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✦ Jessarmand Défis de couple XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Défis de couple — Chapitre 23

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jessarmand
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Défis de couple

Chapitre 23

Le lendemain, j’ai écrit, pour le vieux, le récit complet de ma rencontre et de ma relation avec Svet. Ce faisant, j’avais le gros plug en moi et j’avais posé les pinces. Le soir même, j’ai glissé l’enveloppe contenant ce récit sous sa porte.
Le jeudi soir, la connexion skype a été possible mais de manière trop brève. J’ai quand même pu voir mon homme. Il était en pleine forme. Je lui ai montré les derniers cadeaux du vieux et me suis mise à sa disposition la plus totale, en position devant la caméra. Arnault a trouvé les bijoux très jolis et à sa demande, j’ai mis le plug et les pinces en place pour qu’il profite de la vision de ces objets sur moi et en moi. Il a exigé que je les serre un peu plus et je l’ai immédiatement fait devant la caméra, trop heureuse de lui obéir.
Elles me faisaient très mal.
« Tu les portes une heure ! »
« Oui, mon amour ! »
Il savait déjà que j’irai, le lendemain, à la soirée chez le vieux et il m’a recommandé de bien en profiter.
Le vendredi soir
Le vendredi soir à 20h, j’étais habillée, comme le vieux l’avait exigé, de ma petite robe noire et parée de tous mes bijoux lorsque j’ai sonné à la porte du vieux. Un homme maigre, au regard fixe et inquiétant dans un visage décharné, a ouvert la porte. Le vieux me l’a présenté comme le caméraman qui allait officier nous a ouvert. J’ai immédiatement reconnu Alfred, un ami à lui, a-t-il précisé. Alfred m’a souri d’un air parfaitement égrillard. Il jubilait.
Nous nous sommes retrouvés dans le salon. Alfred, le cameraman, avait installé son matériel : une caméra portable, des projecteurs, des rallonges électriques.
Un autre homme d’affairait dans la pièce, et réglait les projecteurs. Il me tournait le dos et je ne lui ai plus prêté attention. J’avais assez à faire. Le vieux s’est adressé à moi : « Vous êtes prête ? »
-« Oui, monsieur ! »
-« Et toi Alfred ! »
-« Oui, Léon, c’est bon ; on est prêt, le matos aussi. »
-« Approchez-vous de moi, ma chère et embrassez moi, ce sera le début de ce film ! »
En bonne soumise, j’ai fait comme le commandait mon maître. Nous étions face à face et ma bouche s’est collée à la sienne en un long baiser « amoureux ».
Le cameraman tournait autour de nous et captait cette première scène : la scène du baiser.
La main gauche du vieux s’est collée sur mon pubis par dessus ma robe puis l’a écartée pour atteindre mon entrejambe couvert d’un tout petit triangle transparent.
« Vous avez envie de moi ! »
« Oui, monsieur! »
A genoux, le cameraman filmait en gros plan. Il fallait jouer le jeu à fond, je n’avais pas le choix.
« Aidez-moi à m’installer sur ce fauteuil et déshabillez-moi! »
Il claudiqué vers son fauteuil mais avant qu’il ne s’y laisse tomber, je me suis mise à ses pieds et j’ai défait les lacets de ses chaussures, j’ai dégrafé la ceinture de son pantalon, puis j’ai desserré et retiré sa cravate tout en l’embrassant à pleine bouche avant de déboutonner, un a un et lentement, tous les boutons des chemise, léchant chaque parcelle de peau moite ainsi libérée.
De la bouche, de la langue et des dents, j’ai titillé et agacé ses tétons. Je voulais me surpasser devant la caméra car je savais que mon homme allait regarder ce film et en jouir à mes côtés.
Je l’ai aidé à retirer sa chemise odorante de sueur puis, me mettant à genoux, j’ai entrepris de baisser son pantalon, lentement, et ma main est venue se glisser dans l’ouverture de la braguette de son caleçon de coton.
J’espérais qu’en l’excitant à fond, j’allais pouvoir le faire jouir rapidement.Il s’est assis lourdement sur son fauteuil car rester debout si longtemps lui était pénible! Je l’ai aidé à se débarrasser de son pantalon, de ses chaussettes, de son caleçon et en baissant ce caleçon, j’ai posé mes lèvres sur son gros ventre pour le lécher.
« Vous allez voir, je vais être très gentille, monsieur !»
Le cameraman, silencieux, tournait autour de nous, fixait des gros plans. J’avais hâte de voir ce film avec Arnault.
J’ai aidé le vieux à s’installer de manière confortable, j’ai posé chacune de ses jambes sur l’un et l’autre pouf tout en parcourant, de mes lèvres, ces membres difformes.
« Comme cela, Monsieur ! »
Tout son corps était désormais dénudé. Le vieux était là, jambes largement écartées, le ventre dégagé. Un ventre proéminant, blanchâtre, poilu, du cou au bas-ventre, le bassin surélevé par un coussin, ce qui dégageait totalement ses parties intimes et révélait la rais de ses fesses et les poils plus ou moins collés de sueur recouvrant son anus.
Je me suis levée devant lui.
« -Comment me voulez-vous monsieur ? Entièrement nue, ou dois-je garder mes dessous et mes escarpins pour vous plaire ? »
-« Gardes tes dessous, tes bijoux et tes escarpins. Tu es encore plus excitante ainsi, petite chienne. »
Je me suis débarrassée de ma robe, de mon corsage et de mon soutien-gorge de la manière la plus excitante possible. Il était écarlate.
« Que dois-je faire pour vous satisfaire, monsieur ? »
Il m’a donné des ordres, il a d’abord exigé un long baiser et je me suis appliquée à le combler. Le cameraman a lâché un murmure : « Quelle salope ! Il va falloir qu’on me la prête un peu celle-là, ce sera la fête à Popaul.»
Je me suis appliquée à faire selon les désirs, tous les désirs du vieux pervers obscène qui entendait bien tout obtenir de moi et le fixer sur la pellicule, de doux effleurements des doigts de la main droite sur le sexe flasque et de ceux de la main gauche, j’avais ordre d’effleurer la peau de ses bourses, les aines et le bord de ses cuisses. Une chair flasque, blanchâtre, trop granuleuse avec, de part en part, des verrues, des excroissances de chair et un poil trop abondant, dru et gris.
A la demande du vieux, j’ai joué avec ces horreurs, sans retenue, et je mimais la gourmandise, le désir extrême et la passion. Le caméraman a filmé mon cul et pris le plug anal en gros plan.
De mon côté, je savourais réellement, je dois l’avouer, le dégoût que je ressentais à ce contact répugnant car obéir m’excitait réellement et je réalisais peu à peu que je ne faisais plus semblant de me donner corps et âme à mon fantasme, à ce vieux corps immonde, mais que mon offrande devenait de plus en plus réelle, plus sincère. Il a bougé un peu, avancé encore un peu son bassin pour soulager ses parties intimes. J’avais la gorge sèche.
-« C’est très bien ! Parfait, reprend tes caresses et descend plus bas, jusqu’au périnée et joue avec mon anus. Une feuille de rose sera exquise en dessert ! »
-« Fais tout ce qu’il te dit de faire ! Arnault, regarde ! » Ai-je murmuré à voix basse.
-« Oui, monsieur, ce sera délicieux! »
« Fais le ! »
Le cameraman n’a pu se taire et de nouveau a murmuré : « Quelle salope celle-là ! »
Le vieux n’a semble t-il rien entendu. En tout cas, il n’a pas réagi.
Mon index gauche hésitant a parcouru ses parties intimes, du bas de la verge jusqu’à l’anus sans appuyer, en essayant de dégager les poils trop drus et collés d’humeurs moites pour, à la demande du vieux, venir agacer la peau, la muqueuse sensible. Il a gémi de plaisir mais son sexe demeurait flasque.
Mes doigts se sont fait un peu plus inquisiteurs, plus précis. De mon index, j’ai palpé la peau de ses bourses qui se rétractaient. J’ai parcouru le périnée et exercé une pression de la pulpe du doigt sur l’anus.
Le cameraman a longuement filmé cette scène. J’ai recommencé à plusieurs reprises pour qu’il n’en rate rien. Le vieux répondait à mon doigt et il a écarté ses fesses en se tortillant autant que sa masse le lui autorisait et en s’aidant des mains. Son anus a été immédiatement plus accessible.
J’ai écarté les derniers poils pour atteindre sa muqueuse anale et mouillé mon doigt de salive. Le cameraman m’avait filmée en train de sucer mon doigt avec délice alors que je fixai l’objectif d’un regard aussi candide que possible.
Une odeur forte et un goût pénibles sont venus sur ma langue. Mon doigt est revenu travailler son cul, son anus s’est contracté.
Mon doigt, naturellement, s’est positionné en insistant à l’entrée de ce pertuis et à sa demande, car il veillait à ne pas relâcher la pression, j’ai répété cette manœuvre à plusieurs reprises. A chaque fois, je suçais mon doigt et le ramenais vers son cul offert à mes investigations.
Le cameraman a tout filmé. Il en bavait, car je l’ai surpris à essuyer la salive sur son menton.
-« Cela vous plait, ma chère ? »
-« Oui, Monsieur. »
-« Beaucoup ou un peu ? »
-« Beaucoup monsieur, je vais tout faire pour vous le prouver, vous allez voir, je vais être très gentille. ».
« Pénétrez-moi.»
Mon index mouillé une nouvelle fois de salive s’est, à sa demande, positionné à l’entrée du pertuis et délicatement l’a pénétré ; j’ai ressenti la douceur de la muqueuse interne, la contraction réflexe de son anus et son plaisir. J’ai retiré mon doigt pour le réintroduire à nouveau et pendant quelques instants, à la demande du vieux, j’ai poursuivi cette manœuvre. « Arnault, vois comme je te suce bien ! »
-« Un peu plus profond ce sera meilleur encore! » a-t-il exigé.
Mon doigt s’est introduit à fond dans son cul.
-« Un autre, met deux doigts! »
-« Oui, monsieur ! »
J’ai sucé et lubrifié de ma salive mon index et mon majeur et je l’ai pénétré à fond en fouillant son orifice dilaté.
J’étais penchée vers lui, malgré l’odeur, les lèvres posées au contact de la peau humide de transpiration de son ventre, recouverte de poils grisâtres et peu ragoûtante, puis pendant que mes doigts poursuivaient leur exploration, j’ai parcouru cette peau de mes lèvres en allers et retours délicats qu’il appréciait, de toute évidence. Il se tortillait sur le fauteuil.
« - Cela vous plaît ? »
-« Oui, Monsieur ! C’est délicieux !»
-« Alors, montres-moi que tu apprécies ! »
J’ai redoublé d’efforts, m’appliquant à explorer de la langue tous les plis et replis adipeux qui se présentaient, longuement.
Il a fait durer ce petit jeu à loisir. Cela a duré, duré…
« Maintenant, suce! »
Je me suis installée, épuisée, juste au dessus de son bas ventre, ma main droite a décalotté son gland tendu et violacé et de la pointe de la langue, juste de la pointe, j’ai entrepris de l’agacer, la pointe de la langue passant sous le chapeau de ce champignon violacé, léchant le frein, se pointant sur le méat puis recommençant encore et encore. Un instant, j’ai dégagé ma bouche de cet ouvrage.
-« Comme cela, monsieur! »
-« Oui, c’est exquis! »
Tu m’étonnes ? J’ai repris mon ouvrage, très appliquée. Il ne se rassasiait pas. Les fesses désormais bien installées et parfaitement ouvertes, il a libéré ses mains et ses doigts sont venus agacer mes pointes de seins.
Il les a pincés brutalement, exprès et je n’ai pu retenir un gémissement de douleur. J’ai fini par engloutir son sexe toujours trop flasque. J’y suis allée doucement. Je l’ai avalé entièrement. Il a apprécié.
A genoux devant cet homme, je faisais tout ce qu’il me demandait de faire. N’étais-je pas soumise ? Le cameraman filmait tout.
J’ai attrapé un verre au hasard, j’ai bu une gorgée et j’ai repris le sexe en bouche, j’avais trop soif. J’ai entrepris de le sucer par un long va et vient et des mouvements de langue, tout en aspirant avec plus de vigueur. Une petite pompe aspirante au champagne s’est mise en action.
Il appréciait. Ses doigts posés sur mes seins ont de nouveau pincé mes aréoles avant de les malaxer sans management. C’était douloureux ! Ne pas réagir !
Je le pompais à fond, m’appliquant à parfaire chaque va et vient.
-« N’oubliez vous pas quelque chose, très chère ? »
Il exigeait sa feuille de rose en revenant à un vouvoiement très mondain.
« Je vais vous satisfaire monsieur ! »
Il a un peu relevé son bassin et de ses deux mains a de nouveau écarté ses fesses. J’ai basculé ma tête et ma langue est venue au contact direct des poils, de l’anneau redoutable et de sa moiteur.
D’un doigt, j’ai écarté les derniers poils gênants et ma langue, en cercles délicats, a exploré les pourtours de son anus. Un goût âcre et foncé a envahi ma bouche.
-« Darde ta langue ! »
J’ai fait comme il l’a exigé.
J’imaginais la scène que le cameraman savourait à travers l’objectif. Il s’était agenouillé à côté de moi pour mieux capter la scène. Sa main s’est glissée entre mes fesses pour en fouiller le sillon et jouer avec le plug.
Ne pas réagir au risque de tout gâcher!
La pointe de ma langue a pénétré l’anus du vieux tandis que je le branlais et le caressais des mains. Il a fait durer le plaisir. Je continuais. Le cameraman avait glissé un doigt inquisiteur dans ma fente. Le salaud ! Il en a bien profité et je ne pouvais rien faire.
Le vieux m’a demandé de le sucer jusqu’à la jouissance.
A sa demande, je me suis relevée un instant pour boire une gorgée de vin, j’ai jeté un regard noir au cameraman puis je suis revenue sucer le sexe du vieux longuement, jusqu’à ce qu’il éjacule en moi.
J’ai tout fait pour le satisfaire de mon mieux, puis comme il l’avait commandé, j’ai longuement et amoureusement léché son sexe, ma langue faisant, à sa demande, des cercles délicats autour du gland puis j’ai avalé le sperme avant, toujours selon son désir, de lécher son sexe, longuement, méticuleusement pour accentuer son plaisir … et le mien, il me faut maintenant l’avouer.
Le caméraman, de plus en plus excité, avait introduit un deuxième doigt dans mon sexe et me branlait sans douceur.
A la fin de cette délicate opération, le vieux était immobile dans son fauteuil. J’étais épuisée par cette longue séance et je suis restée à genoux devant lui, silencieuse, n’osant bouger. Le cameraman avait dégagé ses doigts pour reprendre son travail tournait autour de lui et de moi.
J’étais immobile et sa main en a profité pour palper mes seins et les pincer.
Je lui ai jeté un regard noir de fureur.
Il a fallu un peu de temps au vieux pervers pour se remettre de ses émotions et me remercier.
« -Vous avez été parfaite! Je suis épuisé, mais surtout comblé, grâce à vous ! »
Il a tourné sa tête vers Alfred, le cameraman.
« - Le film sera bon, Alfred ? »
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Edd
8 novembre 2015 à 18:40
Hé bien...

Ce fut un chapitre intense ! Bravo à l'auteur !


Est-ce qu'il serait possible d'avoir une copie du film ?

:P
Soyez respectueux
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