Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un stage un peu spécial... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un stage un peu spécial...
Chapitre 2
Lundi matin, 8h. Au volant de ma voiture, je roule distraitement vers mon lieu de stage. Je repense à ce qui c’est passer la semaine dernière avec mon responsable, Monsieur Gratin. J’appréhende un peu de le revoir. En effet, j’ai passé le restant de la semaine à travailler avec le patron et je n’ai donc pas pu tenter quelque chose ni même discuter avec lui.
Lundi matin, 8h. Au volant de ma voiture, je roule distraitement vers mon lieu de stage. Je repense à ce qui c’est passer la semaine dernière avec mon responsable, Monsieur Gratin. J’appréhende un peu de le revoir. En effet, j’ai passé le restant de la semaine à travailler avec le patron et je n’ai donc pas pu tenter quelque chose ni même discuter avec lui.
Je me gare tranquillement sur le parking. Sa voiture est là. Mon stress monte d’un cran. J’entre, je dis bonjour à mes collègues. J’ouvre la porte de notre bureau : il est là. Il me lance un regard sans rien dire. Il est au téléphone, sûrement avec un client. C’est dingue ! Il est 8h du mat, je suis à peine réveillé et pourtant un seul regard de sa part me fait de l’effet. Je baisse les yeux, et vais prendre place rapidement, de peur qu’il devine mes pensées. La journée passe, sans que je trouve l’occasion de le brancher. Vers 17h ma tête est sur le point d’exploser. Aucune solution ne me semble pouvoir fonctionner et je commence vraiment à me dire qu’il serait temps de lâcher l’affaire. Pourtant, rien qu’en regardant cet homme à quelques mètres de moi je sens mon entre jambe frémir et s’humidifier. Bon sang mais comment est-ce possible qu’il me fasse autant d’effet sans rien faire ! Les heures s’égrènent et les salariés s’en vont un à un. Le patron est en déplacement et, comme la semaine dernière, nous nous retrouvons bientôt seuls, Monsieur Gratin et moi, au sein des locaux.
Alors que je raccroche, après avoir passé plus de deux heures au téléphone avec un client je remarque qu’il est vraiment tard.
-« Bon et bien je ne vais pas tarder… » Dis-je en espérant une réaction.
Il ne bronche pas. Je me racle la gorge et répète un peu plus fort :
-« Il est tard, je ne vais pas tarder à rentrer. »
-« Tu as bien travaillée aujourd’hui je ne te retiens pas. Bonne soirée jeune fille, à demain. »
Je me lève pour d’abord passer aux toilettes. Je fulmine littéralement. Jamais, oh grand jamais un homme n’a résisté à mes avances. Tant pis pour lui il a eu sa chance. Je vais terminer mon stage et je n’entendrais plus parler de lui. Et pourtant… stop !stop ! Arrêtes de t’imaginer entrain de baiser avec lui. Ca ne sert strictement à rien. Il t’a suffisamment humilié et montrer que tu ne l’intéressais pas…
Je lâche un soupir. Je pourrais me trouver une proie tellement plus jeune, un mec beaucoup plus beau. Mais se serait (presque) trop facile… Je fais le vide dans ma tête. Arrêtes de t’apitoyer sur ton propre sort Maud, vas chercher tes affaires et rentres. La nuit porte conseil, demain sera un autre jour.
Je sors donc des toilettes, retourne rapidement à mon bureau, j’enfile mon manteau, prend mon sac. Monsieur Gratin est de nouveau au téléphone. Je pars donc sans lui dire en revoir.
Arrivée devant ma voiture j’ouvre mon sac pour prendre mes clés. Etrange… Je commence à paniquer. Ces dernières ne sont nulle part. Je fouille mon sac de plus en plus alarmée. Je finis par le retourner et le secoue frénétiquement à l’envers. Je tâte mes poches mais rien ! Quelle poisse… D’autant que toutes mes clés sont sur ce trousseau, y compris celles de ma voiture et de mon appartement.
« Pas de panique tu as du les oublier sur ton bureau.. »
Je fais donc le chemin en sens inverse. Monsieur Gratin est toujours au téléphone et ne m’entend même pas entré.
Je jette un coup d’œil sur mon bureau : rien… La panique monte d’un cran. Sans mes clés je ne peux rien faire. Mes parents vivent à 8h de route d’ici et, comme nous sommes en vacances scolaires, la plupart de mes camarades de classe sont rentrés dans leur famille. Je soulève les feuilles, me penche sous le bureau. Je fouille de nouveau mon sac et mon manteau. Rien de rien et de rien. Merde !
-« Très bien Monsieur Vandermortel. Je vous envois le devis demain matin. Bonne soirée. »
Mon maître de stage se retourne et me regarde fixement :
-« Je croyais que tu étais partis. Qu’est ce que tu fais là ? »
-« Je…mes clés… J’ai perdu mes clés. J’ai les clés de mon appart de ma voiture tout, tout est sur ce trousseau… »
-« Tu as regardé partout ? Dans la salle de réunion ? Dans la salle de pause ? »
-« Non je vais jeter un œil. »
-« Je vais t’aider. De toute façon je ne devais pas tarder à y aller. »
Nous retournons l’entreprise pendant plus d’une heure. Mais pas de trace de mon trousseau de clés…
Monsieur Gratin s’approche de moi :
-« Si tu veux je peux te ramener jusqu’à chez toi. »
-« C’est gentil à vous de proposer. Le problème c’est que mes clés d’appart sont aussi sur le trousseau… Je crois que je vais devoir rester ici cette nuit… »
L’idée de passer une nuit sur une chaise de bureau dans une entreprise déserte ne m’enchante pas mais je ne vois pourtant pas d’autres solutions. J’ai totalement oublié mes pensées lubriques vis-à-vis de mon maître de stage.
-« Ah oui c’est embêtant effectivement… Tu n’as personne que tu pourrais appeler et qui pourrait t’accueillir pour la nuit ? »
Soudain une idée illumine mes pensées. Même si la panique d’avoir perdu mes clés embrume toujours mon esprit, mon instinct de chasseuse reprend le dessus.
-« Non je ne suis pas d’ici et les gens que je connais sont rentrés dans leurs familles pour les vacances. Je pensais… Ca me gêne de vous demander ça mais… »
-« Tu penses que je pourrais t’accueillir ? Ce n’est pas très professionnel mais bon je ne vois pas d’autres solutions en effet… Vas prendre tes affaires je vais démarrer la voiture. »
L’angoisse causée par la perte de mes clés à totalement disparu. J’ai enfin trouvé la solution pour l’alpaguer. Ce soir il va me baiser. Mon sexe devient coulant rien qu’à cette pensée.
Je tente de garder l’attitude qui sciée à quelqu’un qui vient de perdre un objet important mais rien n’y fait un sourire triomphant reste plaqué sur mes lèvres. Le trajet en voiture se fait dans le silence. Nous arrivons devant son immeuble. Nous montons au deuxième étage et pénétrons dans un joli petit duplex.
-« Tu veux manger quelque chose ? On peut commander des pizzas si tu le souhaites. »
-« Bonne idée. »
Nous discutons boulot en attendant notre repas puis en le dégustant. Rien ne laisse croire que je l’ai sucé comme une vraie petite cochonne sous son bureau il y a à peine une semaine. Une fois le repas terminé et la vaisselle faite, nous décidons d’aller nous coucher.
-« Je tiens à te prévenir je n’ai pas de canapé mais seulement un lit à l’étage… »
-« Ca ne me dérange pas. C’est déjà très gentil à vous de m’accueillir. »
Un sourire énigmatique illumine son visage. Apparemment nous songeons à la même chose…
Il me donne un tee-shirt pour dormir. Je descends à la salle de bain pour me changer. Il va passer à la casserole… Je vais me le faire… Lorsque je remonte je m’attends à le trouver éveillé. Monsieur devait être très fatigué car il est déjà sous la couette et sa respiration lente me laisse présumer qu’il s’est endormi. Quel rapide. Très déçu je m’allonge donc dans le lit. Comment m’y prendre ? Il est là à côté de moi endormi totalement à ma merci… Je soulève un peu la couette… Mon dieu il est torse nu ! Quelques poils bruns parsèment sa poitrine et le bas de son ventre. Un jogging gris couvre le bas de son corps, même si il descend quelque peu sur ses hanches et me permet d’apercevoir le début de sa toison.
Je me glisse furtivement sous la couette. J’effleure son torse que j’ai si souvent rêvé de toucher. J’hume son parfum musqué et tellement enivrant. Ma main s’égare vers le bas de son ventre jusqu’à effleurer l’élastique de son pantalon. Je regarde son visage, il dort toujours. Ni une, ni deux je glisse mes doigts sous l’élastique et découvre avec… oh surprise qu’il ne porte pas de caleçon. J’attrape sa queue. Je commence un lent mouvement de vas et viens pour redonner un peu de vigueur à son sexe ramolli. J’amplifie mes mouvements en serrant un peu plus son engin. Monsieur Gratin gémit dans son sommeil mais n’ouvre pas pour autant les yeux. Je continue ma branlette et m’amuse à regarder son beau gland rose disparaitre et réapparaitre au gré de mes mouvements. Prise d’un élan d’audace (et d’une très forte excitation) je descends lentement pour positionner ma tête au-dessus de son sexe.
Je passe ma langue sur son gland et regarde son visage. Un faible gémissement s’échappe de sa bouche mais rien qui n’indique un réveil imminent.
Je poursuis donc. Je gobe son gland et fait lentement tourné ma langue autour pour le décalotter. Je masse doucement ces couilles : elles m’ont l’air bien pleines ! Je descends peu à peu ma bouche autour de son sexe jusqu’à l’avoir au fond de ma gorge. Monsieur Gratin gémit un peu plus fort et remue faiblement sa tête. Je me concentre sur la pipe que je suis entrain de lui faire : téter son gland, gober ses couilles, le masturber et ce que je préfère, le prendre jusqu’au fond de ma gorge en prenant garde à recouvrir mes dents avec mes lèvres.
Alors que je descends lentement ma tête pour le prendre une nouvelle fois en gorge profonde, deux mains puissantes enserrent soudain ma tête et me forcent à adopter un rythme beaucoup plus soutenu.
« Tu pensais réellement que je n’allai pas me réveiller petite cochonne ? Tu vas voir ce que tu vas prendre… »
Son pieu enfoncé au fond de ma gorge, la tête bloquée par ses mains puissantes, je ne peux que lever les yeux vers son visage. Dans son regard je lis une détermination, une excitation… bestiale.
Sans me demander mon avis, il me repousse, écarte mes cuisses et se positionne à genou devant mon sexe.
« Je vois que ma stagiaire est déjà bien excitée… Voyons voir si on peut faire mieux que ça… »
Il approche sa bouche de mon sexe et place sa langue sur mon clito. Il entreprend un mouvement circulaire. Les prémices d’un orgasme hors du commun m’irradient aussitôt le bas des reins. Je me cambre et gémit doucement alors que sa langue se fait plus insistante sur mon petit bouton.
Soudain il cesse son mouvement.
« Chut… Si tu ne fais pas un effort pour te taire je ne te ferais pas jouir. Et crois moi la nuit risquerait d’être longue. »
Il replonge alors sur mon minou. Je sers les dents afin de ne pas laisser échapper les gémissements qui me brûlent les lèvres. Mais sa langue est trop bonne. Je ne peux m’empêcher de gémir à peine quelques secondes plus tard alors que je sens mon orgasme tout proche.
« Si tu continues à faire autant de bruit tu n’auras pas ce que tu veux… Prends un oreiller et mord dedans » me dit-il.
J’exécute et attend, cuisses écartées qu’il reprenne son cuni si délicieux. Je me délecte de sa langue qui, tantôt sur mon clito, s’aventure au bord de mon vagin voir jusqu’à mon anus… Mais sa langue ne me suffit plus. J’ai envie de ses doigts…
« J’ai envie de sentir vos doigts… »
« Coquine… Tu as envie que je remplisse ta petite chatte ? »
« Hum… Oui J’ai envie que vos doigts me remplissent… »
« C’est vrai que c’est tentant… Mais tu sais… je préfère être à l’étroit… serré… tu vois ou je veux en venir ? »
« Non dites moi… »
Bien sûr que je sais ou il veut en venir !
« Je veux et je vais prendre ton petit cul Maud… Depuis deux semaines tu passes ton temps à me le mettre sous le nez… Tu vas prendre chère… »
Et sans rien ajouter il enfonce son index dans ma petite entrée. Une onde de douleur envahie le bas de mes reins… Je ne suis pas habituée à être prise de ce côté-là. Les quelques expériences que j’ai eu ne m’ont jamais apporté de plaisir. Et puis ce n’est pas par là que j’ai envie d’être prise…
Il continue son massage à l’aide de sa langue. Il insiste sur l’entrée de mon vagin. J’ai envie qu’il mette ses doigts ou même mieux sa queue. Mais il ne cesse de me répéter qu’il va me sodomiser, me prendre par derrière… Trois de ses doigts sont maintenant en mouvement dans mes fesses et je pennes à faire abstraction de la douleur qui me brûle les reins… Je caresse mon clitoris qu’il a délaissé. Immédiatement le plaisir reprend le dessus et je me remets à gémir.
« Petite cochonne… Tu veux que je te prenne. Dis le »
« Hum… Prenez-moi Monsieur… »
« Demandes moi de te sodomiser… »
« S’il vous plait Monsieur Gratin… Baisez-moi le cul…Maintenant ! »
Il me retourne brutalement et m’installe dans la position de la levrette. Il me demande de ne pas bouger. Je l’entends sortir de la chambre et revenir quelques instants plus tard. Le contact froid de sa main et d’un je ne sais quoi (surement du lubrifiant) sur mon œillet me fait frissonner…
« Tu m’as l’air très serré… Je vais te ménagé il faut que tu arrives à t’asseoir au boulot demain. Les gens auraient des soupçons… Depuis le temps que j’avais envie de prendre ton cul… Tu es une vraie petite allumeuse pour ton âge ! J’ai bien failli te sauter dessus quand ta jupe est remontée l’autre jour et a dévoilée tes bas… Tu vas prendre ma chère petite stagiaire… »
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