suis arrêtée.
— T’es sérieuse ?
Je ricanais.
— Dis-moi que tu es à ma merci et je continue.
— T’es une vraie salope.
— Un autre mot comme ça et je me rhabille.
Il m’a défié du regard.
Je me suis levée et j’ai renfilé ma culotte.
— D’accord, d’accord…
Je suis à ta merci. Je suis ton prisonnier.
J’ai souri et je me suis remise à genoux devant lui.
J’ai souri et je me suis remise à genoux devant lui.
J’ai repris la masturbation.
— Tu ne perds rien pour attendre, toi. C’est une promesse.
J’ai encore arrêté.
— Arrrgh… Continue, continue. Je vais me taire.
— Promets-moi que tu ne fouilleras plus dans les affaires des autres.
Il l’a promis. J’ai accéléré.
Il était sur le point de venir. Je le voyais à la façon dont il se tordait.
— Viens, mon beau. Éjacule pour moi. Montre-moi à quel point tu as aimé mon spectacle.
Il a explosé en gémissant.
Quatre puissants jets se sont écrasés sur son pantalon, sa chemise et ma main.
Avec ma langue, j’ai avalé ce qu’il avait laissé sur mes doigts.
Avec ma langue, j’ai avalé ce qu’il avait laissé sur mes doigts.
Il semblait choqué.
Je l’ai laissé dans cet état.
J’ai enfilé un peignoir.
Je l’ai laissé dans cet état.
J’ai enfilé un peignoir.
Je l’ai détaché en lui susurrant.
— J’ai sommeil. Rappelle-moi.
Et je l’ai poussé dehors sans lui avoir laissé le temps d’essuyer ses vêtements.
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