Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'Amélie "Passion Vieux" — Chapitre 4 · Retour au Parc
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'Amélie "Passion Vieux"
Chapitre 4 · Retour au Parc
C'est moi, cher journal, prête à venir souiller tes pages vierges avec la suite des mes aventures !
Cela faisait deux jours que je repassais au parc, ressentant un irrémédiable besoin de revivre ce que j'avais vécu avec le vieux pervers dans les chiottes désaffectés. Jusque là, ce fût mon meilleur orgasme et j'avais très envie de remettre ça !
Seulement, à chacun de mes passages, il n'était pas là...moi qui m'étais préparée au grand frisson (j'avais même prévu des capotes dans mon sac à main, prête à ENFIN passer à l'acte.) Déçue, je dois bien avouer cher journal que j'ai décidé de me "rabattre" sur mes ébats avec Léon ; raison pour laquelle j'acceptai son invitation -sa famille était repartie et de nouveau, il était seul- à passer chez lui en cette fin d'après midi brumeuse.
Une fois chez lui, nous parlâmes de nos fêtes de fin d'années respectives, de nos humeurs du moment et je me gardai de lui parler de mon aventure au parc. Très vite, je suis allé chercher son membre mollasson sous le plaid. J'ai branlé, branlé, branlé encore tandis qu'il caressait ma croupe sous ma jupe mais je fus rapidement déçue, comme les fois d'avant.
Très vite aussi, je mis sa petite queue caoutchouteuse dans ma bouche et je pompai. J'ai donné de ma personne cher journal, tout en le suçant des couilles jusque son gland au bout gluant et visqueux. Après une bonne heure à me caresser pour sa part un peu partout, et à le sucer goulument pour moi, je décidai de réitérer, sans vraiment y croire, une chevauchée sur lui, dans la pénombre de sa chambre. A cheval sur sa queue raplapla (habillée, puisque j'avais gardée ma jupe et tout le reste, hormis ma culotte) j'abandonnai et décidai de prendre congé en constatant cette fois encore qu'il ne pourrait me pénétrer, se cantonnant simplement à se frotter contre mon sexe trempée. C'était sympa certes, mais je désirais mieux. Bien mieux !
- Désolé, Minette, me dit-il, allongé sur son lit tandis que je remettais ma culotte.
- Vous en faites pas, Léon, j'apprécie toujours nos moments passés ensemble, vous savez !
Il m'affubla d'un sourire triste. Je lui promis de repasser mais tout en sachant que je le gardais sous le coude "au cas où". Je brûlais au fond de moi de revoir le vieux du parc !
Ce qui arriva lorsque je repassai par là-bas, en rentrant de chez Léon ; il faisait déjà nuit noire et un vent glacial faisait se balancer les branches des arbres dans tous les sens ! J'avais ma capuche à fourrure sur la tête et une écharpe bien chaude sur le visage d'où seuls mes yeux dépassaient. Le froid était mordant et je me disais qu'il n'y avait aucune chance que le vieux pervers soit présent. Et pourtant...en arrivant vers le banc qu'il squattait habituellement, je l'aperçu : assis, emmitouflé dans un gros manteau d'hiver, un bonnet sur sa tête striée de rides et buriné par les années. Son sourire s'élargit jusqu'à ses oreilles lorsqu'il il me vit :
- Si je m'attendais à ça, dis ! Lança - t-il d'un air jovial. Incroyable de te revoir, petite !
Je vins m'asseoir à côté de lui tandis que le vent mugissait tout autour. Interloquée, je répondis : "Ah bon? Pour...pourquoi vous dites ça?" Il ricana : "Parce que je pensais que t'étais juste une gamine en manque prête à tout, même à te faire tripoter par un vieillard croulant, pour assouvir ta pulsion d'un instant !"
Il marqua un temps d'arrêt, tout en souriant de travers. Il attendait ma réponse :
- Je veux juste que vous passiez du bon temps, ça me fait plaisir !
Il regarda furtivement de chaque côté du parc et se rapprocha de moi. Il posa sa main toute froide sur la laine de mes bas et ne se fit pas prier pour aller la loger sous la jupe et s'emparer de ma cuisse.
- J'ai beaucoup pensé à toi, p'tite ! Dit-il en me jetant un regard perçant. A ton p'tit trou.
Je détournai le regard ; il m'impressionnait. Et franchement, je ne voulais pas non plus qu'il perçoive mes yeux car je voulais rester anonyme certes, mais je voulais masquer mon côté chienne qui désirais lui appartenir plus que tout. Dès cet instant je savais : je savais que si je le suivais dans cette voie-là, ce serait pour aller plus loin. Et au fond, bien sûr cher journal, c'était ce que je voulais le plus au monde !
Il continua de me caresser sous la jupe tandis que je regardai tout autour pour m'assurer que nous étions bien seuls. Il passa ses doigts sur le tissu de ma culotte d'où en dessous, je bouillonnais, trempée ! Il passa ses doigts petit à petit et en rentra un délicatement dans mon antre. Moi, sur le banc chez journal, je n'en menai vraiment pas large : je mordais dans mes lèvres jusqu'à en ressentir une douleur. Il continua un moment, regardant lui aussi parfois tout autour puis il rentra un second doigt dans ma petite chatte visqueuse. Je constatai une bosse dans son pantalon et j'avais envie de le branler, de lui faire du bien moi aussi ! Je sentis qu'il cherchait à aller sous ma chatte, vers mon cul, je savais ce qu'il cherchait. D'un simple mouvement, je basculai un peu en arrière sur le banc pour pouvoir me positionner de sorte qu'il puisse aller chercher par-là bas ; autant te dire cher journal que vu comment je mouillais, le doigt qu'il rentra dans mon anus passa sans difficultés !
Dans mes deux trous, il avait ses gros doigts boudinés. D'abord lentement, puis en accélérant au fur et à mesure, il me masturbait dans chacun de mes orifices ! Haletante, la fumée s'échappant de ma bouche tellement je respirais à toute vitesse, je passai ma main jusqu'à son entrejambe et lui caressait sa queue bien dure ! Je ressentis l'envie de la prendre en bouche (j'avais toujours adorer sucer!) mais pas ici, pas au risque que quelqu'un nous voit. Il retira sa main de sous ma jupe, sentit son doigt qu'il avait enfoncé si profond dans mon cul et recommença. Je tremblais de plaisir comme les feuilles des arbres tout autour, je commençai aussi à gémir ; il ne m'en faudrait vraiment pas beaucoup pour venir !
Au bout de quelques minutes, n'y tenant plus, je m'abandonnai toute entière à l'orgasme fulgurant qui me traversa tout le corps, de part en part. Je me mis à lâcher un seul et unique cri aigu, atténué par le vent fou qui nous fouettait le visage et il ne s'arrêta pas, il continua tout bonnement à m'enfoncer ses doigts dans les trous, à me limer avec, ne me laissant pas le temps de me remettre de ce nouvel orgasme ! Il venait de me faire monter, une fois de plus, au septième ciel, et je ressentis encore ses milliers de fourmis grimpantes jusque dans ma tête.
- Monsieur...je me mis à gémir. Monsieeeeeeur...re...retournons...vous savez où...
Il s'arrêta brutalement et ressortit ses doigts :
- Tu veux me faire du bien ?
- Oui, tout...ce que vous voudrez !
Nous retournâmes dans notre spot, à l'abri du vent. Il referma la porte derrière lui ainsi que le loquet même si je doutai que quelqu'un ait l'idée saugrenue de passer par là ce soir, vue la météo. Bref, il respirait comme un animal à bout de course et moi aussi. Je me mis à genoux, le visage à hauteur de ceinture et j'entrepris de la lui retirer ensuite, je m'attaquai à ses boutons que je défie maladroitement. Dès lors, il passa ses mains dans mes cheveux et je baissai le tout (pantalon et slip compris) jusque sur ses genoux. Je vis sa queue pour la première fois : pas une énorme tige, mais bien dure, surmontée d'une épaisse tonsure et des poils qui pendaient sous ses couilles flasques. Son gland purulait de liquide séminal gluant et je le branlai un peu même s'il n'en avait pas vraiment besoin vu qu'il était tout à fait disposer à entrer dans ma bouche bien chaude et saliveuse. Son gland était plutôt épais, bien rond, je l'ai adoré dès que je l'ai vu. Il calla son gros cul contre la porte métallique et en relevant la tête, je lui jetai un regard mais je ne vis que son sourire s'étendre sur ses dents irrégulières (dont certaines manquaient à l'appel) à cause de la pénombre qui régnait. Faisant abstraction de son odeur, pensant que je n'étais qu'une petite pute mise à son entière disposition pour le vider après des années et des années d'abstinence, je commençai à lécher le bout de son gland, le liant à mes lèvres par de longs fils de jus semblables à de la soie d'araignée. Je posai mes lèvres dessus en palpant ses couilles, passai son jus sur mes lèvres comme s'il s'agissait d'un gloss et je sortit ma petite langue délicate ; je lui léchait toute la surface du gland et au fur et à mesure, je sentis son goût abject, mais c'est ce qui me procura le plus de plaisir justement ! De sa main, je sentis qu'il était en train de pousser derrière ma tête pour que je le prenne en bouche directement : ce que je fis. N'étant pas une énorme bite, je réussi à la rentrer entière dans ma bouche. Je pompai dessus sur toute sa longueur, toujours en lui malaxant les boules. Je l'entendis râler de plaisir, je levai les yeux : sa tête était levée elle aussi : il kiffait le vieux salaud! Il adorait que moi, la minette de Léon, je sois en train de lui offrir une gâterie. Et j'y mis du cœur, cher journal, j' y allais comme j'avais toujours su faire avec des types plus jeunes ; je suçais des queues depuis le lycée et à chaque fois, peut être pour me flatter, on m'avait fait des compliments et c'est exactement à ça que je pensais en le pompant !
Je bavais autant que ma chatte mouillait, les bruits humides et ventouseux se faisait entendre entre le souffle rauque du vieil homme et j'accélérai le mouvement à plusieurs reprises avant de reprendre un rythme de croisière plus tranquille, le faisant rentrer tout entier dans mon gosier, sentant son gland taper par à-coups mon palais ! Les mains posées sur chacune de ses hanches, je continuai de donner de la tête et je le sentais dans ma bouche, je le sentais de plus en plus s'agiter, comme s'il allait pas tarder à envoyer la sauce, chose que je désirais ardemment : je voulais son jus, je voulais l'entendre, le sentir se vider, comme la bonne âme que j'étais devenue dans ma mission de faire du bien aux vieux.
Il se mit à râler de plus en plus, il poussa sur ma tête avec sa main . Moi, sous ma jupe, je me touchai la chatte, je mouillais comme c'était pas permis ! Il agrippa ma tignasse de cheveux marrons et poussa ma tête, j'adorais, je faisait de plus en plus de bruit alors que j'accélérai une nouvelle fois sur une plus courte distance vu comment j'étais collée à son chibre. Au moment fatidique, il lâcha une série de "Oooh!" "Oooh!" saccadés et poussa une ultime fois ma tête pour que je l'enfourne au plus profond en me lâchant un "Prends-tout!" dans un chuchotement rauque. Il se lâcha. Une quantité énorme de sperme, comme s'il n'avait pas juté depuis des années (ce qui était devait être la vérité) qu'il déversa sur ma langue comme si ça coulait d'une source. Au fur et à mesure qu'il faisait son affaire dans ma bouche j'avalai, oh que oui cher journal j'avalai tout, et surtout, j'adorais ce goût ; un brin poisseux certes, mais bien meilleur que le parfum de sa queue en début de course ! Je restai comme ça, mes lèvres jusqu'à la base de sa queue, j'attendis qu'il se vide jusqu'à la dernière goutte puis lorsqu'il me lâcha, je retirai ma bouche, avalai une dernière fois, sentant son odeur de bite émanant de mes lèvres.
- Waaaah ! Lâcha-t-il tout contre la porte en métal. C'était extraordinaire ! J'en reviens pas qu'tu m'aies fait ça, p'tite ! J'ai une de ces envies de te sauter...
Ni une ni deux je me relevai et me mit comme l'autre fois, les paume sur le carrelage au-dessus du trou des chiottes, je sentis mon cœur battre à fond, je le voulais, je le voulais maintenant et ici, je voulais encore partir dans ces sensations qu'il m'avait procurées déjà deux fois. Je voulais qu'il me remplisse de nouveau, mais cette fois dans la chatte, voire même le cul ! L'idée me rendit folle. Seulement...
- Ah, désolé, dit-il dans un souffle. Je pourrais pas là, maintenant. Une autre fois, petite, une autre fois, d'accord ? On se retrouvera ici plutôt que chez moi, je préfères que tout ce qui se passe entre nous ne sorte pas de ces toilettes !
Je me retournai, évita de le regarder puis voyant qu'il allait avoir du mal à se pencher pour remettre son froc et son slip, je me remis sur mes genoux, le rhabilla, puis attendis qu'il s'en aille tout simplement avant de moi aussi, sortir d'ici et reprendre mon chemin jusqu'à chez moi.
Dans le bus, je repensai à cette nouvelle expérience et dans le reflet de la vitre, je regardai mes lèvres, réalisant ce que je venais de faire avec. Un fin sourire se dessina alors dessus.
Dans le bus, je repensai à cette nouvelle expérience et dans le reflet de la vitre, je regardai mes lèvres, réalisant ce que je venais de faire avec. Un fin sourire se dessina alors dessus.
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