Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dominique, bonne à tout — Chapitre 3 · Le quotidien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dominique, bonne à tout
Chapitre 3 · Le quotidien
La routine commençait à s'installer pour moi au manoir. J'étais penchée sur le plan de travail de la cuisine, le cul en l'air, ma jupe relevée et mon string baissé. J'étais habillée en tenue "supérieure" de soubrette, variante sous-vêtements en dentelle blanche, bas blancs et talons hauts noirs vernis. Madame m'avait ordonné de porter cette tenue ce matin, et de me coiffer avec des couettes, en me maquillant plus que d'habitude.
Eric le majordome était en train de me besogner sévèrement. Ma tenue avait au moins de l'effet sur lui. Sa longue et fine queue de vingt-deux centimètres pour cinq de diamètre coulissait dans mon rectum à une cadence de va-et-vient régulière. Il aimait me baiser en silence, seuls de légers râles sortaient de sa bouche quand son pubis touchait mes fesses. Et comme je suis très obéissante, je ne disais rien. Seuls les cliquetis de ma cage contre le meuble laissaient supposer le rythme de ma sodomie. Son massage de ma prostate commençait à me faire monter les chatouilles sur bas-ventre, un peu comme cette envie d'uriner qui montre les prémices de l'orgasme sec. Tout à coup, la sonnette retentit, c'était madame qui appelait.
Eric le majordome était en train de me besogner sévèrement. Ma tenue avait au moins de l'effet sur lui. Sa longue et fine queue de vingt-deux centimètres pour cinq de diamètre coulissait dans mon rectum à une cadence de va-et-vient régulière. Il aimait me baiser en silence, seuls de légers râles sortaient de sa bouche quand son pubis touchait mes fesses. Et comme je suis très obéissante, je ne disais rien. Seuls les cliquetis de ma cage contre le meuble laissaient supposer le rythme de ma sodomie. Son massage de ma prostate commençait à me faire monter les chatouilles sur bas-ventre, un peu comme cette envie d'uriner qui montre les prémices de l'orgasme sec. Tout à coup, la sonnette retentit, c'était madame qui appelait.
— Ah merde, dit Eric, on finira plus tard.
Il sortit de mon cul, attrapa le plug posé sur le plan de travail et me le remit sans ménagement dans l'anus, se rhabilla et partit. De mon côté, je remontai mon string, baissai ma jupe et partis voir ce que madame me voulait. J'arrivai dans le salon pour découvrir madame assise dans un fauteuil avec un vieux et gros monsieur à côté d'elle. Immédiatement, je sentis ce dernier me reluquer de la tête au pied.
— Viens ici, ma petite, me dit ma patronne.
Je m'avançai vers elle, me tenant ainsi dos à l'homme. Elle fit mine de me réajuster les vêtements, et j'entendis un soupir d'appréciation venant de l'homme qu'elle me présenta comme monsieur le maire, avant de m'ordonner de ramener le café. J'obéis et me rendis en cuisine, pour prendre le service à café et la cafetière. J'amenai tout cela comme la belle et gentille soubrette que j'étais et le posai sur une table basse devant l'invité, en me penchant exagérément en avant. Une fois le service déposé, madame m'ordonna de venir à côté d'elle, ce que je fis, les mains dans le dos. Le maire me regarda sans discontinuer, sa main tremblante tenant sa tasse à café.
Après quelques gorgées de café, je voyais bien que madame profitait de faire languir le maire de ma présence, surtout quand elle me caressait les jambes et jouait à remonter ma jupe, pour laisser deviner mes bas. Enfin, en tout cas pour lui, elle m'ordonna de lui faire ce que je savais le mieux faire. A ces mots, comme une machine, je m'avançai vers lui en marchant comme dans un défilé, les jambes rehaussées de mes talons. Je me mis à genoux, et commençai à défaire l'énorme ceinture du maire et eus du mal à descendre son pantalon. Je pus ensuite voir ces énormes couilles pendantes et son gros zob large pendant également, ce service trois pièces que lui-même n'avait pu voir depuis un moment. Je lui gobai alternativement une couille, puis l'autre, et le gland, ce qu'il eut l'air d'apprécier. Madame n'en perdait pas une goutte, elle tourna autour de nous pour mieux voir. Sa queue courte et large était maintenant en érection, et je continuai mon travail de suce et de gobe.
Il râlait de plus en plus et essuyait son front transpirant. Je ralentis un peu et alternai avec des lèches, car je sentais qu'il était très excité.
Il râlait de plus en plus et essuyait son front transpirant. Je ralentis un peu et alternai avec des lèches, car je sentais qu'il était très excité.
— C'est bien ma fille, me dit ma patronne, ce qui me fit très plaisir à entendre. Je pense que monsieur le maire aimerait bien te caresser, ajouta-t-elle.
Aussi, je me relevai et vins me placer devant lui. Il commença à caresser mes jambes dans mes bas, remonta jusqu'à mes cuisses, joua avec mes boules et ma cage, pendant un bon moment. L'amateur de chair fraîche continua sur mes fesses, qu'il pétrit allégrement, joua avec mon plug, le retira pour le remplacer par son pouce, et tout en me remplissant, me caressa les seins de son autre main. Je me mis à me tortiller et à gémir, ce gros porc me chauffait, et la queue du majordome m'avait laissé tout à l'heure sur ma faim. Le maire finit par retirer son doigt de mon cul et m'incita à me mettre à genoux au sol en posant ma tête sur le canapé, le cul en l'air : il avait envie de me saillir. Son gros zob entra dans mon anus sans souci, et ses va-et-vient commencèrent. Je sentais son gros ventre posé sur mes fesses et il me besogna pendant un court instant, ses mains sur mes épaules m'enfonçant dans le canapé, ses gouttes de sueur tombant sur mon cou.
Trop rapidement à mon goût, il s'écroula sur mon dos dans un long râle en se vidant dans mon rectum, sans se rendre compte que madame nous prenait en photo afin s'en servir plus tard pour des faveurs...
Trop rapidement à mon goût, il s'écroula sur mon dos dans un long râle en se vidant dans mon rectum, sans se rendre compte que madame nous prenait en photo afin s'en servir plus tard pour des faveurs...
Vers vingt-trois heures, j'étais couchée, mais il me prit une envie pressante d'uriner. Je me levai, habillée en nuisette rose et petite culotte. Je mis mes chaussons, et partis pour les toilettes au bout du couloir. Là-bas, je m'assis, et commençai à uriner à travers le trou de ma cage, assise comme une fille. Tout à coup, la porte s'ouvra violemment. C'était Bernard, le jardinier. Il était immense, un mètre quatre-vingt-quinze, cent-vingt kilos, plein de muscles. Il me regarda d'un air dédaigneux. Je terminai mon affaire, honteuse, m'essuyai et me levai pour partir. Mais il me poussa sur le côté en me bloquant, sortit son énorme verge et commença à pisser.
— Tiens-la-moi, ordonna-t-il, et moi j'obéis. Je sentis sa bite qui se raidissait un peu dans ma petite main.
Quand il eut fini d'uriner, il m'ordonna de nettoyer ce que je fis avec une bonne dose de salive dans la bouche et plusieurs coups de langue pendant quelques minutes.
— Suis-moi, dit-il en la rangeant dans son caleçon.
Je le suivis dans sa chambre, il me montra son lit.
— Enlève ta culotte et allonge-toi sur le ventre.
Je m'exécutai, sans un mot. Il passa ses grosses mains sur mes petites fesses, il les pétrit littéralement et longuement. J'écartai bien les jambes, car je savais ce qui allait arriver. Je sentis qu'il se masturbait d'une main en plotant mes fesses de l'autre. J'attrapai son oreiller pour le passer sous mon ventre, afin de relever mes fesses et de mieux écarter les jambes en pliant les genoux. Je mis également une bonne dose de salive dans ma main afin de me lubrifier l'entrée de ma cave à plaisir, étant donné la taille énorme de son braquemart. Il apprécia d'un râle.
— J'aime entendre crier les salopes que je baise, me dit-il, en pointant son gland sur mon anneau lubrifié.
Nous poussâmes ensemble, lui pour entrer son gros gland et moi pour ouvrir mon anus. Il m'attrapa de ses deux mains énormes autour de ma taille, si grandes qu'il fit le tour de mon ventre. A ce moment-là, je compris que je n'aurais pas besoin de simuler les cris. Il m'enfonça toute sa pine de vingt-six centimètres pour sept de diamètre progressivement au fond de mon ventre. Je sentais mon colon se déformer pour l'accueillir, et là il commença le va-et-vient. Je hurlais :
— Rha ha... han... ha han ha han rhaa ! Ha Ha ha !
Le mélange de plaisir pervers et d'habitude de soumission me fit accepter la douleur de son traitement.
— Tu es vraiment une bonne petite salope, tu sais, me souffla-t-il à l'oreille pendant que je criais sous ses coups de queue.
Il était énorme dans mon cul, je me sentais écartelée comme si la peau de mes fesses allait se déchirer. Quand son gland arrivait près de la sortie, je me sentais soulagée, mais quand il se remettait au fond, en butant sur le virage de mon colon, je ne pouvais retenir un cri de douleur. Ça ne l'empêchait pas en tout cas de continuer.
— Ah ah aie ah ah Aie aie, criai-je.
Le jardinier persista, j'engouffrai ma tête dans l'oreiller
— Ouh ! aie ! ouh ! Aie ahhh Aie ! ouh !
J'avais mal, il le sentait bien. Il se retira d'un coup, j'en fus surprise. Il partit vers son armoire, et fouilla dedans. Il en sortit une bouteille en plastique avec un bouchon sécurité. Il l'ouvrit, m'attrapa sauvagement la tête qui était dans l'oreiller par les cheveux, et me fit renifler le contenu de la bouteille, en mettant sa main devant ma bouche. Respire fort, me dit-il. J'aspirai plusieurs fois le produit. Ensuite il repoussa ma tête dans l'oreiller, et remis sa queue dans mon cul. Tout le haut de mon corps jusqu'à mes joues se mit à chauffer très fort, j'eus la tête qui commença à tourner.
— Han han han han han ! gémissai-je. Je le sentis accélérer, toujours saisissant ma taille. Je ne sentis presque plus la douleur, et je sentis que ma cage était mouillée.
— Ouh ! Ouh ! Ouh ! Ouh ! Ouh ! Ouh ! putain c'était bo, pensais-je.
— Ouh ! Ouh ! Ouh ! Ouh ! Ouh ! Ouh ! putain c'était bo, pensais-je.
Il continua encore quelques minutes puis au bout d'un certain temps se mit à pousser un long râle, et je me sentis alors être complètement remplie de son jus chaud et visqueux. Cela dura longtemps, et je me retrouvai remplie comme jamais. Cela devait faire un moment qu'il ne s'était pas vidé. Il resta quelques instants comme ça, à moitié allongé sur mon dos, le temps de retrouver nos esprits, un spasme de temps en temps me faisait gigoter tout en relâchant une giclée supplémentaire dans mon fondement.
Quand il sortit son sexe à moitié débandé de mes fesses, j'eus le réflexe de porter ma main pour empêcher que mon anus tout distendu ne se vide en une fois.
Quand il sortit son sexe à moitié débandé de mes fesses, j'eus le réflexe de porter ma main pour empêcher que mon anus tout distendu ne se vide en une fois.
— Allez dégage maintenant, me renvoya mon amant du quart d'heure.
Je ramassai ma petite culotte par terre et tout en gardant ma main sur les fesses, je sortis précipitamment de sa chambre. Le sperme commençait à couler sur ma main tandis que je m'éloignais vers ma chambre. C'est à ce moment-là que choisit Eric le majordome pour sortir de sa chambre, en effet le bruit que nous avons fait pendant mon ramonage a dû réveiller tout l'étage des domestiques.
— Viens par ici petite pute. Je t'avais dit qu'on finirait plus tard.
Et comme d'habitude j'obéis. Après avoir fermé ma porte, il me pria de me lécher le creux de la main qui commençait à déborder. Encore une fois, j'obéis, et je léchai le jus salé et souillé du jardinier qui était encore tiède.
— C'est bien, dit-il en s'asseyant sur le bord de son lit. Maintenant, viens me sucer.
Je posai ma culotte toujours dans mon autre main par terre à côté de moi en me mettant à genoux entre ses jambes. Je baissai son caleçon et commençai mon travail de domestique soumise astiqueuse de bite.
Sa grosse queue sentait un peu l'urine quand je la pris dans ma main, cette odeur m'excitait. Elle était déjà bien raide, ma prestation dans la chambre à côté avait dû bien l'exciter et tout le monde l'avait entendu. Je commençai par passer ma langue sur toute sa longueur, en insistant bien sur les couilles et son frein. Quand elle fut bien propre, il m'ordonna:
Sa grosse queue sentait un peu l'urine quand je la pris dans ma main, cette odeur m'excitait. Elle était déjà bien raide, ma prestation dans la chambre à côté avait dû bien l'exciter et tout le monde l'avait entendu. Je commençai par passer ma langue sur toute sa longueur, en insistant bien sur les couilles et son frein. Quand elle fut bien propre, il m'ordonna:
— Gobe tout, et j'activai alors mon mode gorge profonde.
A chaque fois qu'il poussait sur la nuque pour me faire avaler toute la longueur de sa bite et buter au fond de ma gorge, mon sphincter se relâchait et mon anus expulsait un jet de sperme du jardinier dans un bruit de pet des plus dégradants.
Cela a dû amuser le majordome qui recommença plusieurs fois en riant jusqu'à ce que mon rectum soit vide.
Cela a dû amuser le majordome qui recommença plusieurs fois en riant jusqu'à ce que mon rectum soit vide.
— C'est bon, tu es bien vide maintenant ? Alors je vais te re remplir.
Il me fit me relever et me retourner comme une poupée, me saisit par la taille à deux mains et me fit m'asseoir sur sa queue, directement jusqu'aux couilles. Il passa ses mains sous mes cuisses pour les rejoindre derrière ma tête, dans la position du full anal Nelson. Il commença alors à me défoncer et j'eus très mal, mais comme il aimait le silence, je ne dis rien et laissai couler quelques larmes. Heureusement pour moi, cela ne dura pas très longtemps, car Eric était très excité et il râla son orgasme en se vidant dans mon ventre. Après avoir bien vidé ses couilles, il me reposa à 4 pattes au sol en me disant de me casser. Je récupérai ma culotte et séchant une larme et sortis de sa chambre.
Je fis quelques pas dans le couloir quand Delphine sortit de sa chambre à son tour et vint me trouver.
Je fis quelques pas dans le couloir quand Delphine sortit de sa chambre à son tour et vint me trouver.
— Oh ma puce, viens avec moi, me dit-elle.
Delphine était gentille et douce, elle ne baisait pas avec tout le monde comme moi, même si elle n'était pas non plus farouche. Elle referma la porte à clé et m'emmena m'asseoir sur le lit avec elle. Elle portait un grand peignoir en coton épais, qu'elle ouvrir pour sortir un sein.
— Viens ma petite, me dit-elle en m'installant sur ses genoux et en me tenant la tête pour me faire téter le sein.
C'était agréable, elle avait des gros seins qui pendaient avec des grosses tétines bien dures. Pendant ma succion, Delphine prit des mouchoirs pour m'essuyer l'anus qui coulait de foutre et qui avait du mal à se refermer. Ensuite elle prit un tube de crème hydratante et continua en me crémant et me massant mon cul endolori. C'était agréable, elle me dit changer de seins et continua ses caresses durant un moment. Elle finit par s'allonger sur son lit en ouvrant totalement son peignoir, et me demanda de descendre de ses seins jusqu'à sa chatte, qu'elle me fit lécher les jambes écartées et genoux relevés, en me tenant la tête. Son minou sentait bon et était déjà ouvert et trempé, et sentait bon la mouille fraîche. Elle me laissa la lécher comme je voulus pendant quelques minutes, puis m'ordonna de sortir ma langue et de la tenir sortie. Elle me prit alors la tête au niveau de mes oreilles, et m'utilisa littéralement pour se frotter avec ma langue sur des mouvements de haut en bas: j'étais devenue un sex-toy. L'effet fut crescendo pour elle: elle respira de plus en plus fort, mouilla de plus en plus, gémit de plus en plus. J'étais toujours allongée sur le ventre sur le lit avec ma langue comme un masturbateur, quand elle se mit à hurler tout en écrasant mon visage sur sa vulve et en enserrant ma tête avec ses jambes.
Je crus mourir étouffée quand ses jets de cyprine et d'urine se déversèrent dans ma bouche, car je n'arrivais pas à déglutir. Elle finit enfin par relâcher sa pression sur ma tête, et me fit remonter vers elle, où je vis ses yeux presque retournés et à moitié endormis. Elle me laissa enfin m'allonger contre elle, la tête au niveau de son ventre et sa jambe contre moi comme un doudou. J'étais épuisée, j'eus du mal à m'endormir, car ma cage me serrait fort, mon petit oiseau tentait une érection.
C'était agréable, elle avait des gros seins qui pendaient avec des grosses tétines bien dures. Pendant ma succion, Delphine prit des mouchoirs pour m'essuyer l'anus qui coulait de foutre et qui avait du mal à se refermer. Ensuite elle prit un tube de crème hydratante et continua en me crémant et me massant mon cul endolori. C'était agréable, elle me dit changer de seins et continua ses caresses durant un moment. Elle finit par s'allonger sur son lit en ouvrant totalement son peignoir, et me demanda de descendre de ses seins jusqu'à sa chatte, qu'elle me fit lécher les jambes écartées et genoux relevés, en me tenant la tête. Son minou sentait bon et était déjà ouvert et trempé, et sentait bon la mouille fraîche. Elle me laissa la lécher comme je voulus pendant quelques minutes, puis m'ordonna de sortir ma langue et de la tenir sortie. Elle me prit alors la tête au niveau de mes oreilles, et m'utilisa littéralement pour se frotter avec ma langue sur des mouvements de haut en bas: j'étais devenue un sex-toy. L'effet fut crescendo pour elle: elle respira de plus en plus fort, mouilla de plus en plus, gémit de plus en plus. J'étais toujours allongée sur le ventre sur le lit avec ma langue comme un masturbateur, quand elle se mit à hurler tout en écrasant mon visage sur sa vulve et en enserrant ma tête avec ses jambes.
Je crus mourir étouffée quand ses jets de cyprine et d'urine se déversèrent dans ma bouche, car je n'arrivais pas à déglutir. Elle finit enfin par relâcher sa pression sur ma tête, et me fit remonter vers elle, où je vis ses yeux presque retournés et à moitié endormis. Elle me laissa enfin m'allonger contre elle, la tête au niveau de son ventre et sa jambe contre moi comme un doudou. J'étais épuisée, j'eus du mal à m'endormir, car ma cage me serrait fort, mon petit oiseau tentait une érection.
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Commentaires ()
Une histoire très agréable à lire et à relire, je m’imagine bien en chauffeur dans cette maison ;)