Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier film de cul — Chapitre 4 · Piégée par Anneke
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier film de cul
Chapitre 4 · Piégée par Anneke
Mon premier film de cul – 4 – Piégée par Anneke
Quand Serge est parti, je me suis effondrée dans le canapé, en larmes, vidée de toute substance. A cinquante balais, après deux années de célibat et de disette sexuelle, je me sentais de nouveau femme, mais femme amoureuse. Le sexe oui, bien sûr, j'aimais, mais là il y avait autre chose, je le sentais.
Serge était d'une attention et d'une douceur que je n'avais jamais connues, tendre et brutal à la fois, un homme à mes yeux idéal, qui en plus semblait très amoureux, depuis longtemps. J'entends encore ses mots, magnifiques, que chaque femme devrait avoir entendus au moins une fois dans sa vie, des mots d'amour originaux, pas niais ni mièvres, des mots…que j'avais perçus comme une douce musique me berçant doucement, flottant dans un bonheur dont j'avais oublié les bienfaits.
Mais il est marié, Serge, alors je ne me fais pas trop d'illusions. D'ailleurs il ne m'a rien promis, prudent, même si j'ai bien vu ses yeux brillants quand il est parti. Il faut que je le séduise encore plus, que je lui fasse l'amour comme personne, que je sois certaine qu'il m'aime. Oh Serge, Poulidor…
J'ai mal dormi, et ma journée de travail du jeudi m'a semblée interminable, avec des patients exigeants, douillets, râleurs, alors que sous anesthésie on ne sent rien du tout. Je suis rentrée crevée et me suis douchée, changée pour une simple robe en lin ample, sans manches, sans rien dessous, tenue relax à la maison. Je me suis ensuite étendue un moment sur le canapé, où je me suis endormie.
C'est une main dans mes cheveux qui m'a tirée de mon sommeil, suscitant une étrange impression, à la fois de bien-être et de peur. Serge ? Mais….J'ai sursauté et ouvert grand les yeux.
- Mais Anneke ! Qu'est-ce que tu fais là ? Sors tout de suite ! Je suis tolérante, mais là tu vas trop loin ! Sors !
Loin de faire le moindre mouvement, la compagne de ma fille s'est rapprochée de moi et s'est blottie contre mon corps, elle sanglotait. Je n'avais jamais beaucoup parlé avec elle, lui reprochant d'avoir dévoyé ma fille, alors son attitude si familière me surprenait, voir m'agaçait.
- Valentine, ta fille elle a largué moi, avec de la violence, des coups de gifles…elle est méchante tu sais…Elle aime personne. Toi tu es bien plus gentille que elle…
Il ne manquait plus que ça…Mais Nom de Dieu, dans quelle situation à la con me mettait encore cette insupportable gamine ? J'ai respiré profondément pour me calmer, ne pas empoigner la jeune batave par les cheveux et la foutre dehors en lui hurlant de se démerder avec ma fille. Belle-mère passe encore, mais nounou pas question !
- Anneke, tu as vingt-huit ans, et je ne suis ni ta mère ni ta confidente. Tu devais quand même bien te douter que l'amour avec une gamine de dix-neuf ans ne pouvait guère durer, non ? Tu es censée être adulte toi, elle pas encore…
- Oui oui, je sais…Olivia elle est beaucoup jeune dedans sa tête, mais je trouve elle adorable parce que elle ressemble beaucoup sa mère, en plus elle fait l'amour à les femmes comme tu peux pas croire !
- Bon, tu me parles de ma fille là, alors épargne-moi les détails de vos coucheries, je vous ai déjà trop entendues hurler votre plaisir chez moi, cela me suffit amplement.
- Elle est belle Olivia, mais pas autant que son mère, toi tu es magnifique, ton corps il est celui d'un vraie femme, avec des vraies fesses et des vrais seins…On ressemble beaucoup, nous deux, ça je sais bien…Et même je pense que Olivia elle a dragué moi à cause de ça, elle veut une copine sexy comme sa mère, c'est pas très clean je trouve, dans son tête les choses ils doivent pas tous être dans l'ordre.
- Stop Anneke, stop ! Tu ne vas pas recommencer ce cirque ! Même si je te ressemble j'ai cinquante ans, je suis fatiguée, et je ne me sens pas capable de te consoler de ta rupture avec ma fille. Tu peux dormir dans sa chambre si tu veux mais demain matin tu prends tes affaires et tu rentres chez toi. C'est clair ? Maintenant, sors de mon salon s'il-te-plait !
- Oui oui, je sais…Olivia elle est beaucoup jeune dedans sa tête, mais je trouve elle adorable parce que elle ressemble beaucoup sa mère, en plus elle fait l'amour à les femmes comme tu peux pas croire !
- Bon, tu me parles de ma fille là, alors épargne-moi les détails de vos coucheries, je vous ai déjà trop entendues hurler votre plaisir chez moi, cela me suffit amplement.
- Elle est belle Olivia, mais pas autant que son mère, toi tu es magnifique, ton corps il est celui d'un vraie femme, avec des vraies fesses et des vrais seins…On ressemble beaucoup, nous deux, ça je sais bien…Et même je pense que Olivia elle a dragué moi à cause de ça, elle veut une copine sexy comme sa mère, c'est pas très clean je trouve, dans son tête les choses ils doivent pas tous être dans l'ordre.
- Stop Anneke, stop ! Tu ne vas pas recommencer ce cirque ! Même si je te ressemble j'ai cinquante ans, je suis fatiguée, et je ne me sens pas capable de te consoler de ta rupture avec ma fille. Tu peux dormir dans sa chambre si tu veux mais demain matin tu prends tes affaires et tu rentres chez toi. C'est clair ? Maintenant, sors de mon salon s'il-te-plait !
Anneke s'est levée péniblement, les yeux rougis, et a disparu dans le couloir. Je me suis réfugiée dans ma chambre, dont j'ai fermé la porte à clé, me suis passé le visage sous l'eau froide pour me réveiller et reprendre mes esprits. Quel bordel…J'avais tout sauf envie de devoir gérer les chagrins d'amour de ma fille, et encore moins les fantasmes sexuels de sa copine. Elle me prend pour une gouine ou quoi ? D'accord on se ressemble, c'est vrai, elle est très jolie, mais moi je ne suis pas sa mère, alors qu'elle se tire et me foute la paix.
Je me préparais à manger dans la cuisine quand elle y a débarqué, les cheveux encore mouillés, et juste vêtue d'une sorte de kimono lui arrivant à mi-cuisses, mal fermé par une ceinture nouée négligemment, laissant largement entrevoir sa poitrine. D'une petite voix, elle m'a demandé :
Je me préparais à manger dans la cuisine quand elle y a débarqué, les cheveux encore mouillés, et juste vêtue d'une sorte de kimono lui arrivant à mi-cuisses, mal fermé par une ceinture nouée négligemment, laissant largement entrevoir sa poitrine. D'une petite voix, elle m'a demandé :
- Je peux manger avec toi, Valentine ? Tu es plus dans le colère ?
Oh bordel…Mais je ne tiens pas un cabinet de psychologie, moi, c'est le trou du cul et les intestins ma spécialité, pas le cerveau…Fait chier, la pleureuse de Rotterdam…Bon, je ne vais pas la foutre dehors maintenant, surtout si ma propre fille vient de le faire…J'ai essayé de me montrer désagréable pour l'inciter à me foutre la paix.
- Attends…C'est quoi cette histoire à la con ? Mais elle est où Olivia ? Pourquoi tu es venue ici ? Toute seule ? D'abord rends-moi mes clés, tu n'en auras plus besoin. Tu sais bien que je suis ici chez moi, non ? Et puis tu as un appartement ! Alors ? Qu'est-ce que tu fous ici ?
D'un ton un peu geignard qui m'a exaspéré, j'ai obtenu de vagues explications.
- Elle dort à sa nouvelle copine, une petite bitch de son âge, vulgaire et tout inked (tatouée), prétentieuse et qui a craché dans ma figure. Ta fille, après que elle m'a frappée, elle a hurlé que je viens chercher mes affaires ici et que je disparais le plus vite possible pour toute sa vie.
- Le plus vite possible ? Apparemment, tu as décidé de prendre ton temps…
- Oh Valentine, parle pas comme Olivia, c'est pas joli…Oui j'ai un maison, c'est vrai, mais je veux pas rester toute seule après ce que Olivia elle a crié. Et toi, je fais confiance, j'aime bien toi, tu parles toujours gentil et tu as beaucoup de la sagesse que tu arrives de vivre avec une fille comme Olivia.
- Bon…Admettons que ce soir tu puisses rester ici…Mais tu es obligée de toujours te balader à moitié à poil devant moi ? Tu n'as pas d'autre vêtements ?
- Oh Valentine, excuse-moi, mais à ma famille, dans la Hollande, on reste souvent nus, toujours j'ai vu mon père et ma mère se promener « à poil » dans le maison, même quand mon père il avait son sexe tout droit avant de faire l'amour à ma mère dans le chambre. Pareil avec mon frère et ma sœur. Je fais pas attention avec ça.
- Le plus vite possible ? Apparemment, tu as décidé de prendre ton temps…
- Oh Valentine, parle pas comme Olivia, c'est pas joli…Oui j'ai un maison, c'est vrai, mais je veux pas rester toute seule après ce que Olivia elle a crié. Et toi, je fais confiance, j'aime bien toi, tu parles toujours gentil et tu as beaucoup de la sagesse que tu arrives de vivre avec une fille comme Olivia.
- Bon…Admettons que ce soir tu puisses rester ici…Mais tu es obligée de toujours te balader à moitié à poil devant moi ? Tu n'as pas d'autre vêtements ?
- Oh Valentine, excuse-moi, mais à ma famille, dans la Hollande, on reste souvent nus, toujours j'ai vu mon père et ma mère se promener « à poil » dans le maison, même quand mon père il avait son sexe tout droit avant de faire l'amour à ma mère dans le chambre. Pareil avec mon frère et ma sœur. Je fais pas attention avec ça.
J'avais déjà entendu des trucs sur le côté assez libéré des mœurs aux Pays-Bas, mais de là à faire pareil chez moi…
- D'accord, mais ici c'est la France, et en plus c'est chez moi, alors fais un effort s'il te plait, moi ça me gêne.
Elle a vaguement resserré les pans de la ceinture de son vêtement, mais ça ne changeait pas grand-chose au vu de sa forte poitrine. J'ai laissé tomber.
- Ok, ok…tu peux manger avec moi. Assieds-toi.
- Tu es un vrai amour, toi, c'est pas juste que tu as une fille comme ça, aussi méchante.
- Écoute Anneke, vos histoires ne me regardent pas. Tu manges, et ensuite tu fais comme elle a dit : tu disparais ! C'est mieux pour tout le monde.
- Alors toi aussi, tu détestes moi? Mais j'ai rien fait du mal à toi…rien…jamais
- Pffff….Mais non, non, je sais bien, mais c'est juste que je suis un peu fâchée qu'à ton âge, tu aies eu une relation avec ma fille. Elle est trop jeune pour toi, tu le vois bien maintenant, c'est une gamine qui ne sait pas ce qu'elle veut. Toi tu es une femme, tu as été mariée, tu connais la vie, le sexe, l'amour, tu aurais dû…
- Tu es un vrai amour, toi, c'est pas juste que tu as une fille comme ça, aussi méchante.
- Écoute Anneke, vos histoires ne me regardent pas. Tu manges, et ensuite tu fais comme elle a dit : tu disparais ! C'est mieux pour tout le monde.
- Alors toi aussi, tu détestes moi? Mais j'ai rien fait du mal à toi…rien…jamais
- Pffff….Mais non, non, je sais bien, mais c'est juste que je suis un peu fâchée qu'à ton âge, tu aies eu une relation avec ma fille. Elle est trop jeune pour toi, tu le vois bien maintenant, c'est une gamine qui ne sait pas ce qu'elle veut. Toi tu es une femme, tu as été mariée, tu connais la vie, le sexe, l'amour, tu aurais dû…
Elle a réagi à ces mots et, reprenant son assurance, m'a coupé la parole.
- …Non ! L'amour et le sexe c'est pas question de l'âge, c'est le cœur ou le corps qui décident, des fois les deux, le plaisir c'est pour toute le monde, il faut pas mettre des barrières partout.
Je me demandais bien où allait nous mener cette conversation dont je n'avais guère envie, mon cerveau aspirant plutôt à une série TV débile avant d'aller me coucher et d'essayer de dormir pour oublier ce cirque.
- Peut-être, je ne sais pas. Il y a quand même quelques règles, on ne peut pas faire n'importe quoi avec n'importe qui, même en Hollande j'imagine. A ton âge, coucher avec une gamine dix ans plus jeune que toi ce n'est pas très juste, surtout qu'elle n'était pas encore majeure quand tu l'as rencontrée. Tu es une drôle de femme, Anneke, je ne sais pas ce que tu as fait à ma fille…
- Tu penses pas juste Valentine ! Il faut que tout le monde il soit Ok, alors il n'y a pas besoin des règles. Ma mère, par exemple, elle est quarante-huit mais elle a fait l'amour avec le copain de ma sœur, il est très beau, ma mère elle est aussi une belle femme comme toi alors ils ont matché et puis c'est tout. Ma sœur, elle était fière que son copain il avait fait l'amour avec ma mère et mon père il a rien dit parce que aussi, lui, il a fait avec des amies de ma mère ou de moi…
- Ta propre mère ? Avec son beau-fils ? Mais…Et ton père aussi ?
- Oui, mais c'est rien, c'est juste des hommes comme les autres, des femmes qui aiment la vie et elle est trop courte pour que on profite pas. Et puis il y a personne qui est mort avec ça et l'amour il reste, mes parents ils aiment toujours. C'est facile la vie, si on dit les choses.
- Tu penses pas juste Valentine ! Il faut que tout le monde il soit Ok, alors il n'y a pas besoin des règles. Ma mère, par exemple, elle est quarante-huit mais elle a fait l'amour avec le copain de ma sœur, il est très beau, ma mère elle est aussi une belle femme comme toi alors ils ont matché et puis c'est tout. Ma sœur, elle était fière que son copain il avait fait l'amour avec ma mère et mon père il a rien dit parce que aussi, lui, il a fait avec des amies de ma mère ou de moi…
- Ta propre mère ? Avec son beau-fils ? Mais…Et ton père aussi ?
- Oui, mais c'est rien, c'est juste des hommes comme les autres, des femmes qui aiment la vie et elle est trop courte pour que on profite pas. Et puis il y a personne qui est mort avec ça et l'amour il reste, mes parents ils aiment toujours. C'est facile la vie, si on dit les choses.
Mais de quelle famille venait-elle ? Quel bordel…Des histoires pareilles…Dieu sait ce qu'elle avait fait subir à ma fille pour que leur rupture soit aussi brutale. J'en suis restée songeuse, le regard fixe…subjuguée de sa tolérance sans limites en matière de sexe et de sa manière de raconter ça comme quelque chose de tout à fait ordinaire. Très calme, Anneke mangeait, les pans de son kimono s'étaient à nouveaux écartés et je voyais ses seins, dans la fermeté de ses trente ans bientôt, deux jolis globes ronds et haut-placés que j'avais déjà vus quand elle m'avait emprunté un soutif.
- Tu regardes à mes seins ? Ils plaisent à toi ? Ils sont pas aussi beaux que les tiens…Toi ils sont magnifiques, on a envie de toucher tout le temps. Je suis jalouse un peu…
- Anneke ! Arrête de dire des choses pareilles ! Je ne suis pas lesbienne et j'ai vingt-deux ans de plus que toi, alors stop !
- Mais pourquoi tu fâches ? Tout le monde il voit bien que tes seins ils sont comme une porn star, et moi je dis juste que je trouve ils sont superbes, je connais plein des femmes que leur rêve c'est un corps comme toi. Il faut que tu es fière, pas que tu cries à moi ! Quand une femme est belle il faut dire, c'est pas des vilains mots !
- Anneke ! Arrête de dire des choses pareilles ! Je ne suis pas lesbienne et j'ai vingt-deux ans de plus que toi, alors stop !
- Mais pourquoi tu fâches ? Tout le monde il voit bien que tes seins ils sont comme une porn star, et moi je dis juste que je trouve ils sont superbes, je connais plein des femmes que leur rêve c'est un corps comme toi. Il faut que tu es fière, pas que tu cries à moi ! Quand une femme est belle il faut dire, c'est pas des vilains mots !
Mais que se passait-il ? Pourquoi tout me tombait dessus en même temps ? Serge qui venait de me faire retrouver mes sensations de femme, et maintenant cette jeune délurée qui me draguait dans ma cuisine après avoir couché avec ma fille ! Au-secours ! Je ne vais pas tenir, moi…Après deux ans d'abstinence, mon corps se réveille, c'est vrai, mais je ne peux quand même pas faire n'importe quoi…A l'aide ! Serge, viens m'aider…
- D'accord Anneke, d'accord, tu es très gentille, merci de tes compliments, je les apprécie venant d'une magnifique jeune femme toi. Mais, maintenant, j'aimerais que tu me laisses me reposer et que tu ailles te coucher.
- Tes yeux il sont encore rouges que tu as pleuré à cause de ta fille. Quand j'ai vu toi la première fois, j'ai dit à Olivia que sa mère c'est une vraie « sex-bomb », elle a rigolé pas gentil alors j'ai demandé pourquoi. Elle a répondu quelque chose que tout de suite j'ai pas compris mais après oui, et c'est bizarre. Excuse mon français mais elle a dit un peu comme ça : « Une sex-bomb qui a les toiles des araignée entre ses cuisses, ! Depuis que mon père il a parti elle vit comme une bonne-soeur, elle déteste à tous les hommes. Elle devrait essayer à se faire brouter l'abricot, comme nous, moi ça gêne pas ! Tu as pas un copine bi qui peut faire ? ! ». Je savais pas que on disait le abricot pour le sexe de les femmes alors c'est pour ça que j'avais pas tout compris. J'ai devenu toute rouge, et là je crois ta fille il a compris.
- Tes yeux il sont encore rouges que tu as pleuré à cause de ta fille. Quand j'ai vu toi la première fois, j'ai dit à Olivia que sa mère c'est une vraie « sex-bomb », elle a rigolé pas gentil alors j'ai demandé pourquoi. Elle a répondu quelque chose que tout de suite j'ai pas compris mais après oui, et c'est bizarre. Excuse mon français mais elle a dit un peu comme ça : « Une sex-bomb qui a les toiles des araignée entre ses cuisses, ! Depuis que mon père il a parti elle vit comme une bonne-soeur, elle déteste à tous les hommes. Elle devrait essayer à se faire brouter l'abricot, comme nous, moi ça gêne pas ! Tu as pas un copine bi qui peut faire ? ! ». Je savais pas que on disait le abricot pour le sexe de les femmes alors c'est pour ça que j'avais pas tout compris. J'ai devenu toute rouge, et là je crois ta fille il a compris.
J'ai failli m'évanouir. Je savais ma fille assez brutale dans sa manière d'exprimer ses ressentis, particulièrement avec moi, mais là…Parler comme ça de sa mère…Avec une copine…Alors mes yeux ont rougi d'avantage et je n'ai pas pu retenir mes larmes. Anneke s'est levée et s'est assise à côté de moi.
- Je veux pas que tu pleures, tes yeux ils sont trop beaux pour mettre des larmes dedans à cause de ta fille qui a pas du respect pour sa mère. C'est une sale femme avec des mauvaises pensées, j'ai pas vu au début mais maintenant je suis sûre. Elle pense seulement de elle, les autres c'est peanuts.
Sans rien dire, Anneke a doucement essuyé mes larmes du bout de ses doigts, mais a recueilli du bout de sa langue celles qui roulaient sur mes joues. Elle avait désormais les seins entièrement à l'air mais je n'ai même pas réagi, effondrée de ce que je venais d'entendre, vidée de toute énergie mais crispée de tout mon corps.
- Il y a du sel dedans, c'est doux.
Je l'ai regardée, hagarde, comme si mon cerveau s'était débranché. Elle a pris ma main, gentiment, qu'elle a caressée lentement.
- Une femme sexy comme toi, tu as pas un copain ? Je peux pas croire, parce que un homme qui te voit et aussi une femme il a envie de ton corps tout de suite, et si il ou elle voit tes yeux alors personne il peut résister.
Après les mots de Serge, qui m'avaient enchantée, voilà qu'une nymphette de même pas trente ans me disait la même chose…Mais ils ne se connaissaient pas. Je délirais ou quoi ? C'était une machination contre moi ? Reniflant encore un peu, mal à l'aise à côté de cette femme à demi-nue dont je ne savais presque rien, j'ai cherché encore une fois à clore la conversation.
- Olivia elle ne sait rien de moi parce qu'elle ne m'aime pas, et tu pourras lui dire que j'ai un copain qui m'a enlevé les toiles d'araignée et fait couler l'abricot. Pas besoin de toi pour le faire, tu peux aller te coucher et préparer tes affaires pour partir demain matin.
- Tu as déjà dit deux fois, mais moi je suis pas Olivia avec un pierre dans le coeur. Je peux pas laisser toi comme ça avec plein du désordre dans ta tête et aussi un peu dans le mien à cause de elle. Regarde, tes mains ils tremblent, et tes épaules ils sont tout raides. Tu arriveras pas dormir, et moi non plus. Attends…
- Tu as déjà dit deux fois, mais moi je suis pas Olivia avec un pierre dans le coeur. Je peux pas laisser toi comme ça avec plein du désordre dans ta tête et aussi un peu dans le mien à cause de elle. Regarde, tes mains ils tremblent, et tes épaules ils sont tout raides. Tu arriveras pas dormir, et moi non plus. Attends…
Elle est partie vers « sa » chambre et en est revenue avec un flacon d'huile de massage.
- Tu veux faire quoi, avec ça ?
- Un petit massage à toi pour que tu dors bien et tu as plus des larmes. Je fais très bien, tout le monde il dit qu'il aime.
- Un petit massage à toi pour que tu dors bien et tu as plus des larmes. Je fais très bien, tout le monde il dit qu'il aime.
Décidément elle insistait la jeune hollandaise, à croire qu'elle sentait diminuer progressivement mon envie de la virer, qu'elle avait repéré le défaut dans la cuirasse de la femme mature délaissée et un peu perdue, proie facile pour elle, fausse naïve ou vraie prédatrice, j'étais incapable de trancher.
- Non, merci Anneke, c'est très gentil mais je ne veux pas que tu me masses. Je ne suis pas Hollandaise, je veux rester habillée, tu n'es pas masseuse et je ne te connais presque pas alors je vais aller me coucher. Bonne nuit. Tu peux rester un peu dans la cuisine, si tu veux boire un café, mais éteins la lumière en sortant, s'il te plait.
Je n'ai pas eu le temps de me lever alors qu'Anneke, très rapide, est allée éteindre la lumière, plongeant soudain la cuisine dans l'obscurité.
- Mais qu'est-ce que tu fais, Anneke ? Je t'ai juste demandé...
Je la devinais debout derrière ma chaise, sans oser bouger. Je n'avais pas vraiment peur, elle semblait très attentionnée envers moi – même un peu trop - alors que ma fille venait de la larguer brutalement, mais si elle souhaitait se venger ? Me faire payer l'inconduite d'Olivia ? J'ai entendu un froissement d'étoffe, et deux mains chaudes se sont posées sur mes épaules. J'ai tressailli.
- Tu aimes pas ton corps et tu as peur que je voie et que je touche, tu as peur que le plaisir il vient de une autre femme. En Hollande tous les corps ils peuvent montrer, même les dames très vieilles à la plage. C'est la nature qui a fait, alors il faut accepter. Pour toi c'est facile, ton corps il est vraiment magnifique, mais tu crois pas alors tu montres pas, tu oses pas. C'est dommage…Maintenant je vais masser toi in the dark (dans le noir) comme ça tu gênes pas et tu sais pas que c'est moi qui fais. Relax Valentine…ferme tes beaux yeux et pense que des choses bien…
Je n'ai pas su quoi répondre que déjà ses deux mains huilées massaient mes épaules et ma nuque, avec beaucoup de douceur mais aussi de force, étirant mes muscles il est vrai assez contractés. Je me suis abandonnée à cette drôle de jeune femme atypique, après tout pourquoi ne pas s'offrir un petit moment de bien-être ? Je ne risquais pas grand-chose… Ma robe à bretelles et décolleté carré ne lui permettait pas vraiment un massage ample, mais tant pis, je n'avais pas l'intention d'y passer des heures.
Je glissais dans une douce torpeur quand, d'un coup sec, Anneke a détaché les deux bretelles à pression de ma robe et les a rabattues sur le devant, dégageant entièrement mes épaules et augmentant mon décolleté de manière abyssale.
Je glissais dans une douce torpeur quand, d'un coup sec, Anneke a détaché les deux bretelles à pression de ma robe et les a rabattues sur le devant, dégageant entièrement mes épaules et augmentant mon décolleté de manière abyssale.
- Penche un peu toi dans l'avant et mets les bras à la table pour que tu es confortable.
- Mais, Anneke, je n'ai pas dit que j'étais d'accord, je suis chez moi alors…
- Tu as pas besoin à dire, moi je sens ton corps il dit oui. Ça je suis sûre. Arrête à parler maintenant, écoute ton corps…
- Mais, Anneke, je n'ai pas dit que j'étais d'accord, je suis chez moi alors…
- Tu as pas besoin à dire, moi je sens ton corps il dit oui. Ça je suis sûre. Arrête à parler maintenant, écoute ton corps…
Le pire c'est qu'elle avait raison, son massage me plaisait bien, mais de là à le lui dire… J'ai vaguement grommelé quelques mots et me suis docilement avancée sur la chaise pour m'appuyer sur la table, ma tête reposant sur mes avant-bras. Ses mains ont repris leurs mouvements, facilités par l'huile sur ma peau. Nuque, cou, omoplates…J'ai senti, imperceptiblement, ses doigts descendre lentement la fermeture du dos ma robe, agrandir le défaut de la cuirasse, mais je n'ai pas protesté, ce qu'elle me prodiguait était trop agréable.
Ses pouces le long de ma colonne vertébrale, jusqu'à ma nuque, m'ont fait frissonner, elle l'a remarqué et en a profité aussitôt. Comme j'étais assise au bord de ma chaise, j'ai senti Anneke se glisser et s'asseoir entre le dossier et moi, comprimant son corps contre le mien, mon généreux cul pris entre ses jambes et là, à la chaleur de sa peau contre mon dos nu, j'ai compris qu'elle était entièrement nue.
Ses pouces le long de ma colonne vertébrale, jusqu'à ma nuque, m'ont fait frissonner, elle l'a remarqué et en a profité aussitôt. Comme j'étais assise au bord de ma chaise, j'ai senti Anneke se glisser et s'asseoir entre le dossier et moi, comprimant son corps contre le mien, mon généreux cul pris entre ses jambes et là, à la chaleur de sa peau contre mon dos nu, j'ai compris qu'elle était entièrement nue.
- Oh Anneke, attends…Là je crois que tu vas trop loin, je suis ton ex-belle-mère disons, alors…Merci, c'était vraiment bon, c'est vrai que tu masses très bien, tu es très douée mais là je suis un peu fatiguée…en plus je ne suis pas attirée par les femmes alors maintenant…
Sa bouche s'est collée à mon oreille, et je sentais les pointes de ses seins s'écraser sur la peau nue de mon dos, une sensation étrange, indéfinissable, où se mêlaient bien-être et crainte. Mais qu'est-ce que je devais faire ? J'ai hésité quelques secondes, pas elle. Presque à voix basse, elle m'a confié ses intentions.
- Arrête que tu fais comme une timide Valentine, laisse-ton corps profiter…Moi je veux pas que tu pars maintenant, je suis trop bien avec toi, et si tu détends alors tu es bien aussi.
Je l'ai sentie passer de l'huile sur ses seins, avant de me masser le dos avec, jamais on ne m'avait fait un truc pareil, je n'osais plus bouger, en proie à cette tension oscillant entre abandon au plaisir et angoisse de l'interdit. J'ai failli hurler d'effroi quand ses deux mains se sont glissées par les côtés de ma robe qui baillait vu qu'elle l'avait déjà amplement ouverte dans le dos, et que ses mains chaudes se sont refermées sur mes seins, mais mon hurlement s'est mué en une légère opposition, vite abandonnée sous les caresses subtiles de cette ingénue venue du nord.
- Oh Anneke, non, il ne faut pas…Tu exagères là…Ohhhh Anneke…mais….
- Chuuut Valentine…Tu reproches que moi je suis toujours « à poil » mais toi tu as rien dessous ta robe, tu es un vrai coquine en fait, qui cache et qui dit pas… Moi j'aime ça…Beaucoup…Et toi aussi, tes seins ils disent dans mes mains…
- Chuuut Valentine…Tu reproches que moi je suis toujours « à poil » mais toi tu as rien dessous ta robe, tu es un vrai coquine en fait, qui cache et qui dit pas… Moi j'aime ça…Beaucoup…Et toi aussi, tes seins ils disent dans mes mains…
Ses mains, justement, ont alors empaumé mes volumineuses mamelles pour un pelotage à l'huile d'une exquise douceur, jusqu'à ce que des doigts agiles fassent rouler mes bouts entre pouce et index, déclenchant une violente excitation dans tout mon corps, impossible à réfréner. Heureusement, l'obscurité me donnait une étrange impression de totale impunité, comme un enfant qui pense que dans le noir la bêtise qu'il a faite ne se voit plus. On me massait, c'était agréable…En pleine lumière je crois que je me serais enfuie mais là, dans le noir, quand les lèvres d'Anneke ont parcouru mon cou, embrassant avec légèreté ma nuque, me léchant le lobe de l'oreille, j'ai compris que pour la première fois de ma vie une femme voulait me faire jouir, et que j'allais me laisser faire malgré l'inconvenance absolue de la situation, la différence d'âge et mon inexpérience.
Mes seins sont devenus durs, mon cœur cognait fort dans ma poitrine, Valentine caressait maintenant mon ventre, elle avait subtilement déjoué toutes mes défenses, seule ma robe pouvait encore passer pour un dernier rempart mais Anneke l'avait déjà franchi. Ses mains chaudes sur mon abdomen ont encore accru mon excitation, je tremblais, à la fois de peur et de désir encore inavoué.
Une de ses mains a continué sa lente exploration vers mon intimité, et j'ai senti ses doigts jouer avec mes poils pubiens, les caressant lentement, mon souffle est devenu irrégulier, mon cœur semblait vouloir sauter hors de ma poitrine…
Sa main est encore descendue…
Mes seins sont devenus durs, mon cœur cognait fort dans ma poitrine, Valentine caressait maintenant mon ventre, elle avait subtilement déjoué toutes mes défenses, seule ma robe pouvait encore passer pour un dernier rempart mais Anneke l'avait déjà franchi. Ses mains chaudes sur mon abdomen ont encore accru mon excitation, je tremblais, à la fois de peur et de désir encore inavoué.
Une de ses mains a continué sa lente exploration vers mon intimité, et j'ai senti ses doigts jouer avec mes poils pubiens, les caressant lentement, mon souffle est devenu irrégulier, mon cœur semblait vouloir sauter hors de ma poitrine…
Sa main est encore descendue…
- Anneke, non…tu ne peux pas…Arrête…Ohhh non…Mais…Anneke…C'est mal ce que l'on fait…Je ne peux pas…
Un doigt s'est glissé entre mes lèvres intimes à l'humidité sans équivoque avant de me pénétrer profondément d'une seule poussée puis de s'immobiliser, j'ai crié, mais sans même m'en rendre compte j'ai ouvert mes cuisses pour faciliter la caresse. Je sentais un flux inhabituel s'écouler de mes chairs écartées par ce doigt fouisseur.
- Non… ! Tu ne dois pas…Anneke…Enlève ton doigt…J'ai un copain tu sais, alors…Ohhh…
Sa langue qui courait sur ma nuque offerte, son autre main qui me massait les mamelons durs comme du silex et mon miel intime qui dégoulinait désormais autour de son majeur inséré en moi ne devaient guère constituer des arguments crédibles à mon ultime protestation, elle me l'a dit avec ses mots.
- Il y a la rivière à ta chatte Valentine, et tes seins il est comme des cailloux alors tu peux pas dire que tu veux pas, ton corps il veut, lui, et toi aussi mais tu oses pas dire, tu gênes à cause que je suis une femme…Mais il y a pas que les cocks (bites) qui peut faire jouir…Laisse moi faire du bien…je vais donner beaucoup du plaisir pour toi, beaucoup…
J'ai abdiqué, vaincue, m'avouant avec peine que j'aimais ses caresses, protégée par l'obscurité qui m'évitait de voir ce tableau incongru d'une femme mature, rouge de honte, cédant aux subtiles avances d'une jeune femme dont elle pourrait être la mère…Cette diablesse a entamé une lente masturbation, son doigt allant et venant entre mes nymphes brûlantes, un second doigt l'a rejoint, écartant davantage mes muqueuses pour une profonde masturbation, dans un obscène bruit de clapotis dû à l'épaisse coulée de nectar intime dégorgeant de ma source du plaisir. Je perdais pied, le point de non-retour avait été largement dépassé…
- Tu as beaucoup du jus, tu es un vrai femme pour le sexe, toi…Tu es d'accord je goûte un peu ?
La question n'étant que rhétorique, Anneke a libéré un moment mon vagin dilaté et suintant pour porter, bruyamment, ses doigts à sa bouche. Dans l'obscurité c'était un moment irréaliste, pas d'image mais des sons, amplifiés par la pénombre. J'entendais Anneka suçant ses doigts englués de mes flux, et j'ai failli jouir toute seule, excitée comme jamais.
- Il est délicieux ton miel de femme, il est fort comme j'aime, presque épais comme du sperme d'un homme…c'est amazing (étonnant), j'avais jamais eu comme ça…Je veux encore !
Elle a replongé ses doigts en moi, me barattant littéralement la chatte, son autre main a délaissé mes tétons pour venir s'occuper de mon bouton d'amour que je sentais pointer hors de sa cachette, lui aussi en quête de caresses. Cette jeune femme méritait le titre d'experte du plaisir féminin, parce qu'elle a fait naitre en moi très rapidement une formidable vague de désir, puissante, violente presque, qui m'a ravagée depuis le bas-ventre jusqu'au visage que j'ai senti s'empourprer quand l'orgasme a explosé sous sa double caresse.
Je crois que j'ai hurlé, mon vagin a écrasé ses doigts et une petite flaque s'est formée sur ma chaise, si bien que je baignais dans mon jus poisseux quand mes sens ont repris vie.
On m'avait déjà doigtée, branlée, mais comme elle jamais, surtout pas dans le noir. On aurait dit qu'elle avait une carte précise de mon corps et savait exactement à quel endroit prodiguer sa totale science des caresses pour provoquer un plaisir exceptionnel.
Anneke…Mais qui est-tu ? Pourquoi tu m'as fait ça ? J'ai cru que j'allais m'évanouir tellement c'était fort, mon corps m'a échappé…Tu es une sorcière ! Tu devrais avoir honte de tripoter une femme de mon âge, en plus la mère de ton ex-copine. Tu me fais faire des choses pas normales, Anneke, franchement…
Je crois que j'ai hurlé, mon vagin a écrasé ses doigts et une petite flaque s'est formée sur ma chaise, si bien que je baignais dans mon jus poisseux quand mes sens ont repris vie.
On m'avait déjà doigtée, branlée, mais comme elle jamais, surtout pas dans le noir. On aurait dit qu'elle avait une carte précise de mon corps et savait exactement à quel endroit prodiguer sa totale science des caresses pour provoquer un plaisir exceptionnel.
Anneke…Mais qui est-tu ? Pourquoi tu m'as fait ça ? J'ai cru que j'allais m'évanouir tellement c'était fort, mon corps m'a échappé…Tu es une sorcière ! Tu devrais avoir honte de tripoter une femme de mon âge, en plus la mère de ton ex-copine. Tu me fais faire des choses pas normales, Anneke, franchement…
- Oh non, pas un sorcière, juste un femme qui aime le sexe.. .Tu as aimé alors ? Et tu vois que tu as pas mouru ! Comme j'ai raconté, si on est les deux d'accord le sexe c'est pas besoin des règles. Valentine, maintenant je veux pas dormir toute seule, je aimerais aller à ta chambre, avec toi, et faire encore couler ton miel de l'amour. Tu veux ?
Nous étions toujours dans la cuisine, plongée dans la pénombre, elle entièrement nue et moi à moitié. Je me suis levée, ma robe me collait aux fesses à cause de l'importante fuite de liqueur qu'avaient provoquée les doigts de cette étrange jeune femme, et j'ai dû retenir le devant du vêtement puisque cette rusée batave en avait décroché les bretelles. Mes mains étant occupées, ce sont les siennes qui m'ont enlacée, plaquant son corps généreux contre le mien en même temps que sa bouche sur la mienne.
Voulant la repousser gentiment, j'ai lâché le plastron de ma robe qui s'est alors replié sur mon ventre, me dénudant jusqu'à la taille, avec pour conséquence que mes seins touchaient les siens. J'ai ressenti comme une décharge électrique à ce contact, et mes pointes se sont redressées brusquement, ce qui n'a pas échappé à mon amante improvisée.
Voulant la repousser gentiment, j'ai lâché le plastron de ma robe qui s'est alors replié sur mon ventre, me dénudant jusqu'à la taille, avec pour conséquence que mes seins touchaient les siens. J'ai ressenti comme une décharge électrique à ce contact, et mes pointes se sont redressées brusquement, ce qui n'a pas échappé à mon amante improvisée.
- Oh Valentine, tu as senti ? Ca veut dire que tu veux encore et moi aussi. Embrasse-moi…j'ai trop envie…
Mes mains sur ses larges hanches, à la peau souple et tiède, j'ai tenté d'esquiver en tournant la tête mais sa bouche dans mon cou et ses petits mots murmurés ont réveillé des sensations oubliées, alors quand ses mains ont saisi mon visage pour m'embrasser j'ai craqué et me suis laissé faire.
Dieu qu'elle embrassait bien…Sa langue a parcouru ma bouche, invasive mais délicate, s'attardant ici, effleurant là, c'était divin, au point que c'est moi qui, au paroxysme de l'excitation sexuelle renaissante, ai aspiré sa langue entre mes lèvres pour une sorte de fellation buccale, chose que je n'avais jamais faite à une femme.
Dieu qu'elle embrassait bien…Sa langue a parcouru ma bouche, invasive mais délicate, s'attardant ici, effleurant là, c'était divin, au point que c'est moi qui, au paroxysme de l'excitation sexuelle renaissante, ai aspiré sa langue entre mes lèvres pour une sorte de fellation buccale, chose que je n'avais jamais faite à une femme.
- Oh Valentine, c'est bon comme tu fais…On va à ta chambre maintenant ? Je veux faire l'amour avec toi de toute la nuit, regarde comme tu as mis mon corps !
D'un geste très naturel, elle a saisi ma main et l'a posées sur sa vulve toute lisse, aux grosses lèvres déjà si humides que mes doigts en ont été immédiatement enduits. J'ai simplement parcouru de mon majeur sa volumineuse moule de bas en haut, provoquant chez cette jeune beauté un long frisson et un râle profond.
Nos yeux s'étant habitués à la pénombre, je l'ai cherchée du regard en portant mon doigt enrobé de sucs intimes à ma bouche qui l'a aspiré entièrement, l'a sucé lascivement avant de prendre la main de ma belle hollandaise.
Nos yeux s'étant habitués à la pénombre, je l'ai cherchée du regard en portant mon doigt enrobé de sucs intimes à ma bouche qui l'a aspiré entièrement, l'a sucé lascivement avant de prendre la main de ma belle hollandaise.
- Viens, moi aussi j'ai…j'ai envie de toi, je crois que tu m'as rendue complétement folle alors profites-en avant que je retrouve mes esprits et te renvoie chez toi, diablesse !
Je l'ai menée par la main jusqu'à ma chambre, dont l'obscurité était totale en raison des lourds rideaux que j'avais fait poser, ne voulant pas être réveillée trop tôt les lendemains de garde de nuit. Volontairement, j'ai fait tournoyer Anneke deux fois sur elle-même et lui ai lâché la main.
- Oh…On voit rien du tout, là…Tu es où Valentine ?
J'adorais cette obscurité totale, permettant à la fois d'abandonner toute pudeur mais aussi de créer une atmosphère un peu mystérieuse. Je chuchotais presque, pour accentuer cette curieuse ambiance.
- Je suis là, tout près de toi…
Sans la toucher tout de suite je me suis rapprochée d'elle, pour que mon souffle dans son cou la fasse frémir de désir, ce qu'elle a fait, s'exprimant elle aussi à voix basse, comme si personne ne devait rien savoir de ce qui se passait.
- Je veux ta bouche, c'est cruel ton jeu dans la nuit…Viens !
- Attends un peu…Là…tu sens mes doigts ? Tes seins sont durs…
- Attends un peu…Là…tu sens mes doigts ? Tes seins sont durs…
Ma langue s'est enroulée autour de ses tétons dressés, Anneke a poussé un long soupir et a dit des mots en néerlandais…elle était mûre, je l'ai accompagnée jusqu'à mon lit ou elle s'est allongée, je l'ai recouverte de mon corps.
- Oh oui Valentine, oui, j'adore ton peau tout chaude contre le mien…Kiss me ! Lick me ! Fuck me !
Nos langues se sont mélangées dans une folle sarabande, je mouillais abondamment malgré mon orgasme récent, en proie à une formidable poussée de désir dont je ne me croyais plus capable. Dissimulée par la noirceur dont je suis sûre qu'elle décuplait les sens et les perceptions, emportée par mon élan, je me suis lancée sans retenue aucune à la découverte de son corps, assez semblable au mien questions volumes mais bien plus ferme au vu de sa jeunesse. Pour la première fois de ma vie j'ai embrassé, léché tout le corps d'une femme, sa gorge, son ventre, mais me suis montrée plus timide en arrivant à son intimité.
- Oui Valentine, oui…Je veux aussi ta bouche là…Mets-moi aussi dans le ciel ! Fais tout comme tu veux, j'aime tout !
Sa vulve entièrement rasée était très douce sous ma langue, je m'y suis un peu attardée, le temps de me raisonner, de m'habituer à ce goût inconnu jusqu'ici d'un sexe féminin. Ne voulant pas trop passer pour une prude, j'ai écarté de mes pouces les bords de sa jeune chatte et y ai plongé ma langue, un peu en apnée, redoutant d'y trouver des parfums désagréables. Par contre, j'aurais souhaité voir son sexe ouvert, sa moule peut-être rose pale, mais la nuit me rendait aveugle, seul le toucher stimulait mes fantasmes. Ma langue effrontée a titillé l'entrée de son vagin, je sentais le moindre pli, la moindre aspérité, l'écoulement de son sirop d'amour, une formidable expérience sensorielle à laquelle je me suis entièrement consacrée, poussant plus profondément encore mon intrusion linguale.
- Oh Valentine…Je crois c'est pas le première fois tu lèches une femme…Fais encore chérie…C'est bon…Je veux jouir de toi…oui…
Chérie ? J'avais bien entendu ? Oh là là…Mais dans quelle aventure m'étais-je lancée…L'heure n'étant plus aux regrets, j'ai utilisé toutes mes connaissances de l'anatomie féminine pour apporter à cette jeune femme surprenante tout le plaisir qu'elle attendait de moi, sans retenue aucune vu qu'elle semblait ouverte à tout. Anneke était très démonstrative, son bassin s'agitait follement sous mes caresses de plus en plus osées , elle criait des choses que je ne comprenais pas mais quand ses cuisses se sont resserrées autour de ma tête et que j'ai senti ses hanches se soulever, accueillant sur ma langue un surplus d'hydromel aux fragrances féminines, je me suis sentie comme libérée, fière d'avoir osé.
Le reste de la nuit c'est Anneke qui a fait de moi une autre femme, sa bouche, ses doigts, ses seins ont exploré mon corps, dans des positions dont j'ignorais tout, je lui ai seulement refusé de me doigter l'anus après l'avoir léché comme jamais on ne me l'avait fait malgré ma réticence, elle n'a pas insisté. J'ai dû jouir au moins trois fois, en hurlant, et lorsque mon réveil a sonné mon cerveau était encore en pause, son redémarrage a pris du temps.
J'étais bien dans mon lit, celui dans lequel Serge m'avait fait l'amour et ranimé le feu dans mon corps deux jours plus tôt mais, là, c'est une femme qui me tenait compagnie, sa tête au creux de mon épaule, une main enveloppant mon sein. Ma mémoire a remonté le temps, rapidement…Ma conscience et moi nous sommes retrouvées face à face.
Oh là là…Oui, j'y suis…Anneke, l'ex-petite amie de ma fille a réussi à me séduire et j'ai cédé, elle m'a fait l'amour toute la nuit…Et Serge alors, oublié ? Mais qu'as-tu fait Valentine ? A cinquante ans tu veux raviver ta sexualité dans la débauche ? Mais tu n'as jamais été bisexuelle…Reprends-toi ! Oublie ce moment d'égarement et concentre-toi sur l'essentiel, ne laisse pas tes pulsions sexuelles te servir de boussole ! Laisse cette gamine vivre sa vie, Valentine, montre-toi adulte !
Le reste de la nuit c'est Anneke qui a fait de moi une autre femme, sa bouche, ses doigts, ses seins ont exploré mon corps, dans des positions dont j'ignorais tout, je lui ai seulement refusé de me doigter l'anus après l'avoir léché comme jamais on ne me l'avait fait malgré ma réticence, elle n'a pas insisté. J'ai dû jouir au moins trois fois, en hurlant, et lorsque mon réveil a sonné mon cerveau était encore en pause, son redémarrage a pris du temps.
J'étais bien dans mon lit, celui dans lequel Serge m'avait fait l'amour et ranimé le feu dans mon corps deux jours plus tôt mais, là, c'est une femme qui me tenait compagnie, sa tête au creux de mon épaule, une main enveloppant mon sein. Ma mémoire a remonté le temps, rapidement…Ma conscience et moi nous sommes retrouvées face à face.
Oh là là…Oui, j'y suis…Anneke, l'ex-petite amie de ma fille a réussi à me séduire et j'ai cédé, elle m'a fait l'amour toute la nuit…Et Serge alors, oublié ? Mais qu'as-tu fait Valentine ? A cinquante ans tu veux raviver ta sexualité dans la débauche ? Mais tu n'as jamais été bisexuelle…Reprends-toi ! Oublie ce moment d'égarement et concentre-toi sur l'essentiel, ne laisse pas tes pulsions sexuelles te servir de boussole ! Laisse cette gamine vivre sa vie, Valentine, montre-toi adulte !
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Commentaires ()
En attendant je vais la faire lire à ma chérie, oui, nous aussi sommes comme Valentine et Anneke, et pendant qu'elle découvrira cette histoire, ma bouche, ma langue, mes doigts s'occuperont de son corps.
Pour le moment je vais m'isoler dans les toilettes de mon TER pour satisfaire un besoin naturel et pressant : me caresser, me doigter, me branler la chatte, bref me donner un plaisir dont je sais qu'il risque d'ameuter le wagon si je ne me contrôle pas. Mais la question est "ai-je envie de me retenir, de ne pas crier mon plaisir ? " on verra bien si je me laisser aller ou pas.
J'ai vraiment hâte d'être le 7 mai pour la suite
Bravo je te félicite