Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec un escort boy — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Avec un escort boy
Chapitre 3
Avec un escort boy (3)
Mollement étendus sur le lit, l’un à côté de l’autre, nos nudités exposées à nos regards concupiscents et à nos mains baladeuses, nous devisions paisiblement, jouissant de ces moments de grâce après le plaisir, avant de reprendre un peu plus tard nos ébats.
J’étais plein de reconnaissance pour ce jeune mâle, si beau et si vigoureux, qui m’avait offert son corps et avait fait jouir le mien, à un âge où je croyais de tels moments perdus à jamais.
— Comment en s-tu arrivé à exercer cette activité d’escort ? J’espère que ce n’est pas trop pénible pour toi.
— J’ai besoin de cet argent pour payer mon loyer, mes vêtements, mes distractions et poursuivre mes études sans vivre dans la dèche. Rassures-toi, ce n’est pas pénible. Je suis bisexuel, j’ai de gros besoins côté sexe et mes clients sont le plus souvent des hommes sympathiques, bien élevés, intelligents et généreux. Comme toi.
A ces derniers mots il se pencha vers moi et me caressa les couilles, faisant vibrer mon sexe assoupi.
— Je suis certain que tu as encore des envies refoulées et je suis là pour te permettre de les assouvir. Demande sans hésitation. Regarde, ta verge reprend de la vigueur, je la sens se redresser sous la paume de ma main.
Repensant à tout ce que nous venions de vivre et enivre par l’odeur virile de cet homme tout près de moi, je lâchais dans un souffle :
— Si mon corps t’excite assez, j’aimerais que tu me prennes. Mon cul est vierge. Si j’ai beaucoup baisé dans ma vie, toujours avec des femmes, jamais je n’ai eu l’occasion ni le désir de permettre l’accès à mon intimité anale. Mais maintenant, avec toi, j’ai très envie d’essayer.
— Pas de problème. Tu sais que tu es bien conservé et très viril. Je te donnerais à peine plus de 50 ans si tu ne m’avais pas confié ton âge réel. Ton cul est tout à fait baisable. Couche toi sur le ventre et laisse moi faire.
— Tu ne me feras pas mal ? J’ai peur d’avoir l’anus déchiré.
— Sois sans crainte. J’ai de l’expérience et si ma bite est longue et dure, elle n’est pas très épaisse. Je vais y aller en douceur, après t’avoir bien préparé et si tu ne supportes pas la pénétration, je m’arrêterai aussitôt.
Rassuré par ces mots et aussi par le calme de mon partenaire, je pris la position indiquée, le visage sur l’oreiller, les jambes écartées et les fesses en l’air. Je respirais lentement, un peu tendu tout de même, le sexe en feu, comprimé par le matelas et la bouche sèche. Je sentais les mains de Klaus me caresser tendrement les fesses, les écarter délicatement pour faire apparaître mon petit trou plissé, au fond du pli inter fessier. J’avais tous les sens en éveil et lorsque ses doigts effleurèrent mon œillet, un frisson me parcouru et une vague de chaleur m’envahit. Comme Klaus commençait à exercer une pression d’un doigt, je me contractais instinctivement.
— Détends toi Jacques, j’ai tout mon temps.
Sur ces mots, il vint s’allonger contre moi, la verge collée contre ma cuisse, une jambe sur les miennes et couvrit de baisers mon visage, ma nuque et mes épaules, tandis que de la main gauche il me malaxait les fesses et les couilles apparentes entre mes cuisses. Je n’avais plus aucune appréhension et tous mes muscles se relaxaient, alors que je tournais la tête vers mon amant et lui tendais les lèvres. Une pelle bien baveuse scella notre entente.
Les doigts de Klaus s’activaient toujours sur ma raie et mon anus maintenant décrispé et l’un d’eux s’évertuait à écarter les plis de mon sphincter. Après une faible résistance celui-ci fut enfin franchit et je sentis le doigt de Klaus se glisser en moi et me palper les parois du rectum. L’impression était étrange et excitante à la fois. Je sentais ma verge se raidir encore plus sous un afflux de sang.
Je glissais ma main droite entre lui et moi, pour saisir sa bite encore à demi molle et la branler. Je la sentais se gonfler et se redresser sous mes doigts qui la comprimaient. Je tirais sur le prépuce pour dégager le gland dont je caressais l’épiderme si doux et le méat suintant. J’avais le cul en feu maintenant, Klaus y ayant introduit un second doigt sans trop de difficulté. Il s’ingéniait à tourner les deux doigts pour détendre mon sphincter et le lubrifier avec mes humeurs internes. De son côté, sa verge avait repris toute sa raideur sous l’action de ma main et du liquide spermatique engluait son gland. Nous sentîmes que nous étions prêts l’un et l’autre, moi le cul ouvert et détendu, lui la verge bandée.
Mon amant s’est alors relevé, m’a plaqué la poitrine sur le lit, invité à relever mes fesses et s’est placé à genoux entre mes cuisses qu’il écartait avec ses jambes. Prenant mes lobes à deux mains, il les a écartés au maximum, a craché à plusieurs reprises sur ma raie et a plaqué son gland sur celle-ci pour étaler la salive.
— Respire un bon coup et pousse comme pour déféquer. Je t’assure que tu n’auras pas mal.
— Je t’en prie, prends moi, mais vas-y doucement.
J’étais plein de reconnaissance pour ce jeune mâle, si beau et si vigoureux, qui m’avait offert son corps et avait fait jouir le mien, à un âge où je croyais de tels moments perdus à jamais.
— Comment en s-tu arrivé à exercer cette activité d’escort ? J’espère que ce n’est pas trop pénible pour toi.
— J’ai besoin de cet argent pour payer mon loyer, mes vêtements, mes distractions et poursuivre mes études sans vivre dans la dèche. Rassures-toi, ce n’est pas pénible. Je suis bisexuel, j’ai de gros besoins côté sexe et mes clients sont le plus souvent des hommes sympathiques, bien élevés, intelligents et généreux. Comme toi.
A ces derniers mots il se pencha vers moi et me caressa les couilles, faisant vibrer mon sexe assoupi.
— Je suis certain que tu as encore des envies refoulées et je suis là pour te permettre de les assouvir. Demande sans hésitation. Regarde, ta verge reprend de la vigueur, je la sens se redresser sous la paume de ma main.
Repensant à tout ce que nous venions de vivre et enivre par l’odeur virile de cet homme tout près de moi, je lâchais dans un souffle :
— Si mon corps t’excite assez, j’aimerais que tu me prennes. Mon cul est vierge. Si j’ai beaucoup baisé dans ma vie, toujours avec des femmes, jamais je n’ai eu l’occasion ni le désir de permettre l’accès à mon intimité anale. Mais maintenant, avec toi, j’ai très envie d’essayer.
— Pas de problème. Tu sais que tu es bien conservé et très viril. Je te donnerais à peine plus de 50 ans si tu ne m’avais pas confié ton âge réel. Ton cul est tout à fait baisable. Couche toi sur le ventre et laisse moi faire.
— Tu ne me feras pas mal ? J’ai peur d’avoir l’anus déchiré.
— Sois sans crainte. J’ai de l’expérience et si ma bite est longue et dure, elle n’est pas très épaisse. Je vais y aller en douceur, après t’avoir bien préparé et si tu ne supportes pas la pénétration, je m’arrêterai aussitôt.
Rassuré par ces mots et aussi par le calme de mon partenaire, je pris la position indiquée, le visage sur l’oreiller, les jambes écartées et les fesses en l’air. Je respirais lentement, un peu tendu tout de même, le sexe en feu, comprimé par le matelas et la bouche sèche. Je sentais les mains de Klaus me caresser tendrement les fesses, les écarter délicatement pour faire apparaître mon petit trou plissé, au fond du pli inter fessier. J’avais tous les sens en éveil et lorsque ses doigts effleurèrent mon œillet, un frisson me parcouru et une vague de chaleur m’envahit. Comme Klaus commençait à exercer une pression d’un doigt, je me contractais instinctivement.
— Détends toi Jacques, j’ai tout mon temps.
Sur ces mots, il vint s’allonger contre moi, la verge collée contre ma cuisse, une jambe sur les miennes et couvrit de baisers mon visage, ma nuque et mes épaules, tandis que de la main gauche il me malaxait les fesses et les couilles apparentes entre mes cuisses. Je n’avais plus aucune appréhension et tous mes muscles se relaxaient, alors que je tournais la tête vers mon amant et lui tendais les lèvres. Une pelle bien baveuse scella notre entente.
Les doigts de Klaus s’activaient toujours sur ma raie et mon anus maintenant décrispé et l’un d’eux s’évertuait à écarter les plis de mon sphincter. Après une faible résistance celui-ci fut enfin franchit et je sentis le doigt de Klaus se glisser en moi et me palper les parois du rectum. L’impression était étrange et excitante à la fois. Je sentais ma verge se raidir encore plus sous un afflux de sang.
Je glissais ma main droite entre lui et moi, pour saisir sa bite encore à demi molle et la branler. Je la sentais se gonfler et se redresser sous mes doigts qui la comprimaient. Je tirais sur le prépuce pour dégager le gland dont je caressais l’épiderme si doux et le méat suintant. J’avais le cul en feu maintenant, Klaus y ayant introduit un second doigt sans trop de difficulté. Il s’ingéniait à tourner les deux doigts pour détendre mon sphincter et le lubrifier avec mes humeurs internes. De son côté, sa verge avait repris toute sa raideur sous l’action de ma main et du liquide spermatique engluait son gland. Nous sentîmes que nous étions prêts l’un et l’autre, moi le cul ouvert et détendu, lui la verge bandée.
Mon amant s’est alors relevé, m’a plaqué la poitrine sur le lit, invité à relever mes fesses et s’est placé à genoux entre mes cuisses qu’il écartait avec ses jambes. Prenant mes lobes à deux mains, il les a écartés au maximum, a craché à plusieurs reprises sur ma raie et a plaqué son gland sur celle-ci pour étaler la salive.
— Respire un bon coup et pousse comme pour déféquer. Je t’assure que tu n’auras pas mal.
— Je t’en prie, prends moi, mais vas-y doucement.
Inspirant un grand coup, inondé de sueur, le cœur emballé, le zob douloureusement pointé, j’attendais cette nouvelle sensation tant fantasmée et toujours évitée. A l’instant où le gland de Klaus se posa sur mon œillet et exerça une pression un peu appuyée, un violent désir s’empara de toute ma personne et je poussais avec avidité mon cul vers ce sexe tendu. Je ressentis une brève douleur aigue et le gland franchit l’obstacle en une fois. Je mordais l’oreiller pour ne pas crier et mes mains se crispaient sur les draps. Klaus avait interrompu son mouvement, attendant que la douleur s’estompe. Puis, très lentement, il enfonça son barreau de chair dans mes entrailles, jusqu’à heurter mes cuisses de ses couilles contractées. J’étais désormais complètement abandonné entre les mains de mon partenaire, ne pensant qu’à cette verge chaude et palpitante introduite en moi. Un autre homme me possédait, comme j’avais jadis possédé ma femme. J’étais uni à lui, accouplé, par ce membre viril et nous ne formions plus qu’un corps.
Reprenant ses mouvements, Klaus accéléra peu à peu et à la douleur initiale succéda une vague de jouissance sous le coulissement bienfaisant de ce muscle gorgé de sang et de sève. Mon pénis à nouveau bandé déchargea brusquement un flot de sperme sur le drap. Je n’avais pas pu me retenir. Mais la verge de Klaus faisait toujours monter le plaisir dans mon rectum. Je serrais le muscle de mon sphincter sur ce morceau de chair qui nous unissait. Soudain je le sentis enfler et en plusieurs spasmes éjaculer au fond de moi en plusieurs jets de cette semence que j’avais récemment goûtée. Je m’affalais sur les draps salis, mon amant couché sur moi.
Lorsqu’il s’est retiré, son jus a coulé de mon anus, le long de mes cuisses. Il s’est redressé et m’a nettoyé avec le drap du dessus. M’embrassant et me caressant il m’a glissé :
— Tu vois, ce n’était pas difficile. Maintenant tu connais tout de l’homosexualité et je peux te dire que tu es doué.
Reprenant ses mouvements, Klaus accéléra peu à peu et à la douleur initiale succéda une vague de jouissance sous le coulissement bienfaisant de ce muscle gorgé de sang et de sève. Mon pénis à nouveau bandé déchargea brusquement un flot de sperme sur le drap. Je n’avais pas pu me retenir. Mais la verge de Klaus faisait toujours monter le plaisir dans mon rectum. Je serrais le muscle de mon sphincter sur ce morceau de chair qui nous unissait. Soudain je le sentis enfler et en plusieurs spasmes éjaculer au fond de moi en plusieurs jets de cette semence que j’avais récemment goûtée. Je m’affalais sur les draps salis, mon amant couché sur moi.
Lorsqu’il s’est retiré, son jus a coulé de mon anus, le long de mes cuisses. Il s’est redressé et m’a nettoyé avec le drap du dessus. M’embrassant et me caressant il m’a glissé :
— Tu vois, ce n’était pas difficile. Maintenant tu connais tout de l’homosexualité et je peux te dire que tu es doué.
Nous avons encore longuement bavardé, couchés sur le lit, toujours nus, lui fumant une cigarette, moi le contemplant. J’étais repu et mon sexe restait maintenant au repos comme le sien.
Lorsqu’il s’est relevé et rhabillé, je lui ai passé son argent en glissant la liasse dans la poche arrière de son pantalon. Le contact ferme de ses fesses au travers de l’étoffe fit vibrer ma verge. Mais Klaus me remercia en souriant et s’écarta de moi.
— Tu es un client réglo et en plus un mec bandant. Tu as mon téléphone. Appelle-moi quand tu voudras. Je te reverrai avec plaisir.
— Sois assuré que je te ferai à nouveau signe. Je ne vais plus pouvoir me passer de tes services maintenant que j’ai essayé et apprécié.
— Salut et bonne nuit.
Lorsqu’il s’est relevé et rhabillé, je lui ai passé son argent en glissant la liasse dans la poche arrière de son pantalon. Le contact ferme de ses fesses au travers de l’étoffe fit vibrer ma verge. Mais Klaus me remercia en souriant et s’écarta de moi.
— Tu es un client réglo et en plus un mec bandant. Tu as mon téléphone. Appelle-moi quand tu voudras. Je te reverrai avec plaisir.
— Sois assuré que je te ferai à nouveau signe. Je ne vais plus pouvoir me passer de tes services maintenant que j’ai essayé et apprécié.
— Salut et bonne nuit.
Toujours nu, je le raccompagnais à la porte et le vis gagner l’ascenseur où il disparut en me faisant un dernier signe de la main. Je me recouchais sur les draps souillés dont j’humais l’odeur de stupre avec délices et m’endormis en rêvant d’un parc plein d’éphèbes entièrement dénudés, batifolant autour de ma personne, me dévêtant et explorant mon corps livré à eux.
Patrocle
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