Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lison, de maman modèle à chienne soumise — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lison, de maman modèle à chienne soumise
Chapitre 4
Note de l'auteur : si vous n'avez pas lu les épisodes précédents, ce texte vous paraîtra sans queue (enfin si, quand même) ni tête. Et alors il ne faudra pas vous plaindre à l'auteur !
Résumé : à l'occasion d'un voyage à Vienne, la jolie Lison est tombée entre les pattes d'un homme expérimenté qui en a fait son objet sexuel. Un tout petit hic dans cette histoire : son mari, Marc, a trouvé le moyen de l'espionner. Ce cinquième opus de la série change de narrateur, qui devient une narratrice. c'est aussi le moment, pour Marc, de réagir
Dix heures. J'ouvrais les yeux, mon cerveau tournait à mille à l'heure. Marc dormait encore malgré la lumière du jour qui pénétrait dans l'appartement.
Je me levai pour aller aux WC. Dès les premiers pas mon anus me rappela la soirée, ce n'était pas désagréable du tout d'ailleurs. J'observai ma poitrine dans le miroir de la salle de bain, ce pervers d'Elias ne m'avait pas loupé. Les traces de ses grosses paluches y étaient comme incrustées, sur mon sein droit on pouvait même distinguer chacun de ses doigts.
Je me regardai de profil, c'est vrai que j'étais plutôt jolie, Marc avait sans doute raison : tout ce qu'il fallait là où il fallait. Je pris mes seins dans mes mains pour les presser délicatement. La douleur était encore là mais je m'en sortais finalement plutôt bien au regard de l'attaque qu'ils avaient subie. J'agaçai brièvement mes mamelons pour les voir s'ériger, celui de gauche était visiblement irrité et aurait besoin de quelques jours pour cicatriser.
Assise sur la cuvette, je glissai ma main entre mes cuisses et commençai à me caresser.
Comme si ça ne t'avait pas suffi ma pauvre fille hier soir
Mes pensées vagabondaient et je sentais mon clitoris s'étirer.
Je repensai au chien d'Elias, l'attrait de l'interdit sans doute. Interdit par qui finalement ? Si j'avais eu peur, c'était de prendre un coup de crocs ou d'être blessée par ses grosses pattes qui s'agitaient frénétiquement. Je ne devais pas me mentir, sentir les mains d'Elias passer sous mes genoux pour m'écarter les cuisses et m'offrir au molosse m'avait passablement excitée. Il n'avait pas eu à forcer, je m'étais ouverte toute seule, sans avoir besoin de personne. Otto était intervenu alors que je sentais déjà le souffle de la bête sur ma vulve. Il avait probablement eu raison de le faire.
Enfin, je ne sais pas. Ma main alternait mouvements rapides et lents et je commençais à couler.
Et si ce clébard m'avait léchée ? Il était balèze ma foi, je revois très bien sa tige pointue et rouge sang sortir de son fourreau. Aurais-je osé ?
J'avais introduit deux doigts dans mon sexe et je me branlais désormais sans retenue. Ça devait sentir horriblement fort une queue comme celle-ci. Cette pensée eût raison de mes derniers regrets : je dus faire un effort surhumain pour ne pas crier, ma main était inondée par un nouveau plaisir. Avec ce que j'avais reçu dans les fesses la veille mes sphincters avaient lâché : je me vidais en quelques spasmes puis restais prostrée sur les WC.
Je deviens folle ma parole
Je filai sous la douche avant d'enfiler un legging à même ma peau. C'était très confortable et mettait en valeur mon joli cul. En regardant de plus près il n'y avait pas que mon cul qui était mis en valeur : mon sexe était parfaitement dessiné, la couture délicieusement ourlée avait trouvé naturellement sa place.
Je choisis le pull près du corps que j'avais acheté deux jours plus tôt. Je me souvenais bien du vendeur, visiblement le spectacle lui avait plu, il ne s'était pas privé de mater.
Deux jours. Deux jours seulement et ma vie avait basculée. Je tournais la tête vers Marc, il paraissait recroquevillé dans un coin du lit le pauvre. Pendant quelques secondes je me suis demandé si nous avions encore un avenir en commun.
J'éprouvais le besoin de marcher pour mettre mes idées au clair. Notre deuxième semaine de vacances risquait d'être difficile, d'autant que je ne savais toujours pas comment j'allais pouvoir expliquer mon retour en pleine nuit. J'avais enfilé un blouson, il faisait sacrément froid dehors. Mes seins recommençaient à darder et cette fois le contact de ma poitrine blessée avec le mohair n'était pas du tout à mon goût. Un soutien-gorge ne serait pas du luxe durant plusieurs jours.
Je m'installai dans un bar et commandai un café. Le lieu était désert. Le serveur moche comme un pou. Steeve Buscemi, mais taillé comme un rugbyman. Il sentait particulièrement bon, un parfum à base de feuille de tabac et de vanille qui donnait faim. Je me demandai une fraction de seconde si je n'étais pas devenue nymphomane.
Il m'expliquait en détail la carte des pâtisseries lorsque mon ventre me rappela à l'ordre. Décidément j'avais un peu trop abusé de la queue de Michel et mes entrailles étaient marquées au fer rouge. Je me précipitai vers les toilettes et sentis son regard sur moi alors que je m'éloignais. Le type avait déjà longuement profité du côté face, croyant probablement être discret.
Étonnamment il se précipita pour m'ouvrir la porte des WC, si je n'avais été obnubilé par mes sphincters j'aurais sûrement trouvé ça drôle. Mais vu les circonstances je n'avais pas franchement envie de rire. Je le renvoyai d'un signe de la main et il repartit comme un clébard penaud.
N'y tenant plus, je soulevais mon pull pour passer les pouces dans l'élastique de mon legging. C'était désormais une urgence, des aiguilles me mordaient le ventre. De longues minutes plus tard, je reprenais ma place sous le regard du serveur qui ne tarda pas à m'amener une part de gâteau au chocolat noyé sous de la crème blanchâtre.
— Cadeau de la maison, dit-il avec un sourire en coin.
Ce type avait une sale gueule, et pourtant mon ventre se tordit de nouveau. J'avais l'impression d'être une bête perpétuellement insatisfaite, le corps en chaleur, les sens à vif. Je l'observai tandis qu'il se mettait à essuyer le comptoir, lentement, méthodiquement : ce salaud savait.
Il avait une sorte de laideur… magnétique. C'est le mot qui me vint à l'esprit. Je pensai à Mick Jagger et à toutes ses conquêtes. Son corps compensait tout : épaules de rugbyman, cou de taureau, bras noueux, un torse qui tendait son t-shirt des Stones à chaque mouvement. Une langue de chair rouge sur fond noir. Ses mains étaient comme des battoirs, qui manipulaient les verres avec une précision étonnante. Et cette odeur de tabac blond et de vanille qui flottait jusqu'à ma table. Il leva les yeux vers moi, son regard s'attarda une seconde de trop sur mes seins avant de remonter vers ma bouche avec un demi-sourire.
Je détournai la tête, comme si j'avais été prise en flagrant délit. Ce n'était pas seulement son corps qui me troublait, c'était cette impression qu'il lisait en moi. Il ne bougeait pas, appuyé contre le comptoir. On aurait dit qu'il attendait que je craque et que je rampe jusqu'à lui.
— Vous êtes déjà venue ici ? Lança-t-il. Je ne crois pas vous avoir vue auparavant.
Je haussai les épaules, cherchant une réponse neutre.
— Pas vraiment. C'est… le hasard.
Il hocha lentement la tête, comme s'il savait que ça aurait pu ne pas l'être, le hasard. Puis il se détourna, reprenant son torchon comme si de rien n'était.
Lorsqu'il s'est dirigé vers les toilettes en frôlant ma table, j'ai attendu quelques minutes puis je me suis levée. Il était là, les bras croisés, souriant de confiance. Il a ouvert la porte en grand avant de murmurer :
— Entre.
J'ai obéi. Sans hésiter. Je l'ai entendu verrouiller la porte derrière moi. Le clic de la serrure a résonné comme un signal : je me suis adossée au mur, les yeux dans les siens.
— Qu'est-ce que tu veux ? Demanda-t-il.
— Que tu me prennes. Et que tu t'arrêtes si je te le demande.
— Pour vous servir, madame.
Il avait pris ce ton obséquieux de certains serveurs que je détestais au plus haut point. Ma main se posait déjà sur la bosse qui déformait son pantalon. Je le sentais durcir à la vitesse grand V. Il a fermé les yeux une seconde, a inspiré fort.
— Tu es bien sûre ?
— Je veux… par-derrière.
Il a rouvert les yeux, m'a étudiée comme pour vérifier qu'il avait bien compris. Puis il a tendu son bras, me retournant d'un geste vif, appuyant doucement sur mon dos jusqu'à ce que mes mains se collent au mur. Son autre main s'était posée sur ma nuque pour me contraindre à me plier davantage. Je fixais les carreaux de faïence blancs et bleus. La pression s'accentuait, ma joue était désormais presqu'au contact de la cuvette. Je ne respirais plus et savais ce qui m'attendait. J'étais prête.
Un bouton, puis le zip de sa fermeture éclair. Quelques secondes plus tard, il promenait son gland entre mes lèvres, ça me semblait durer une éternité. Il profitait de sa proie, je tendais mon cul à m'en faire mal aux reins. Il se posa à la jointure de mes lèvres puis s'arrêta net. Aucun mouvement. Il savourait. Mon ventre était en feu et mes jambes tremblaient d'impatience.
Ses mains avaient agrippé ma taille. Un autre signal. Il s'enfonça au ralenti, millimètre par millimètre. Elle devait être assez large, j'écartais encore les jambes pour lui faciliter le passage. Lorsque je sentis son bas-ventre contre mon cul, il stoppa de nouveau et resta en place. J'essayais de le masser autant que je pouvais en contractant mes muscles. J'aurais voulu qu'il accélère, me baise ici et maintenant, qu'il me défonce sans formalité.
Mais rien de tout cela : il se retira encore plus doucement pour recommencer ses allers-retours. Dix, quinze, vingt fois peut-être. La façon dont le type me prenait était nouvelle pour moi. L'orgasme vint de très loin alors qu'il avançait horriblement lentement une dernière fois : sa queue grossit encore pendant que des jets puissants me remplissaient. Il n'avait pas dû tirer son coup depuis des années, ce n'était pas possible autrement ; je la sentais battre comme un pouls. Les pulsations ne s'arrêtaient pas.
Mon baiseur se retira. Il n'avait pas prononcé un mot. Il rangea son attirail avant de lécher chacune de mes fesses.
— Pour garder ta saveur en bouche, dit-il comme pour justifier son rituel étrange.
Je me penchai lentement, comme fourbue, fourrai quelques feuilles de papier dans mon legging et me rhabillai en tirant sur mon pull le plus possible. Il attendit que je sois prête avant d'ouvrir la porte.
— On peut y aller ?
— Oui.
Je suis sortie la première. De retour dans la salle, des clients s'étaient installés ; j'avais l'impression que tous les regards étaient braqués sur moi. Je payai puis sortis sans demander mon reste. Le type continuait à couler entre mes cuisses.
À l'appartement Marc était levé, un passage par les WC puis je me posais à côté de lui alors qu'il n'avait pas décroché un mot.
— Tu as bien dormi mon homme ?
La réponse se fit attendre.
— À peu près. Tu es rentrée tard hier soir ?
— Oui mon loup. Je suis désolé, je savais que tu étais couché, j'ai pas voulu t'envoyer de message. Je suis descendu du tramway au centre-ville puis j'ai marché. C'était super, j'adore marcher la nuit. J'ai flâné avant de rentrer, c'est presque plus beau que le jour tu sais.
Je priais pour qu'il ne m'ait pas vu depuis la fenêtre la veille au soir, mais son comportement me permettait d'en douter.
— Rien à voir, mais j'ai eu Christophe pendant que tu te promenais ce matin. Ils nous invitent samedi dans 15 jours. C'est ok de ton côté ?
Je repensais furtivement à la discussion avec Michel.
— Oui très bien, c'est parfait. On amène quoi cette fois ?
— J'ai dit que je faisais le dessert.
Le reste du week-end fut d'une tristesse affligeante. Ni lui ni moi n'arrivions à faire semblant ; mais ni lui ni moi n'avions le courage de crever l'abcès.
Le lundi, je reçus sur mon téléphone un message qui dans un premier temps me glaça. Nous étions en train de visiter le Belvédère Supérieur et comme par ironie je contemplais le célèbre Baiser de Klimt.
Bonjour, On est trois copains en coloc étudiants de l'école du Louvre. On t'a vu vendredi soir à la fenêtre et on t'a trouvée très belle. Si ça te dit un plan à plusieurs on est dispo sur Paris. Bastien, Farid et Antoine
C'était comme si on venait de me mettre un glaçon dans le dos. Marc me rejoignit quelques minutes plus tard, son téléphone à la main :
— J'ai fait plein de photos super tu m'en diras des nouvelles. Tu es toute pâle, ça va ?
— Oui, oui ne t'inquiète pas. On crève de chaud dans ce musée, je vais aller me rafraîchir aux toilettes.
J'envoyai un message à Michel. Je ne pouvais pas croire qu'il ait donné mon numéro à ces petits cons. Je n'étais pas en colère, mais il aurait pu m'en parler, c'était la moindre des choses. Sa réponse me laissa pantoise :
Ça ne me dit rien. Suis en réunion. En tout cas, profite. Bises
Notre séjour viennois touchait à sa fin. Nous étions prêts à dîner lorsque Marc me tendit quelques feuilles manuscrites soigneusement rédigées. Tout y était : la garde alternée de Marine, l'appartement qu'il me laissait, les meubles qu'il gardait, le prêt immobilier, notre unique voiture qui ne valait plus rien...
— Ça aurait été dommage de ne pas gâcher la deuxième semaine des vacances avec ça, tu ne trouves pas ?
J'étais assise sur le bord du lit et pleurais en silence.
— Tu m'as vu hier soir quand je suis rentrée, n'est-ce-pas ?
— D'après toi ?
— Je suis désolé Marc. Ce type était au théâtre des marionnettes. Il m'a proposé de me ramener en voiture.
— Tu suces puis te fais tripoter par tous les types qui te ramènent en voiture ? Ça c'est du paiement comptant remarque.
— C'est un beau parleur tu sais. Je... je n'ai pas su résister. Il m'a offert un verre. Puis un deuxième. Je me sens nulle et sale.
— Et c'est tout ?
— Je te promets.
Marc me regardait avec une dureté que je ne lui connaissais pas. Je le découvrais sous un nouveau jour et l'éclat que je venais de voir dans ses yeux ne me disait rien de bon. J'hésitai un instant à lui dire toute la vérité, en même temps j'avais la sensation désagréable qu'il savait. C'était pourtant impossible, la raison me commandait de me taire pour ne pas aggraver mon cas. Il rompit le silence :
— Tu sais ce que je fais souvent avec les prévenus qui passent dans mon bureau ? Je leur propose un marché.
J'étais estomaqué. Moins par la proposition qu'il s'apprêtait à me faire que par le ton qu'il avait employé. Il ne s'était jamais adressé à moi de cette façon.
— Je veux me rattraper Marc. Alors s'il faut...
— Parfait, coupa-t-il. Je dois dire que lorsque je t'ai vu sucer ce mec, mais plus encore te faire caresser par cette inconnue, je bandais comme un fou. Va comprendre. Désormais je vais te dire comment ça va se passer : tu te feras baiser en ma présence, par des mecs que j'aurais choisis, selon les consignes que je t'aurais données. C'est bien clair ?
— Mais je n'ai pas baisé, Marc.
Je préférai aussitôt changer de registre tellement ma voix sonnait faux.
— Tu sais ce que ça veut dire ? Ça peut totalement nous détruire, il ne faut pas fantasmer ce genre de situation.
— C'est à prendre ou à laisser. Ça me fait bien rire que tu me parles du risque de détruire notre couple. Une dernière chose : au-delà des types que je choisirai pour toi, je veux être au courant de toutes tes tentations ou de toutes les propositions qui peuvent t'être faites. Il n'y aura pas de seconde chance.
Je connaissais le père de ma fille et découvrais le juge d'instruction avec lequel je vivais. Lui qui d'ordinaire était dans la maîtrise c'était laissé dépasser. L'homme le plus puissant de France m'avait dit un jour une amie en parlant du boulot de Marc.
— C'est maintenant que je veux une réponse Lison.
— Je n'ai pas le choix.
— On a toujours le choix.
— Je voulais te dire quelque chose d'abord. C'est vrai que je sens que je suis en train de changer. Je me sens... différente.
Marc me regardait avec dureté, sans prononcer un mot. Je pris une grande inspiration :
— Je ferai ce que tu veux.
Le soir même il refusa de faire l'amour malgré mon insistance et se comporta comme jamais il ne l'avait fait. Sous la pression de sa main je me retrouvai à genoux, puis il se vida dans ma bouche après une lente masturbation. D'un geste il me désigna les gouttes de sperme tombées au sol : je me penchai pour les laper, il appuya sur mes épaules et le contact de mes mamelons blessés avec le carrelage froid m'électrisa. Je n'osais plus faire un mouvement. Il semblait chercher quelque chose puis retira son ceinturon : sa colère froide s'abattait sur moi. Tout devint flou d'un coup. Il saisit mes cheveux, me fit faire le tour de la pièce et m'abandonna comme ça. Nous n'avions échangé aucun mot. J'étais trempée et frustrée ; il s'en foutait.
Notre trajet retour était prévu le lendemain. Il se coucha et s'endormit rapidement. Je n'arrivais pas à trouver le sommeil, le SMS des garçons me perturbait : j'étais pris dans un dilemme. Les rencontrer avec Marc, c'était l'assurance qu'ils parleraient de Michel et de l'hôtel. Les rencontrer seule, c'était ne pas tenir ma parole donnée quelques heures plus tôt. Il y avait certes une porte de sortie, ne pas leur répondre et si besoin de bloquer leur numéro. Mais je m'en sentais bien incapable, l'envie était trop forte. Je regardai Marc puis doucement glissa la main entre mes jambes. Il ne pourrait rien savoir de toute façon.
Bonjour les garçons. Envoyez-moi votre adresse et deux trois dates le week-end. Sauf les deux week-ends à venir. Lison.
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Commentaires ()
Ah bien joué...enfin un cocu, ou devrais je dire maintenant, un candauliste qui réagit et reprends fortement son épouse en main.
Devenir salope, OK,mais avec lui et sous sa direction.... j'espère qu'il va maintenir le cap et devenir un maître pour sa soumise.
Un couple a 2 facettes, la façade parfaite du père et de la mère bien sous tout rapport et l'autre côté plus sombre du maître et de sa soumise , à fond dans la luxure.
Belle série qui fait la part belle aux deux protagonistes