Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petite Noémie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petite Noémie
Chapitre 2
Petite Noémie 2
Après m’être reposée, je sors de la baignoire et je m’enveloppe dans un peignoir deux fois trop grand pour moi, mais qui a le mérite de me tenir chaud.
Je rentre timidement dans le salon où mon amant m’attend. Il s’approche et me serre dans ses bras. Il est toujours nu et je vois que son sexe se redresse immédiatement au contact avec ma peau.
Il me relâche, me sourit, et s’engouffre a son tour dans la salle de bain pour prendre sa douche. Je me rhabille, pensive. Ma première fois s’est bien passée, je n’ai pas eu trop mal, mais j’ignore ce qui m’a pris de le laisser se vider en moi, à croire qu’ on est sûrement pas assez informés……
Il me relâche, me sourit, et s’engouffre a son tour dans la salle de bain pour prendre sa douche. Je me rhabille, pensive. Ma première fois s’est bien passée, je n’ai pas eu trop mal, mais j’ignore ce qui m’a pris de le laisser se vider en moi, à croire qu’ on est sûrement pas assez informés……
Il sort à son tour, il enfile ses vêtements, et me re-propose d’aller faire notre tour en ville. J’accepte avec joie.
Nous partons donc, mais cette fois ci, sa main est posée sur ma cuisse et je laisse ses doigts vagabonder…. Je m’arrête chez moi récupérer quelques vêtements, car je décide de passer le reste du week- end chez lui. Je prépare donc deux-trois petites affaires, et en profite pour me changer : une robe mi longue, et une petite chemisette blanche. Je décide également de me passer de soutien-gorge, ça sera une petite surprise pour lui, et vu la taille minuscule de mes seins, ca sera plus confortable pour moi aussi.
Nous partons donc, mais cette fois ci, sa main est posée sur ma cuisse et je laisse ses doigts vagabonder…. Je m’arrête chez moi récupérer quelques vêtements, car je décide de passer le reste du week- end chez lui. Je prépare donc deux-trois petites affaires, et en profite pour me changer : une robe mi longue, et une petite chemisette blanche. Je décide également de me passer de soutien-gorge, ça sera une petite surprise pour lui, et vu la taille minuscule de mes seins, ca sera plus confortable pour moi aussi.
Au moment de partir, je le vois rentrer, cela faisant une bonne demie heure que j’était partie, mon homme trouvait son temps long. Il me regarde et me complimente sur ma tenue. J’ai le rose aux joues, et sans préambule, sans réfléchir, je me mets à genoux devant lui, déboutonne son pantalon, le baisse…. Je soulève son boxer et en extrait son sexe qui commence déjà à grossir.
Un peu intimidée, je commence doucement à le branler, puis je passe très lentement ma langue sur son gland que je parcours dans tous les sens avant de gober le tout. Mes mains glissent le long de sa queue, je l’entends soupirer, les yeux mi-clos, pendant que je m’active au mieux. Au bout d’un moment, son souffle s’accélère, son sexe palpite dans ma bouche et sur mes doigts, je l’entends murmurer « je vais jouir »…. Je cesse aussitôt pour le regarder, il me demande si je suis prête pour ça, et je réponds en reprenant son membre dans ma bouche. Dans un râle surpuissant, je sens deux-trois jets de sperme envahir ma bouche… je me lève aussitôt, mais je n’arrive pas à avaler son jus d’amour, il me sourit en me disant que peu de filles le font, et que ce n’est pas grave, tout en ajoutant que de me voir faire ça, à ce stade là de notre relation, ça le flattait mais que ça le surprenait aussi….
Il ne le sait pas, mais pour garder cet homme, je suis prête à tout….
Nous partons donc (enfin !) pour la ville. Nous nous asseyons à la terrasse d’un petit pub. Un groupe de musique est là. Nous passons un excellent moment puis, il me présente deux amis à lui venus écouter le groupe aussi, Fred et Gaël. Autant le premier est sympa, beau garçon, avec le sourire et une bonne humeur communicative, autant Gaël est petit, le regard mauvais, plus sombre, dédaigneux, avec une nette tendance à forcer sur la bouteille. Il me met mal à l’aise, d’autant de plus qu’il me déshabille du regard depuis son arrivée. Je me sens plus aussi bien, et je demande à Pierre si il accepte de rentre à la maison en prétextant un léger malaise.
Il accepte, un peu étonné, légèrement agacé de devoir partir si tôt, mais c’est ce que je voulais. Jusqu’à ce moment :
Il accepte, un peu étonné, légèrement agacé de devoir partir si tôt, mais c’est ce que je voulais. Jusqu’à ce moment :
« Par contre je vais devoir ramener les deux zozos chez eux, ils ne sont pas du tout en état de conduire, et plus trop en état de continuer ici »
Cette idée ne me plaît guère, mais ce sont ses amis. Je me tais et approuve.
_ Tu devra monter avec Gaël derrière, parce que Fred avec son 2,04M, pour caser ses jambes, à part l’avant, c’ est pas possible.
Pétrifiée, je le regarde en demandant si ils habitent loin
_ A environ 10-15 kilomètres, ça devrait aller !!!
Cette idée ne me plaît guère, mais ce sont ses amis. Je me tais et approuve.
_ Tu devra monter avec Gaël derrière, parce que Fred avec son 2,04M, pour caser ses jambes, à part l’avant, c’ est pas possible.
Pétrifiée, je le regarde en demandant si ils habitent loin
_ A environ 10-15 kilomètres, ça devrait aller !!!
Nous partons donc, Gaël profite de l’espace exigüe pour caresser ma cuisse avec sa main, ce que je ne manque pas de lui faire remarquer.
Il se calme, et nous nous arrêtons devant un grand corps de ferme. Je vois Pierre secouer Fred, mais celui-ci dort profondément.
Avec un soupir, je le vois descendre de voiture puis essayer de le sortir de l’habitacle. Il me regarde et me dit,
Il se calme, et nous nous arrêtons devant un grand corps de ferme. Je vois Pierre secouer Fred, mais celui-ci dort profondément.
Avec un soupir, je le vois descendre de voiture puis essayer de le sortir de l’habitacle. Il me regarde et me dit,
_ Je vais en avoir pour dix minutes environ, il pèse son poids, et l’autre peut pas m’aider, il ronfle tout pareil…..
Je le vois disparaître dans l’obscurité quand je sens un foulard me bloquer la bouche et le nez. C’est Gaël qui ne dormait pas du tout et qui tente d’en profiter.
Je le vois disparaître dans l’obscurité quand je sens un foulard me bloquer la bouche et le nez. C’est Gaël qui ne dormait pas du tout et qui tente d’en profiter.
Même si il est gringalet, il est beaucoup plus fort que moi, et à force de me débattre, je m’étouffe. Je cesse donc. Il prend ça pour un consentement. Il relâche son étreinte, et me sors :
_ Ton mec en a pour un moment, parce que monter l’autre au deuxième seul, il va en chier. Et comme il est trop réglo pour le laisser par terre….
Il ricane. D’un coup, j’ai peur.
Il ricane. D’un coup, j’ai peur.
_ Que veux- tu ?
_ Ni plus ni moins qu'une bonne baise. Et tu a l'air d'une petite salope...... Enlève ta culotte, remonte ta jupe, sois gentille, ça ira vite, tu me fais trop bander depuis tout à l’ heure…… Au fait ne cherche pas à crier, sinon, tu passera un sale quart d’heure et Pierre aussi. Il est cool, mais il n’est pas de taille si on doit se mettre dessus…
_ Ni plus ni moins qu'une bonne baise. Et tu a l'air d'une petite salope...... Enlève ta culotte, remonte ta jupe, sois gentille, ça ira vite, tu me fais trop bander depuis tout à l’ heure…… Au fait ne cherche pas à crier, sinon, tu passera un sale quart d’heure et Pierre aussi. Il est cool, mais il n’est pas de taille si on doit se mettre dessus…
J’obéis donc. Je le regarde sortir son pénis, moins long mais beaucoup plus épais que celui de mon chéri. Il se masturbe en me regardant déboutonner mon chemisier.
_ Tu mets pas de soutifs? Ca ne m'étonnes pas.... Il prend mon téton déjà érigé, puis malaxe mon petit sein. Il me fait mal, mais j'ose rien dire.
Il se met sur moi, écarte mes cuisses, crache sur ses doigts pour m’humidifier, puis en insert deux en moi.
Je geins de douleur. Lui ricane, je sens l’odeur de son sexe, un mélange d’urine et de crasse, ça me dégoûte, je suis au bord de la nausée.
Je geins de douleur. Lui ricane, je sens l’odeur de son sexe, un mélange d’urine et de crasse, ça me dégoûte, je suis au bord de la nausée.
Il s’insert en moi, puis commence à me donner des coups de reins puissants et rapides, et presque instantanément, je l’entends jurer, et grogner en sortant son sexe. Il éjacule sur mon ventre, mais je m’aperçois qu’il s’est aussi vidé en moi. D’ ailleurs, à peine fini, il me pénètre à nouveau, je l’entends haleter pour sa deuxième jouissance… puis il sort, ce coup ci pour de bon.
Je me rhabille en vitesse, puis sort de la voiture en courant. Je cours vers la maison, jusqu’à tomber sur Pierre qui à l’air surpris de me voir. Je suis en pleurs, j’ai du sperme qui coule de mon ventre et de mes cuisses. Je l’entends rugir, puis se ruer sur la voiture. Il revient vert de rage quelques minutes plus tard, les mains vides… l’autre s’est enfui.
A suivre…….
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'attends vos appréciations, critiques, aide et conseils pour la suite....
Ton texte est sensible et humain, malgré quelques fautes.