Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pouvoir d'Elisa — Chapitre 5 · Papy Jean, le retour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pouvoir d'Elisa
Chapitre 5 · Papy Jean, le retour
Je m'appelle Elisa, j'ai vingt-six ans, et depuis ma dernière visite chez Papy Jean, je sens encore le goût de son sperme sur mes doigts quand je repense à cet après-midi. Je me disais que c'était un coup isolé, une parenthèse excitante, mais au fond, je savais qu'il rappellerait. Les hommes comme lui, une fois qu'ils ont goûté à ça, ils ne lâchent pas.
Une semaine plus tard, mon téléphone sonne. Numéro inconnu, mais je reconnais tout de suite la voix chevrotante.
— Elisa ? C'est Jean... euh... mon webcam, elle marche plus. Tu pourrais venir jeter un œil ? J'arrive pas à voir mes petits-enfants en visio...
Je souris toute seule.
— Demain après le boulot, Jean. Vers 18 h 30. Je passerai.
Il bredouille un merci interminable avant de raccrocher.
Le lendemain, je frappe à sa porte. Il ouvre, pantalon en velours côtelé, pull en laine, sourire gêné. Il me fait entrer, me montre l'ordinateur allumé sur la table du salon. La webcam fonctionne parfaitement : l'image est nette, le micro capte même le tic-tac de l'horloge murale.
— Je comprends pas... elle marchait plus hier soir...
Je m'assois devant l'écran, clique deux ou trois fois, fais semblant de vérifier les pilotes. Puis je me retourne, je croise les jambes et le regarde droit dans les yeux.
— Jean... elle marche très bien. Tu le sais, non ?
Il baisse la tête, rougit jusqu'aux oreilles, tripote ses mains.
— Oui... je... je repensais à la dernière fois. Tout le temps. J'arrive plus à dormir sans y penser. Je sais que c'est mal, mais... j'aimerais que tu me fasses encore une petite faveur. Je te dédommage, bien sûr. Comme la dernière fois... ou plus, si tu veux.
Il jette un regard vers la webcam, toujours allumée.
— Et... puisque la caméra marche... je me disais... si tu me laissais filmer ? Juste pour moi. Pour mes soirées solitaires. Personne d'autre ne verra, je te jure. Je sais même pas comment partager une vidéo...
Je fais mine d'hésiter, croise les bras sous ma poitrine, laisse passer un silence.
— Je sais pas, Jean... une vidéo, ça reste. Si jamais ça sort...
— Jamais ! hurle-t-il. Je te le jure sur ma femme. Sur mes petits-enfants. C'est juste pour moi. S'il te plaît...
— Jamais ! hurle-t-il. Je te le jure sur ma femme. Sur mes petits-enfants. C'est juste pour moi. S'il te plaît...
Je le regarde encore quelques secondes, puis je hausse les épaules avec un petit sourire.
— OK. Mais c'est moi qui arrête la vidéo à la fin.
Il écarquille les yeux, hoche la tête frénétiquement.
— D'accord... tout ce que tu veux.
Je me lève, m'approche de lui. Il est toujours assis dans son vieux fauteuil. Je m'assois sur ses genoux, face à la caméra, dos contre son torse. Ma jupe crayon remonte sur mes cuisses quand je m'installe. Je sens déjà sa queue durcir sous le velours côtelé, contre mes fesses.
Il passe une main tremblante sous ma jupe, glisse lentement vers ma culotte en dentelle noire. Ses doigts effleurent le tissu, trouvent l'humidité qui commence à le tremper. Il gémit doucement contre mon oreille.
— T'es déjà mouillée... souffle-t-il.
Je me cambre légèrement, appuie mes fesses contre sa braguette.
— C'est toi qui me fais ça, Jean.
Ses doigts écartent la dentelle, pénètrent doucement entre mes lèvres. Il fait des va-et-vient lents, maladroits, mais avides, caresse mon clito du bout du pouce. Je gémis doucement, laisse ma tête partir en arrière contre son épaule. L'excitation monte vite : savoir que la caméra filme tout, que cet homme de soixante-huit ans me doigte pendant que je le laisse faire, me rend folle. Ma respiration s'accélère, mes hanches roulent contre sa main.
Au bout de quelques minutes, je me relève, me retourne, m'agenouille entre ses jambes. Je défais sa ceinture, baisse son pantalon et son boxer. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, le gland déjà luisant.
— Déshabille-toi, murmuré-je.
Il enlève son pull, son pantalon, reste nu dans son fauteuil, la peau flétrie, mais le sexe toujours dur. Je me relève, fais glisser ma jupe, mon haut, mon soutien-gorge. Je garde le string noir pour l'instant. Nue devant lui et devant la caméra, je m'approche, m'assois à califourchon sur ses cuisses, face à lui et face à l'objectif.
Je frotte lentement ma chatte contre sa queue nue. Mes lèvres gonflées glissent sur sa hampe, enduisent son gland de mes jus. Je fais des cercles avec mes hanches, je sens son gland frotter mon clito à chaque passage. Il gémit fort, il agrippe mes fesses, les écarte pour mieux voir la caméra filmer le spectacle.
— Putain... ta petite chatte... elle est toute mouillée sur moi...
Je continue à me frotter, accélérant le mouvement, jusqu'à ce que je sente l'orgasme monter. Je jouis en silence, la tête rejetée en arrière, le corps tremblant contre lui.
Puis je descends entre ses jambes, à genoux. Je prends sa queue à deux mains, le branle lentement d'abord, puis de plus en plus vite. Trop excitée pour m'arrêter là, je me penche, aspire le gland entre mes lèvres plusieurs fois : je le suce fort, faisant claquer ma langue sur la couronne, je le relâche avec un bruit humide, puis je recommence. Il râle, ses hanches se soulèvent.
— Elisa... je vais...
Je me redresse, tends mes seins vers lui.
— Sur mes seins.
Il empoigne sa queue, pompe vite. Il jouit en grognant, expulsant des jets épais et chauds qui atterrissent sur ma poitrine : un premier jet puissant entre mes seins, un deuxième sur mon téton gauche, un troisième qui coule sur mon sternum. Il tremble, râle longuement, les yeux rivés sur mes seins couverts de son sperme.
Quand il a fini, je passe deux doigts dans son jus pour les porter à sa bouche.
Quand il a fini, je passe deux doigts dans son jus pour les porter à sa bouche.
— Lèche.
Il obéit, suce mes doigts, goûte sa propre liqueur en lançant un regard trouble, soumis.
Je me relève, ramasse mes vêtements, me rhabille lentement sous ses yeux. Puis je m'approche de l'ordinateur, clique sur « arrêter l'enregistrement ». Je fais une copie de la vidéo sur une clé USB que j'avais dans mon sac, puis je me retourne vers lui en lui faisant un clin d'œil.
— Pour mes soirées solitaires aussi, Jean.
Il reste assis là, nu, épuisé, un sourire béat sur le visage.
Je sors sans un mot de plus.
Dehors, l'air frais me fouette les joues. Je sens encore son sperme sécher sur ma peau sous mon haut. Et je sais que ce n'est pas la dernière fois.
Parce que moi aussi, j'aime ça.
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