Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le vieux pervers — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le vieux pervers
Chapitre 1
Le vieux pervers
J’ai toujours trouvé cette expression absurde. Certes, l’âge avançant, la sexualité devient plus cérébrale et donc plus perverse. On doit bien trouver des moyens de rendre neuf un acte sexuel pratiqué depuis des décennies ! Quand un gamin s’extasie devant un cul, un homme plus mûr aura besoin d’une stimulation plus originale, surtout s’il est face au même cul depuis longtemps. Encore que, ça dépend du cul et du bonhomme.
Mais revenons à l’idée du vieux pervers ! Expression absurde disais-je. Car elle s’applique généralement à un homme vieux qui « regarde » des femmes jeunes. Or, quoi de plus normal pour un homme que de regarder des femmes jeunes ? La jeunesse évoque la fécondité et les gènes des hommes cherchent malgré nous la meilleure voie pour se dupliquer. Et puis soyons honnêtes : une femme jeune est plus belle que la même femme vieille, même si « ça ne se dit pas ».
Donc je l’affirme : un vieux qui admire et désire une jeune, c’est juste normal et certainement pas pervers. D’ailleurs qui est vraiment pervers ?
Il est des jouvencelles qui s’amusent du regard de ces vieux, il en est même qui provoquent ces regards, et à force de les provoquer, ne finissent-elles pas parfois les cuisses humides ? Le cas de le dire : l’arroseur arrosé.
Mais revenons à l’idée du vieux pervers ! Expression absurde disais-je. Car elle s’applique généralement à un homme vieux qui « regarde » des femmes jeunes. Or, quoi de plus normal pour un homme que de regarder des femmes jeunes ? La jeunesse évoque la fécondité et les gènes des hommes cherchent malgré nous la meilleure voie pour se dupliquer. Et puis soyons honnêtes : une femme jeune est plus belle que la même femme vieille, même si « ça ne se dit pas ».
Donc je l’affirme : un vieux qui admire et désire une jeune, c’est juste normal et certainement pas pervers. D’ailleurs qui est vraiment pervers ?
Il est des jouvencelles qui s’amusent du regard de ces vieux, il en est même qui provoquent ces regards, et à force de les provoquer, ne finissent-elles pas parfois les cuisses humides ? Le cas de le dire : l’arroseur arrosé.
Ninia se sent belle et désirable. Elle a raison. C’est à mes côtés qu’elle a découvert les joies de l’exhibitionnisme et qu’elle a découvert surtout une forme bien spéciale d’exhibitionnisme. Ninia aime s’offrir aux yeux des vieux.
La première fois, ce fut dans un parking. Nous devions parfois faire l’amour en voiture et nous fûmes surpris de voir à nos vitres trois ou quatre hommes d’une septantaine d’années, le visage collé pour regarder nos ébats
Loin de s’enfuir, pas gênés du tout, ils nous ont encouragés à continuer ! Le pouce levé en guise d’applaudissement, ils étaient contents et ils se masturbaient sans vergogne. Certains avaient une queue toute molle mais ils l’astiquaient visiblement avec plaisir. D’autres avaient un gourdin étonnant pour leur corps sec et maigre. Tous s’agitaient frénétiquement.
Nous avons continué en tentant de les oublier. A notre départ, ils nous ont remercié ! Quelques coulées de foutre marquaient les portières.
La première fois, ce fut dans un parking. Nous devions parfois faire l’amour en voiture et nous fûmes surpris de voir à nos vitres trois ou quatre hommes d’une septantaine d’années, le visage collé pour regarder nos ébats
Loin de s’enfuir, pas gênés du tout, ils nous ont encouragés à continuer ! Le pouce levé en guise d’applaudissement, ils étaient contents et ils se masturbaient sans vergogne. Certains avaient une queue toute molle mais ils l’astiquaient visiblement avec plaisir. D’autres avaient un gourdin étonnant pour leur corps sec et maigre. Tous s’agitaient frénétiquement.
Nous avons continué en tentant de les oublier. A notre départ, ils nous ont remercié ! Quelques coulées de foutre marquaient les portières.
Plus tard, Ninia et moi avons réalisé que cette expérience nous avait plu. Au lieu de la subir à nouveau, nous l’avons provoquée. Retournant sur place, nous avons espéré que les vieux seraient là et ils y étaient. Nous ne nous sommes pas contentés de faire l’amour. Ninia a plaqué ses seins contre la vitre à quelques centimètres de leurs visages, puis ses fesses, puis elle s’est caressée pour eux, puis nous avons joué en prenant surtout du plaisir à être regardés.
Une autre fois, comme nous étions en confiance, j’ai ouvert la vitre. Les vieux se sont rués sur ses seins avec leurs mains ridées. Le corps de Ninia était devenu une source de jouvence pour ces mendiants qui se jetaient sur elle comme des affamés. Très vite, elle avait des doigts sur ses globes, d’autres lui pinçaient les tétons, d’autres pelottaient vigoureusement ses fesses, puis elle a ouvert ses cuisses et ils ont caressé son clitoris, son anus et des doigts se sont engouffrés dans sa chatte.
Ninia a joui. Ces hommes qui ne lui inspiraient aucun désir ont fait jouir une jeune bombe. Et moi, j’ai adoré l’offrir à ces hommes. Qui est pervers ? Faut-il qu’il y ait un pervers ?
Une autre fois, comme nous étions en confiance, j’ai ouvert la vitre. Les vieux se sont rués sur ses seins avec leurs mains ridées. Le corps de Ninia était devenu une source de jouvence pour ces mendiants qui se jetaient sur elle comme des affamés. Très vite, elle avait des doigts sur ses globes, d’autres lui pinçaient les tétons, d’autres pelottaient vigoureusement ses fesses, puis elle a ouvert ses cuisses et ils ont caressé son clitoris, son anus et des doigts se sont engouffrés dans sa chatte.
Ninia a joui. Ces hommes qui ne lui inspiraient aucun désir ont fait jouir une jeune bombe. Et moi, j’ai adoré l’offrir à ces hommes. Qui est pervers ? Faut-il qu’il y ait un pervers ?
Nous avons réitéré ces expériences en différents lieux : aires d’autoroutes, cinéma porno… Mais nous avons remarqué que la présence d’hommes plus jeunes nous embêtait, nous bloquait même ! Nous étions en confiance et excités uniquement avec des hommes d’une septantaine d’année.
Et puis il y a eu les séances photo. Occasions parfaites de s’exhiber devant cet homme vieux et respectueux qui savait y faire pour feindre l’indifférence. Ninia avait la chatte humide et gonflée. Il pouvait l’attacher, luis enfoncer différents objets, pour la photo, enfin, pour le photographe, et aussi pour le modèle.
Il aurait probablement pu caresser son clitoris, enfoncer ses doigts, la branler l’air de rien. Elle aurait probablement apprécié sans rien dire, l’air de rien. Peut-être même aurait-il pu se masturber discrètement et elle l’aurait laissé se soulager en se caressant sous ses yeux.
Mais le photographe n’osa pas, ou il feignit trop l’indifférence.
Pourtant, Ninia et moi étions excités par ces situations. Alors j’ai pris mes responsabilités. Ce n’est pas simple pour une jeune bombe d’avouer qu’elle a envie qu’un homme âgé la branle, la domine, la lèche. Ce n’est pas simple non plus pour un mari d’avouer que tout ça le rend fou d’excitation. Car la société cherche toujours un coupable, un pervers, un pécheur.
Qu’à cela ne tienne ! Le vieux photographe est venu bavarder avec nous et il a su se laisser aller.
Après avoir réglé quelques malentendus, Ninia est venue s’asseoir près de moi. Discrètement, j’ai glissé ma main entre ses cuisses et je l’ai caressée. Elle était trempée. Le vieux a su saisir sa chance : il s’est approché et lui a palpé les seins. Elle a fermé les yeux et elle a gémi. Avec délicatesse et respect, il a sucé ses tétons. Puis j’ai mis Ninia à genoux face au visage du vieux. Ses sublimes fesses à quelques centimètres de son nez : il a tenté une légère fessée, il a écarté ses lèvres et il l’a touchée. Ninia gémissait doucement, sa respiration s’accélérait. Moi, j’avais le cœur prêt à exploser d’excitation. Elle s’est rassise et il l’a branlée avec tact et efficacité. Elle adorait. Tout allait s’accélérer mais il a décidé de partir. Bonne idée en fait : la suite se ferait attendre !
A peine était-il parti, je l’ai léchée, je l’ai prise et on a joui très vite.
Il aurait probablement pu caresser son clitoris, enfoncer ses doigts, la branler l’air de rien. Elle aurait probablement apprécié sans rien dire, l’air de rien. Peut-être même aurait-il pu se masturber discrètement et elle l’aurait laissé se soulager en se caressant sous ses yeux.
Mais le photographe n’osa pas, ou il feignit trop l’indifférence.
Pourtant, Ninia et moi étions excités par ces situations. Alors j’ai pris mes responsabilités. Ce n’est pas simple pour une jeune bombe d’avouer qu’elle a envie qu’un homme âgé la branle, la domine, la lèche. Ce n’est pas simple non plus pour un mari d’avouer que tout ça le rend fou d’excitation. Car la société cherche toujours un coupable, un pervers, un pécheur.
Qu’à cela ne tienne ! Le vieux photographe est venu bavarder avec nous et il a su se laisser aller.
Après avoir réglé quelques malentendus, Ninia est venue s’asseoir près de moi. Discrètement, j’ai glissé ma main entre ses cuisses et je l’ai caressée. Elle était trempée. Le vieux a su saisir sa chance : il s’est approché et lui a palpé les seins. Elle a fermé les yeux et elle a gémi. Avec délicatesse et respect, il a sucé ses tétons. Puis j’ai mis Ninia à genoux face au visage du vieux. Ses sublimes fesses à quelques centimètres de son nez : il a tenté une légère fessée, il a écarté ses lèvres et il l’a touchée. Ninia gémissait doucement, sa respiration s’accélérait. Moi, j’avais le cœur prêt à exploser d’excitation. Elle s’est rassise et il l’a branlée avec tact et efficacité. Elle adorait. Tout allait s’accélérer mais il a décidé de partir. Bonne idée en fait : la suite se ferait attendre !
A peine était-il parti, je l’ai léchée, je l’ai prise et on a joui très vite.
Ninia et moi sommes restés un peu frustrés. Osa-t-elle l’avouer : elle aurait aimé qu’il la lèche, elle aurait aimé qu’il se branle pour elle. Peut-être même l’aurait-elle aidé avec sa bouche. Osa-t-elle l’avouer ? Peut-être bien, quand elle y repensa en se masturbant. Osais-je l’avouer ? J’aurais aimé qu’il la lèche, j’aurais aimé qu’elle le suce. Osais-je l’avouer ? Peut-être bien, en me masturbant.
Avouer ? Est-ce un crime d’être un jeune pervers ?
Avouer ? Est-ce un crime d’être un jeune pervers ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Anne
Tu es trop nouveau sur le site pour avoir connu les dérives que cette manière de procéder a engendrées ; mais si tu avais un peu plus d'ancienneté, tu comprendrais qu'il était urgent d'y remédier.
Je n'ai aucun scrupule à revendiquer la paternité de cette mesure, même si je suis un libertaire et un anarchiste convaincu !
Le premier qui dit : "la matière fait cale"... :)
No pasaran !
Je trouve que la règle des 1000 mots est imbécile, je remarque que de nombreuses personnes avant moi l'ont pensé, je remarque que cette règle est détournée par fusion de chapitres -preuve que même ceux qui l'appliquent la trouvent imbécile- et je refuse de m'y résoudre.
Refuser l'obéissance à une règle qu'on trouve imbécile est vraiment le moindre des gestes de contestation que j'ai faits dans ma vie. Je suis surpris qu'un simple geste comme celui-là puisse étonner sur un site qu'on imaginerait dédié à la liberté.
Je conseille à tous, pour que la Liberté demeure en occident, d'être un rien plus prompts à la désobéissance et à l'action au lieu de considérer les insoumis comme des divas.
Encore merci pour votre attention.
Comme quoi, les auteurs qui s'appliquent.
Pour la longueur, c'est la bonne... Alors pourquoi faire + court ?
(Moi j'en ai une + longue...
...d'histoire ! :D)