Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
plaisir de jeunesse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
plaisir de jeunesse
Chapitre 1
J'adore danser de très près.
Depuis toute jeune, j'aime danser tendrement dans les bras de mes cavaliers.
Je me souviens quand j'avais 17 ans, il y a déjà malheureusement plus de 20 ans, la sexualité n'était pas tout à fait aussi libre qu'aujourd'hui.
Nous ne prenions pas la pilule aussi facilement, nous devions nous débrouiller pour trouver notre plaisir.
Moi, mon deal, c'était les soirées dansantes et les batailles de piscine avec les copains.
Les garçons n'avaient aucune expérience, nous étions plus avancées et à la recherche de vraies sensations.
Quand je repense à ces petits plaisirs, ces petits flirts, j'en suis encore émoustillée.
Je me souviens de Philippe, étudiant en médecine, sans expérience aucune qui avait 19 ans, qui était fou amoureux de moi.
Il faut dire que je n'étais pas farouche, taille 38, longs cheveux blonds, une croupe d'enfer, une petite poitrine fière, souvent libre.
J'étais assez exhibitionniste, aimant exposer plus qu'il ne faut mes charmes, attirant la mâle convoitise.
C'était l'été, nous fêtions la fin de la rhéto chez une copine, le soir était tombé, on dansait dehors dans une certaine obscurité.
J'avais été happée par ce Philippe, et nous dansions enlacés.
J'aimais danser collée, j'aimais sentir l'émoi masculin se développer et j'aimais sentir l'érection de mon partenaire.
Je faisais tout pour l'entretenir, je sentais qu'il s'arrangeait pour se frotter, ne disant rien, ou même le sentant, je lui faisais comprendre que j'appréciais le moment.
J'ai tout de suite compris, qu'en satisfaisant les garçons, on avait un succès garanti, un choix de partenaire beaucoup plus large.
Cette soirée là, le frottement de cette verge en érection sur mon ventre m'a procuré mon premier orgasme avec un garçon.
Philippe, de son côté à éjaculé dans son pantalon, je crois que lui aussi a eu sa première éjaculation féminine.
Ne pouvant baiser, ne pouvant satisfaire ma sexualité normalement, j'ai compensé par les soirées où je provoquais mes partenaires, même ceux de mes amies qui voyaient cela d'un mauvais oeil.
La piscine était aussi un terrain de chasse parfait, pour les frottis frottas.
On se battait, j'étais coincée dans des bras puissants, mon derrière arrondi, épousant le bassin des garçons qui bandaient au contact de mes fesses, hypocritement, évidemment on faisait comme si de rien n'était.
Je me débattais comme une diablesse en écrasant de mes fesses leur verge tendue.
Parfois, nous faisions des passage sous lu entre les jambes de chacun.
Je m'arrangeais pour rater mon passage et heurter leur tige.
J'oublie de vous dire que je choisissais toujours des maillots une taille trop grande, laissant lors de ces jeux, souvent ma poitrine bien visible.
Puis j'ai évolué, il m'en fallait plus.
J'étais moi même en première candi, je kotais, j'étais dans une pédagogie e filles, évidemment, en vis à vis d'une maison d'étudiants en face.
Ces petits malins étaient à l'affût de ce qu'on faisait dans nos chambres.
J'aimais me promener en slip et soutien quand je revenais des labos, et j'avais remarqué que dans la chambre du premier en face, un garçon était toujours au poste les soirs, fermant souvent mal mes rideaux qu'en je faisais ma toilette.
Un soir, rentrant la nuit tombée, étant en charge d'arrosera plante de ma voisine de kot, n'ayant pas allumé, la fenêtre étant ouverte, je fus moi même voyeuse sur un kot d'en face, où un garçon commençait à se déshabiller sans avoir tiré les rideaux.
J'étais curieuse, j'attendais, il était maintenant tout nu, il se lavait, il s'occupait de ses attributs assez développés au repos, j'en mouillais, je trouvais cela excitant, je me caressais imaginant des scénarios torrides.
C'est là que j'ai eu l'idée de lui rendre la monnaie de sa pièce.
S'étant apparemment mis au lit, tout feu éteint, la fenêtre ouverte à 5 mètres, je suis revenue dans mon kot, en faisant du bruit et pleine lumière et j'ai commencé moi aussi à me dévêtir lentement.
Voulant m'assurer qu'il était au poste, je suis discrètement retournée voir chez ma voisine pour constater qu'il ait bien là.
Vous imaginez que j'étais trempée.
Revenue dans ma chambre, en slip et soutien, j'ai d'abord ôté mon soutien pour lui livrer mes seins.
Assise face à lui, je faisais durer le coiffage de mes longs cheveux blonds, en passant de temps en temps une de mes mains sur les pointes de mes seins qui aient tendus comme jamais.
Je voulais tout lui montrer de moi.
J'ai ôté mon slip, je circulais nue dans la chambre, hésitante dans le choix de vêtements pour le lendemain, puis je saisis mon nécessaire à ongles, et revins me positionner bien en face m'occupant de couper les ongles de mes pieds en écartant vous imaginez bien mes jambes pour lui livrer tout de mon intimité.
Vicieuse, je m'arrangeai pour lui montrer tout les détails, de faire semblant de mettre un tampax.
Je suis sûre qu'il s'est masturbé à fond pendant le spectacle.
Vous imaginez bien que nue dans mon lit, je me suis aussi fait un petit plaisir ...
Depuis toute jeune, j'aime danser tendrement dans les bras de mes cavaliers.
Je me souviens quand j'avais 17 ans, il y a déjà malheureusement plus de 20 ans, la sexualité n'était pas tout à fait aussi libre qu'aujourd'hui.
Nous ne prenions pas la pilule aussi facilement, nous devions nous débrouiller pour trouver notre plaisir.
Moi, mon deal, c'était les soirées dansantes et les batailles de piscine avec les copains.
Les garçons n'avaient aucune expérience, nous étions plus avancées et à la recherche de vraies sensations.
Quand je repense à ces petits plaisirs, ces petits flirts, j'en suis encore émoustillée.
Je me souviens de Philippe, étudiant en médecine, sans expérience aucune qui avait 19 ans, qui était fou amoureux de moi.
Il faut dire que je n'étais pas farouche, taille 38, longs cheveux blonds, une croupe d'enfer, une petite poitrine fière, souvent libre.
J'étais assez exhibitionniste, aimant exposer plus qu'il ne faut mes charmes, attirant la mâle convoitise.
C'était l'été, nous fêtions la fin de la rhéto chez une copine, le soir était tombé, on dansait dehors dans une certaine obscurité.
J'avais été happée par ce Philippe, et nous dansions enlacés.
J'aimais danser collée, j'aimais sentir l'émoi masculin se développer et j'aimais sentir l'érection de mon partenaire.
Je faisais tout pour l'entretenir, je sentais qu'il s'arrangeait pour se frotter, ne disant rien, ou même le sentant, je lui faisais comprendre que j'appréciais le moment.
J'ai tout de suite compris, qu'en satisfaisant les garçons, on avait un succès garanti, un choix de partenaire beaucoup plus large.
Cette soirée là, le frottement de cette verge en érection sur mon ventre m'a procuré mon premier orgasme avec un garçon.
Philippe, de son côté à éjaculé dans son pantalon, je crois que lui aussi a eu sa première éjaculation féminine.
Ne pouvant baiser, ne pouvant satisfaire ma sexualité normalement, j'ai compensé par les soirées où je provoquais mes partenaires, même ceux de mes amies qui voyaient cela d'un mauvais oeil.
La piscine était aussi un terrain de chasse parfait, pour les frottis frottas.
On se battait, j'étais coincée dans des bras puissants, mon derrière arrondi, épousant le bassin des garçons qui bandaient au contact de mes fesses, hypocritement, évidemment on faisait comme si de rien n'était.
Je me débattais comme une diablesse en écrasant de mes fesses leur verge tendue.
Parfois, nous faisions des passage sous lu entre les jambes de chacun.
Je m'arrangeais pour rater mon passage et heurter leur tige.
J'oublie de vous dire que je choisissais toujours des maillots une taille trop grande, laissant lors de ces jeux, souvent ma poitrine bien visible.
Puis j'ai évolué, il m'en fallait plus.
J'étais moi même en première candi, je kotais, j'étais dans une pédagogie e filles, évidemment, en vis à vis d'une maison d'étudiants en face.
Ces petits malins étaient à l'affût de ce qu'on faisait dans nos chambres.
J'aimais me promener en slip et soutien quand je revenais des labos, et j'avais remarqué que dans la chambre du premier en face, un garçon était toujours au poste les soirs, fermant souvent mal mes rideaux qu'en je faisais ma toilette.
Un soir, rentrant la nuit tombée, étant en charge d'arrosera plante de ma voisine de kot, n'ayant pas allumé, la fenêtre étant ouverte, je fus moi même voyeuse sur un kot d'en face, où un garçon commençait à se déshabiller sans avoir tiré les rideaux.
J'étais curieuse, j'attendais, il était maintenant tout nu, il se lavait, il s'occupait de ses attributs assez développés au repos, j'en mouillais, je trouvais cela excitant, je me caressais imaginant des scénarios torrides.
C'est là que j'ai eu l'idée de lui rendre la monnaie de sa pièce.
S'étant apparemment mis au lit, tout feu éteint, la fenêtre ouverte à 5 mètres, je suis revenue dans mon kot, en faisant du bruit et pleine lumière et j'ai commencé moi aussi à me dévêtir lentement.
Voulant m'assurer qu'il était au poste, je suis discrètement retournée voir chez ma voisine pour constater qu'il ait bien là.
Vous imaginez que j'étais trempée.
Revenue dans ma chambre, en slip et soutien, j'ai d'abord ôté mon soutien pour lui livrer mes seins.
Assise face à lui, je faisais durer le coiffage de mes longs cheveux blonds, en passant de temps en temps une de mes mains sur les pointes de mes seins qui aient tendus comme jamais.
Je voulais tout lui montrer de moi.
J'ai ôté mon slip, je circulais nue dans la chambre, hésitante dans le choix de vêtements pour le lendemain, puis je saisis mon nécessaire à ongles, et revins me positionner bien en face m'occupant de couper les ongles de mes pieds en écartant vous imaginez bien mes jambes pour lui livrer tout de mon intimité.
Vicieuse, je m'arrangeai pour lui montrer tout les détails, de faire semblant de mettre un tampax.
Je suis sûre qu'il s'est masturbé à fond pendant le spectacle.
Vous imaginez bien que nue dans mon lit, je me suis aussi fait un petit plaisir ...
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Commentaires ()
Maintenant à Nadine de nous raconter une suite éventuelle qui sera la bienvenue
Pour le reste cela a était déjà dit.
On attends la suite. :-)
Un kot (ou kotje, petit kot) est un logement privé loué à des étudiants pendant l'année scolaire ou universitaire en Belgique. Le mot vient du flamand et signifie petit abri, niche, cabane (comme dans friet kot ou kot à poules) ou même encore taudis. Ce belgicisme désigne au départ un placard (kot à balais) et par extension toute petite pièce comme une chambre d'étudiant, mettant en exergue l'exiguïté généralement rencontrée dans de tels logements.
Ces kots sont soit individuels, soit font partie de logements communautaires, rassemblés autour d'une zone commune (cuisine, sanitaires, ...), appelée familièrement commu.
La Rheto : c'est la dernière année scolaire secondaire supérieure, assez proche du BAC français. C'est une année qui était sanctionnée par un "Certificat de maturité" pour avoir accès aux études universitaires.
1ère Candi : C'est la première année à l'université (1ère Candidature de médecine par exemple);
Je découvre cette deuxième histoire de Nadine et j'adhère aux divers commentaires rédigés juste avant. C'est excellent de lire de tels textes sans les habituels dérapages vulgaires de très bas niveau. La romance érotique "titille" notre imaginaire et la plume de Nadine tend vers ce genre de récits. Chouette !
Bravo pour les deux essais, les quelques améliorations proposées ci-avant me permettent de croire que les prochaines histoires seront au top.
Merci pour le plaisir en lecture,
Bonne nuit à tous,
:cool:
Tout comme le pense Doc, il faudra, les prochaines fois, que tu relises mieux ton texte pour corriger des fautes ( à au lieu de a par exemple ) il y a des mots que je ne comprends pas.
Nadine peux-tu nous donner la signification de kot . Tu l'utilises à la fois comme nom et comme verbe.
"J'étais moi même en première candi, je kotais, j'étais dans une pédagogie e filles,..."
"je fus moi même voyeuse sur un kot d'en face,"
Que veut dire candi ? ( ce n'est pas du sucre c'est sûr )
Et la rétho que tu fêtes : la fin de l'année scolaire ?
Pour ma part , je pencherais pour dire que ce sont des mots du Québec , non ? ,
Par contre je ne pige pas tout le vocabulaire... ("Kot" c'est quoi ? Particularité du français de Belgique ou du Québec...???)
Il y a aussi quelques lettres qui ont sauté... Pour la prochaine travaille un peu la mise en forme, surtout que le support de texte de Xstory ne fait pas de cadeau... :(