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✦ yug0lit0 Un arrangement très particulier XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un arrangement très particulier — Chapitre 6

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Un arrangement très particulier

Chapitre 6

Dans la voiture de Richard, la tension était palpable. Julia n’avait aucune envie de revoir ce porc.de Charles-Édouard. Richard, lui, l’avait connu à l’époque où il n’était que PDG d’une boîte qu’il avait montée. C’est quand il a gagné au Loto qu’il a commencé à changer. Il a commencé à être malpoli, méprisant et imbu de lui-même. Voyant qu’avec sa fortune il pouvait obtenir quasiment ce qu’il voulait, Charles-Édouard a entrepris de réaliser son rêve : avoir un sérail. Il proposait à de jeunes et jolies filles une paye faramineuse, en échange de quoi elles devaient se soumettre à lui durant une période donnée. Tout manquement à ses règles entraînerait des sanctions. Inutile de dire qu’il choisissait ses filles parmi les plus jeunes et les plus naïves.
Quand ils sont arrivés, après avoir sonné à la porte, c’est une jeune femme habillée en bikini qui leur ouvrit la porte. Ce qui choqua Julia, c’était que cette femme était enceinte d’au moins six mois. Pour elle, accepter de se faire engrosser par un mufle comme lui était surréaliste. Étant arrivé trop en avance, Richard avait surestimé les bouchons sur le périf. Leur hôte n’était visiblement pas encore prêt ; du coup, elle les mena vers lui qui était dans son jacuzzi en compagnie de deux femmes nues blotties contre lui qui s’occupaient de sa toilette.
— Ah ! Richard ! Et cette chère Julia. Vous m’excuserez si je ne suis pas prêt, mais je vous attendais plus tard.
— C’est nous qui sommes en avance…
Les deux hommes étaient en train de discuter, mais Julia ne les écoutait pas. Son attention était plus focalisée sur les très fines bulles d’air qui semblaient remonter à la surface approximativement au niveau de son entrejambe. « Ne me dites pas qu’il a pété dans le bain ? Je sais que c’est un jacuzzi, mais quand même... En plus d’être grossier, il n’a aucune manière ! » se dit-elle. Mais ce n’était pas ce qu’elle pensait, car quelques secondes plus tard une troisième jeune fille sortit de l’eau après une séance d’apnée assez longue. Elle eut à peine le temps de reprendre son souffle quand il la renvoya sous l’eau pour une nouvelle épreuve sous-marine. Ne souhaitant pas en voir davantage, elle préféra quitter la pièce. Conscient de son malaise, Richard la rejoignit un peu plus tard.
— Un souci ?
— Oui. Voir ce type profiter de ces filles… ça me révulse ! En plus, il s’octroie le droit de leur faire des mômes.
— Je dois admettre que ça va trop loin, sur le coup. Essayez de prendre sur vous, s’il vous plaît. Ne faites pas d’esclandre ; restez éloignée de lui, et ça devrait bien se passer ensuite.
— J’essayerai. Contrairement à lui, vous au moins vous me respectez. C’est ce que j’aime chez vous.
— C’est normal. Je vous propose de faire une promenade, de visiter le domaine en attendant que d’autre n’arrivent.
— Oui, merci, ça va me détendre.
C’est ainsi que Richard et Julia partirent se balader, parcourant ce magnifique domaine. C’est plus tard que d’autres voitures arrivèrent. Quand le couple est revenu à l’entrée du manoir, on pouvait voir qu’Henri et Anaëlle étaient arrivés, mais également un autre couple d’amis : Fernand et Léa. Les lecteurs de l’histoire « Rapport de bon voisinage » du même auteur auront peut-être reconnus ce couple atypique. Un vieux garçon qui voulait, au départ, punir sa voisine qui le méprisait, était parvenu à en faire sa maîtresse. Puis plus tard, délaissée dans son ménage, elle finit par se rapprocher de lui qui lui montrait plus d’intérêt que son mari. C’est ainsi – et après quelques péripéties que je vous laisse découvrir de leur histoire – qu’ils en sont arrivés à avoir deux mômes aujourd’hui.
Avant que la soirée ne batte son plein, les hommes rejoignirent Charles-Édouard, laissant les femmes discuter entre elles. Julia fut rassurée de voir que toutes les femmes du groupe partageaient son inquiétude concernant celui qui les accueillait pour la soirée. Certaines étaient même choquées d’abord par le nombre de soumises qu’il y avait, et surtout le fait que la moitié étaient déjà pleines.
Julia était également curieuse de savoir comment elles réagissaient face à ce qu’il se passait lors de ces soirées, comme le concours de fellations qui s’était tenu la dernière fois. Certaines d’entre elles disaient aimer l’exhibition, mais pour la plupart c’était un moyen de s’amuser, de pimenter le quotidien. C’était aussi pour certaines de ces jeunes femmes l’occasion de pouvoir négocier des petits cadeaux auprès de leurs hommes respectifs. Ainsi Léa pensait s’en servir auprès de Fernand, qui n’était pas forcement partant, afin de négocier un troisième enfant en le menaçant d’une grève du sexe et de ne plus participer à leurs petites sauteries. Plus ça allait, plus Julia se rendait compte que ce n’était pas forcément les hommes qui avaient le dessus dans ce groupe. Voilà qui était intéressant pour elle ; il allait falloir développer tout ça.
Même si toutes s’accordaient à dire qu’elles avaient une influence plus ou moins forte en ces messieurs, elles étaient toutes unanimes pour dire que leurs relations s’installaient dans un respect mutuel. Chacun de leurs hommes aimant le sexe et la compagnie de jolies dames, prendre du plaisir avec eux faisait partie des bons côtés de cette vie. Ayant deviné que Julia n’en était qu’au début de ses rapports avec Richard, sans en connaître les termes, Léa la prit à part pour discuter. Elle aussi, lorsqu’ils avaient intégré ce club avec Fernand, avait été déstabilisée. Elle lui révéla son histoire, à savoir que Fernand avait débuté par un chantage concernant son adultère de l’époque, mais qu’elle ne regrettait rien, au contraire. Devant tant d’honnêteté, Julia lui raconta qu’elle n’était que sa bonne, qu’elle bossait pour lui pour racheter son château familial, mais que plus le temps passait plus elle était intime avec Richard. À cela, Léa lui répondit : « Profites-en, ma grande. Donne-lui ce qu’il veut, et il ne pourra rien te refuser. En plus, d’après ses ex, il paraît que c’est un super coup au lit. Vas-y, fonce ! »
Julia est ressortie de cette conversation plus qu’indécise. Avant que le repas ne commence, elle partit aux toilettes afin de satisfaire une envie pressante ; mais au moment d’en sortir, elle fut bloquée par Charles-Édouard.
— Alors ma jolie, on se refait une beauté ?
— Oui, je tiens à être parfaite pour ce soir. D’ailleurs, je vous félicite pour votre maison : elle est superbe, répondit-elle tout en pensant « Dommage que ce ne soit pas le cas du propriétaire… »
— Pas aussi superbe que vous. Passez-vous une bonne soirée ?
— Euh… oui. Merci de vous en soucier, répondit-elle avec un air inquiet, le voyant se rapprocher d’elle avec un air pas rassurant.
— Puisque que tu passes une bonne soirée, tu pourrais m’en remercier ? dit-il avant d’essayer de lui mettre la main au cul.
— Je viens de le faire. Excusez-moi, mais Richard doit m’attendre.
— Reste là. Ce que je veux, c’est un baiser.
— Si vous voulez.
Elle lui fit un smack sur le front.
— Tu te fous de ma gueule ? Ce que je veux, c’est ça ! dit-il avant de lui bloquer la tête pour lui rouler une grosse pelle bien baveuse.
Julia trouva la force de le repousser, par réflexe, ce qui ne plut pas du tout à Charles-Édouard. Elle se doutait bien qu’il préparait un sale coup, et encore plus à partir du moment où il avait commencé à la tutoyer. C’est à ce moment-là qu’il sortit une grosse liasse de billets.
— Écoute-moi bien. Si tu acceptes de te laisser faire, tous ces biftons sont à toi.
— Y… y a combien là-dedans ?
— Deux mille euros. Je te donne les deux mille euros, tu te fous à poil et tu te laisses faire.
— ….
— Cinq mille ! annonça-t-il en sortant d’autres billets.
Cinq mille euros pour quelques minutes de sexe avec lui… Elle hésitait, car elle n’avait jamais perdu son but d’amasser de l‘argent. Cinq mille euros discrètement sans que Richard n’en sache rien… Non, elle ne pouvait pas. C’était impossible pour elle de prendre le risque de trahir Richard. Qui sait comment il allait réagir. Il pourrait décider de tout arrêter, de faire valoir ses droits sur le château familial, et tout serait perdu.
— Alors ? Tu ne vas pas me dire que coucher pour du pognon ça te fait peur ?
— Non c’est que… Je dois refuser, je suis désolée.
Alors qu’elle voulait repartir, elle s’est sentie tiré par le bras et jetée contre un mur. Elle vit Charles-Édouard refermer la porte et déboucler son pantalon.
— Que tu le veuilles ou non, tu vas passer à la casserole. Je te prendrai par tous les trous. Je vais te faire connaître ce que c’est qu’un vrai mec, et tu en redemanderas. Rien à voir avec l’autre tarlouze de Richard. Allez, viens par là, salope ! Tu me fais bander depuis si longtemps...
— Non ! Lâchez-moi ! cria-t-elle alors qu’elle était plaquée contre un mur, les mains bloquées par une des mains de son ravisseur alors que l’autre lui palpait les seins puis fouillait sa culotte.
— Oh, la petite pute… Elle est toute trempée ! Et en plus, ses gros nibards ne sont pas siliconés… Il doit bien s’amuser, Richard. Allez, embrasse-moi.
Julia essayait de se libérer mais elle n’y parvint qu’en lui donnant un grand coup de genou dans les joyeuses. Au moment de partir, son ravisseur essaya de la retenir mais il ne parvint qu’à lui arracher une des bretelles qui maintenaient sa robe. C’est en pleurs qu’elle fit son apparition dans la salle où tout le monde prenait l’apéritif. Lors de son entrée, tout le monde s’est tu. Les autres femmes de la soirée venaient la rassurer quand Charles-Édouard, ayant du mal à marcher, fit son apparition sous le regard dégoûté des invités qui semblaient deviner ce qu’il s’était passé.
— Richard, faut la faire enfermer, ta copine.
— Et pourquoi ? Je la connais suffisamment bien pour savoir qu’elle ne t’aurait pas frappé si tu n’avais pas tenté quoi que ce soit.
— Je voulais juste lui faire un bisou, et…
À ce moment-là, Julia confirma ce que tout le monde soupçonnait en criant « Ce salopard a essayé de me violer ! » Les paroles de Julia venaient de jeter un froid. Alors qu’elle était prise en charge par les femmes présentes, Richard se rapprocha de son hôte avec un regard méprisant.
— Comment as-tu osé la toucher ?
— Attends, on est potes non ? Ce ne serait pas la première fille qu’on se partage. D’ailleurs, si tu veux essayer une des miennes…
— Mais tu t’entends parler ou tu le fais exprès ? Tu n’as vraiment aucun respect pour les femmes. Je m’en veux de t’avoir un jour appelé « mon ami ». Je ne sais pas ce qui me retient de t’envoyer ma main dans la figure.
— La peur, sûrement.
— Non, plutôt la politesse. Cette même politesse qui va m’obliger à prendre congé avant qu’il ne se passe autre chose de fâcheux.
— Ouais, c’est ça. Bah, vas-y, casse-toi avec ta copine, et laisse-nous entre hommes. J’avais prévu une partouze ce soir ; tu vas manquer pas mal de choses et… Mais que faites-vous tous ? Pourquoi vous vous rhabillez ? Vous n’allez pas partir quand même ?
— Visiblement, t’as rien compris. Depuis que tu as divorcé pour satisfaire tes envies de luxure avec toutes les minettes qui passent, tu as changé. Tu nous déranges de plus en plus. Tout ce qu’il se passe ce soir, c’est de ta faute. Julia, venez ; nous rentrons.
Charles-Édouard voyait ses invités prêts à repartir sans qu’il ne puisse rien y faire. Henri, qui faisait office de président de ce club, lui signifia qu’il n’était plus le bienvenu parmi eux. Anaëlle lui marcha sur le pied : « Oh, zut ! Mais je l’ai fait exprès. » Léa lui cracha à la figure alors que Fernand s’arrêtait devant lui pour lui dire : « Richard n’a pas voulu te mettre son poing dans la gueule. Sache que moi, je n’ai pas de scrupule à le faire ! » avant de lui envoyer une bonne droite sous le regard amusé de ses soumises.
Cette soirée avait tourné court. Dans sa voiture, Richard se confondait en excuses auprès de Julia. Alors que le soleil commençait à décliner, Richard décida de s’arrêter sur une aire d’autoroute et sortit son téléphone pour appeler la police, leur décrire ce qu’il s’était passé dans ce manoir qu’il venait de quitter, la détresse des jeunes filles sur place et leur exploitation sexuelle. Il leur recommanda d’y faire une descente. Richard avait horreur de la trahison et considérait ce que son ex-ami avait fait comme tel. Julia, ravie de l’initiative, commença à défaire sa ceinture afin de lui offrir une petite récompense buccale dont elle avait le secret. Alors que sa bouche s’affairait avec attention sur le membre de Richard, elle pouvait l’entendre porter plainte à la police contre celui qui avait trahi sa confiance. Il y décrivait tout ce qu’il s’était passé ce soir-là. Ce n’est que quand il raccrocha qu’il put pleinement profiter de ce qu’il se passait au niveau de son entrejambe.
Le soleil se couchait, et de l’extérieur de la voiture, on pouvait voir un Richard aux yeux fermés faisant onduler sa main dans l’air au rythme du concerto de Vivaldi diffusé par son autoradio, et au gré des mouvements de succion de Julia. Richard était tellement dans son plaisir qu’il n’a pas vu les deux motards de la gendarmerie qui, curieux de voir une voiture de luxe isolée seule, s’étaient approchés d’eux alors qu’ils rentraient après avoir terminé leur service. Ce n’est que lorsque l’un d’eux frappa à la vitre que Richard reprit ses esprits.
— Messieurs-Dames, bonsoir. Gendarmerie nationale. Veuillez cesser… disons toute activité ; coupez votre moteur et présentez-moi les papiers du véhicule.
— Les voilà… Veuillez-vous rhabiller, Julia, chuchota-t-il à l’oreille de sa passagère.
— Alors… Monsieur Vernel… C’est bon, tout semble en règle. Vous savez, cependant, que ce que vous étiez en train de faire il y a deux minutes est interdit sur la voie publique ?
— Oui ; je suis navré. Voyant que nous étions seuls, nous avons été pris, avec mon amie, d’une pulsion soudaine. Je sais que je mérite une contredanse ; donc, si vous m’en donnez le montant, je vous la règle de suite et ainsi nous pourrons repartir, dit-il en sortant son chéquier.
— Bon, nous allons être magnanimes : nous avons fini notre service, alors on va vous laisser comme ça.
— Ah ? Eh bien, merci.
— Promettez-moi de ne pas recommencer. Monsieur, Mademoiselle…
Déçu d’avoir été interrompu par les forces de l’ordre qui les ont suivis un bon moment, ce n’est que de retour chez lui que les hostilités ont pu reprendre. À peine avaient-ils passé la porte que Julia plaqua Richard contre un mur et se mit à genoux pour terminer ce qu’elle avait commencé dans la voiture. Richard était ravi de l’initiative. Julia, quant à elle, n’avait pas oublié sa conversation avec Léa qui lui avait conseillé d’en profiter à fond. Ainsi elle comptait, en lui donnant du plaisir, négocier quelques cadeaux supplémentaires. Cadeaux qu’elle pourrait revendre soit pour racheter sa dette avant échéance, soit pour avoir l’argent nécessaire pour entamer des travaux dans la demeure familiale quand tout sera terminé.
La vie dans l’appartement de Richard reprit comme avant. Julia s’occupait de tenir le domicile propre et bien rangé. Elle faisait la cuisine, le ménage, et quand Richard arrivait, elle se mettait entièrement à sa disposition. Un soir, après s’être vidé les bourses au fond de la gorge de Julia, Richard lui fit une proposition.
— Julia, je sais que vous êtes venue à coucher avec moi pour de l’argent. Non, n’essayez pas de le cacher. Je dois admettre que c’est une situation qui me convient, compte tenu de l’assiduité que vous mettez à la tâche. Toutefois, je dois admettre que le calcul de vos revenus devient de plus en plus compliqué. Au rythme de nos rapports, j’ai fait un rapide calcul et on arrive à, grosso modo, treize mille euros mensuels. Ce que je vous propose, c’est de vous payer une somme de quinze mille euros chaque mois. Ça fait un chiffre rond, et ça m’évitera de me lancer dans des calculs longs et fastidieux. Qu’en pensez-vous ?
— Ça me convient, Monsieur, du moment que vous respectez notre accord.
— Bien évidemment. Ce n’est pas parce que vous percevrez une somme forfaitaire qu’il faut se relâcher. J’attends de vous autant de dextérité dans le travail.
— Monsieur, j’aimerais vous remercier. Tout d’abord pour moi et ma famille, mais aussi pour les esclaves de Charles-Édouard. J’ai lu dans le journal qu’il avait été arrêté et que ses soumises avaient été prises en charge par les services sociaux.
— Merci ; mais moi, je m’en veux. En fait, dans notre petit groupe, on s’en veut tous de ne pas être intervenus plus tôt. On appliquait la politique de l’autruche et on ne disait rien tant qu’on n’était pas personnellement impliqué.
— J’ai eu raison de rejeter sa proposition, alors ?
— Quelle proposition ?
— Il me proposait cinq mille euros pour coucher avec moi. Je devais me laisser faire.
— Ah oui, vous avez bien fait. Vous auriez accepté, non seulement je vous aurais laissée chez lui, mais en plus le lendemain votre famille aurait été SDF. À l’heure qu’il est, vous auriez sûrement un bâtard dans le ventre.
— Merci, Monsieur. Je constate que chez vous la vengeance est démesurée, que vous n’aimez pas qu’on manigance quelque chose dans votre dos.
— Oui, je n’aime pas être trahi. Mais arrêtons de parler d’une chose qui fâche. Venez me rejoindre sur le canapé. Venez-vous blottir contre moi ; on va se faire un gros câlin.
C’est ainsi que cette soirée prit fin. Julia, entièrement nue, blottie contre Richard sur le canapé, sa main entrant dans le pantalon par la braguette restée ouverte et lui massant le service trois pièces en prévision du gros câlin prévu. Richard n’était pas dupe : Julia semblait de plus en plus offerte et docile pour lui, mais il savait que ce n’était pas uniquement les effets cumulés du fameux gel-douche qui la faisaient agir de la sorte. Il avait bien compris qu’elle profitait aussi de sa générosité pour accumuler les cadeaux et les revendre plus tard. Qu’à cela ne tienne. Du moment qu’il pouvait coucher avec elle, il s’en foutait. Lui, qui avait prévu de lui monter un coup du genre « grève du sexe » pour provoquer une sensation de manque chez elle grâce à l’excitation perpétuelle qu’elle ressentait, avait finalement profité de ce qu’il s’était passé pour paraître, à ses yeux, comme un sauveur. Aujourd’hui il la sentait prête à s’offrir complètement à lui sous condition financière. OK, Julia lui coûtait cher, mais qu’est-ce que c’était bon !
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Utilisateur supprimé
20 août 2024 à 09:37
Les hommes paient, les femmes se laissent faire; voilà une bien curieuse vision des rapports homme-femme.
Soyez respectueux
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