Un moment de détente
Chapitre 1
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✦ Conteur51 Un moment de détente XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Un moment de détente — Chapitre 1

13 minutes
6.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Conteur51
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Un moment de détente

Chapitre 1

La vie professionnelle d’une femme n’est pas toujours aisée. J’avais travaillé sans relâche depuis le matin, sautant volontairement la pause déjeuner, et j’étais fourbue. Face à mon dévouement, mon chef de service, pris de pitié, m’avais autorisé à quitter mon poste plus tôt que d’habitude, et, tel un automate, je regagnais mon domicile. Arrivée sur place, je posais sans ménagement mon sac à main et me jetais avec délice sous une douche bienfaisant, délassante, pour oublier ma fatigue.
Mes ablutions terminées, je pris quelques instants pour me regarder dans le miroir. Passant ma main dans mes cheveux noirs, raides et mi-longs, j’examinais la frange qui descendait jusqu’à mon regard. Un rendez-vous chez le coiffeur ne saurait tarder. Mon apparence faisait l’objet d’attentions de ma part, et je ne me plaignais pas de mon corps encore svelte et ma poitrine, certes normale, mais qui ne tombait pas malgré le fait d’avoir eu un enfant. Toutefois, mon teint un peu pâle, sans doute à cause de la fatigue, m’attrista et, saisissant un bâton de rouge à lèvres de couleur parme, je mis un peu de gaieté à mon sourire. Ainsi fardée, j’enfilais une tunique courte et pris la ferme décision de me reposer.
Allongée dans le canapé, m’appuyant sur l’accoudoir dans une position que n’aurait pas renié une reine d’Egypte, je regardais une émission de télé réalité, sans intérêt, mais qui, au moins, ne me fatiguait pas l’esprit. Tandis que je visionnais distraitement ce programme, j’entendis la porte d’entrée claquer. Immanquablement, comme je m’y attendais, ce bruit fut suivi de la sonorité de chaussures que l’on jette rapidement, précédant de peu le claquement sourd d’un sac que l’on laisse choir à terre. Sitôt, la porte du séjour s’ouvrit sur une jeune fille de dix-neuf ans, la moue désabusée – syndrome des jeunes d’aujourd’hui comme disent nos anciens – les cheveux châtains longs glissant sur son dos, et s’approchant en soupirant.
— Marre des cours à la fac, dit-elle d’entrée de jeu. Tu es déjà là ?
— Comme tu peux le constater, fis-je. Je te remercie de m’avoir remarquée.
Elle s’étira de tout son long.
— Au moins, reprit-elle, tu as la paix là.
— Ca n’a pas été le cas toute la journée.
Elle se tourna vers le téléviseur.
— Chouette, tu regardes ça, j’adore. Zappe pas, j’arrive.
Elle se précipita vers la cuisine et en revins avec un gobelet en plastique contenant deux compartiments, remplis l’un de bâtonnets biscuités, et l’autre de pâte à tartiner. Saisissant un coussin, elle le jeta à même le sol, au pied du canapé, et s’y assit pour se divertir des aventures d’une bande d’écervelés. J’en profitais pour commencer à râler contre cette émission, j’avoue juste pour la taquiner. Elle se retourna pour me regarder et contre-attaquer. A cet instant, ses yeux se posèrent sur mon pieds qui, ma jambe étant repliée, se situait au niveau de a tête.
— Géniale, me dit-elle, la couleur de ton vernis.
Il me fallu un instant pour me rappeler que le matin même, et ce bien avant mon épuisante journée de travail, j’avais posé sur mes orteils un vernis violet légèrement pailleté, reste d’un choix ancien effectué pour une soirée.
Approchant sa main, elle saisit mon gros orteil pour en examiner le vernis, puis de ses doigts détendit les autres orteils, pour admirer l’effet de l’ensemble. Cela fait, elle reprit un biscuit pour le déguster, recouvert de pâte chocolatée. Ne disant mot, je fus surprise de son attitude. La sachant relativement délicate et dégoutée par de nombreuses choses, la voir toucher mon pied puis prendre de la nourriture à pleine main m’interpella.
Je décidais de l’asticoter en lui chatouillant les cheveux et l’oreille du bout de mon pied. Elle réagit vivement en le repoussant. Sa main tenant toujours son bâtonnet enduit, ce geste vif eut pour effet d’étaler de la pâte à tartiner sur le dessus de mon orteil.
— C’est malin, lui dis-je, maintenant je suis sale.
Haussant les épaules, elle recueillit sur son doigt, d’un geste rapide, la pâte, et le lécha avec indifférence, les yeux fixés sur l’écran.
— Il en reste, insistais-je.
— Oh, tu me saoule !
Tournant la tête, elle s’approcha et donna un grand coup de langue sur mon orteil pour le nettoyer.
— Voilà, fit-elle, tu es satisfaite. Là, il n’y a plus rien.
Honnêtement, je ne m’attendais pas à une telle réaction. J’étais décontenancée par son attitude qui me paraissait à mille lieux de ses agissements habituels. Mais ce qui me troublait le plus, c’est ce que je ressentais à cet instant. Heureusement qu’elle fixait le téléviseur, sinon elle n’aurait pu manquer mon regard posé sur elle, hébétée. Rapidement, je passais ma main sur mon visage pour reprendre mes esprits et me forçait à suivre de nouveau l’émission. Cependant, je ne pouvais, malgré tout, ignorer les battements de mon cœur et ce sentiment d’excitation qui montait en moi. Mes doigts se crispaient sur le cuir de l’accoudoir, comme pour chercher une prise concrète et me ramener à la réalité. De toute façon, elle avait fait ça par jeu, c’est moi qui interprétais mal sa manœuvre. Mais le désir montant inexorablement. Sans réfléchir, je m’adressais à elle.
— Tu peux m’en passer un, pour goûter.
Distraitement, elle prit un bâtonnet, le trempa dans la pâte et, sans se retourner, me le tendit. Involontairement, du moins, c’est ce que je préférais croire, je déplaçais sensiblement mon pied, si bien que le bâtonner entra en contact avec mon orteil. Sentant la résistance, elle tourna la tête.
— Décidément ! fis-je avec une mauvaise foi caractérisée. Regarde un peu ce que tu fais. Heureusement que ce n’est pas sur le canapé.
— Oui, heureusement, répondit-elle avec un sourire en coin.
A cet instant, j’étais persuadée qu’elle avait remarqué que mon pied avait changé de position, même si peu.
— Si tu veux, dit-elle d’un air que je trouvais moqueur, je vais chercher une serviette pour t’essuyer.
— Non, reste là, c’est bon.
J’avais répondu sur un ton trahissant mon énervement, mais plus dirigé contre moi que contre elle. Qu’étais-en train de faire ? Machinalement, je grignotais le bâtonnet, ne sachant plus quoi penser. Je remarquais alors qu’elle me regardait toujours.
— Eh bien, qu’y a-t-il ? lui fis-je.
Elle sourit et approchant son visage, lécha de nouveau la pâte maculant mon orteil.
— Comme ça, ça te va ? C’est ce que tu voulais.
Phrase ambiguë, elle me gêna. Je répondis sur un ton que je voulais agacé.
— Comprend, J’ai pris une douche tout à l’heure. Et puis, tu ne surveille pas tes gestes.
— D’accord. Mais l’affaire est réglée, c’est propre, non ?
— Oui, bien sur…
— Pas assez propre ? dit-elle avec un sourire complice.
Je fis mine de ne pas comprendre, détournant le regard. Mais un instant plus tard, je posais de nouveau mes yeux sur son visage qui n’avait toujours pas bougé, me fixant. Elle me sourit et ouvrit la bouche, sortant légèrement sa langue. Quelle tentation ! Je n’avais qu’un instant pour réfléchir, mais réfléchir c’était réaliser et sans doute renoncer. Mon corps fut plus vif que mon esprit et, comme si une force supérieure commandait, je vis mon pied glisser doucement vers sa bouche.
Elle se mit à lécher délicatement de dessus de mes orteils, puis avança sur le pied. Je sentais sa langue douce, chaude et humide explorer ma peau. Mon cœur battais si fort que je craignais qu’elle ne s’en aperçoive. Mes sens me trahissaient, son image presque floue parvenait à mon esprit embué.
J’avalais ma salive avec tant de difficulté qu’elle le remarqua. Ses yeux plongèrent dans les miens tandis qu’elle revint sur le bout de mon pieds. Elle enfourna mon gros orteil dans sa bouche et se mit à le sucer avec des mouvements de va-et-vient, comme elle aurait fait pour une verge. Je n’en pouvais plus. La honte que j’aurais pu – que j’aurais du - ressentir était éclipsée par une excitation portée à son comble. Sa langue glissait désormais sur la plante, tentant d’approcher mon talon, mais trop loin compte tenu de sa position. Elle releva la tête pour mieux s’approcher. J’eus une réaction nerveuse.
— Arrête, s’il te plait. Lui dis-je d’une vois cassée par l’émotion.
— Sûrement pas…
— Ça n’a aucun sens…, tu es ma fille.
— Oui, et tu es ma mère. Et à qui d’autre pourrais-je faire ça ? En qui pourrais-je avoir suffisamment confiance, éprouver autant des sentiments que pour toi ? Je te connais, tu m’aimes, tu ne me jugeras pas. Et puis… tes pieds sont beaux. Alors aides-moi à assouvir ce fantasme dont je n’ose parler à personne. Je me sens comme étrangère, incomprise, voire pestiférée si j’en parle à qui que ce soit. Mais avec toi c’est autre chose.
Quelle tirade ! Quelque part, ces paroles m’avaient calmée. Je retrouvais soudain un enfant qui a simplement besoin de sa mère pour découvrir la vie. Me laissant à mes pensées, elle me saisit par la cheville et écarta ma jambe pour atteindre le talon qu’elle lécha goulument. Se faisant, elle réajusta sa position et s’assit sur le canapé. Sans me laisser le temps d’émettre une quelconque opposition, elle saisit mon autre pied et le porta à sa bouche, commençant par sucer les orteils les uns après les autres. Je l’observais faire, détendue – sans doute trop – comme si je profitais de préliminaires sexuels. Sa langue allait et venait le long de ma peau, et je réalisais que je prenais du plaisir à regarder ma propre fille me lécher les pieds. C’était troublant, mais terriblement bon et je choisissais de savourer plutôt que de culpabiliser. Au fond, nous étions seules, personne ne connaîtrait jamais ce qui devait rester un secret entre nous.
Elle redressa la tête, inspirant profondément.
— Excuses-moi, dit elle doucement, j’ai la bouche sèche, je vais chercher de quoi boire.
Spontanément, j’ajustais ma position, mais elle réagit immédiatement.
— Tu reste là, on n’a pas fini.
J’acquiesçais d’un sourire. Elle revint quelques instants plus tard tenant deux verres emplis de limonade. M’en tendant un, elle s’assit en tailleur sur le canapé, à mes pieds, et dégusta son verre. Le posant, elle s’enfonça dans le canapé et détendit ses jambes de part et d’autres de moi, tandis qu’elle posait les siennes sur elle.
Pliant les bras, je pris ses pieds dans mes mains. Il était temps qu’à mon tour je succombe à ce plaisir interdit qui m’apportait autant de trouble et poussait ma fille à un tel rapprochement avec moi. D’ailleurs, cette situation n’était pas pour me déplaire car je découvrais une confiance et une proximité que je n’aurais peut-être pas imaginée avec elle.
Maladroitement, je tentais d’approcher ses pieds de mon visage, mais ils se prirent dans les plis de ma tunique. Fermement décidée à ne pas passer à côté d’un moment unique, je me redressais et défit la ceinture de tissu. Me contorsionnant, je retirais cette tunique malaisée et m’allongeais nue devant elle, ses jambes désormais sur moi. C’était une première, jamais je n’avais été en tenue d’Eve devant elle, et je devinais sa surprise. Je devais m’en ouvrir à elle.
— Tu es adulte maintenant, rien de ce que tu peux voir de moi ne t’es inconnu ailleurs. Alors, si tu connais le corps des autres, pourquoi ignorais-tu celui de ta mère ?
Ce disant et pour la détourner, j’approchais ses orteils de ma bouche, et les embrassait un par un.
— Tu as raison, dit-elle.
A ces mots, elle se leva et retira posément ses habits, avant de prendre à nouveau place sur le canapé. Je découvrais à mon tour ses formes féminines.
Nous étions allongées nues, face à face, les pieds à portée du visage. Bien décidées, nous commençâmes à nous sucer les orteils mutuellement. Les yeux fermés, sans nous regarder, nous passions d’un pied à l’autre, suçant, léchant, caressant à l’envie ce nouvel objet du désir.
Combien de temps cela dura-t-il ? Je n’en sais rien, des minutes certainement, qui équivalent pour nous à des heures de plaisir. Mais ce plaisir n’était pas encore complet. Je sentais les échauffements de mon bas-ventre humide, et je ne doutais point qu’il en était de même pour ma fille. Cessant soudainement nos caresses mutuelles, parties dans un souffle d’excitation, nous nous écartions légèrement et j’entrepris de glisser mes orteils dans son intimité, déclenchant une réaction immédiate de sa part. Ne voulant pas être en reste, elle me fit de même et j’éprouvais instantanément une onde de plaisir qui croissait au gré de nos gesticulations. Agitant mon gros orteil aux bons endroits, je la fis partir en premier, gérant moi-même, avec l’expérience, mieux mon désir. Entendant me faire la même offrande, elle redouble ses gestes, poussant son pied en moi comme je n’aurais pu imaginer qu’il n’entre. Mon plaisir montait en flèche, ses vibrations devenaient de plus en plus fortes. Dans un éclair je tressaillis, me tendit l’instant d’un orgasme fulgurant, et m’effondra sur le canapé, repue.
Nous restâmes prostrées ainsi quelques minutes, le temps de reprendre nos esprits. Des idées folles me trottaient dans la tête. La jouissance m’avait libérée, mais aussi replacée les barrières des tabous que la société nous inculque. Devais-je avoir honte ? Je balayais cette idée. Le plaisir est un droit, et nous l’avions pris toutes les deux, dans regrets ni remords.
Je m’assis sur le canapé et elle en fit autant. Je réalisais que nous étions nues, et surtout que cela ne nous posait aucune gène. Tant mieux. Elle regarda son pied puis me sourit.
— Ton rouge à lèvres ne tient pas, remarqua-t-elle en indiquant les traces mauves sur ses pieds.
— C’est un problème ?
— Non, mais je vais en avoir sur les lèvres…
Disant cela, elle m’embrassa à pleine bouche. Je ne la repoussais pas. Elle était belle. Elle ne pouvait qu’être belle, puisque c’était ma fille. Alors, pourquoi refuser ce que la nature nous offrait. Elle était mon seul amour et moi le sien, comme c’est toujours le cas.
Nous avions juste une façon différente de nous le prouver…
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benplay0410
11 mai 2024 à 12:17
J'aime ,cette histoire da serait sympas en faire une parti deux en garden la même thématique
Soyez respectueux
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brd
13 septembre 2014 à 09:12
Seconde histoire que j'apprécie aujourd'hui: tout est en douceur dans ce texte, agréable à lire.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
12 septembre 2014 à 23:13
Pareil. Beau texte auquel le côté inceste n'apporte rien selon moi sauf des points.
Soyez respectueux
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Photo de profil de zooph34
zooph34
12 septembre 2014 à 23:11
très beau texte.

J'aime.
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misantroll728
12 septembre 2014 à 18:55
Bien écrit, sympa! Je regrette juste le côté inceste beaucoup trop présent sur ce site et qui dans le cas de ton récit n'apporte rien de plus à mon humble avis.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
12 septembre 2014 à 18:17
J'aime plutôt bien...
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
12 septembre 2014 à 17:49
Simple, inceste ou lesbien, mais plein de tendresse.
Soyez respectueux
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