Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey à la ferme — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey à la ferme
Chapitre 4
Il arrivait parfois que mon Maître ait besoin de moi pour finir certains travaux dans les champs. Ce matin là, je partis avec lui pour finir de ramasser des artichauts. Le temps était déjà chaud et j'étais vêtue d'une paire de bottes en caoutchouc, et d'une blouse noire à manches courtes et mes cheveux bien tirés en arrière et attachés.
J'étais avec lui dans la cabine de son gros tracteur à regarde le paysage.
— Suce moi, entendis-je. Je tournai la tête et vis son pantalon ouvert laissant apparaître un queue molle mais belle, et une paire de couilles à la peau lisse et douce.
Je tendis ma main vers ce beau paquet et lissai lentement son sexe qui commença à s'ériger. Je me penchai et me mis à lécher cette queue. Lorsque le gland fût sorti, je l'embouchai et le gardai dans ma bouche, sans bouger. Je salivai, puis le pompai doucement. La salive coulait le long de sa hampe, et je m'en servis pour faire glisser mes mains et descendre jusqu'à ses couilles douces. Toujours sans bouger ma bouche, j'utilisai ma langue pour faire le tour de ce gland emprisonné entre mes lèvres. Quelques minutes suffirent et je reçu une longue giclée de sperme chaud au fond de ma gorge. Je pompai tout, nettoyant la queue jusqu'à la dernière goutte.
Sur le champ, nous attendaient deux ouvriers journaliers auxquels mon Maître avait fait appel. C'était deux frères très dissemblable. Hubert était petit et bossu, un visage sec et une grande bouche ornée de dents très blanche. Bernard, lui, était grand sec, des pommettes rouge et saillantes et une bouche fine qui cachait les chicots de ses dents. Ils avaient en commun de grandes mains et un crâne dégarni et blanc, couvert d'une casquette.
Le temps était lourd, et je transpirais, faisant coller ma blouse à ma peau. Personne , et surtout pas les deux journaliers dont je sentais le regard sur moi, ne pouvait ignorer mes formes rondes. La robe rentrait dans mes fesses et faisait ressortir ma croupe bombée. Les deux lascars n'en perdaient pas une miette et je les sentais derrière moi, avides.
J'étais avec lui dans la cabine de son gros tracteur à regarde le paysage.
— Suce moi, entendis-je. Je tournai la tête et vis son pantalon ouvert laissant apparaître un queue molle mais belle, et une paire de couilles à la peau lisse et douce.
Je tendis ma main vers ce beau paquet et lissai lentement son sexe qui commença à s'ériger. Je me penchai et me mis à lécher cette queue. Lorsque le gland fût sorti, je l'embouchai et le gardai dans ma bouche, sans bouger. Je salivai, puis le pompai doucement. La salive coulait le long de sa hampe, et je m'en servis pour faire glisser mes mains et descendre jusqu'à ses couilles douces. Toujours sans bouger ma bouche, j'utilisai ma langue pour faire le tour de ce gland emprisonné entre mes lèvres. Quelques minutes suffirent et je reçu une longue giclée de sperme chaud au fond de ma gorge. Je pompai tout, nettoyant la queue jusqu'à la dernière goutte.
Sur le champ, nous attendaient deux ouvriers journaliers auxquels mon Maître avait fait appel. C'était deux frères très dissemblable. Hubert était petit et bossu, un visage sec et une grande bouche ornée de dents très blanche. Bernard, lui, était grand sec, des pommettes rouge et saillantes et une bouche fine qui cachait les chicots de ses dents. Ils avaient en commun de grandes mains et un crâne dégarni et blanc, couvert d'une casquette.
Le temps était lourd, et je transpirais, faisant coller ma blouse à ma peau. Personne , et surtout pas les deux journaliers dont je sentais le regard sur moi, ne pouvait ignorer mes formes rondes. La robe rentrait dans mes fesses et faisait ressortir ma croupe bombée. Les deux lascars n'en perdaient pas une miette et je les sentais derrière moi, avides.
Le travail fini, mon Maître partit avec le tracteur, laissant le soin aux deux frères de me ramener.
— Ne traînez pas trop pour rentrer, leur dit-il.
Je me retrouvai avec ces deux hommes près de leur voiture.
Soudain tout bascula. Hubert se planta devant moi, son visage arrivait à la hauteur de mes seins qui pointaient sous la blouse.
Ses grosses paluches se refermèrent sur mes seins. "Alors ma belle, tu vas être gentille avec nous..."
— Ne traînez pas trop pour rentrer, leur dit-il.
Je me retrouvai avec ces deux hommes près de leur voiture.
Soudain tout bascula. Hubert se planta devant moi, son visage arrivait à la hauteur de mes seins qui pointaient sous la blouse.
Ses grosses paluches se refermèrent sur mes seins. "Alors ma belle, tu vas être gentille avec nous..."
Au moment où j'essayais de me dégager, je sentis Bernard dans mon dos, en train de soulever ma blouse et palper mes fesses.
— Bouge pas ma grosse, et il serra mes deux globes entre ses grosses mains.
Hubert me tordait les seins d'une main et de l'autre relevait ma blouse par devant. En un instant je fus nue devant ces deux hommes. Je frissonnai...Un faible ' non...s'il vous plaît", sortit de ma bouche.
Hubert me claqua violemment les seins : " ta gueule...dis oui, c'est tout" et Bernard commença à claquer mon cul. Et pendant qu'Hubert me tenait les poignets, je reçu une avalanche de claque sur mes fesses. Je sentais mes globes laiteux tressauter à chaque claque. Mon cul me brûlait.
Hubert ramassa ma robe et la jeta à l'arrière de leur break.
— Allez viens chercher...
Et comme j'avançais : "non, en rampant, allez rampe". Bernard me tordis le bras et je m'allongeai dans l'herbe sèche.
Mes seins frottaient cette herbe qui agaçait mes tétons, mon cul était maintenu par le pied de Bernard, de sorte que les poils de mon sexe se mêlaient à la nature du sol. J'ondulai jusqu'aux pieds de Hubert et lorsque je levai la tête, je me retrouvai face à son sexe déjà bien tendu. Je fus surprise par la taille de cette queue. Grosse et longue, disproportionnée pour la taille de ce gnome. Il m'attrapa par les cheveux et poussa sa grosse chose dans ma bouche. Ses poils sentaient fort, et j'émis un hoquet lorsqu'elle tapa au fond de ma gorge. Ma bouche était remplie et je bavais pour ne pas être étouffée.
— Bouge pas ma grosse, et il serra mes deux globes entre ses grosses mains.
Hubert me tordait les seins d'une main et de l'autre relevait ma blouse par devant. En un instant je fus nue devant ces deux hommes. Je frissonnai...Un faible ' non...s'il vous plaît", sortit de ma bouche.
Hubert me claqua violemment les seins : " ta gueule...dis oui, c'est tout" et Bernard commença à claquer mon cul. Et pendant qu'Hubert me tenait les poignets, je reçu une avalanche de claque sur mes fesses. Je sentais mes globes laiteux tressauter à chaque claque. Mon cul me brûlait.
Hubert ramassa ma robe et la jeta à l'arrière de leur break.
— Allez viens chercher...
Et comme j'avançais : "non, en rampant, allez rampe". Bernard me tordis le bras et je m'allongeai dans l'herbe sèche.
Mes seins frottaient cette herbe qui agaçait mes tétons, mon cul était maintenu par le pied de Bernard, de sorte que les poils de mon sexe se mêlaient à la nature du sol. J'ondulai jusqu'aux pieds de Hubert et lorsque je levai la tête, je me retrouvai face à son sexe déjà bien tendu. Je fus surprise par la taille de cette queue. Grosse et longue, disproportionnée pour la taille de ce gnome. Il m'attrapa par les cheveux et poussa sa grosse chose dans ma bouche. Ses poils sentaient fort, et j'émis un hoquet lorsqu'elle tapa au fond de ma gorge. Ma bouche était remplie et je bavais pour ne pas être étouffée.
Il me maintenait comme ça, lorsque je sentis mes fesses être écartées sans ménagement et la voix de Bernard : "putain, quel cul...et elle mouille la salope". Je sentis son sexe s'enfoncer en moi, et je poussai un râle de plaisir.
Au bout d'un moment , ils changèrent de position. Bernard s'allongea et je m'empalai sur sa bite tendue. Sa bouche édentée suçait mes seins avec avidité. Je sentais la morsure irrégulière de ses chicots sur mes tétons. Je commençai à gémir. Ses grosses paluches pétrissaient mes gros seins, et les tiraient à sa bouche. Il mordait dans ma chair laiteuse.
Un doigt se faufila sans ménagement dans ma fleur rose, et je compris qu'Hubert allait me sodomiser. Je sentis sa grosse bite pénétrer mon cul . Son ventre tapait contre mes fesses et ses gros doigts s'agrippaient à mes hanches, les pétrissaient. Je gémissais de plus en plus fort. J'étais remplie par ces deux gros sexes.
Je m'activais sous leurs encouragements: " bouge , grosse truie, bouge ton gros cul..."
Ils se répandirent en moi à gros flots. La chaleur de leur foutre me fit hurler et je jouis ainsi plusieurs fois en hurlant. Mon corps tressautait sous le plaisir.
Au bout d'un moment , ils changèrent de position. Bernard s'allongea et je m'empalai sur sa bite tendue. Sa bouche édentée suçait mes seins avec avidité. Je sentais la morsure irrégulière de ses chicots sur mes tétons. Je commençai à gémir. Ses grosses paluches pétrissaient mes gros seins, et les tiraient à sa bouche. Il mordait dans ma chair laiteuse.
Un doigt se faufila sans ménagement dans ma fleur rose, et je compris qu'Hubert allait me sodomiser. Je sentis sa grosse bite pénétrer mon cul . Son ventre tapait contre mes fesses et ses gros doigts s'agrippaient à mes hanches, les pétrissaient. Je gémissais de plus en plus fort. J'étais remplie par ces deux gros sexes.
Je m'activais sous leurs encouragements: " bouge , grosse truie, bouge ton gros cul..."
Ils se répandirent en moi à gros flots. La chaleur de leur foutre me fit hurler et je jouis ainsi plusieurs fois en hurlant. Mon corps tressautait sous le plaisir.
De retour à la ferme , ma Maîtresse me dit : "va te laver au bac , tu pues la truie en chaleur et le foutre".
Je baissai la tête, honteuse et encore frissonnante de mon plaisir.
Alors que j'étais nue devant un grand bac d'eau froide, je sentis un violent coup sur mes fesses. Ma Maîtresse était derrière moi avec une longue lanière en cuir et j'offris ma croupe à ses coups délicieux et mérités.
Je baissai la tête, honteuse et encore frissonnante de mon plaisir.
Alors que j'étais nue devant un grand bac d'eau froide, je sentis un violent coup sur mes fesses. Ma Maîtresse était derrière moi avec une longue lanière en cuir et j'offris ma croupe à ses coups délicieux et mérités.
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Commentaires ()
Cordialement
Mais la c'est simplement l'histoire d'une nymphomane au quotidien a la ferme. Avec bon d'accord dans les précédent chapitres des passages particulier (zoo par exemple) mais ce chapitre me laisse un peu enervé et surtout frustré.
Parce que la seul chose que j'ai trouvé un peu marrant (parce que bon une partie de jambes c'est un peu banal et toujours la même chose) c'est la fin :
" Alors que j'étais nue devant un grand bac d'eau froide, je sentis un violent coup sur mes fesses. Ma Maîtresse était derrière moi avec une longue lanière en cuir et j'offris ma croupe à ses coups délicieux et mérités."
La on a une scène de domination qui aurait put être fun mais non. On termine la dessus.
Pour moi sans vouloir être vexant le texte n'est pas assez travaillé et c'est vraiment dommage. En plus vu la taille ce n'etait pas simplement pour ne pas faire un texte trop long.
Mais je ne parle que pour moi et j'ai quand meme mis un pouce vert car peu etre que mon regard et influencé par le fait que j'ai vue un grand nombres d'histoires et donc suis un peu lassé.
J'espere que la suite sera un peu plus intéressante.