Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pause Café — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pause Café
Chapitre 1
Je n'en peux plus, les dossiers s’empilent si vite sur mon bureau qu'ils finissent par former une véritable muraille tout autour de moi ! Complètement exaspéré, je me jette en arrière sur le dossier de mon fauteuil, tout en poussant un long et profond soupir d'agacement. C'est alors que je te vois, toi, ma charmante voisine de bureau, le sourire aux lèvres, te moquant gentiment de mes mésaventures. Comme toujours tu es ravissante, une chevelure longue et ondulante aux tons roux, un regard captivant et un sourire si renversant ! Ton tailleur strict mais sexy met en relief tes formes exquises. Chaque regard que je porte sur toi me fait tout oublier, mon stress disparaît laissant sa place au bien être. Quelle chance pour moi d'avoir, auprès de toi, obtenu ce travail. En parlant de lui, tu as repris le tien et je ferais bien de m'y remettre aussi. Mais du coin de l’œil je t'observe, que dis-je, je te contemple secrètement.
Vient l'heure de ta pause café, un rituel bien huilé. Tu vas prendre le petit paquet de biscuit dans ton tiroir, te lever et te diriger vers la salle de pause au fond du couloir. Chaque homme que tu croiseras tournera la tête après ton passage, car nul ne peut résister à la chute de tes reins. Qu'il serait plaisant d'y poser mes mains ... et si je tentais le coup ? Et si je prenais un café avec toi ? Et si ... Te voilà partie. J’attends quelques secondes puis je me lève à mon tour. Je me dirige d’un pas rapide mais discret vers le couloir que tu viens d’emprunter. Je regarde autour de moi, tous les collègues sont occupés à leur travail : tant mieux. Je m’engage ensuite dans le couloir et je te vois là, seule, devant la machine à café, de dos, choisissant ton breuvage habituel. Je m’approche à pas de loup ; je suis tout prêt, je sens ton parfum enivrant qui flotte autour de toi. D’un geste lent j'avance ma main et la pose fermement sur ta fesse droite. Aussitôt tu réagis, tu sursautes, laisses échapper un « oh ! » d’étonnement et te retournes l’air furieuse.
- « oh c’est toi bébé, j’ai cru que … »
Je pose un doigt sur tes lèvres
- « chut ! pas de bébé au travail, on ne doit pas savoir pour nous deux »
- « c’est vrai excuse moi, cela m’a échappé »
- « ce n’est rien »
Un rapide coup d’œil aux alentours : personne. Je te saisis par les hanches, te plaque contre la machine bourdonnante et dépose mes lèvres sur les tiennes. Surprise par cette action spontanée et inattendue tu me dis le souffle court :
- « arrête ! On va nous voir ... »
Mais je ne prête aucune attention à ta remarque. Je suis bien trop occupé à goûter de mes lèvres ta peau si douce.
- « mon chéri pas ici ... »
- « tu n’aimes pas ça ? »
- « tu sais très bien que j’adore ça ! Mais … »
- « je vais te montrer ce que ça coûte de se moquer de moi au travail ! » et je colle ma bouche contre la tienne.
Mes mains courent sur tes hanches et tes fesses, glissant sur le tissu de tes vêtements. J'ai atteint la lisière de ta jupe, ma main entre en contact avec ta peau satinée et remonte immédiatement sur ta cuisse. Tes mains ont agrippé mes bras, tu as renoncé à me convaincre d'arrêter. Tu fermes les yeux pour savourer pleinement chacune de mes caresses et poses ta tête en arrière sur la machine à café. Est ce toi ou ce torréfacteur de fer qui ronronne ainsi ?
Ma bouche, mes lèvres et ma langue s'activent dans ton cou alors que ma main gauche saisit ton sein au travers de ton chemiser. La droite, elle, se faufile plus loin encore entre tes cuisses pour atteindre le tissu fin de ton string en dentelle. Je me fixe un instant, je te regarde droit dans les yeux. Ce regard tu le connais bien, tu secoues la tête en signe d'acquiescement et tu fermes à nouveau les yeux, prête à savourer cet instant jouissif.
Mes doigts sous ta jupe se remettent en action. Ils écartent ton string pour se faufiler le long de ta fente jusqu'à cet endroit si sensible chez toi. Et je le serre entre mes doigts, le caresse, le stimule doucement. Aussitôt tu te cambres, tes mains se crispent sur mes bras, tu étrangles des gémissements. Je te fixe du regard savourant, le sourire en coin, ce plaisir qui inonde ton âme. Alors que derrière toi l’automate s’active à faire couler ton breuvage caféiné, sous ta jupe ce sont mes doigts qui font couler entre tes cuisses le nectar de l'amour.
Ma bouche, mes lèvres et ma langue s'activent dans ton cou alors que ma main gauche saisit ton sein au travers de ton chemiser. La droite, elle, se faufile plus loin encore entre tes cuisses pour atteindre le tissu fin de ton string en dentelle. Je me fixe un instant, je te regarde droit dans les yeux. Ce regard tu le connais bien, tu secoues la tête en signe d'acquiescement et tu fermes à nouveau les yeux, prête à savourer cet instant jouissif.
Mes doigts sous ta jupe se remettent en action. Ils écartent ton string pour se faufiler le long de ta fente jusqu'à cet endroit si sensible chez toi. Et je le serre entre mes doigts, le caresse, le stimule doucement. Aussitôt tu te cambres, tes mains se crispent sur mes bras, tu étrangles des gémissements. Je te fixe du regard savourant, le sourire en coin, ce plaisir qui inonde ton âme. Alors que derrière toi l’automate s’active à faire couler ton breuvage caféiné, sous ta jupe ce sont mes doigts qui font couler entre tes cuisses le nectar de l'amour.
Très vite la pression monte, tu perds pieds. Le risque d’être vus, l’action qui fut spontanée, le lieu atypique, mes lèvres sur ta peau, mes doigts agiles sur ton intimité ont eu raison de toi. Tu t’abandonnes complètement, tu ne résistes plus. Tu gémis plus fort, le plaisir monte vite, tes jambes tremblent, un feu ardent se propage depuis ton bas ventre, ton corps est pris de spasmes, ta vision se trouble … et puis la jouissance explose et inonde ton corps et ton esprit. Une délivrance délicieuse et délectable.
Je reste près de toi, te soutenant contre la machine le temps que tu reprennes tes esprits. Puis je me détache de toi et m’éloigne sans un mot vers mon bureau. Au bout du couloir je me retourne, tu es complètement déboussolée, remettant de l’ordre dans tes vêtements et ta coiffure. Nos regards se croisent, je porte ma main humide à mes lèvres. Derrière toi l’automate affiche le message suivant : votre boisson est prête !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()