Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La mère
Chapitre 1
La mère
La lourde grille se ferme derrière moi. Enfin, j'y suis !
J'ai cherché longtemps. Des mois à errer en démarches longues et fastidieuses de mairies en bureaux du chômage, de préfectures en communautés de communes, tout cela au pluriel et plusieurs fois, of course ! De couloirs en portes et de portes en couloirs, j'ai vu cent fois des papiers à en tête de l'EPCI. J'ai fini par en comprendre la signification éminemment poétique : Etablissementpublicdecoopérationintercommunales. N'en jetez plus ! Un jour, je parvins même à le dire d'une traite, sans respirer. L'administration avait pris tout son temps pour se décider et je n'étais pas étonné qu'avec des noms pareils ce soit si compliqué chez eux. Le nombre de formulaires que j'avais remplis faisait craquer mon horrible serviette de plastique aux couleurs de mille bureaux dédiés au chômage et à l'emploi.
Mais, j'avais beau me démener comme un diable, il manquait toujours un papier, parfois deux ou trois.
- D'accord… M. Mais, s'il vous plait madame, dites-moi au moins lequel ?
Très rarement une heure plus tard, elle revenait avec la réponse..
— Le rose, voyons ! Le double rose qu'on vous a remit à votre arrivée en France.
— M.Mais… ! Madame…. C'était il y a cinquante sept ans !
— Demandez copie à votre bureau d'enregistrement d'arrivée. Au suivant !
Ma situation devenait dramatique. Je n'aurai pas tenu un mois de plus sans me retrouver à la rue. Pourtant en vrai fils du désert et de père alcoolo, j'avais appris depuis longtemps à me contenter de très peu. Aujourd'hui, après six mois sans gaz ni électricité j'avais vraiment besoin d'un minimum.
L'annonce succincte disait : " Urgent. Maison de retraite cherche jardinier capable de menus bricolages et travaux divers. Expérience exigée. S'adresser à la Préfecture "
Urgence ? L'administration et moi n'y donnions pas tout à fait le même sens. Il me fallut une heure pour écrire l'adresse sur l'enveloppe. Quelques années à l'école m'avaient appris à parler et lire le français très correctement et sans trop d'accent mais l'écriture administrative c'était une autre paire de manches et celle-ci bien plus complexe.
Je suis Mo'Mo, Touareg comme on nous appelle ici. Je suis venu du Mali en France avec mon père, j'avais douze ans. A l'exception du sable, je ne me souviens de l'Afrique qu'avec difficultés. A dire vrai, je m'en fiche. Je me sens bien ici. Oubliées les traditions, les rituels, toutes ces contraintes à respecter, obligé de se surveiller sans cesse pour ne pas fâcher les ancêtres, les imams et tous leurs sbires.
A peine sur le bateau, mon père m'avait mis en garde contre ce pays de mécréants. Pourtant, après quatre ans et demi à l'école, je quittais sans regret son emprise tyrannique, pensez donc il m'interdisait de me branler. Je décidais d'aller gagner et vivre ma vie à moi.
Le jour où je partis pour Toulouse je ne pleurais pas plus que lui, il pleuvait.
Aujourd'hui, je ne suis plus jeune et cette grille que j'ai poussée s'est ouverte à temps. Finalement embauché, grâce à un miracle auquel je n'ai pas compris grand chose : Une histoire de bonnes œuvres et de quota de vieux, je crois.
Il y avait déjà dans cette maison de retraite, on me l'avait dit, deux employés chargés de travaux, deux jeunes et il leur fallait un vieillard pour remplir ces fameux quotas. J'ai plus de soixante ans et pour être vieux, ça je suis vieux, mais ça ne se voit pas encore trop, me dit-on sans doute par politesse. Mais peu importe puisque j'ai décroché cet emploi.
La France, pays de mécréants ? Jusqu'à ce jour, après avoir plus de cinquante ans goûté à toutes sortes d'activités à travers l'hexagone, je le croyais encore.
Pourtant, après que la grille se fut refermée sur moi, Quelques jours me suffirent pour prendre conscience de ma naïveté. Oui, il existait en France des îlots de religion bien cachés. Cet Etablissement Religieux d'Accueil de Personnes Agées était un de ceux là, un gros gâteau de la religion des blancs, l'Erapadéconcato comme le nommait mes collègues. Je mis un temps à comprendre que ce mot n'était pas du soudanais mais, avec des variantes, de l'abréviationnisme dominant mâtiné de personnalisation vulgaire. J'allais bien vite apprendre moi-même à le prononcer à voix très basse. A voix haute on disait : L'ERAPA sans aller plus loin. Quand au nom " Résidences des Pinsons " gravé doré dans le marbre à l'entrée, on le laissait pour les cartes de visite et le luxe des dépliants publicitaires qui ne nous concernaient que fort peu, on s'en doute.
Dernières formalités. Signature de mille papiers roses et d'autant de bleus chez la sous- secrétaire d'un sous-directeur d'un sous-secteur. A première vue Il y avait autant d'administratif que de pensionnaires dans cette taule.
— M'Bolo est au fond de l'allée, là bas. D'un geste du menton elle visait vaguement la fenêtre. C'est tout droit, le hangar en brique, il est prévenu. Il vous montrera votre travail et votre logement.
— Nous vous fournissons votre tenue. Vous la trouverez dans votre chambre. Elle est à soigner. J'insiste, nous sommes une maison respectable, intraitable sur la tenue du personnel. Ah oui ! Tous les trois jours vous êtes tour à tour chargés de lessive et de repassage. Vous savez repasser bien sur !?
Elle ne dit pas " petit personnel " mais le ton y était, pincement des lèvres compris.
Bon ! C'était une première leçon. Ici comme ailleurs, ils sont toutes et tous les mêmes. Dès qu'on les met derrière un bureau et qu'ils gardent les mains blanches, ils s'imaginent au minimum cousins de ministre,.
Je traversais un parc splendide et luxueux. Bien autre chose que la décharge Tartenfer où j'avais été contremaître pendant deux ans - Mais ceci est une autre histoire. J'allais trouver M'Bolo, qui s'appelait M'Balo, erreur de l'administration et des blancs, une de plus.
Mon propre nom étant imprononçable par le français moyen, je me faisait appeler Mo'Mo, c'est facile et ça ne s'oublie pas, il y a tant de Momo sur terre. Mais, par écrit, face à l'administration j'insistais personnellement et lourdement sur les majuscules et l'apostrophe. Pour leur apprendre que je n'étais pas n'importe quel momo, que j'étais Moi.
2 L'érapadéconcato
Il y a deux mois que je suis ici, dans cet antre de bigotes et je dois dire que tout se passe à merveille. Les administratifs répugnant à se frotter au petit personnel ne nous dérangent pas plus que ça et ne m'enquiquinent plus.
- Pensez donc! Des noirs !
L'univers de ces mannequins empesés était une sinécure. Si on les saluait chaque jour avec humilité, s'ils avaient leurs papiers roses et leurs papiers bleus, si nos vêtements de travail étaient lavés et repassés chaque semaine, dans leur paradis nous n'existions plus.
Ils et elles partaient à cinq heures tapantes après les longs rituels de cirage de pompes - Aprèvoujevouzenprie - de nouage de cravate, de vernissage des ongles, de maquillage de l'œil et de peinturage des bouches.
Ce beau monde nous fichait donc une paix royale et nous laissait flâner tranquilles à nos jardinages, ménages, bricolages, lessivages, repassages et autres réjouissances. Certaines de ces tâches me procuraient de vrais plaisirs, jardinage et bricolage par exemple, mais je haïssais les autres, le repassage particulièrement.
Le parc de l'Erapadécato verdissait et fleurissait avec enthousiasme grâce à mes soins méticuleux. J'aimais cette part de mon boulot et je le faisais savoir avec un grand sourire que j'essayais de rendre aussi niais que possible. Pensez donc ! Un jardinier- homme- à- tout- faire et noir? Je ne pouvais qu'être stupide. Qu'ils et elles le croient m'arrangeait bien.
. L'excellence de mon travail de jardinier bricoleur devint si évident que bientôt je fus dispensé de lavage et de repassage. Ouf ! Mais jamais je n'aurai dévoilé les profondes raisons de cet amour du travail bien fait.
La vérité était que bien planqué au fond de mon âme, noire bien entendu, j'étais depuis toujours un total obsédé sexuel, érotomane patenté et, comble du comble, gérontophile actif.
En plus de cinquante ans, j'avais eu tout le temps de faire le tour des minettes aux formes de poupées Barbie. Ce tour d'ailleurs était, chaque fois, si vite fait que je m'en lassais rapidement. A ces jeunettes lisses, rasées, désodorisées, décolorées et aseptisées, il ne manquait que le faux gazon en polystyrène adhésif sur le mont de Vénus. Elles n'avaient, pour la plupart, ni imagination, ni personnalité et pleurnichaient à la moindre tentative originale d'expérimentation sexuelle.
Jardinier, je haïssais ces fleurs en plastique et le temps passant, mon imaginaire insatiable m'avait poussé à m'intéresser précisément à plus âgées, à toutes sortes de vieilles, surtout les grosses, et de plus en plus. Quand on a le ventre creux et l'assiette plate ou l'inverse, on rêve de repas pantagruéliques. Mais pas que…
Coté grassouillettes, ici, à l'Erapadéconnecato j'étais copieusement servi, et, ce qui ne gâtait rien, sur un luxueux plateau d'argent. La nourriture pour les pensionnaires était aussi copieuse et riche que l'institution. Nous, petit personnel, devions nous contenter des restes de poisson le vendredi mais cela ne nous privait de rien, c'est dire si l'administration me les engraissait avec entrain.
Grâce aux différends petits bricolages que l'on me confiait dans la maison, un interrupteur par ci, un pieds de lit bancal par là, j'avais fait la connaissance de l'ensemble de ces dames. Elles étaient devenues mon harem de branlette. Mes fantasmes pouvaient en changer chaque nuit et je baignais dans le luxe de la diversité! Me connaissant, j'avais la conviction qu'elles deviendraient la plupart, tôt ou tard, des réalités en chair et en os. Oh ! Les nichons de Madeleine… Les yeux vicieux de Mireille. !!! Ah ! Ce cul de Madame de Machin de mes Deux, la langue de Simone, les fesses de Madeleine… Bref ! A mon tour, j'avais la foi.
En chair ? Oh que oui, j'en rêvais ! Je ne négligeais pas pour autant certaines mamies maigrelettes qui me faisaient baver aussi. Mon esprit tordu s'excitait et mon entrejambe réagissait durement à des squelettes ambulants à la peau plissée et à des idées de tétons de formes étranges, de chattes fournies aux lèvres pendantes et suintantes de mouille. Ma bouche rêvait de sucer et mordre ces pointes d'amandes effilées et de mâchouiller ces figues que j'imaginais granuleuses. D'aucunes avaient un je ne sais quoi de brillant dans le regard, une façon de tendre leur chemise sur les nichons, qui disait la faim du mâle. Que je sois noir et qu'elles soient vieilles ne dérangeait personne.
Bien vite, les jours de bricolage, je décidais de me passer de slip. La coupe large de ma combinaison de travail et, l'été, son tissu léger me permettait innocemment de faire saillir mon braquemart à volonté en tirant légèrement sur le fin tissu le long d'une cuisse. A mon âge ma trique avait toujours les dimensions qui m'avait fait chouchou de nombre de femelles et au repos, tombée, collée le long de mon entrejambe, je la savais tout aussi impressionnante que dressée au garde à vous. Il me suffisait de choisir le bon moment, avec l'air perplexe de celui qui cherche une solution aux problèmes de cette %§+%& #$ de lampe de chevet à variateur électronique.
— Momo ! Qu'attendez-vous ? Voyons, je ne peux plus lire !!
J'observais alors le regard de ma proie descendre d'un étage et chercher discrètement un bon angle de vision. L'air de rien, je m'orientais en fonction de la lumière pour dessiner le volume de ma queue. Je repérais vite certaines mémés plus vives que d'autres. Celles-ci choisissaient toujours le moment pour laisser tomber une bricole qu'elles tenaient ferme l'instant d'avant puis se baissaient lentement pour la ramasser. Je laissais faire, semblant regarder ailleurs. Jouant au mufle incapable de penser à aider une vieille dame. J'entendais des " Ouch mes reins ! ", des " Aïe mon dos ! " des gémissement et des soupirs de justification à n'en plus finir… J'avais vite compris que cela leur permettait de faire durer le spectacle. Je jouais avec le tissu et tirais dessus distraitement pour déplacer ma bête. Que ces femelles s'emplissent la cervelle autant qu'elles le pourraient de vicieuses idées dont je tirerais parti le moment venu.
La comtesse Anémone Machin de Mes Deux Majuscules fut la plus rapide. Je m'y attendais un peu car je l'avais surprise, tout comme les autres mais plus souvent, à refermer et cacher rapidement des magazines dont les couleurs criardes et le format ne laissaient planer aucun doute: Du cul, de la bite, de la fornication en gros plans. Dans les siens, j'avais même aperçu des chiens ainsi que des chevaux à la trique impressionnante. Elle n'avait pas froid aux yeux la bougresse et son imagination ne reculait devant rien.
Un jour que, debout sur le lit, je remettais en place les branchements d'une applique lumineuse; la comtesse, assise sur ce même lit et faisant semblant de vouloir m'aider, frôla de la main et comme par inadvertance ma bite descendant le long de ma cuisse. Je ne bronchais pas, elle refit le geste cette fois en me tendant le fil électrique qui pendait. Pour moi, d'évidence, elle avait arraché ces fils volontairement.
- Vous avez peut-être besoin de ça ?
Je notais sa voix étranglée. Son bras remonta et dans le mouvement toucha de nouveau légèrement mon sexe de son poignet. J'attrapais le fil, elle le tint serré contre ma bite tandis que je le tirais vers le haut.
- Merci ! Pas pour l'instant, madame.
Je relâchais la tension elle le fit alors glisser si lentement que je senti mon membre réagir. Elle tira alors le fil plus loin et plus fort vers elle. Je me repris:
- Mais vous avez raison, gardez-le, je pourrais vérifier sa longueur.
Nous tenions ce fil chacun à un bout. Elle se déplaça pour qu'il vienne s'enrouler un peu plus sur ma cuisse, emprisonnant ma queue, puis, se baissant elle fit semblant de chercher quelque chose à ses pieds. Elle en profita pour me caresser les couilles en glissant le fil au bon endroit entre mes jambes. Je ne regardais pas, concentré sur mon ouvrage, mais je sentais l'habileté de chacun de ses gestes anodins. Je notais que ma bite durcissait et commençait à se redresser sous ma combinaison de fine toile. Elle finit par lâcher :
- Momo ? Est-ce pour moi que vous n'avez pas mis de slip aujourd'hui? Voyons ! Ne faite pas l'innocent, j'ai bien remarqué ! Merci Momo ! C'est gentil de penser à divertir une vieille dame qui s'ennuie. Ne bougez pas, restez où vous êtes. Comme ça vous êtes parfait.
Elle attrapa la longue glissière et ouvrit large ma combinaison. Ma bite surexcitée en jaillit mue par un ressort. Elle l'attrapa aussitôt à pleines mains et l'en enroba du fil électrique. Elle fit plusieurs tours et serra légèrement pour dégager mon gland, le sortir de son abri de peau. Avançant la bouche et de la pointe de sa langue, elle toucha à peine mon trou à pisse. Elle savait viser. J'entendis sa respiration s'accélérer nettement. Des deux mains elle tenait le fil électrique enroulé sur ma hampe, à la base de mon gland et faisait aller et venir l'enroulement, glissant les cercles autour de ma queue en lentes frictions, tandis que sa langue me lapait le gland à grand coups baveux.
— Momo ne bougez pas. Votre queue durcit, je veux vous voir éjaculer. Je connais votre bite par cœur tellement j'en ai rêvé. Que je sois dans mon lit ou aux toilettes pour pisser ou chier, je me suis branlée cent fois en pensant à cet instant. Ce gland est superbe, je veux le voir devenir rouge cerise. Laissez-moi faire, je veux voir mon rêve gicler en vrai.
Elle ouvrit sa chemise, révélant de superbes petits nichons envahis par d'énormes mamelons bombés prenant toute la place et surplombés de gros tétons bien dressés. A cette vue, je sentis ma bite aussitôt se raidir. Elle le remarqua.
— Mes tétons vous excitent pas vrai ? Je veux vous faire gicler, jouir dessus, ils attendent votre foutre depuis si longtemps.
Elle continua son petit jeu avec le fil électrique, le serrant, le desserrant, le faisant glisser sans cesse. En même temps, sa langue pointue titillait mon petit trou, tournait autour puis pointait dedans. Elle se contrôlait et avait une technique à elle bien au point. Originale ? Certes ! Mais drôlement compétente. Parfois elle arrêtait tout mouvement, tenait ma bite dressée contre mon ventre et, langue pendante, restait longuement en admiration devant mes couilles velues.
— Momo, je vous imaginais une belle paire de noix ! Mais, à ce point, je ne m'y attendais pas ! Elles sont dignes d'un taureau.. Faites-les danser pour moi,! Excitez moi, balancez votre queue, faites moi vivre toute cette belle viande. Oui ! Comme ça Momo ! Je mouille comme jamais ! Agitez-moi tout ça… Ne vous inquiétez pas, je vais m'en occuper. Vieux salaud, arrosez-moi. Je veux me branler avec votre foutre sur mes nichons.
Ouvrant le tiroir de sa table de nuit elle en sortit un gourdin noir aussi gros et long que mon braquemart.
— Regardez Momo comme elle y ressemble, je l'ai choisie avec la vôtre comme modèle. Je la devinais, je l'imaginais, c'est elle qui nourri mes rêves la nuit. Seulement je suis frustrée chaque fois que je la regarde, elle ne gicle pas de foutre et ne pisse pas. elle a beau sentir la mouille, cela ne me suffit pas, elle ne sent pas le mâle.
Disant cela, à deux mains, elle s'enfila direct l'engin dans le vagin où les deux tiers disparurent en un instant parmi ses poils, sous sa toison fournie.
— Je veux votre queue sous les yeux en même temps que mon con s'anime.
A ce moment je sentis le fil se tendre autour de ma pine augmentant la pression derrière mon gland.
— Que j'aime la regarder ! Voyez Momo, quand je serre, votre trou à pisse s'agrandit. Momo vous allez me gicler sur les seins ? S'il vous plait faites-moi ce plaisir, je l'attend depuis si longtemps. Je m'emmerde tellement ici.
N'y tenant plus, poussant un grognement sauvage, elle plongea toute entière tête et épaules dans mon ample combinaison et y disparut. Ce fut un festival, ma verge devenait toupie entre ses mains agiles. Elle la fit tourner et retourner sur elle-même sans cesse. Ses doigts recherchaient, trouvaient mon trou du cul et, pénétrant à deux, s'écartant, me massaient le boyau, m'ouvraient et me dilataient l'anus. Sa langue me léchait les couilles, une main glissante me caressait le gland ou me branlait à la hampe. Elle avait une façon de me tordre les testicules, juste ce qu'il fallait, pour les faire vivre sous ses doigts, je n'avais jamais connu ça. Je sentais sa bave couler dessus. Voulait-elle les faire germer comme des châtaignes ? D'entre mes cuisses me parvenait, étouffés par le tissu, les grognements d'une fauve en chaleur. Le salope fit durer son cirque. Elle me bousculait les jambes à grand coup de tête. J'avais du mal à rester debout, à garder mon équilibre. Emporté par les sensations aiguës de ma bite tourmentée, je finis par me cambrer à craquer, jouir et éjaculer mon foutre dans une rafale de longs râles que j'étouffais difficilement en pensant aux voisines
Anémone gronda longuement, s'agita encore un instant, puis émergea de mon entrejambe, mon sperme tapissait généreusement ses seins. La garce avait eu ce qu'elle voulait. Du bout des doigts, elle étala mon foutre sur ses tétons, les pinça vigoureusement en poussant de petits cris de musaraigne alors que l'énorme machin noir en plastique souple faisait des bonds entre ses jambes. Brutalement elle le saisit à deux mains, poussa un grognement sauvage et l'engin disparut totalement dans son vagin. La vieille bascula en arrière, les jambes convulsivement agitées vers le plafond, tressautant comme une carpe hors de l'eau. Je dus m'écarter pour ne pas être éborgné. Elle jouit longuement, dans un mugissement sourd, celui d'une vache à la traite du soir.
J'en profitais pour ranger mon matériel, fermer mes zips et m'apprêtais à quitter la chambre en silence. A mon avis elle penserait avoir rêvé. La lampe, bien mal réparée, tiendrait le coup quelques jours et j'aurai à revenir chambre 405. Pour un début, j'étais content de moi. Mais à voix basse, elle me rappela à la porte…
- Momo, attendez…. Chut ! Fermez cette porte et revenez ici !
Se baissant elle attrapa le pot de chambre sous son lit et le posa sur ses genoux.
— Pissez là-dedans, je veux me masser avec votre pisse cette nuit et me branler à votre odeur. Regardez j'y rince mes doigts pleins de sperme. Mmm. Je vais pisser la première… J'aurai nos pisses mélangées pour me branler… Regardez ma chatte Momo comme je l'ouvre pour vous. Ça va vous donner des images souvenirs pour vos branlettes. Regardez comme mon trou à pisse s'ouvre et ce jet qui sort. Je pisse pour nous deux Momo, ça vous chauffe l'esprit, n'est-ce pas ?
— A votre tour, dans ma bouche aussi… Momo ! Pissez-moi dans la bouche, je veux connaître le goût de tous vos liquides.
A deux mains, elle engouffra ma nouille molle, couilles non-comprises, à pleine bouche puis par vague de hoquets, d'éructations et d'étranglements recracha dans le pot de chambre tout ce qu'elle n'arrivait pas à avaler. Une bonne part glissait sur ses seins qu'elle triturait à pleines mains. Je sentis un de ses doigts chercher mon trou du cul et pénétrer profondément mon anus, décidément elle n'aimait pas que ma bite ! Alors, par petites pressions habiles de ses lèvres sur mon sexe et de son doigt dans mon trou du cul, tour à tour, elle me faisait gicler ou fermait mon gland. Je donnais de vigoureux coup de reins en retrait pour me soulager et pisser à mon aise, mais madame la marquise savait ce qu'elle voulait et se donnait de petits jets sur la langue ou bloquait mon urine à volonté. Une surdouée ! Je dû extraire ma bite de force du fond de sa gorge. Grognant, elle retint longuement mon gland entre ses dents et me l'aurait mâché et dévoré sans scrupule telles étaient sa gourmandise et sa faim de sexe.
— Vous reviendrez Momo ?
Effectivement je revins souvent, bricolage ou pas, dans cette chambre de sorcière à particule. A son grand plaisir, je fini par baptiser Anémone, tantôt Marquise de mes Deux, tantôt Comtesse du Trou. Son orgueil d'aristo avait cédé depuis longtemps devant son goût pour la fornication.
Bien qu'il n'y ait plus si souvent de lampes à réparer, de fils qui pendouillent, la Comtesse- Marquise et moi trouvions sans cesse des moments où s'enculer était facile. C'était un petit jeu vicieux entre nous. Des appels innocents par le standard téléphonique à des moments choisis, par exemple au moment des repas sous des prétextes rigolos.
- Comment de la langouste à midi ? Encore ? Je reste chez moi qu'on ne me dérange pas… Un potage ce soir me suffira !
Cette manipulation de l'institution, nous divertissait et nous excitait au plus haut degré, et ce surnom l'Erapadéconnecato l'amusait beaucoup.
Au fil du temps, j'en vins à lui parler de mes fantasmes de grosses et lui montrer celle qu'on appelait Nini. D'abord, jalouse, elle fit la gueule, mais notre goût partagé pour la fornication lui donna confiance, l'excita et bien vite elle entra dans mon jeu qui la fit saliver elle aussi.
Comme elle voyait cette Nini tous les jours, le récit que je lui faisais de mes fantasmes à propos de ses mamelles et de cet énorme cul, l'avaient provoquée et poussée à l'extrême limite de ses idées lubriques. Elle avait peu d'expérience des femmes mais aujourd'hui tout cela la faisait rêver.
— Ah, mon dieu ! Momo ! Voir ton machin entrer et sortir de cette gélatine de bigote, tes couilles lui frappant les fesses…
Elle en vint à rêver d'y plonger le bras jusqu'au coude. Lorsqu'elle m'en parla, cette idée me fit triquer comme jamais. Ce jour là nous repartîmes pour un tour, un coup par devant, un coup par derrière. Tournez manège ! Et, en y remettant ma queue, je me demandais lequel de ses orifices était le plus profond, le plus vivant, le plus musclé, sa bouche, son trou du cul ou son vagin ?
Ah ! Cette Nini !!!
Tout le monde l'appelait Nini. Une bonne femme d'une cinquantaine d'années aux grosseurs phénoménales. Ses nichons plus qu'opulents qu'aucun chemisier n'arrivait à contenir et son cul démesuré d'hippopotame avaient vite attiré mon regard vicieux. Mon imagination me faisait sans cesse galoper dans des rodéos d'enfer, les mains agrippées à ses tétons, la bite coincée au plus profond de son boyau.
Véritable refoulée. Elle m'était un défi ! Cette bigote avait remplacé le godemiché par un crucifix et elle préférait tripoter des boules de chapelet plutôt que son clitoris.
Savait-elle même encore où se nichait le petit jésus ?
Je la croisais souvent dans le parc sur le sentier menant à la chapelle. A chacune de nos rencontres il me prenait l'envie de lui en rappeler l'existence et ce à quoi il servait. J'en souriais, salivais d'avance, ma trique réagissant comme celle du chien de Pavlov. J'étais obligé de mettre mes mains dans mes poches pour la faire patienter.
J'avais repéré tout au fond du parc, à l'arrière de la chapelle une petite porte rouillée, inutilisée. J'en avait réparé la serrure et graissé les gonds, fabriqué une clé. C'était le coin le plus isolé et le plus tranquille de l'institution. Un curé y venait une fois par semaine, passant par la porte principale, les autres jours elle était fermée. Mais Nini, ayant sans doute convaincu la soutane de sa bonne foi en avait obtenu une clé et s'y rendait fréquemment. Mes fantasmes y emmenaient tour à tour chacune de ces femelles frustrées et assoiffées de sexe, de bite. Ce lieu était devenu pour moi un véritable piège à fornication mentale. La nuit maintenant tout se qui m'occupait la tête et les mains se passait dans l'église
Cela promettait ! Je m'étais confié à mes collègues Soudanais qui, langue baveuse, avaient hurlé de plaisir et de concupiscence à l'écoute de mes projets.
A la douche j'avais pu remarquer et apprécier leurs attributs tout aussi impressionnant que les miens. Sous la matraque sombre de l'un d'eux pendait bas une paire de couilles à rendre jaloux un dromadaire. Pour obtenir ça, j'imaginais qu'il devait tirer dessus avec vigueur à chacune de ses parties de plaisir solitaire.
Après avoir mille fois pensé à offrir à Nini un crucifix au bout arrondi… Une idée que j'abandonnais, craignant des accusations de blasphème et mon renvoi immédiat de l'Erapadéconcato. Quoique impatient, j'avais tout mon temps et je décidais de monter tranquillement à l'assaut de cette Nini, d'y aller en chasseur malin, en sauvage civilisé. Pour réduire à merci cette dodue bécasse, je m'arrangeais pour me trouver sur son chemin aussi souvent que possible. Ayant bien compris son emploi du temps, celui de sa bigoterie, je décidais, avec la plus grande hypocrisie, de jouer son jeu, de l'approcher sans l'effaroucher, de la séduire avec méthode et persévérance. Ainsi, un bel après-midi, je tenais en main, comme par hasard, un petit bac de fleurs destinées à être plantées…
— Là ?
— Non, là… ! Tout près du sentier, pour que chacun en profite en allant à la chapelle.
— Ces fleurs sont des cadeaux du ciel, ne crois-tu pas Momo ? Le bon dieu s'occupe de nous, même lorsque l'on n'y pense pas…Même toi, qui ne crois pas tu le sais, bien sur !?
- Oui, madame, parfaitement… Ces fleurs sont un cadeau du ciel, du soleil et de la pluie. D'ailleurs, j'ai pensé à vous… Vous qui passez si souvent par ici, vous en profiterez à loisir. Vous êtes très pieuse madame, n'est-ce pas ? Vous aimez ces Pensées ? On dit que le mauve est la couleur de la spiritualité, est-ce vrai madame ? Vous m'avez l'air la plus cultivée de… - je me suis mordu la langue, j'allais lâcher de l'Erapadéconnecato - Euh… de la Résidence des Pinsons.
- Le violet ? Je pense, oui. D'ailleurs c'est une couleur très en faveur auprès de l'église et du Vatican. Certaines périodes comme le carême et le temps de Pâques sont ornées de ces couleurs de l'esprit. Il faut croire Momo, il faut croire !
- Je vous crois Nin… Euh… Me permettez-vous de vous appeler Nini ?
Sans attendre sa réponse, je passais vite à autre chose. Ne pas effaroucher les bécasses, c'est à la portée de n'importe quel chasseur avisé.
- Et là-bas ! Au pied de cet arbre, j'ai planté des jonquilles naines, elles se plairont à cet endroit, c'est certain. Malheureusement on ne les verra éclore qu'à la fin de l'hiver prochain.
- Très bonne idée Momo, le seigneur mettra toutes ces merveilleuses créatures sur mon chemin pour que je pense chaque jour un peu plus à lui.
Autres précautions, autre astuce, j'avais disposé sous un abri proche de la chapelle un grand parapluie qui me permettait d'aller et venir dans le parc par tous les temps. Lorsque je n'avais pas envie de travailler, avec la pluie en excuse, je restais tranquillement à l'abri d'un arbre, mains en poches, me tripotant la queue en rêvant à Nini et à ses chairs.
Un jour que la pluie était prévisible, je la vis se diriger vers la chapelle. Je me plaçais au plus près de son chemin de retour. Tout ce temps qu'elle priait et se racontait des bêtises, me roulant une cigarette, je l'imaginais à genoux sur son prie-dieu, la robe relevée pendant que je promenais et branlais mon gland excité dans la vallée de ses fesses globuleuses sur lesquelles je bavais et crachais en permanence.
Bien évidemment la pluie dégringola au moment idéal, en parfaite complice du jardinier observateur que j'étais. Ma bite choisit cet instant pour se manifester, se tendre et se rendre visible à travers ma salopette fine devenue vaguement transparente par les quelques gouttes qui l'atteignaient. Je portais un slip ce jour là et, main dans la poche, d'un geste rapide, je dégageais popaul hors de l'élastique, le laissant pendre innocemment sur le coté le long de ma cuisse. Je hélais Nini :
— Madame, madame… Venez vous abriter ! Vous aller prendre froid, vous allez vous rendre malade. Tenez, abritez-vous là sous cet arbre, un instant, le temps que je courre chercher un parapluie.
— Oh Momo, tu es un ange pour moi !
La naïve n'imaginait pas quel démon habitait cet ange si serviable.
Mon parapluie est grand, mais Nini est large. Vicieusement je le laissais s'incliner vers moi pour qu'elle se fasse un peu arroser.
— Allons, faites attention Nini! Vous aller vous faire tremper. D'autorité je saisis sa main et la passais sous mon bras, serrant son corps voluptueux contre moi et me collant contre lui, tout en ramenant le parapluie au dessus d'elle… Voyez… Là vous êtes bien au sec… Ne courrons pas, je vous éclabousserais avec mes bottes. Vous avez de petits souliers Nini ?
Peut être aussi de petits petons fragiles, non ? Vous permettez que je vous appelle Nini ? Deuxième tentative en huit jours. Elle ne répondit pas. Ce n'était pas non et ce n'était pas rien.
Je la serrais contre moi et sentais une de ses sublimes fesses me frotter la cuisse, j'étais aux anges. Pour accentuer mon plaisir, étant plus grand qu'elle, je me tenait un peu en retrait et par instant ma bite heurtait sa fesse. Alors m'avançant au prétexte de la prévenir, je lui montrais du doigt les flaques d'eau à nos pieds en cherchant à diriger son regard sur la bosse de mon pantalon. Les deux se raidirent… J'insistais… Là ! Attention, celle-ci est profonde… je la tirais vers moi pour contourner l'obstacle en profitant de notre mouvement pour frotter un peu plus ma trique contre son fessier accueillant.
Arrivé à la maison, à l'abri du perron, je pliais mon parapluie et le mis discrètement devant mon entrejambe. Si près des autres pensionnaires, ce n'était pas le moment de m'exhiber, d'autant plus qu'aucune de mes favorites n'étaient présentes et n'auraient profité du coup d'œil. Souriant, je dis à la grosse Nini :
— La prochaine fois que vous déciderez d'aller à la chapelle sous la pluie, passez-nous un coup de fil à l'atelier, le zéro douze sur votre poste, l'un de nous viendra vous chercher avec un parapluie.
Hélas, la garce me répondit d'un ton sec :
— Je penserai à prendre le mien, merci !
Raté ! Mes belles manœuvres avaient clairement toutes échouées : Séduire Nini était beaucoup plus difficile que ce à quoi je m'attendais.
Alors, pendant un bout de temps, je me contentais de mes pérégrination parmi les autres pensionnaires de l'Erapadécato. Oh ! Je ne m'ennuyais pas pour autant avec ces lots de consolation. Certaines, plus d'une fois par semaine, pour avoir ma visite, déclenchaient des pannes de gadgets électroniques dont leurs chambre luxueuses étaient largement équipées. Sans cesse, des volets fermaient mal, des portes grinçaient, des serrures de placard coinçaient. " Exactement comme une fermeture Eclair !" me disait-elle, voix tremblotante et les yeux à bonne hauteur. Ces jours là, certaines mettaient sur elles ce que dans leur détresse, elles avaient sauvé de plus sexy et de plus transparent de leur vie passée. Comme parfois, il s'agissait de frou-frou de jeunesse, le spectacle pouvait me ravir. Ainsi une femme de cent vingt kilos me montra des photos d'elle en maillot de bain, lorsqu'elle avait trente ans et en pesait à peine la moitié. Aujourd'hui, sous le tissus léger de sa chemise et par sa robe de chambre savamment entrebâillée - quelle coquine - je remarquais, entre les plis de sa peau fripée, ses lingeries d'époque. Non, à mon âge, je ne me moquais plus de ces seins boursouflés, de ces tétons autrefois fiers demandant à sortir de fanfreluches devenues objets de torture. Ces viandes avides me faisaient encore bander dur et facilement, c'était l'essentiel. J'avoue aussi que j'aimais ces touffes de poils, noirs, gris ou blancs qui apparaissaient par magie. Les jeunes poupées dans leur hâte d'être en plastique, se rasent. Ces connes ne savent pas qu'elle font perdre à l'humanité tout le sel de sa dimension animale.
A quand les chien-chiens-chow-chow robots en plastique pour poupées Barbie écervelée ?
Plusieurs fois je me cachais dans la chapelle pour surprendre et écouter ce que cette dinde avait à confesser. Elle s'y rendait chaque mardi. Je voulais tout connaître des expressions et des rituels du prêtre. J'avais ma petite idée en tête.
Ce salaud s'il la vouvoyait en public, l'appelait Nini dans l'intimité de la confession. Je ne m'y attendais pas.
Alors j'entendis des choses incroyables. Elle raconta ses rêves, ses orgasmes de nuit, elle s'imaginait violée par nous autres les jardiniers un par un, puis tringlée par les trois ensembles.
— Mon père, ils me pénétraient la chatte et le cul en prenant tout leur temps. J'avais ces énormes bites tour à tour dans la bouche et dans le cul, entre mes fesses. Elles étaient partout sur moi, elles giclaient leur foutre sans interruption, dans ma bouche, sur mes nichons. Ils me frappaient les seins, me les écrasaient, me tordaient les tétons. Un moment les deux jeunes m'ouvraient le cul en m'écartant de force les fesses de leur quatre mains, puis Momo m'enculait en hurlant, me traitant de grosse truie, de salope, de résidus de chiotte. Des insultes inimaginables pendant que son énorme machin me fouaillait le fond des intestins. Il me disait qu'il voulait aller jusqu'à ma merde, gicler et pisser dans ma merde. " Je veux entendre tes boyaux bouillonner de mon foutre, de ma pisse."
— Je sentais mon cul fuir et je pensais que je n'avais pas de culotte, que j'allais couler par terre, que tout le monde pourrait me voir et - quelle horreur - que je serais chassé de la résidence…. Mon père, implorez dieu pour moi, le démon me visite trop souvent, je ne sais plus quoi faire.
J'avais du mal à croire à cette franchise que j'entendais, le secret et l'obscurité du confessionnal ôtait à Nini toute retenue de langage. Elle ne parlait plus au curé, elle rêvait tout haut. Excité au plus haut point par ces paroles sans détour, la bite raidie et en fusion, je comprenais à quel point cela servait mes projets.
J'avais mis dans la confidence de mes manœuvres un copain habitant un peu loin, il était athée, du moins c'est ce qu'il inventa. Je lui avais expliqué le service qu'il pouvait me rendre et je m'étais engagé à ne pas être ingrat. A ma demande, il prit contact avec le précieux curé et prétendit avoir besoin de lui pour se convertir. De quoi faire accourir un corbeau à tire d'ailes. Ainsi, un lundi, après que cet ami eut envoyé un message, un mail, au curé, l'appelant d'urgence loin de la résidence. Je revêtis une soutane dérobée dans son placard et me cachai dans la niche blottie entre les rideaux du confessionnal. J'amenais ma voix à un chuchotement et me régalais en me branlant discrètement, écoutant cette hypocrite me raconter ses nuits de turpitude imaginaire. Je retins mon orgasme et terminai l'écoute par ces mots :
- Priez Nini, priez. Mais ne vous inquiétez pas ce ne sont que des rêves. Nous ne sommes plus au XIX ème siècle et aujourd'hui l'église considère les rêves et les fantasmes comme admissibles. A conditions que le repentir soit sincère. Depuis combien de temps n'avez-vous pas commis le péché de chair? Nini ?
- Je ne sais plus mon père … Six ans ? Sept peut être?
— Alors le bon dieu vous absout sans nul doute. Je prierais le seigneur pour vous, que ces démons vous épargnent, ne vous soumettent plus à ces horribles tentations.
Je l'entendis murmurer tout bas.
— Mon père, c'est affreux, j'aime ces rêves, je souhaite chaque soir qu'ils me visitent encore et encore. Je ne sais quoi faire. De vous en parler je mouille et mes tétons durcissent, me torturent. J'ai envie de sexe, j'ai envie de pécher. Sept ans sont trop longs, je suis une femme, j'ai un corps, il a faim, il réclame… Que faire ?
— Priez Nini, priez, le bon dieu vous entend, nul doute qu'il sera sensible à vos prières, qu'il exaucera vos vœux de bonne chrétienne. Dite après moi :
— Amen.
— Amen.
J'avais au moins retenu ce mot. Elle sortit de sa petite niche et alla s'agenouiller pour prier. Je restais à ma place assis dans ma guérite sombre à continuer ma branlette et à attendre la suite.
J'avais convaincu mes deux zozos jardiniers de jouer leur rôle dans cette pièce écrite pour nous trois. On entendit alors ces mots prononcés distinctement à l'extérieur de l'église:
— Vas-y ! Rentre-la, je t'ai sucé, elle est dure et tu me dois bien ça depuis hier.
Mes deux comparses s'en donnaient à cœur joie, s'enfilaient à pleines bites à l'extérieur de la chapelle, sous le vitrail au-dessus du confessionnal. Les pierres d'un contrefort de la vieille église, les cachaient à la vue de quiconque, mais guidaient le son à l'endroit souhaité. Nos répétitions et tests n'avaient pas été inutiles, c'était tout juste si on n'entendait pas de l'intérieur de l'église les claquements humides de leurs couilles contre leurs fesses.
Ils étaient bisexuels et ne se gênaient jamais pour s'offrir du plaisir en l'absence de femmes. Heureux les bi, ils jouissent de tellement d'occasions de faire vivre leur sexe. Eux ne s'en privaient jamais.
Je les avais mis au courant de mon plan et prié de mettre leur appétit sexuel à son service, pour notre bénéfice à tous les trois. Les yeux larges comme des soucoupes, ils ne s'étaient pas fait prier.
La séance sonore durait depuis un moment et je vis soudain Nini se lever, bousculer son prie-dieu et sortir à petits pas rapides, ses souliers cliquetant sur le dallage. Je me levais, ouvris puis fermais en silence la petite porte oubliée que j'avais graissée avec soin. Je contournais la chapelle et me plaçais dans un taillis derrière un chêne. Je n'en avais aucune certitude, mais j'avais prévu la réaction de Nini et surtout je la souhaitais follement. Marchant dans l'herbe, cherchant d'où venait ces râles, sans elle-même être vue, elle se dirigea à pas silencieux vers un épais buisson. Depuis mon observatoire bien placé, je ne perdais rien. Les deux zozos s'enculant et se suçant à qui mieux - mieux et Nini, la main passée sous son ample jupe se branlant avec frénésie tout en marmonnant des prières. C'est du moins ce que j'imaginais.
C'était le moment de prendre tous les risques. Sans me faire voir, ne faisant pas plus de bruit qu'un chat, je parvins juste derrière elle et dis doucement :
— C'est beau hein ?
Elle m'avait entendu mais ne répondit pas. Je portais doucement mes mains à ses fesses tremblantes de sa masturbation silencieuse. Je les palpais en douceur. Je chuchotais :
— J'adore les regarder sans qu'ils s'en doutent. Ils sont beaux ces mecs vous ne trouvez pas Nini ?
A ma voix, sans se retourner elle avait deviné à qui étaient ces mains. Elle haleta :
— M.Momo ? C.c'est toi Momo…iiiii… Qu'est ce qu'ils font là ?
- Ils s'enculent Nini
— Quoi ? Il lui met sa… son machin dans le derrière ? C'est pour ça qu'elle disparaît ? Mais c'est ho.horrible ! C'est Sodome et Gomorrhe ! C'est interdit !!
— Oui Nini, un peu de Gomorrhe par-ci, beaucoup de Sodome par-là … Interdit ? Par qui ? Pour qui ? Ils ne demandent d'autorisation à personne, ils aiment ça, ils savent que certaines aiment les regarder faire. Ils t'attendaient Nini.
Fermement, des deux mains je la poussais devant moi perdue, tremblante sans cesser de lui masser les fesses.
— Attend ! Allons voir de plus près… Ils adorent s'exhiber.
Arrivé devant mes deux lascars, les mains sur ses épaules, je la forçais à s'agenouiller.
— Ne vous arrêtez pas, continuez ! Laissez madame vous admirer. Je reviens.
Je laissai Nini abasourdie, sans réactions sinon sa respiration rauque et haletante. Derrière l'église, je sorti mon téléphone de ma poche.
— Madame la marquise ? C'est Momo… Vous êtes libre maintenant ? Si vous avez envie de vous amuser un peu, venez me rejoindre, je vous attends à la chapelle… Oui, par la petite porte de derrière, la grande est fermée à clé….Et… euh… N'oubliez pas vos joujoux !
Et, sans lui laisser le temps de poser une question, je coupais. J'avais toute confiance dans sa faim et surtout je voulais voir ensemble ces deux femmes l'une en manque, l'autre assoiffée de sexe.
Je revins vers notre trio et trouvait Nini allongée dans l'herbe. Mes deux complices étaient debout jambes écartées au-dessus de son visage continuant à se tringler gaillardement en poussant de petits cris. Elle, corsage grand ouvert, tétons sortis, jupe retroussée et genoux relevés, son corps énorme tressautant, les jambons battant l'air, se branlait d'une main avec violence en couinant, surexcitée à ce spectacle plus jouissif qu'aucun de ses rêves délirant. De l'autre main, elle cherchait au-dessus d'elle, trouvait et tripotait ces énormes masses de viande obscène baveuse de foutre et de pisse lui gouttant sur le visage.
— Mon dieu, mon dieu que c'est beau… Beau dieu que c'est bon…Elle en bafouillait la grosse Nini.
Vrai que de manipuler et voir s'agiter à quelques centimètres de ses yeux ces splendides pines noires, sous lesquelles deux paires de couilles poilues et gonflées se balançaient à frôler son nez, l'une d'elle pompant entre des muscles trépidants, avait de quoi lui faire bouillonner la chatte. Ma mise en scène envoyait Nini au septième ciel tout près de ses démons, elle jouissait de vérités vues à l'envers, de ses nuits en couleurs et de jour.
Le scénario se déroulant selon mon plan, je courrais vers nos chambres. En longeant le mur du fond du parc- on ne me voyait pas depuis la résidence, je l'avais vérifié - je revins par le même chemin, portant deux grands matelas légers. J'entrais dans la chapelle et les plaçais au beau milieu de la nef. A la petite porte, j'appelais à mi-voix :
— Par ici ! Vous seriez mieux…
L'un et l'autre, à la vue des matelas se jetèrent dessus y entraînant Nini. Du linge vola dans toutes les directions et bien vite ce ne fut plus qu'un amas de corps noir, de chairs blanches et roses mélangées, bondissant, grognant, couinant et gargouillant. Brûlant d'envie de me joindre à eux, je trépignais, attendant Anémone qui manquait pour compléter la fête.
Enfin elle arriva, assez discrète pour ne pas attirer l'attention. Me connaissant, elle imaginait le meilleur comme le pire. Malgré son âge je la savais prête à toutes les folies. Plus rien à perdre ! Disait-elle.
Par le poignet je l'entraînais dans la petite église, fermant la porte à clé derrière nous.
Quand elle vit le tas par terre, elle me regarda ébahie les yeux exorbités.
—Oh… Momo ? Vous avez pensé à moi ? Pas possible ! Vous êtes un démon ! Vous devinez mes pensées les plus secrètes. Vos trois bites ensembles et cette bigote à dessaler ! Mon rêve le plus fou !
Pour le plaisir de l'ambiance, j'allais chercher deux candélabres et sur chacun allumais de grands cierges. Je m'étais ruiné, mais, pour l'ambiance, j'avais envie de cette lumière trouble sur nos corps brillants de nos liquides mélangés.
Nini, moitié agenouillée, moitié assise, montait et descendait avidement son con large ouvert le long du membre dressé de M'Balo. Arrivée en bas elle s'arrêtait longuement, ondulait des hanches et s'agitait du cul pour en sentir la vie au plus profond du ventre. Elle y mettait tout son poids, son vagin vorace voulant engloutir toujours plus de cette bidoche dans la sienne. M'Gala à genoux, vint se placer derrière elle et bite à la main chercha avidement l'ouverture entre les fesses grasses bondissantes, au fond de la fente. Nini gémit et j'entendis ma marquise s'étrangler.
- Regarde Momo il l'encule ! La salope aura deux bites ensembles dans son ventre. Et moi alors ? Et moi ?
Précipitamment, elle descendit ma fermeture de combinaison, saisit mon sexe à deux mains, tourna son cul vers moi et, écartant sa culotte, se caressa la raie de mon gland. Je dégageai ma cotte de travail qui tomba à mes pieds.
— Vite ! Momo met- moi ta queue dans le cul, elle est raide comme je l'aime, encule-moi, enfonce-la au fond. Je pousse, j'ouvre mon anus pour elle. Vas-y ! Crache dessus et rentre-la-moi jusqu'aux couilles ! Plus loin… Momo, plus fort, défonce mon trou à merde de ton gros machin.
D'abord mon gland puis mon membre entier furent aspirés par son boyau. Debout elle se cambra en hurlant et attrapa mes mains qu'elle posa sur ses seins.
— Mon soutif, Momo …Vire-le ! T.Tire sur mes nichons. Griffe-les, F.Fais.. Fais-moi mal aux tétons, arrache-les moi . Tu le fais si bien!
Dégrafant son soutien-gorge je la poussais en avant et la forçais à s'agenouiller devant Nini en mouvement, toujours empalée sur la queue dressée de M'Balo, la bite de M'Gala lui ramonant le cul.
— Elle a dû en voir des vertes et des pas mûres dans tous les couvents de bonnes-sœurs par où elle est passées. Pas vrai Nini ? L'odeur d'encens doit lui rappeler des goûts de mouille et de giclettes de chattes. De bons souvenirs, n'est-ce pas Nini ? Allez marquise, lèche-lui le museau ! Je suis certain que tu aimes les femmes aussi.
Je reçu un vague grognement en réponse car Anémone avait pris la langue de Nini à pleine bouche et, avec des bruits mouillés, la suçait comme une paille dans un verre de soda. Nini se laissa faire un instant puis répondit en ouvrant la bouche en grand. Anémone y cracha et pour récupérer sa salive plongea sa langue au fond de la gorge. La grosse Nini s'étrangla bruyamment mais je la vis bondir du cul. Je choisis ce moment pour sortir brutalement ma queue de l'étui de ma marquise et aller la glisser entre les deux bouches bruyantes, salivantes à qui mieux-mieux.
Je voyais d'au-dessus ces deux femelles s'activer, deux langues se cherchant et trouvant mon gland, l'enveloppant de chaleur mouillée. Puis les bouches se ventousant, ma bite se trouva prisonnière. Je sentis des dents, des langues. Une bouche poussa ma queue profondément à l'intérieur de l'autre. Des mains tâtaient mes couilles, les palpaient, les pressaient, les tordaient en tout sens. Deux doigts tirèrent dessus à me les arracher, des dents aiguisées en mordillèrent la peau. Deux doigts, qu'à leur façon de faire je reconnus comme étant ceux d'Anémone, s'insinuèrent dans mon trou du cul, le forçant à s'ouvrir large. La Marquise en rut, força sur le coté m'arrachant l'anus et m'obligea à pivoter. Alors elle saisit à pleines mains les cheveux de Nini et lui courbant la tête, lui força la bouche vers mon trou du cul béant qu'elle se mit aussitôt à sucer goulûment. Je sentis sa langue pointue se faufiler loin dans mon boyau à merde. Ses bras glissèrent entre mes cuisses et, à pleines mains, elle saisit mes couilles trempées de sa bave, attrapa ma queue et la branla avec fougue.
Soudain Anémone lâcha tout et se précipita vers les énormes fesses de Nini toujours à quatre pattes. D'un coup d'œil elle avait vu et compris que M'Gala allait jouir et elle ne voulait rien perdre des giclées de foutre, d'une éjaculation de sperme à portée de bouche. A deux mains, elle arracha le long manchon noir du cul de Nini . Au passage du gland, celui-ci fit un bruit de bouchon mouillé et la marquise se planta le machin en bouche en gémissant. Je vis M'Gala faire des bonds de chimpanzé électrocuté. Ma marquise lui croquant les couilles à pleine dents suivit le mouvement. M'Gala, les yeux révulsé, jouissait, vibrait de tout son corps et, de ses reins, lui frappait nerveusement le fond de la gorge à grand coups de queue expulsant son foutre. Anémone gémissait, s'étranglait, s'étouffait mais en avalait tout ce qu'elle pouvait. Le reste suintant de sa bouche, mélangé de bave, coulait sur son menton en longues rigoles brillantes et glissait jusqu'à ses seins.
D'où j'étais je ne perdais rien. Anémone, les yeux hagard, supplia M'Gala :
— Pisse, maintenant ! Je veux voir ton urine gicler sur les fesses de cette grosse, la voir se glisser par son trou du cul loin dans son bide. Remplis-moi cette salope de tout ton jus. Attend, je guide ton truc, ferme les yeux et laisse aller ta pisse.
Décidément, ma marquise était fascinée par les jets d'urine d'hommes. De femmes ? Je ne le savais pas encore. Mais c'est M'Balo qui avait le plus envie de pisser, avec un grand rire il se mit debout à coté de son complice et dit :
— Tiens la vieille, prends ma bite aussi, à nous trois on va lui exciter le feu qu'elle a au cul, on va jouer aux faux pompiers.
— La marquise, aux anges, pris à pleines mains les deux grosses pines noires qui pendouillaient devant ses yeux après avoir giclé leur foutre. Cette masse de chair dans ses mains lui faisait passer des frissons le long de la nuque. Rarement une sensation l'avait autant excitée. Ces deux bites tripotées ensembles étaient lourdes, brûlantes, douces, humides et palpitantes. Elle frotta les glands rougis l'un contre l'autre ce qui fit glousser nos deux lascars. M'Balo dit..
— Vise bien son trou du cul, il est ouvert on va lui remplir à ras bord.
Effectivement l'anus de Nini était un large gouffre sombre bordé de bourrelets de chair violacée et tremblante. D'avoir été autant travaillé il ressortait en un boudin gonflé, une bouée de sauvetage obscène. Anémone ne se le fit pas dire deux fois. Lorsqu'un jet puissant sortit de la première bite elle le dirigea au centre du trou. Nini poussa un gémissement de plaisir. Anémone gloussa.
— Prends ça la grosse ! On va t'emplir à ras bord…
Tout ce temps, Nini, affamée, le cul bouillonnant, continuait à me bouffer le croupion à bouche que veux-tu. Elle avait la langue musclée, la grosse Nini et un appétit d'ogresse. Je me doutais bien qu'après tant de carêmes et tant de privations son corps enfermait un volcan aux limites de l'éruption. Elle attrapa mon membre et le replia de telle façon que mes couilles poilues lui massent le menton. Son nez planté dans mon trou du cul, elle se frotta les joues de mon gland bien dégagé, luisant de salive, la peau étirée au maximum. Je ne sais trop comment elle s'y prenait, mais elle parvenait à me mordiller l'anus à quoi ma trique bandée réagissait par petits bonds et la faisait couiner, elle, de plaisir.
Son visage rougi était aussi excité que son cul et son con réuni. J'ai cru qu'elle allait jouir tout simplement de ma bite ainsi frottée en pleine face. Une bigote, peut-être, mais pas une engourdie !
De temps en temps, l'un de nous trois, se rhabillait, prenait une brouette, allait donner dans le parc quelques coups de pioches ou de binettes biens bruyants et biens en vue puis revenait dans l'église gicler dans le premier trou du cul qui se présentait à son braquemart. Bien sur, je n'hésitais qu'entre celui d'Anémone et celui de Nini, n'étant pas porté, mais alors pas du tout, sur les relations entre mâles.
A huit heures, on entendit la cloche sonner le dîner et ce fut une longue pause bienvenue pour nous tous.
On comprend bien que, pour notre grand plaisir, cette partie, pas vraiment fine, fut la première de beaucoup d'autres. A la surprise de tous, Nini devint la boute en train de la bande et, cela nous étonnait moins, demandait sans cesse trois bites à la fois. Souvent elle se prenait les deux jardiniers ensemble jusqu'au fond du cul, ce gouffre du diable qui n'avait demandé qu'à s'ouvrir en grand après tant d'années de diète.
Anémone, qui avait sa place réservée, me racontait qu'à chaque fois, en frottant les deux grosses bites l'une contre l'autre, elle les sentait gonfler et durcir entre ses mains et que bien vite la double masse de chair noire faisant face au cul de Nini la mettait en transe. Elle crachait sur les bites et le trou du cul avant d'officier dans un rôle d'enculeuse en chef qu'elle adorait. Elle jouissait à manipuler cet amas chaud, dur et glissant et, bien souvent, deux ou trois de ses doigts, emportés par la folie générale, pénétraient eux aussi dans le trou. de Nini qui, m'a t'elle dit, ne s'en plaignait pas, bien au contraire.
Ce ne fut qu'après trois ou quatre rencontres qu'elle parvint à y entrer le bras. Elle en rêvait. Il est vrai que, pendant que la comtesse opérait, on était obligé de tenir Nini fermement. Son gros cul en demandait toujours plus mais, poussé dans ses limites, ses boyaux refusaient et son corps gigotait comme celui d'une truie qu'on égorge. Les couinements aigus qu'elle poussait, après vingt minutes de massages internes, lorsqu'elle jouissait du cul en pissant à grands jets nous obligèrent bien souvent à la bâillonner.
Un jour, sortant lentement son bras, le poing fermé, Anémone confessa :
— Momo, c'est fou comme son cul m'aspire le bras! C'est chaud dans ses tripes tu ne peux pas savoir, c'est gluant, plein de foutre et de pisse, j'adore. Quand mon bras sort, je regarde longuement cet intérieur encore palpitant. Voir au fond de ce trou grand ouvert m'affole, me donne des frissons, et Nini à chaque fois me redemande de l'enculer plus loin encore, tellement elle aime être fouillée au fond des boyaux. Elle me dit : " Vas-y encule-moi et cette fois rentre-le moi jusqu'au coude ! "
Et systématiquement ma marquise enchaînait :
— Défonce-moi encore Momo, encule-moi, toi aussi, mon boyau à moi me démange. Il faudra qu'un jour tu goûtes aux tripes à la mode comtesse … Tu y rentreras la main…Euh… Au moins jusqu'au poignet !
////////////////////
Quelques jours plus tard, Nini a fait une demande à l'administration pour changer de chambre, en obtint une proche de celle de ma marquise-comtesse. puis en fit changer le matelas " Bien trop raide " leur a t'elle dit. Bien entendu, je fus chargé de lui installer et, en plus de celui que l'Acapadécato avait généreusement fourni, j'ajoutais celui de nos ébats humides, encore imprégné de nos odeurs de sucs et liquides de toutes origines, en lui susurrant :
— Au-dessus du neuf !
— Oh Momo ! Vous me comprenez à demi-mots.
Elle s'acheta une paire de jumelles et de ce jour passa des heures à sa fenêtre. Pour admirer la nature disait-elle.
Le curé de retour n'a décelé ni diable, ni feux de l'enfer. Sa soutane avait été lavée et repassée dans les temps et dans les règles. Le copain qui avait participé à mon plan fut invité de temps en temps à nous donner un coup de main, un coup de bite.
Il va sans dire que depuis ce jour les va et vient furent continus entre la chambre de la marquise, celle de Nini et d'autres dont, par respect, je ne citerai que les numéros, la 102, la 103, la 206 et la 221, parfois la 403, le tout dans le désordre.
Notre jeu maintenant comportait parfois jusqu'à huit ou dix joueurs et joueuses.
Anémone et Nini s'étaient, comme elles disaient en rigolant, mises au jardinage, elles adoraient l'une comme l'autre qu'à trois on leur pisse dans la bouche, dans le con, dans le cul, ensemble ou successivement. " Allez les jardiniers, sortez-nous vos arrosoirs ", était devenu un mot de passe.
La chapelle, les allées et le logement des jardiniers au fond du parc resplendissaient. Pelouses tondues et bacs fleuris. " Ils sont si consciencieux ", dixit l'administration.
J'avais planté et taillé avec amour les divers massifs, buissons et bosquets pour, à l'abri des regards, nous permettre de satisfaire la foule de nos fantasmes obscènes.
Nini continua d'aller à confesse mais, à la grande frustration du curé, elle ne lui racontait plus que des banalités, des histoires de jalousie, de pots de confitures, des rêves de viande rouge le vendredi, disant que ses prières avaient été exaucées et que ses nuits n'étaient plus visitées par le démon. Elle ne mentait pas trop puisque ses visites maintenant avaient souvent lieu en plein jour.
C'est ainsi que le curé vint de moins en moins souvent à la chapelle qui s'en trouva de plus en plus animée.
Tout cela au grand plaisir de l'administration. La photo du clocher ensoleillé, entouré de fleurs printanières, passa en première page de sa plaquette publicitaire. Bien sur, au niveau où était prise la photo on ne risquait pas de repérer les activités lubriques tapies dans la luxuriante verdure du parc.
En ange généreux j'avais répandu foutre et graines, rosée, pisse et mouille, plaisirs, jouissances, soupirs et sourires chez ces dames de la Résidence des Pinsons - Etablissement Religieux d'Accueil de Personnes Agées.
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Commentaires ()
Chacune des autres environ 400 fois en deux ans …
Je veux bien croire que le nombre de lecteurs sur le site a augmenté.. Mais là, on atteint des chiffres dignes du livre des records.
Bonjour au sévices (sic) statistiques de la maison !
LOL
Jiefffff….ffff Pffffuittt
Je garde l'idée des batons de bergers... en version X !
"C'est bon ça, coco, faut garder coco! " Comme on dit chez les pro de la pub.
Est ce qu'il faudra te payer des droits d'auteure ?
JiefffffffffffFFFFFFFFFFFfff...fff
Il y en a une ou deux autres pas loin de l'accouchement. Sincèrement vous m'encouragez avec ces petits mots…
A bientôt sans doute.
maintenant que vous avez trouvé le mode d'emploi pour écrire une belle histoire, n'hésitez pas à recommencer, personnellement j'en redemande :)
Toujours fidèle au poste à ce que je vois..
C'est la première fois que j'écris une histoire avec un début, un scénario, une fin.. et que je la termine !
Jieff
Truculent (à prononcer avec l’accent italien : trou coulant)…
Grandiose !