Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rêve américain — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rêve américain
Chapitre 5
Ch 5 – Le Texas, un univers impitoyable
Un jour, une grosse tempête tropicale avait été signalée. Elle avait déjà frôlée la Louisiane et commençait à entrer dans les terres depuis les cotes texanes. Toujours vigilent, Jeff mettait un point d’honneur à ce que tout soit sécurisé. La tempête commençait à souffler et semblait beaucoup plus violente que prévu. Surveillant son domaine grâce aux caméras qu’il avait fait installer, il ordonna à Lydia et à son palefrenier de transférer les chevaux de la vielle étable dans la nouvelle. Quitte à mettre deux chevaux par box.
Il venait de voir une vielle bâtisse délabrée qu’il n’utilisait plus se faire balayer par les vents. L’étable en question, même si elle avait été consolidé depuis, étant une construction datant de la même période et du même style, il ne voulait pas prendre le risque de la voir se faire souffler et ainsi perdre les chevaux qui y étaient. Arrivant en premier, Lydia déverrouilla l’intégralité des box et prit le premier cheval. Alors qu’elle menait son premier canasson à l’abri, Jim, son collègue, en prit un autre et ainsi de suite. Tout ce passa bien jusqu’aux derniers. Lydia venait d’en prendre un avec elle et il en restait encore trois mais un éclaire tombé tout près plus le bruit du tonnerre et le vent sur la taule fit paniquer les chevaux. Ceux encore présents ont ainsi pu sortir de leur box à cause des portes déverrouillées en donnant un coup de sabot sur la porte. Jim qui ne s’y attendait pas, vit les trois mustangs pris de panique lui foncer dessus et fut piétiné par l’un d’eux.
Lydia en informa Jeff qui réquisitionna tout le monde. Les trois chevaux fugitifs furent ramenés et Jim fut embarqué à l’abri, les secours ne pouvant pas venir à cause de la tempête ce n’est qu’après que le blessé fut emmené à l’hôpital. Après plusieurs jours, les nouvelles de Jim étaient mauvaises. Le cheval lui avait donné un mauvais coup de sabot dans le dos et la colonne vertébrale était touchée. Conscient de sa responsabilité, Jeff fit faire une enquête pour son assurance et convoqua Lydia pour savoir ce qu’il s’était passé.
— Bon Lydia ….. si je vous ai demandé de venir c’est à propos de l’accident de Jim. J’ai peur que vous soyez dans la merde, clairement.
— Pourquoi ?
— J’ai vu les vidéos de l’étable. Vous avez déverrouillé TOUS les box en même temps alors qu’idéalement, il aurait fallu les faire un par un.
— Oui, par soucis d’efficacité. Il fallait faire vite et …..
— Vous ne semblez pas comprendre que c’est pour éviter ce genre d’accident que nous avons des procédures de sécurité ici, et il y est stipulé noir sur blanc que le déverrouillage total n’est à utiliser qu’en cas d’extrême urgence ou de danger immédiat. La sauvegarde des chevaux n’entre pas dans cette catégorie.
— Attendez … que dois-je comprendre ?
— Que l’assurance va se retourner contre vous pour manquement aux règles de sécurité. Même si je suis assuré pour les dégâts sur le bâtiment, eux, vont essayer de trouver un bouc-émissaire afin de ne pas avoir à débourser le moindre centime concernant l’accident. Sans compter que la famille de Jim va surement porter plainte. Compte tenu que vous avez enfreint les règles ……
— Ça veut dire quoi ça ?
— Qu’a moins d’être solvable ou de s’arranger avec la famille, c’est la taule qui vous pend au nez.
— Mais ce n’est pas possible. Depuis que je suis là, j’ai toujours fait tout ce que vous me demandiez.
— Oui mais là, vous avez commis une faute.
— Et du coup ça va se traduire par ?
— La taule au pire des cas. Avec un peu de chance, juste un retour chez vous.
— Comment ça ? je croyais que vous alliez arranger mon histoire de Visa.
— Disons que le Shérif est un ami et que je n’ai fait que le payer pour qu’il oublie votre existence. Je ne pouvais pas deviner ce qu’il allait se passer. Dans ce cas présent, il risque de ne pas pouvoir vous couvrir.
— Et vous ne pouvez pas user de votre influence ou d’autre chose pour m’aider ? Je suis une employée modèle, vous le savez. Parce que je suis française, j’ai contribué à faire la renommée du Ranch malgré moi.
— Ici on est en Amérique, c’est le Far West. C’est chacun pour soi et dieu pour les autres. On n’est pas dans votre pays où l’assistanat fait loi avec votre sécurité sociale ou d’autres merdes du genre.
— Mais et si je vous rembourse ?
— Ecoutez, je suis un homme d’affaire. Si je décidais de payer pour vous aider comme vous semblez le demander ce serait une perte sèche, une somme à sept chiffres. Il va bien falloir ça pour dissuader la famille de retirer sa plainte. Vous vous sentez les reins assez solides pour rembourser une telle somme ?
— Tant que ça ?
— Et oui, et je ne vois pas ce que vous pourriez faire en plus pour moi pour échapper à ce qui vous attend. Vous comprenez la situation ?
— Oh oui, je comprends. Ce que je comprends surtout c’est que vous pourriez payer pour me sortir de ce mauvais pas mais que vous ne ferez rien sans compensation.
— Je savais que vous étiez intelligente.
— Bon, allez-y, crachez le morceau. Qu’est-ce que vous voulez ? Demanda-t-elle en pensant connaitre la réponse.
— Pourquoi ?
— J’ai vu les vidéos de l’étable. Vous avez déverrouillé TOUS les box en même temps alors qu’idéalement, il aurait fallu les faire un par un.
— Oui, par soucis d’efficacité. Il fallait faire vite et …..
— Vous ne semblez pas comprendre que c’est pour éviter ce genre d’accident que nous avons des procédures de sécurité ici, et il y est stipulé noir sur blanc que le déverrouillage total n’est à utiliser qu’en cas d’extrême urgence ou de danger immédiat. La sauvegarde des chevaux n’entre pas dans cette catégorie.
— Attendez … que dois-je comprendre ?
— Que l’assurance va se retourner contre vous pour manquement aux règles de sécurité. Même si je suis assuré pour les dégâts sur le bâtiment, eux, vont essayer de trouver un bouc-émissaire afin de ne pas avoir à débourser le moindre centime concernant l’accident. Sans compter que la famille de Jim va surement porter plainte. Compte tenu que vous avez enfreint les règles ……
— Ça veut dire quoi ça ?
— Qu’a moins d’être solvable ou de s’arranger avec la famille, c’est la taule qui vous pend au nez.
— Mais ce n’est pas possible. Depuis que je suis là, j’ai toujours fait tout ce que vous me demandiez.
— Oui mais là, vous avez commis une faute.
— Et du coup ça va se traduire par ?
— La taule au pire des cas. Avec un peu de chance, juste un retour chez vous.
— Comment ça ? je croyais que vous alliez arranger mon histoire de Visa.
— Disons que le Shérif est un ami et que je n’ai fait que le payer pour qu’il oublie votre existence. Je ne pouvais pas deviner ce qu’il allait se passer. Dans ce cas présent, il risque de ne pas pouvoir vous couvrir.
— Et vous ne pouvez pas user de votre influence ou d’autre chose pour m’aider ? Je suis une employée modèle, vous le savez. Parce que je suis française, j’ai contribué à faire la renommée du Ranch malgré moi.
— Ici on est en Amérique, c’est le Far West. C’est chacun pour soi et dieu pour les autres. On n’est pas dans votre pays où l’assistanat fait loi avec votre sécurité sociale ou d’autres merdes du genre.
— Mais et si je vous rembourse ?
— Ecoutez, je suis un homme d’affaire. Si je décidais de payer pour vous aider comme vous semblez le demander ce serait une perte sèche, une somme à sept chiffres. Il va bien falloir ça pour dissuader la famille de retirer sa plainte. Vous vous sentez les reins assez solides pour rembourser une telle somme ?
— Tant que ça ?
— Et oui, et je ne vois pas ce que vous pourriez faire en plus pour moi pour échapper à ce qui vous attend. Vous comprenez la situation ?
— Oh oui, je comprends. Ce que je comprends surtout c’est que vous pourriez payer pour me sortir de ce mauvais pas mais que vous ne ferez rien sans compensation.
— Je savais que vous étiez intelligente.
— Bon, allez-y, crachez le morceau. Qu’est-ce que vous voulez ? Demanda-t-elle en pensant connaitre la réponse.
A ce moment-là il se leva de son fauteuil pour se diriger vers elle.
— Voyez-vous, avec ma femme, on essaye de pimenter un peu plus notre relation. On cherche une partenaire régulière pour des plans à trois.
- …. OK …. Je ne m’attendais pas à ça.
— Bien sûr, afin de m’assurer d’avoir fait le bon choix, je tiens à tester moi-même la candidate. Ma femme n’étant pas là cette nuit, je vous laisse le choix : soit vous acceptez et vous me rejoignez ce soir dans ma chambre, soit vous n’êtes pas là auquel cas mon offre ira à quelqu’un d’autre ….. Anna peut-être ?
— Je peux réfléchir ?
— Vous avez jusqu’à ce soir. Avec mon assurance, Il vaut mieux leur couper l’herbe sous le pied dès que possible. Evidemment si vous me dites Oui et que plus tard vous ne respectez pas notre accord, je serais le premier à vous dénoncer.
- …. OK, je vais y réfléchir.
- …. OK …. Je ne m’attendais pas à ça.
— Bien sûr, afin de m’assurer d’avoir fait le bon choix, je tiens à tester moi-même la candidate. Ma femme n’étant pas là cette nuit, je vous laisse le choix : soit vous acceptez et vous me rejoignez ce soir dans ma chambre, soit vous n’êtes pas là auquel cas mon offre ira à quelqu’un d’autre ….. Anna peut-être ?
— Je peux réfléchir ?
— Vous avez jusqu’à ce soir. Avec mon assurance, Il vaut mieux leur couper l’herbe sous le pied dès que possible. Evidemment si vous me dites Oui et que plus tard vous ne respectez pas notre accord, je serais le premier à vous dénoncer.
- …. OK, je vais y réfléchir.
Vous parlez d’une réflexion. Comme tout le monde, Lydia avait entendu parler de ce qu’il se passait dans les prisons américaines : violence, soumission et parfois même agression sexuelle ; y compris entre femme. Il était évident qu’elle n’avait pas la carrure ni la force pour endurer tout ça. Elle avait commis une faute et elle le reconnaissait. Toutefois, son patron avait saisi la balle au bond pour en profiter et lui offrir une porte de sortie à sa convenance. Elle ne pouvait se permettre la prison, surtout pour sa famille restée en France. La décision était vite prise. Après son service, elle s’est changée et s’est rendue dans la chambre de Jeff. Elle s’est allongée sur le lit en sous vêtement, attendant qu’il arrive.
Quand il a franchi la porte, on pouvait voir un très large sourire se dessiner sur son visage.
— Je vois que t’as pris ta décision. Parfait ! ça m’aurait fait de la peine de voir un aussi beau brin de fille derrière les barreaux.
— Ce n’est pas comme si j’avais le choix.
— Bon …. Lève-toi et déloque toi que je puisse t’admirer.
— Ce n’est pas comme si j’avais le choix.
— Bon …. Lève-toi et déloque toi que je puisse t’admirer.
Lydia retira ses sous-vêtements et senti Jeff derrière elle, lui mettant la main au cul.
— Mmmh C’est doux, une vraie peau de pêche. Retourne-toi pour voir …. C’est jeune et ferme tout ça …. Un magnifique terrain de jeu. En plus t’as plus de poitrine que ma femme. dit-il en lui massant les seins avant de la jeter violemment sur le lit.
Lydia venait d’atterrir toute nue sur le lit de Jeff. Devant elle, se tenait Jeff qui avait commencé à retirer son pantalon, sa veste, ses chaussures puis une fois en caleçon, il se mit à genou sur le bord du lit et la tira en lui agrippant les cuisses vers lui pour commencer les hostilités. Lydia était en train de se faire lécher le bigorneau et même si elle avait du mal à l’admettre, Jeff savait y faire. Elle sentait ses mains parcourir son corps jusqu’à sa poitrine où Jeff commença à malaxer ses globes comme un boulanger pétri son pain. Ça a duré quelques minutes jusqu’à ce qu’il se relève, retire son caleçon et fit le tour du lit. Il tira Lydia par les épaules jusqu’à lui faire pencher la tête sur le bord du lit dans le vide. Une fois en position, Jeff enfourna son engin entre les lèvres de Lydia pour lui prendre la bouche tout en lui massant la poitrine avec ardeur. Il n’avait aucune délicatesse et y allait à fond. Heureusement que ça n’a pas duré longtemps car elle a failli étouffer sur la fin.
— C’est pas mal pour un début. Retourne-toi et écarte les cuisses. Dit-il alors qu’il sorti un préservatif de sa table de nuit.
Jeff n’a pas attendu. Il s’avança à quatre pattes sur le lit tel un prédateur vers sa proie avant de se jeter sur Lydia et la pénétrer sans forcément prendre de précaution. A ces yeux, Lydia n’était pas grand-chose de plus qu’un trou à remplir. Il a multiplié les positions en y allant comme un bourrin. Lydia n’avait pas beaucoup d’expérience dans le domaine mais elle imaginait qu’il pouvait faire ça de manière moins désagréable pour elle. Après lui avoir labouré sa fente, il termina par une bonne sodomie bien profonde. Jeff était déchaîne car enfin il allait pouvoir profiter d’elle sur la durée. Il a continué à la considéré comme une poupée gonflable jusqu’à ce qu’il décide de lui lâcher la purée en plein visage.
— Aaaah ! C’était bon. Je te donne rendez-vous tous les samedis soir, un peu avant minuit, ici. Avec Kim on t’y attendra et gare à toi si tu changes d’avis sans prévenir.
— Bien Jeff.
— Il ne faudra pas non plus être étonné si je passe te voir durant la semaine, à ton travail ou encore dans ta chambre. Histoire de me soulager d’une journée fatigante.
— Mais vous aviez dit uniquement pour les plans à trois ?
— Oui mais l’un n’empêche pas l’autre.
— Bien Jeff.
— Il ne faudra pas non plus être étonné si je passe te voir durant la semaine, à ton travail ou encore dans ta chambre. Histoire de me soulager d’une journée fatigante.
— Mais vous aviez dit uniquement pour les plans à trois ?
— Oui mais l’un n’empêche pas l’autre.
Cette dernière phrase sonnait comme une volonté de la part de Jeff pour en profiter en cachette de sa femme. Elle était d’accord pour les rendez-vous à trois mais rien ne l’obligeait à subir son patron en dehors de ce qu’ils avaient convenu. Le lendemain matin, Kim, la femme de Jeff était revenue et alla directement la voir alors qu’elle nourrissait les chevaux.
— Alors Lydia, Il parait que vous allez être notre nouvelle partenaire de jeu ?
— C’est ce qui a été convenu.
— J’ai appris pour Jim. Il risque de finir en fauteuil, vous le savez ?
— Malheureusement oui.
— Vous verrez, on devrait bien s’amuser. Je ne sais pas si vous l’avez déjà fait à trois mais c’est pas si désagréable.
— A ce propos, Jeff, après m’avoir testé, m’a dit vouloir venir me voir en plus de nos rendez-vous du Samedi.
— Oui, et alors ?
— Et bien je pensais que ….
— A votre hésitation on dirait que ça vous dérange. J’espère que vous ne comptiez pas sur moi pour intervenir et l’empêcher de le faire. Si Jeff veut se soulager les balloches et coucher avec vous, je ne l’en empêcherait pas.
— Je voulais juste clarifier les choses.
— Et bien c’est fait. Maintenant excusez-moi mais j’ai du travail de mon côté…. Ah oui, une dernière chose. Etant sa femme, je sais que Jeff peut-être un peu violent au lit. J’en sais quelque chose. Ici, il est le mâle alpha et a du mal à se retenir. Je m’arrangerai pour vous donner un petit quelque chose en compensation de vos efforts. Cinq cent dollars à chaque fois, ça vous va ?
— Comme vous voulez.
— Bon, on fait comme ça alors.
— C’est ce qui a été convenu.
— J’ai appris pour Jim. Il risque de finir en fauteuil, vous le savez ?
— Malheureusement oui.
— Vous verrez, on devrait bien s’amuser. Je ne sais pas si vous l’avez déjà fait à trois mais c’est pas si désagréable.
— A ce propos, Jeff, après m’avoir testé, m’a dit vouloir venir me voir en plus de nos rendez-vous du Samedi.
— Oui, et alors ?
— Et bien je pensais que ….
— A votre hésitation on dirait que ça vous dérange. J’espère que vous ne comptiez pas sur moi pour intervenir et l’empêcher de le faire. Si Jeff veut se soulager les balloches et coucher avec vous, je ne l’en empêcherait pas.
— Je voulais juste clarifier les choses.
— Et bien c’est fait. Maintenant excusez-moi mais j’ai du travail de mon côté…. Ah oui, une dernière chose. Etant sa femme, je sais que Jeff peut-être un peu violent au lit. J’en sais quelque chose. Ici, il est le mâle alpha et a du mal à se retenir. Je m’arrangerai pour vous donner un petit quelque chose en compensation de vos efforts. Cinq cent dollars à chaque fois, ça vous va ?
— Comme vous voulez.
— Bon, on fait comme ça alors.
Lydia pensait bénéficier du soutien de Kim en dénonçant Jeff avec ses rendez-vous supplémentaires, c’était raté. Ce qu’elle espérait c’était qu’elle intervienne pour qu’il n’en profite pas trop. Visiblement Kim s’en foutait et semblait savoir que son mari, comme elle, allait voir ailleurs de temps en temps. Honnêtement les cinq cent dollars proposés, elle se disait : « Mais tu peux te les mettre là où le soleil ne brille jamais tes biftons, en mode vibreur, avec du verre pilé et arrosé de vinaigre ». Coucher avec Jeff n’était pas forcement gênant pour elle. Physiquement, aux yeux de Lydia, Jeff représentait l’archétype du Cow-boy un peu bourru. Le plus dérangeant n’était pas son physique mais plutôt ses manières, il était trop violent, trop brutal. Il allait falloir faire avec. Il était inutile d’envisager de porter plainte à la police car il avait des relations et avec son pognon, il pouvait étouffer toute rébellion dans l’œuf.
C’est comme ça que chaque samedi, Lydia participait aux sauteries de ses patrons dans des plans à trois. Enfin à trois au début car plus ça allait moins Kim participait. Disons plutôt des plans à deux et demi. Il faut dire qu’au fur et à mesure des rendez-vous c’était surtout Lydia et Jeff qui étaient dans l’action. Kim, elle était là de plus en plus en tant que spectatrice. Elle roulait des patins parfois aux deux, quand Jeff était allongé sur le dos avec Lydia qui s’occupait de son engin, elle se faisait lécher mais ça n’allait pas plus loin. Parfois une à deux fois par semaines, Jeff rejoignait Lydia soit dans sa chambre pour un gros câlin, soit dans un des box à chevaux pour s’envoyer en l’air sur la paille. Mais un jour tout bascula.
Lydia était debout sous la douche, se remettant de ce que Jeff venait de lui faire. Après lui avoir joyeusement ramoné la fente, et alors qu’elle venait d’entrer sous sa douche Jeff était entré lui aussi dans la cabine sans la prévenir et l’a plaqué contre le mur. C’est là qu’il lui leva une jambe et la sodomisa sauvagement sous l’eau chaude qui les arrosait. Lydia se sentait sale. Autant le samedi, il était relativement correct, autant quand ils étaient seuls, il devenait une vraie bête.
Une fois s’être séché, elle s’allongea sur son lit et alluma la télé. Elle est tombée sur un marathon de la célèbre série télé : Le trône de fer. Dans cette série médiévale ou se mêlait intrigue et complot, il y avait une jeune princesse aux cheveux blonds platine qui avait été offerte en mariage à un gros barbare imberbe et costaud. Tous les soirs après ses noces, cette jeune princesse se faisait violer par son mari qui la traitait comme le dernier des trous à bite. Mais un jour après avoir discuté avec une de ses suivantes qui lui donna de précieux conseils, tout changea. Cette jeune princesse était parvenu à l’adoucir, voir même à prendre un certains ascendant sur lui. Ça lui a pris du temps elle y était parvenu en appliquant le précepte suivant : « l’amour passe par les yeux ». Lydia et cette princesse avaient un point commun. Le roi Barbare prenait ce qu’il voulait sans considération pour elle, sans un regard, et repartait. Un peu comme Jeff avec Lydia au final car il arrivait, la plaquait contre un mur ou autre chose, lui arrachait ses vêtements, faisait ce qu’il voulait mais n’avait jamais un regard pour elle. C’était un coup à tenter, ne serait-ce que pour rendre la chose moins désagréable.
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