Vacances 1952
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Vacances 1952 — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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probus
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Vacances 1952

Chapitre 1

Mardi 15 juillet 1952, c'est les vacances, cette année elle vont être différentes à celles des années passées. Je suis dans le car qui me conduit vers mon premier travail, anxieux je me demande ce qui m'attend. Pourtant c'est moi qui l'ai voulu, cela a commencé il y a quelques mois, le jour ou j'ai demandé à mes parents de m'acheter une caméra. C'est un rêve qui a débuté le jour ou j'ai vu à la vitrine d'un photographe, cette caméra avec tourelle de trois objectifs. Mon père a dit si tu la veux il faut que tu la gagne, il a saisi cette occasion pour m'obliger à prendre mes responsabilités. Par l'intermédiaire d'amis j'ai trouvé ce travail, pour la durée des vacances, dans une ferme à quatre vingt kilomètre de chez moi. C'est long le car s'arrête à chaque village, pour passer le temps j'imagine les aventures sexuelles qui m'attendent. Je bande, à coté de moi il y a une femme, je me tortille sur mon siège pour essayer de placer mon sexe d'une façon plus confortable. Comprimé dans mon slip, il ne peut pas se déployer normalement. Ma voisine semble regarder ailleurs, rapidement je glisse la main dans mon short, j'ai l'impression qu'elle a vu mon geste. Je suis gêné. Elle regarde la bosse qui déforme mon short. J'ai l'idée de m'exhiber, non pas ici, je ne vais pas oser, je replonge dans mes rêves érotique.
C'est ici que je descend, il me reste maintenant six kilomètres à faire aà pied, avec une valise qui pèse, je la passe d'une main à l'autre, en ce milieu d'après-midi il fait chaud, la route n'est même pas goudronnée, une voiture me double dans un nuage de poussières, je vais être frais en arrivant. La transpiration colle mes vêtements à la peau. Enfin l'entrée du village, c'est la, ce chemin qui monte sur ma droite, bordé d'arbres centenaire. Après six cents mètres de montée, un porche voûté surmonté d'un pigeonnier, j'entre dans une grande cour fermée, les poules et les canards sont en liberté, un coq perché sur le tas de fumier qui en occupe le centre, regarde l'intrus que je suis, entrer. L'habitation est sur ma gauche, la porte est ouverte, plusieurs poules dérangées par mon arrivé sortent, caquetant et battant des ailes, la pièce est grande la table qui en occupe le centre fait près de six mètres de long. Le bruit a alerté Paulette, la fille de la maison, qui entre par la porte arrière, je l'imaginais plus belle, elle est petite et trop grosse à mon goût, trop vieille pour moi, elle a au moins vingt cinq ans. Déjà un rêve qui s'envole.
— C'est toi Paul.
— Oui.
— Tout le monde est au champs, je t'attendais. Suis moi je vais te montrer ou tu dort.
Elle m'entraîne à l'autre bout de la cour, on entre dans un bâtiment qui semble être une grange.
— C'est là tu t'installes en bas le haut est occupé par Hubert.
Je m'attendais à mieux en guise de lit je découvre un assemblage de planches brutes, clouées, avec une paillasse et une couverture, cela sur deux étages, avec plus loin le même assemblage, ce qui me fait penser que nous sommes quatre à dormir ici. Il est trop tard pour faire marche arrière, ce n'est que pour deux mois. Dans l'immédiat il faut que je quitte mes vêtements humides,
— Je voudrai me laver.
— Il y a une pompe dans la cour, et le bassin qui est là.
Elle me montre un récipient sur un trépied, avec un savon posé sur le coté. Seul, j'hésite à me déshabiller, la porte semble coincée, de la cour on peut me voir. Je n'ai pas le choix, finalement j'apprécie de me trouver nu dans ce lieu inconnu, je bande il faut que je me soulage, j'ouvre une porte qui donne sur les prés, je m'avance, une ombre semble s'être caché derrière un bâtiment, par prudence je fais demi tour, je commence à me branler, je remarque un trou dans une des planches formant mon lit. Il est un peu trop petit mon sexe n'entre pas seul, je suis obligé de tirer sur mon gland pour le faire entrer. Ce n'est pas ce que j'imaginais mais il faut que j'évacue le trop plein accumulé durant le voyage, je m'excite le sexe dans le trou d'une planche. Un bruit. une poule certainement, je continu mes va et vient, encore un bruit je me retourne, Paulette est là à un mètre de moi, je suis tétanisé, elle me regarde.
— Quand je t'ai vu nu dans le près, je me suis douté de ce que tu allais faire, mais pas te voir te branler dans une planche.
Je libère mon sexe, la fille est entre moi et mes vêtements, qui sont posés sur un banc contre le mur d'en face. J'essaie de cacher mon sexe qui se refuse à débander, bien au contraire, l'humiliation m'excite, c'est un sentiment inconnu pour moi. Je me dirige vers mes vêtements, en contournant Paulette, qui semble prendre un malin plaisir à me voir dans l'embarras.
— Qu'est ce que tu fais, laisse tes vêtements, continue ce que tu faisais.
— Mais.
— Discute pas, remet ton sexe dans la planche, ou je raconte tout.
Ma bite a encore grossi, pour la faire entrer je pousse en même temps que je tire sur mon gland , la fille regarde en riant, je ne résiste pas longtemps, mon excitation est à son comble, c'est la première fois que j'éjacule devant une fille. Je me retourne Paulette s'est assise sur les vêtement que j'avais préparé sur le banc. Elle semble vouloir que je reste nu.
— Tu vas m'aider à traire les vaches, reste nu il n'y a personne, avant encore deux bonne heures.
— Non on peut me voir.
— Il n'y a que moi, et je t'ai vu. Viens on va aller les rassembler, dans la pâture derrière le bois.
Nous marchons sur un petit chemin. D'un coté un talus me protège, mais de l'autre on domine toute la vallée, et on peut me voir à des kilomètres. J'espère qu'elle n'est pas en train de me jouer un mauvais tour. Elle pointe un doigt vers mon sexe qui s'est redressé.
— Ça te plais, on dirait. Tu es puceau.
De quoi elle se mêle, oui je suis puceau mais ça ne la regarde pas.
— Tu répond pas, alors c'est vrai, car je suis sure que tu t'en serais vanté, si tu avais déjà connu une fille.
— J'aime pas me vanter.
— Et avec un garçon.
— Quoi?
— Tu as déjà joué avec tes copains.
— Oui on joue aux cartes, j'aime aussi les échecs.
Elle se met à rire, j'ai dit quoi de drôle? Nous sommes dans le prè, ou les vaches sont, il faut courir, pour les rassembler car certaines s'éloignent du troupeau, j'aime cette sensation de liberté, le vent caresse mon sexe, c'est exquis, j'ai envie de me branler, si je n'étais pas aussi timide je le ferai. Nous sommes dans l'étable les vaches semblent connaître leur place il ne reste qu'à les attacher.
— Habille toi ils vont bientôt rentrer, si ma mère n'était pas là, tu serais resté nu.
— Ne raconte pas.
— Pas à tout le monde.
Elle veut dire quoi, je n'ose pas comprendre, bon. il est impossible de revenir en arrière, mais je crois que je suis dans un sale pétrin. Cette fille est un vicieuse, et elle me tient par le chantage. la mère de Paulette est rentrée, on me montre comment faire pour traire une vache, finalement ce n'est pas difficile. J'entends les hommes rentrer des champs. On s'attarde encore dans la laiterie, paulette passe le lait à l'écrémeuse. J'entre dans la grande pièce, les hommes sont déjà attablés ils sont quatre, Paulette fait rapidement les présentations. Il y a son père Clovis, sa mère Julienne, Hubert qui travaille à l'année ici, deux saisonniers Michel et Alain. Le patron me dit.
— Demain après avoir trait les vaches tu iras avec Hubert nettoyer la grange, il faut faire de la place pour la nouvelle récolte.
Le repas se termine, les journaliers sortent en premier, ils partent s'asseoir sur le banc de pierre pour fumer. Je ne sais pas quoi faire, je n'ai pas beaucoup envie de me coucher, Paulette discute avec Hubert, ils me regardent, à coup sur ils parlent de moi. Ils se mettent à rire. Tout le monde va être au courant, si je pouvais disparaître, il ne me reste plus qu'à me coucher. Peu de temps après Michel et Alain entrent, je fais semblant de dormir, Il font leur toilette, éclairé par une ampoule qui diffuse une lumière insuffisante. Ils sont nus, je les regarde entre les cils, pour donner l'impression que je dors, Alain, s'agenouille prend le sexe de Michel dans les mains il avance La bouche, je suis tellement surpris que je lève la tête, il ne va quand même pas sucer le sexe d'un autre homme.
— Regarde on a un spectateur.
— Il veut peut être participer, son petit cul me plaît.
Je me retourne vers le mur, ils éteignent la lumière, les bruits que j'entends ne laissent aucun doute sur leur activité, encore une fois j'ai manqué l'occasion. Le spectacle m'a profondément troublé, j'ai le sexe qui se dresse, j'enlève mon slip que j'avais gardé par pudeur, et je me branle. Tard dans la nuit Hubert rentre.
— Paul il est l'heure, tout le monde est levé.
Je sens qu'on enlève ma couverture, j'ouvre les yeux c'est Paulette. Comme tous les matins j'ai le sexe droit comme un I, j'essaye de remonter ma couverture mais c'est elle qui l'a dans les mains, je cherche mon slip il est par terre, à deux mètres de moi, il a été entraîné par la couverture. Bon elle le fait exprès pour m'humilier, mais en réalité j'aime m'exhiber, sans me presser je me lève, j'enfile ma chemisette, et seulement après mon slip et mon short.
— Viens m'aider à traire les vaches, ensuite tu vas aller rejoindre Hubert dans la grange.
Pendant la traite, Paulette me harcèle, de questions indiscrète,
— Tu aimes être nu devant moi.
— Non.
— Mais si, tu n'étais pas trop pressé de mettre ton short ce matin.
— Non, si, tu m'embêtes.
— Il n'y a pas de honte à cela. Devant un homme tu aimes aussi.
— Non.
— Méfie toi, Hubert m'a dit que Michel et Alain n'aiment que les garçons.
— Pourquoi me méfier.
— Ils ont certainement envie de ton beau petit cul.
— Sais pas.
— Et toi tu aimerais, te faire enculer.
— NON.
— J'en connais au moins un qui en a envie, pourtant il aime surtout les femmes.
Enfin la traite est terminé, je rejoins Hubert, il faut enlever les dernière bottes de paille, pour faire place à la nouvelle récolte, les deux portails de la grange sont ouverts, mais il fait une chaleur intenable. Et cette poussière qui vole, et m'irrite la gorge, j'ai le slip qui me colle à la peau, je n'aurais pas dû le mettre. Mis à part pour m'expliquer ce que je dois faire, Hubert ne m'a pas encore adressé la parole.
— Viens j'ai soif.
je le suis, nous entrons dans la maison, Paulette sort de la laiterie. Elle descend à la cave et remonte un pichet de cidre, avant que j'ai eu le temps de dire non, mon verre est plein, il ne me reste plus qu'à le boire, un deuxième suis le même chemin.
— Non j'en veux plus, je vais boire de l'eau sinon je ne vais plus être capable de travailler.
— On a presque fini. Et ce n'est pas trois verres de cidre qui peuvent t'enivrer.
J'avale mon verre, il est aussitôt rempli, là non, si je le bois même l'eau fraîche de la pompe sur mon vissage ne me permettra pas de retrouver mes esprits.
— Tu es un homme, tu peux le boire.
Je l'avale, j'ai chaud, de plus en plus chaud, ils sont là à me regarder, Paulette se tourne vers Hubert.
— Tu sais cela fait deux fois qu'il se met nu devant moi.
— Tu m'as dit qu'il s'était branlé la bite dans une planche.
— Paul tu es tout rouge déshabille toi, tu auras moins chaud.
Retirer ce slip qui me colle a la peau, ça fait un moment que j'en ai envie, je me lève mais je retombe sur ma chaise, je me cramponne à la table et d'une main j'essaye de retirer ma ceinture. Hubert s'avance.
— Je vais t'aider.
D'une main il me tient, de l'autre il m'enlève short et slip, il prend mes couilles à pleine main. J'ai perdu toutes mes inhibitions, il peuvent faire ce qu'ils veulent, je suis d'accord.
— On ne va pas rester ici, on peut être vu.
— Dans le fournil la porte ferme de l'intérieur.
Hubert me tient sous un bras, ils me font traverser, nu, une partie de la cour. Dans le fournil il m'appuie la poitrine sur une table, me fait écarter les jambes, malgré mon état je suis conscient que mon cul est exposé, libre d'accès. Paulette dit.
— C'est ce que tu voulais, il a un beau cul, vierge en plus.
— C'est bien tu as gagné ton pari, vas me chercher un peu de beurre.
Du beurre pour quoi faire? Et quel pari? Paulette revient avec un petit récipient et demande.
Je peux rester.
— Si tu veux, rend toi utile, tartine lui le cul.
Je suis sur un petit nuage, Paulette me masse l'anus elle entre ses doigts, je sens le beurre fondu couler sur mes cuisses, elle ne regarde pas à la quantité, elle en profite pour m'exciter le sexe. Hubert la repousse, je n'avais pas vu mais il est nu.
— Mets du beurre sur ma queue.
Paulette obéit, il a maintenant le sexe luisant je sens une pression entre mes fesses, je ne résiste pas au contraire je l'aide comme je peux. Mon anus cède, il entre lentement, je n'éprouve ni plaisir, ni douleurs. Il commence un lent va et vient, le seul plaisir que j'ai est de me sentir possédé, le regard de Paulette n'y est pas étranger. Il se retire étale de la paille sur le sol, ce qui me permet de voir son sexe dressé balancer à chaque mouvement, il s'allonge sur le dos.
— Empale toi.
J'avais compris, je m'accroupis en lui tournant le dos. place mon anus sur le bout de son sexe, je me laisse descendre lentement. Hubert donne un coup de rein, qui me déséquilibre, je m'empale brusquement, j'ai les fesses en contact de son ventre, Paulette s'est assise face à nous et regarde, une de ses mains s'agite sous sa jupe.
— Retourne toi, je veux voir ton sexe.
Je pivote en gardant son pénis dans mes entrailles. Je tourne à regret le dos à Paulette.
— Bouge et accélère progressivement, je veux voir ton sexe balancer.
Je me soulève, me laisse retomber, de plus en plus vite, mon sexe suis le mouvement. Brusquement il me plaque contre lui, roule sur moi, et s'agite. Les mouvements de son ventre sur mon sexe me procure du plaisir, il m'embrasse dans le cou, je vais défaillir, il s'enfonce entièrement en moi me serre à m'étouffer, j'éjacule entre nos deux ventres, pendant qu'il se vide dans mon cul. Il se relève s'habille. Je reste inerte allongé, le sexe posé sur le ventre baignant dans mon sperme. Mon cul semble être resté ouvert, j'ai envie de dormir.
— Repose toi je vais continuer seul, ne traîne pas de trop quand même.
Je me réveille en sursaut, j'entends des bruits dans la cour. Mon short est resté dans la grande pièce, je passe la tête, ce n'est qu'un bruit de basse cour, personne en vue. Je cour entièrement nu vers la maison, mon short a disparu. Je panique, je me décide à appeler. Personne je sors dans la cour. Paulette rentre sur son vélo je me demande de ou elle vient.
— Mon short il est ou.
— Ah ah, j'ai envie de ne pas te le rendre.
— Il est ou.
— Il est dans le fournil posé sur la table.
Je retraverse la cour, dans ma précipitation je ne l'ai pas vu, il est pourtant la bien visible. J'enfile mon short, le slip dans la poche, ça va mon sexe ne dépasse pas, mais il ne faut pas que je bande. Je vais rejoindre Hubert.
— Tu as aimé.
— Sais pas.
— Mais si, et moi je sais que je vais recommencer, maintenant.
— Non.
Je dis non, mon sexe dit oui, il se redresse, coincé dans le short il ne peut sortir que par ma jambe, j'essaye de le cacher, mais Hubert a vu,
— Tu ose dire non, ton sexe dépasse de ton short, à poil tu seras plus à l'aise.
Il a raison, et c'est vrai que j'ai envie d'éjaculer, me faire enculer, il me palpe les fesses, passe une main entre mes jambes et joue avec mes couilles, un doigt s'enfonce dans mon anus.
— J'aime les femmes, mais que j'ai aimé t'enculer, je n'ai jamais été aussi serré, il faut que j'en profite maintenant, car dans deux mois, ton cul sera grand ouvert.
Il continu à jouer avec mon sexe, un deuxième doigt fouille mes entrailles, Paulette entre, elle est toujours là au bon moment à croire qu'elle surveille tout ce que je fais.
— Le repas est prêt, mais ça peut attendre dix minutes, ce midi nous ne sommes que trois, les autres ne rentrent pas.
— C'est vrai, alors je vais me le faire au dessert.
Ils m'obligent à rester nu, pendant le repas je refuse de boire du cidre, je veux garder la maîtrise des événements. Mais je vais quand même être à leur merci, Hubert m'attache les mains dans le dos.
— On retourne dans la grange s'il arrive quelqu'un on le verra arriver.
De retour dans la grange, je suis à la fois inquiet, et excité, bien sur Paulette nous a suivie. Elle me donne une petite claque sur mon sexe dressé, sans doute pour le voir se balancer.
— Oui continues, tu peux lui faire ce que tu veux il a les mains liées.
Il ne faut pas lui dire deux fois, elle prend mes couilles, palpe, les sépare comme pour s'assurer que j'en ai bien deux. Elle serre sa main à la base et tire dessus, jusqu'au moment ou je crie, elle me fait sauter sur place. Hubert se déshabille, sans pudeur, se masturbe devant nous.
— Prépare lui le cul, maintenant c'est à moi de l'utiliser.
Elle me fait mettre à genoux, me pousse, pour me faire pencher en avant, je n'ai pas les mains pour me retenir, j'ai la tête contre le sol, le cul exposé, disponible pour leurs jeux pervers. J'ai droit à une bonne couche de beurre.
— A l'intérieur aussi, entre les doigts ….. essaie trois doigts.......tourne, enfonce plus fort.
J'ai le cul ouvert, je pensais avoir mal, mais non j'y prend plaisir, qu'il est excitant de se sentir, le jouet de ces deux la. Paulette, à une main entre mes fesses, et me masturbe avec l'autre, de la même façon qu'elle traie les vaches, naturellement j'écarte un peu plus les jambes pour lui faciliter la tâche. Je vais jouir, quand Hubert la repousse, et pointe son sexe entre mes fesses, il force un peu, et se retrouve entièrement en moi, je suis frustré de ne pas avoir joui, la tension ne diminue pas, après quelques aller retour, je vois mon sexe couler seul, sans saccade, je me vide sans véritable plaisir. C'est l'humiliation complète, j'aime cette sensation, je sais maintenant que je suis prêt à recommencer. Hubert s'est rhabillé, je suis resté le cul en l'air, les mains liées, je me redresse maladroitement, les mains liées ce n'est pas simple. Ils me regardent faire, sourire aux lèvres, Hubert me détache.
— Reste à poil, c'est vrai tu n'en à pas beaucoup.
L'après midi on nettoie et graisse la moissonneuse lieuse, il me montre comment placer les ficelles, ensuite il affûte et prépare les faux.
— Plus je te regarde, plus je pense que sans tes quelques poils tu serais encore plus mignon. Va dire à Paulette de te les couper.
— Non.
— Discute pas, vas y maintenant. Tu n'as pas intérêt à revenir avec.
Paulette est en train de laver la laiterie, je me tiens debout dans l'encadrement de la porte, je n'ose pas lui demander, elle se redresse.
—Tu veux quoi.
— Hubert veut que tu me rases les poils.
— Je n'ai pas le temps.
— Il a menacé de me punir.
— Je n'ai pas, et ne sais pas me servir d'un rasoir.
Je retourne près d'Hubert, me demandant ce qui va m'arriver, l'incertitude du châtiment qui m'attend me fait bander.
— Tu as encore les poils au cul et en plus tu bande. J'ai bien envie de te les arracher un par un.
— Elle a pas de rasoir.
— Tu te débrouilles comme tu peux, demain je te veux sans poils.
Je suis déçu, il ne me fait rien, je m'attendais, à ce qu'il m'encule, ou qu'il m'oblige à me branler, ou n'importe quoi de sexuel. On continu les derniers préparatifs, il est maintenant l'heure d'aller rassembler les vaches avec Paulette.
— Tu me rends mon short.
— Oui car la mère de Paulette ne va pas tarder à rentrer, et elle n'aimerait pas ce qui s'est passé ici aujourd'hui, n'en parle surtout pas.
Paulette et moi sommes dans les près. C'est elle qui rompt le silence en premier.
— Alors ces poils.
— Il veut que je les coupe pour demain.
— Tu n'as pas de rasoir.
— Non, je ne me rase pas encore.
— Montre moi tes poils.
— Non. Tu les as déjà vu.
— Je n'ai pas vu que tu avais des poils, un peu de duvet peut être, montre moi.
Je baisse mon short, elle tire sur ma toison naissante,
— Avec de bon ciseaux tu peux y arriver, s'il en reste un peu ils sont tellement fin que ça ne se verra pas.
Le repas terminé, je vais dans le dortoir, il ne fait vraiment pas clair ici, à la faible lueur de l'unique ampoule, je me coupe les poils. Heureusement que j'avais pris des ciseaux. Ma toilette faite, je décide de me coucher, demain on se lève tôt.
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