Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Défis de couple — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Défis de couple
Chapitre 20
Travaux pratiques, la suite
Il a pris la parole d’un ton mielleux.
« Vous connaissez notre voisin du 8ème, M. LARDOIS ? »
« Oui, monsieur, j’ai croisé ce vieux monsieur une fois ou deux, dans le hall. »
L’image d’un vieillard voûté et presque décharné, très discret, qui vit seul, m’est effectivement venue en mémoire.
« Vous connaissez notre voisin du 8ème, M. LARDOIS ? »
« Oui, monsieur, j’ai croisé ce vieux monsieur une fois ou deux, dans le hall. »
L’image d’un vieillard voûté et presque décharné, très discret, qui vit seul, m’est effectivement venue en mémoire.
« Eh bien, je vais lui téléphoner pour lui demander de vous recevoir immédiatement. Il sera votre première punition puisque vous allez devoir monter chez lui, dans cette tenue, par l’escalier et tout faire pour le satisfaire sexuellement. C’est un ami de très longue date, bien plus vieux que moi, ce qui ne l’empêche pas d’apprécier les femmes. Je sais même que chaque mois, il fait venir une professionnelle pour se soulager. A partir de ce soir, vous allez remplacer cette professionnelle et vous rendrez régulièrement chez lui pour lui permettre d’économiser le coût de cette prestation mensuelle qui grève son petit budget. Ah oui, il adore explorer le corps d’une jolie femme et est très friand de fellation. Vous devrez le satisfaire en tous points ; attendez-moi ici ! Je vais l’appeler pour lui faire part de votre visite. Comme il ne doit pas savoir qui vous êtes, vous garderez ce masque jusqu’à votre retour. »
A l’évocation de ce qui m’attendait, un long frisson a inondé tout mon corps. J’étais sur le point de défaillir. Il souriait.
Il est parti téléphoner et je l’ai entendu parler au vieux LARDOIS en rigolant. Il est ensuite revenu devant moi.
A l’évocation de ce qui m’attendait, un long frisson a inondé tout mon corps. J’étais sur le point de défaillir. Il souriait.
Il est parti téléphoner et je l’ai entendu parler au vieux LARDOIS en rigolant. Il est ensuite revenu devant moi.
« Cette proposition l’enchante, bien évidemment, et il vous attend déjà. Je compte sur vous pour ne pas me décevoir. De toute façon, je saurai rapidement comment cela s’est passé et il me dira s’il a été satisfait ou pas. Si vous me décevez, je vous corrigerai à la hauteur de ma déception. Allez-y ! Et montez les escaliers lentement ! Au fait, pour lui, vous vous appelez Carole. »
J’étai effondrée. Il me livrait à un vieillard d’un âge canonique et exigeait, en plus, que je me rende chez celui-ci dans cette tenue en montant lentement l’escalier. J’essayais de me rappeler l’aspect de celui à qui j’allais me livrer mais j’avais les idées en vrac.
J’avais peur que mes jambes lâchent sous moi, mon ventre se tordait.Il m’a accompagnée vers sa porte, la cravache à la main, l’a ouverte et m’a regardé monter les escaliers, lentement, comme je devais le faire pour lui obéir ; je m’accrochais à la rampe. Je n’avais plus de force.
Cinq minutes après, j’étais devant la porte du vieux LARDOIS et immédiatement, d’un doigt tremblant, j’ai sonné. Une voix de vieillard a répondu: « Entrez! » J’ai ouvert la porte.
J’étai effondrée. Il me livrait à un vieillard d’un âge canonique et exigeait, en plus, que je me rende chez celui-ci dans cette tenue en montant lentement l’escalier. J’essayais de me rappeler l’aspect de celui à qui j’allais me livrer mais j’avais les idées en vrac.
J’avais peur que mes jambes lâchent sous moi, mon ventre se tordait.Il m’a accompagnée vers sa porte, la cravache à la main, l’a ouverte et m’a regardé monter les escaliers, lentement, comme je devais le faire pour lui obéir ; je m’accrochais à la rampe. Je n’avais plus de force.
Cinq minutes après, j’étais devant la porte du vieux LARDOIS et immédiatement, d’un doigt tremblant, j’ai sonné. Une voix de vieillard a répondu: « Entrez! » J’ai ouvert la porte.
Une forte odeur d’urine, de graillon et de renfermé emplissait cet appartement mal entretenu. Un long frisson d’angoisse a parcouru mon corps et serré mon ventre. J’ai vite refermé la porte derrière moi ; au moins, j’étais maintenant à l’abri des regards indiscrets.
« Venez dans ma chambre ; la pièce au fond du couloir.»
Je suis allée vers cette porte et l’ai poussée doucement. Le vieux LARDOIS m’attendait, dans un pyjama en coton avec des rayures aux couleurs délavées, à demi assis sur son lit recouvert d’un couvre lit molletonné grisâtre. Il avait le dos calé par des oreillers. Il a commencé à retirer, de sa vieille main tremblante, les boutons de sa veste de pyjama qu’il a ensuite un peu écartée et j’ai cru voir l’image d’un cadavre tellement il était maigre.
J’ai vu un corps à la peau plissé, jaunâtre, un corps sec et décharné. Il m’a demandé de lui ôter cette veste puis son pantalon. J’ai fait comme il le souhaitait. J’étais terrifiée, effondrée, humiliée.
« Venez dans ma chambre ; la pièce au fond du couloir.»
Je suis allée vers cette porte et l’ai poussée doucement. Le vieux LARDOIS m’attendait, dans un pyjama en coton avec des rayures aux couleurs délavées, à demi assis sur son lit recouvert d’un couvre lit molletonné grisâtre. Il avait le dos calé par des oreillers. Il a commencé à retirer, de sa vieille main tremblante, les boutons de sa veste de pyjama qu’il a ensuite un peu écartée et j’ai cru voir l’image d’un cadavre tellement il était maigre.
J’ai vu un corps à la peau plissé, jaunâtre, un corps sec et décharné. Il m’a demandé de lui ôter cette veste puis son pantalon. J’ai fait comme il le souhaitait. J’étais terrifiée, effondrée, humiliée.
Il avait des jambes d’une extrême maigreur qu’il a péniblement écartées pour mettre son sexe et ses bourses flasques en évidence.
Était-ce fait exprès, cette exhibition ? Voulait-il lui aussi me tester, me choquer, m’effrayer ?
Était-ce fait exprès, cette exhibition ? Voulait-il lui aussi me tester, me choquer, m’effrayer ?
Je découvrais un ventre creux, un pubis proéminent recouvert d’une toison grise aux poils longs, des bourses flasques qui reposaient maintenant sur le tissu du couvre lit comme sur un présentoir.
Il m’a regardé et a tendu la main vers moi.
Il avait un visage gris, des rides et des cernes profonds, des lèvres pâles, un sourire édenté, des sourcils broussailleux, le cheveu rare d’un blanc jaunâtre et comme plaqué sur le crâne par de la gomina et des yeux gris qui avaient dû être bleus autrefois ; des poils sortaient de ses oreilles et de ses narines.
Je me suis relevée et écartée pour me mettre en position et attendre ses instructions.
« Approchez-vous que je profite de votre beauté. Léon ne s’est pas foutu de moi, vous êtes vraiment très belle ; un morceau de roi ! Comme cela, vous acceptez de venir me voir de temps en temps pour satisfaire mes besoins et me vider les couilles? »
Je me suis avancée vers lui le long de son lit, lentement ; j’étais au bord des larmes mais, quand même, j’ai trouvé la force de répondre. « Oui, monsieur, c’est ça ! »
Il m’a regardé et a tendu la main vers moi.
Il avait un visage gris, des rides et des cernes profonds, des lèvres pâles, un sourire édenté, des sourcils broussailleux, le cheveu rare d’un blanc jaunâtre et comme plaqué sur le crâne par de la gomina et des yeux gris qui avaient dû être bleus autrefois ; des poils sortaient de ses oreilles et de ses narines.
Je me suis relevée et écartée pour me mettre en position et attendre ses instructions.
« Approchez-vous que je profite de votre beauté. Léon ne s’est pas foutu de moi, vous êtes vraiment très belle ; un morceau de roi ! Comme cela, vous acceptez de venir me voir de temps en temps pour satisfaire mes besoins et me vider les couilles? »
Je me suis avancée vers lui le long de son lit, lentement ; j’étais au bord des larmes mais, quand même, j’ai trouvé la force de répondre. « Oui, monsieur, c’est ça ! »
La chambre était dans un état douteux : Il y a avait des vêtements entassés sur une chaise, des piles de journaux, de revues et de livres et il y régnait une odeur épouvantable. Je retenais mon souffle.
Il s’est adressé à moi. « Alors, dites-moi, qu’allez vous faire ? »
Ses yeux parcouraient mon corps et le dévoraient. Cette momie avait un aspect repoussant. J’avais presque des sanglots dans la gorge à force de tension accumulée mais je les ai refoulés. « Tout ce que vous voudrez monsieur! »
Il a levé une main osseuse, noueuse, sèche.
« Ah, c’est bien, ça ! Alors, vous allez commencer par vous allonger sur le lit que j’en profite un p’tit peu et après, quand j’aurai fini, vous allez me montrer ce que vous savez faire avec la bouche pour faire bander un vieux machin comme moi. Je compte sur vous car ce n’est pas évident, à mon âge. »
Il a pris ma main, m’a attirée vers lui et son autre main noueuse à la peau ridée et veinée de bleu a palpé mon sein puis ses doigts en ont pressé le téton.
Il s’est adressé à moi. « Alors, dites-moi, qu’allez vous faire ? »
Ses yeux parcouraient mon corps et le dévoraient. Cette momie avait un aspect repoussant. J’avais presque des sanglots dans la gorge à force de tension accumulée mais je les ai refoulés. « Tout ce que vous voudrez monsieur! »
Il a levé une main osseuse, noueuse, sèche.
« Ah, c’est bien, ça ! Alors, vous allez commencer par vous allonger sur le lit que j’en profite un p’tit peu et après, quand j’aurai fini, vous allez me montrer ce que vous savez faire avec la bouche pour faire bander un vieux machin comme moi. Je compte sur vous car ce n’est pas évident, à mon âge. »
Il a pris ma main, m’a attirée vers lui et son autre main noueuse à la peau ridée et veinée de bleu a palpé mon sein puis ses doigts en ont pressé le téton.
Il a remarqué les pinces posées sur mon sexe. Je me suis allongée à côté de lui, sur le dos, comme il le voulait. Mon cœur battait la chamade. J’avais du mal à respirer calmement. Ses mains parcouraient déjà mon corps.
« Vous êtes la nouvelle de Léon, n’est-ce-pas ? Quand il en aura fini avec vous, je lui demanderai qu’il vous donne à moi, ça m’occupera, cela me fera passer le temps. Tiens, le connaissant bien, je sais que vous portez un plug. Montrez-moi ça, vite ! »
Il a ricané.
« Il faut vous bouger un peu ma jolie, sinon je vais devoir dire à Léon que vous n’êtes pas coopérative. »
Ces mots ont immédiatement déclenché un sentiment de panique en moi. « Oui, monsieur, tout de suite. Je vais être obéissante, vous verrez, je vous le promets ! »
« Vous êtes la nouvelle de Léon, n’est-ce-pas ? Quand il en aura fini avec vous, je lui demanderai qu’il vous donne à moi, ça m’occupera, cela me fera passer le temps. Tiens, le connaissant bien, je sais que vous portez un plug. Montrez-moi ça, vite ! »
Il a ricané.
« Il faut vous bouger un peu ma jolie, sinon je vais devoir dire à Léon que vous n’êtes pas coopérative. »
Ces mots ont immédiatement déclenché un sentiment de panique en moi. « Oui, monsieur, tout de suite. Je vais être obéissante, vous verrez, je vous le promets ! »
Je me suis rapidement mise à quatre pattes pour lui présenter mon cul, j’ai écarté mes jambes puis j’ai ouvert mes fesses des deux mains, afin qu’il voit bien le plug. J’étais anéantie. Je craignais que Léon me corrige encore plus si je n’étais pas efficace avec cette momie édentée. J’ai donc laissé mes fesses écartées le temps qu’il a voulu pour qu’il admire le plug et joue avec lui comme voulait, du bout des doigts.
Après, il l’a tiré puis repoussé à plusieurs reprises et ses doigts de vieux sont descendus frôler ma fente. J’ai frémi d’horreur et un long frisson instinctif, purement animal, m’a secoué.
« Retirez le, car si vous me faîtes bien bander, je vais essayer passer par là aujourd’hui.» Il a ricané, un ricanement chevrotant.
J’ai doucement retiré le plug et l’ai posé au sol, le plus soigneusement possible en le faisant reposer sur sa base pour qu’il ne soit pas souillé par la poussière.
Après, il l’a tiré puis repoussé à plusieurs reprises et ses doigts de vieux sont descendus frôler ma fente. J’ai frémi d’horreur et un long frisson instinctif, purement animal, m’a secoué.
« Retirez le, car si vous me faîtes bien bander, je vais essayer passer par là aujourd’hui.» Il a ricané, un ricanement chevrotant.
J’ai doucement retiré le plug et l’ai posé au sol, le plus soigneusement possible en le faisant reposer sur sa base pour qu’il ne soit pas souillé par la poussière.
Il a saisi les pinces, m’a fait écarter les cuisses un peu plus et a joué avec en disant : « Hum ! Dites, elles sont très serrées ! Vous n’avez donc pas été obéissante ces jours ci ; il vous faut donc vous rattraper avec moi si vous voulez que je dise à Léon que vous avez été gentille. Si je lui dis le contraire, il va vous corriger et vous allez dérouiller. Allez-y, retirez vos gants et puis je vais vous tripoter un peu, j’en ai envie !»
Il était parfaitement lucide ce vieux squelette et je savais maintenant qu’il ne me passerait rien et que je devais démontrer tout mon talent pour lui plaire et le satisfaire. Je n’avais pas le choix et je me suis lancée.
« Voulez-vous que je prenne des poses excitantes pour vous plaire, monsieur ? »
Je voulais bien sûr l’exciter un peu par des poses obscènes, mais aussi gagner du temps. Je guettais sa réponse.
« Non, non, restez ainsi, ça me va. »
Il s’est difficilement relevé pour s’asseoir sur ses talons puis je me suis retournée sur le dos, à sa demande, et sa bouche est venue se poser sur la mienne. Ce contact m’a écœuré et donné envie de vomir mais sa langue a forcé le passage de mes lèvres. Il m’a embrassée longtemps et j’ai dû répondre à ce baiser. Il avait une haleine chargée.
Je retenais ma respiration et laissait sa langue jouer avec la mienne.
Sa main droite fouillait ma fente, jouait avec les pinces, avec les lèvres de mon sexe, ses doigts vrillaient en moi et malgré moi, mon corps commençait à réagir.
« Vous mouillez ? »
Il fallait que je lui fasse plaisir : « Oui, monsieur, grâce à vous. »
« Allez, maintenant relève tes jambes ! Vite ! »
Il était parfaitement lucide ce vieux squelette et je savais maintenant qu’il ne me passerait rien et que je devais démontrer tout mon talent pour lui plaire et le satisfaire. Je n’avais pas le choix et je me suis lancée.
« Voulez-vous que je prenne des poses excitantes pour vous plaire, monsieur ? »
Je voulais bien sûr l’exciter un peu par des poses obscènes, mais aussi gagner du temps. Je guettais sa réponse.
« Non, non, restez ainsi, ça me va. »
Il s’est difficilement relevé pour s’asseoir sur ses talons puis je me suis retournée sur le dos, à sa demande, et sa bouche est venue se poser sur la mienne. Ce contact m’a écœuré et donné envie de vomir mais sa langue a forcé le passage de mes lèvres. Il m’a embrassée longtemps et j’ai dû répondre à ce baiser. Il avait une haleine chargée.
Je retenais ma respiration et laissait sa langue jouer avec la mienne.
Sa main droite fouillait ma fente, jouait avec les pinces, avec les lèvres de mon sexe, ses doigts vrillaient en moi et malgré moi, mon corps commençait à réagir.
« Vous mouillez ? »
Il fallait que je lui fasse plaisir : « Oui, monsieur, grâce à vous. »
« Allez, maintenant relève tes jambes ! Vite ! »
Je devais jouer le jeu et tout faire pour le contenter. Ses doigts sont venus entre mes jambes écartées et relevées pour se poser sur mon anneau et y ont pénétré.
J’ai gémi et sa bouche est encore venue se poser sur la mienne, longuement. Il voulait encore ma langue. Je la lui ai donnée. Je ne pouvais surtout pas lui refuser quoi que ce soit. J’étais coincée et il a pris tout son temps pour explorer ma chatte et mon cul, mes seins, puis ma bouche, de deux doigts crochus et odorants que j’ai dû sucer longuement.
Pendant que je faisais ça, il a posé ma main sur sa queue et j’ai commencé à faire de mon mieux avec mes doigts. J’ai effleuré ses bourses, sa tige flasque, le gland que j’ai doucement roulé entre le pouce et l’index. Il aimait cela et me le faisait comprendre.
J’ai gémi et sa bouche est encore venue se poser sur la mienne, longuement. Il voulait encore ma langue. Je la lui ai donnée. Je ne pouvais surtout pas lui refuser quoi que ce soit. J’étais coincée et il a pris tout son temps pour explorer ma chatte et mon cul, mes seins, puis ma bouche, de deux doigts crochus et odorants que j’ai dû sucer longuement.
Pendant que je faisais ça, il a posé ma main sur sa queue et j’ai commencé à faire de mon mieux avec mes doigts. J’ai effleuré ses bourses, sa tige flasque, le gland que j’ai doucement roulé entre le pouce et l’index. Il aimait cela et me le faisait comprendre.
Surtout, je répondais de mon mieux à ses baisers et il en était très content.
Il s’est finalement relevé.
« Maintenant, viens t’occuper de moi avec la bouche et les mains et fais ça bien. La prochaine fois que tu viendras chez moi, je te dirai comment tu dois t’habiller pour me plaire et là, tu feras ce qu’il faut pour bien m’exciter en commençant par un bon striptease, mais là, je veux voir comment tu débrouilles avec ta bouche de pipeuse, ma jolie ! »
Il me traitait vraiment comme une pute. Ses yeux brillants scrutaient mon visage. Il essayait de deviner à quoi je ressemblais sous le masque et peut-être aussi ce que je pensais et ressentais. Ou alors peut-être qu’il s’en moquait ?
Il s’est finalement relevé.
« Maintenant, viens t’occuper de moi avec la bouche et les mains et fais ça bien. La prochaine fois que tu viendras chez moi, je te dirai comment tu dois t’habiller pour me plaire et là, tu feras ce qu’il faut pour bien m’exciter en commençant par un bon striptease, mais là, je veux voir comment tu débrouilles avec ta bouche de pipeuse, ma jolie ! »
Il me traitait vraiment comme une pute. Ses yeux brillants scrutaient mon visage. Il essayait de deviner à quoi je ressemblais sous le masque et peut-être aussi ce que je pensais et ressentais. Ou alors peut-être qu’il s’en moquait ?
Pour le satisfaire, je me suis mise à quatre pattes sur le lit, entre ses jambes que j’ai délicatement repoussées de chaque côté puis redressées pour ouvrir un accès plus aisé à ses parties intimes.
J’ai examiné son sexe : une espèce limace blafarde, longue et flasque qui pendait sur des bourses fripées et velues et j’ai immédiatement senti une odeur d’urine tenace. Il ne devait pas se laver correctement.
J’ai pris ma respiration et plongé et ma langue a léché sa queue molle, délicatement, du bout de peau fripé qui recouvrait le gland jusqu’au pubis, jusqu’aux plis de l’aine. Il a apprécié et ses reins ont bougé.
J’ai recommencé à plusieurs reprises et du bout des doigts, j’ai entrepris de décalotter le bout du gland pour venir le chatouiller avec la pointe de ma langue. Il aimait cela, apparemment, car il m’a fait recommencer à plusieurs reprises, puis, il a voulu que de mes doigts, je repousse la peau, que je décalotte le gland et mes lèvres se sont resserrées sur lui pour que le bout de ma langue joue dessus en tournoyant.
Je commençais à ressentir une forme plaisir à faire cela. Je n’en étais pas vraiment étonnée car, encore une fois, j’avais là une occasion de vivre intensément l’un de mes fantasmes de prostitution forcée. Je mouillais de plus en plus et mon vieux film porno préféré se déroulait en moi.
Il a donné un léger coup de rein, a appuyé sur ma tête des deux mains et sa bite est venue s’enfoncer un peu plus dans ma bouche.
« Suce mieux ! Allez !»
Je lui ai obéi en faisant de lents va et vient et sa queue prenait un peu de volume dans ma bouche.
J’ai examiné son sexe : une espèce limace blafarde, longue et flasque qui pendait sur des bourses fripées et velues et j’ai immédiatement senti une odeur d’urine tenace. Il ne devait pas se laver correctement.
J’ai pris ma respiration et plongé et ma langue a léché sa queue molle, délicatement, du bout de peau fripé qui recouvrait le gland jusqu’au pubis, jusqu’aux plis de l’aine. Il a apprécié et ses reins ont bougé.
J’ai recommencé à plusieurs reprises et du bout des doigts, j’ai entrepris de décalotter le bout du gland pour venir le chatouiller avec la pointe de ma langue. Il aimait cela, apparemment, car il m’a fait recommencer à plusieurs reprises, puis, il a voulu que de mes doigts, je repousse la peau, que je décalotte le gland et mes lèvres se sont resserrées sur lui pour que le bout de ma langue joue dessus en tournoyant.
Je commençais à ressentir une forme plaisir à faire cela. Je n’en étais pas vraiment étonnée car, encore une fois, j’avais là une occasion de vivre intensément l’un de mes fantasmes de prostitution forcée. Je mouillais de plus en plus et mon vieux film porno préféré se déroulait en moi.
Il a donné un léger coup de rein, a appuyé sur ma tête des deux mains et sa bite est venue s’enfoncer un peu plus dans ma bouche.
« Suce mieux ! Allez !»
Je lui ai obéi en faisant de lents va et vient et sa queue prenait un peu de volume dans ma bouche.
Pendant que je faisais cela, mes doigts jouaient délicatement avec ses couilles plissées, les poils qui s’offraient à eux et mon index est venu caresser le périnée jusqu’à atteindre les poils qui recouvraient l’anus du vieux, de celui qui était devenu mon client. Il a soulevé son bassin légèrement et j’ai bien compris le message. Mon doigt est venu dégager les poils pour atteindre la muqueuse que j’ai parcourue du bout du doigt. Je l’ai retiré pour le mouiller de salive, puis de ce doigt humide, j’ai caressé le trou du cul de ce vieux squelette lubrique.
« Met-le ! Vas-y ! Allez !»
Il fallait que je le fasse, alors mon doigt s’est lentement introduit en lui et j’ai senti le muscle de son anneau qui se dilater puis se resserrer autour de ma phalange. J’ai alors réalisé clairement que j’adorais cette sensation, ce sentiment de puissance.
J’ai relevé ma tête. « Comme cela, monsieur ?»
Je le regardais. Il avait les yeux fermés. Je faisais la pute, je me regardais faire ça : un beau rôle pour moi, finalement !
« Oui ! Allez, continue, mets en un autre et après, tu me feras une petite langue; je suis sûr que tu fais cela très bien !»
Je m’en doutais bien que je devrais arriver à ça. Plus rien ne m’étonnait. Le vieux Schuller avait dû lui parler de mes petits talents particuliers en la matière. J’étais devenue la chienne de Schuller et Lardois qui le savait comptait bien en profiter.
« Met-le ! Vas-y ! Allez !»
Il fallait que je le fasse, alors mon doigt s’est lentement introduit en lui et j’ai senti le muscle de son anneau qui se dilater puis se resserrer autour de ma phalange. J’ai alors réalisé clairement que j’adorais cette sensation, ce sentiment de puissance.
J’ai relevé ma tête. « Comme cela, monsieur ?»
Je le regardais. Il avait les yeux fermés. Je faisais la pute, je me regardais faire ça : un beau rôle pour moi, finalement !
« Oui ! Allez, continue, mets en un autre et après, tu me feras une petite langue; je suis sûr que tu fais cela très bien !»
Je m’en doutais bien que je devrais arriver à ça. Plus rien ne m’étonnait. Le vieux Schuller avait dû lui parler de mes petits talents particuliers en la matière. J’étais devenue la chienne de Schuller et Lardois qui le savait comptait bien en profiter.
J’ai sucé mon index et mon majeur et les ai délicatement introduit en lui pour entamer un lent va et vient. Son anneau se desserrait puis se resserrait à chaque passage de mes doigts.
Il bandait un peu plus correctement désormais, et j’ai sucé sa queue en m’appliquant. Je voulais lui démontrer tout mon talent buccal, ne pas le décevoir ou le mécontenter et quand il a demandé sa feuille de rose, j’ai continué de branler sa queue doucement du bout des doigts.
Il a relevé ses reins et les a soutenus de ses deux mains et ma bouche est venue se coller sur son trou du cul pour que ma langue, oubliant le goût et les odeurs sévères, se faufile autour de son anus puis en lui, le plus profondément possible.
Lorsque ma langue a forcé l’entrée de son anneau, il a gémi de plaisir. « Tu es une sacrée suceuse de bite et la meilleure lécheuse de cul que je connaisse ! Je le dirai à Léon, même s’il le sait déjà et en profite bien, ce vieux cochon. Continue encore un peu et je vais t’enculer ma belle ; enfin, si je peux.»
J’étais enfin soulagée, car il était satisfait de moi et ma langue a fouillé son cul, longuement, toute entière en lui, malgré le goût et les odeurs qui envahissaient ma bouche. Je devais tout faire pour le satisfaire, satisfaire mon celui qui était devenu mon « client ».
Il bandait un peu plus correctement désormais, et j’ai sucé sa queue en m’appliquant. Je voulais lui démontrer tout mon talent buccal, ne pas le décevoir ou le mécontenter et quand il a demandé sa feuille de rose, j’ai continué de branler sa queue doucement du bout des doigts.
Il a relevé ses reins et les a soutenus de ses deux mains et ma bouche est venue se coller sur son trou du cul pour que ma langue, oubliant le goût et les odeurs sévères, se faufile autour de son anus puis en lui, le plus profondément possible.
Lorsque ma langue a forcé l’entrée de son anneau, il a gémi de plaisir. « Tu es une sacrée suceuse de bite et la meilleure lécheuse de cul que je connaisse ! Je le dirai à Léon, même s’il le sait déjà et en profite bien, ce vieux cochon. Continue encore un peu et je vais t’enculer ma belle ; enfin, si je peux.»
J’étais enfin soulagée, car il était satisfait de moi et ma langue a fouillé son cul, longuement, toute entière en lui, malgré le goût et les odeurs qui envahissaient ma bouche. Je devais tout faire pour le satisfaire, satisfaire mon celui qui était devenu mon « client ».
Il m’a, un peu plus tard, fait mettre à quatre pattes sur son lit, m’a demandé de prendre sa queue en bouche pour bien la mouiller, la lubrifier. Il retenait ma tête sur son ventre et je devais avaler sa bite entièrement, puis il m’a demandé de me retourner et derrière moi, il a ouvert mon sillon des deux mains avant de mouiller mon anneau de ses doigts enduits de salive, puis il a posé le bout de sa queue et s’est enfoncé d’un lent coup de rein.
J’ai été surprise car je ne m’attendais surtout à une telle présence virile de sa part et j’ai crié sous cette intromission douloureuse, puis il a pris tout son temps pour se soulager en moi. Il allait lentement, mais bien à fond, à chaque coup de rein.
Je gémissais à chaque coup. Il a joui, enfin, et s’est retiré. Je suis restée dans cette position un instant, puis il a voulu que je vienne vers lui pour lécher sa queue luisante de sperme et au goût aigre : celui des humeurs de mon cul.
J’ai été surprise car je ne m’attendais surtout à une telle présence virile de sa part et j’ai crié sous cette intromission douloureuse, puis il a pris tout son temps pour se soulager en moi. Il allait lentement, mais bien à fond, à chaque coup de rein.
Je gémissais à chaque coup. Il a joui, enfin, et s’est retiré. Je suis restée dans cette position un instant, puis il a voulu que je vienne vers lui pour lécher sa queue luisante de sperme et au goût aigre : celui des humeurs de mon cul.
Je me suis exécutée et de la langue, tout en le regardant, j’ai lavé sa queue redevenue flasque.
Quand j’ai fini, il m’a donné le signal du départ en me disant qu’il allait dire à Léon qu’il avait bien dressé sa soumise et fait d’elle une sacrée suceuse de bite. Je l’ai remercié. J’ai remis le plug en place puis j’ai enfilé mes longs gants noirs.
Il m’a ensuite dit comment je devrais m’habiller pour venir chez lui la prochaine fois : Robe noire courte, guêpière noire, bas à coutures, escarpins, chapeau à voilette, gants noirs en dentelle, maquillage vintage et imperméable en cuir noir. Un ensemble des années quarante, en somme.
« Compris ? »
« Oui, monsieur! »
« Allez, tu retournes voir Léon ! Il attend ton retour pour te corriger, je le sais ! »
« Merci monsieur ! Vous verrez, lorsque je reviendrai vous voir, vous serez content de moi. »
Quand j’ai fini, il m’a donné le signal du départ en me disant qu’il allait dire à Léon qu’il avait bien dressé sa soumise et fait d’elle une sacrée suceuse de bite. Je l’ai remercié. J’ai remis le plug en place puis j’ai enfilé mes longs gants noirs.
Il m’a ensuite dit comment je devrais m’habiller pour venir chez lui la prochaine fois : Robe noire courte, guêpière noire, bas à coutures, escarpins, chapeau à voilette, gants noirs en dentelle, maquillage vintage et imperméable en cuir noir. Un ensemble des années quarante, en somme.
« Compris ? »
« Oui, monsieur! »
« Allez, tu retournes voir Léon ! Il attend ton retour pour te corriger, je le sais ! »
« Merci monsieur ! Vous verrez, lorsque je reviendrai vous voir, vous serez content de moi. »
(A suivre)
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Commentaires ()
Un chapitre riche en détails !
+1
En attente de la suite avec bcp d impatience.
Et vivement les episodes zoo qui vont bientot arriver.