Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le seigneur de Monte Grande — Chapitre 9 · Une première vengeance...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le seigneur de Monte Grande
Chapitre 9 · Une première vengeance...
— Tu viens ?
J'écrase la puce de mon portable à usage unique et reviens vers Liz Randal qui me hèle. Me guidant au son de sa voix, j'arrive dans une véranda dont un jacuzzi occupé une large place. La jolie blonde s'y trouve déjà, immergée jusqu'au cou. Je la rejoins avec plaisir surtout qu'elle m'accueille sur la lancée de sa nouvelle personne en me roulant une pelle bien sauvage comme j'aime.
Ensuite on se détend un peu, profitant de l'eau chaude et des bulles. Puis, comme si elle se libérait d'un poids, elle me raconte sa vie avec son époux, le rabaissement, les moqueries, l'emprise psychologique exercée, l'abandon de sa carrière de peintre pour se consacrer à lui, ses rêves, ses frustrations au fur et à mesure qu'il s'éloignait d'elle sans toutefois lui permettre de revivre. Elle me parle de ses séances solitaires, de ces moments de jouissance dont elle a tant besoin et après lesquels elle se sent triste et sale. Je lui dis que c'est pourtant naturel et très beau, elle me sourit et nous rechargeons nos batteries pendant qu'elle raconte ses envies et ses jeux solitaires entre deux baisers. Au bout d'un moment on sort et on se sèche l'un l'autre ce qui commence à créer quelques effets…
Nous nous rallongeons sur le lit et cela repart pour un tour. Son changement d'attitude n'a pas été un feu de paille bien au contraire ! Elle se fait encore plus chatte, encore plus cochonne. Elle n'a pas oubliée notre conversation et se cale ainsi face à moi, jambes largement écartées, exhibant sa fente qui me semble déjà un peu brillante. Je la contemple, honnêtement content de participer à son éclosion. Elle se pelote les seins en me fixant, joue avec les tétons, les serre et gémit. Rapidement, sa main droite glisse vers le triangle d'or qui magnifie sa chatte. Elle y plonge son majeur, le fait aller de haut en bas puis y joint son index et continue le délicieux massage. Je trouve ce spectacle super sexy et le lui dis. Elle se redresse et c'est comme si un poids s'enlevait de ses épaules., comme si elle comprenait enfin qu'elle a le droit de se faire plaisir, de prendre son temps, le droit de s'aimer.
Libérée, elle se caresse plus vite plus fort, mouille ses doigts et les suce en me regardant dans les yeux. Je lui renvoie son sourire, lui montre combien mon sexe est dur et lui dit :
- Fais toi jouir, tu est vraiment très belle ainsi
Elle continue à se toucher, alternant la vitesse, la profondeur, les techniques. Elle est comme transfigurée et je vois ses jambes se mettre à trembler, puis le reste de son corps et elle jouit enfin dans un cri libérateur.
- Oh comme c'était bon, le faire et le montrer, j'ai adorée.
- C'est naturel et beau. Non ne replie pas tes jambes laisse moi t'admirer.
Elle se laisse complaisamment regarder et je viens goûter son corps avec ma bouche, le parcourant, lui faisant redécouvrir des sensations oubliées. Je m'abreuve à la source de son plaisir, joue avec son clito, aspire ses lèvres et échange un baiser humide avec elle entre deux caresses. Elle adore ce partage, ces jeux et presse ses mains sur ma tête, pendant que la déguste. Je sens rapidement ses mains se crisper, comme si elle cherchait à me pousser plus fort vers sa chaleur et je lèche, je lape, j'aspire en passant mes mains sur ses fesses et la tirant vers moi. Comme c'est bon de m'abreuver de son miel , de la faire jouir ainsi, de lui redonner du bonheur. Soudain, alors que ses cuisses m'enserrent plus fort, ses mains se relâchent et elle jouit encore.
- Oooh comme c'était bon, oh cela faisait si longtemps !
- J'ai adoré te goûter
- Oh embrasse moi encore, ça m'excite…
Nous nous embrassons encore et encore et puis, elle me sourit et empoigne mon sexe tendu
- Pauvre chou qui n'a pas encore joui. Attends j'en salive depuis un moment.
Je me mets en arrière, miroir de la position qu'elle avait adoptée plus tôt et la laisse jouer. Elle me caresse, prenant son temps pour me toucher comme elle a envie, prenant mes bourses dans sa main, soufflant dessus puis faisant de même avec mon sexe tendu. Effleurant le gland, la tige, avant de me prendre en bouche. C'est d'abord le gland qu'elle savoure, aspirant, lèvres serrées puis ressortant et goûtant le tout par petites touches de langue. Elle me sent, s'enivrant du contact, m'embrassant partout, assouvissant ses envies de voir, de toucher et sentir. Plus elle agit plus elle se lâche, se frottant le visage avec mon sexe, se tapant la joue avec, essayant de m'avaler en entier lapant à toute vitesse, un vrai festival de sensations qui me rend proche de la jouissance.
Mais tout ceci est interrompu par le bruit de la porte et l'arrivée de son mari. Il arrive dans la pièce, reste figée, la bouche ouverte – tout comme sa femme d'ailleurs -. n'arrivant pas à trouver ses mots. Sa femme elle les trouve pour lui.
- Ah tu arrives enfin, t'as vraiment mis le temps, ta poule t'as pas laissé partir tout de suite ?
- Mais mais que...
- Queue ? Mais là j'en ai une vraie qui me défonce bien. Alors toi qui aime surfer et regarder du porno très particulier et surtout coucher avec une domestique chez tes patrons tout en te faisant bêtement filmer en douce , tu va sagement t'asseoir là et tu fermes ta gueule compris ?
- Mais ?
- TU TE TAIS ! Tu m'as assez trompée, maintenant tu va comprendre qui commande, ça devrait te plaire d'ailleurs vu tes fantasmes allez..
Blême, réalisant qu'il a été dupé par ses patrons et que sa femme sait tout, il est dompté et va s'asseoir prés du lit. Liz quand à elle, semble satisfaite et en prime me fait un petit clin d'œil plein de vice. Je comprends ce qu'elle veut et j'en rajoute.
- Bon c'est pas tout, continue à ma tailler une pipe.
Son petit sourire quand elle vient vers moi me fait comprendre que j'ai parfaitement décrypté son manège. D'ailleurs elle me le confirme en rajoutant :
- Voilà regarde bien comment un vrai mâle fait !
Bon, je vais devoir jouer un peu un rôle car ce n'est pas dans ma nature mais j'avoue trouver un certain plaisir dans son trip et à me venger d'un homme qui a bien contribué à me déposséder de tout.
Elle me suce avec encore plus d'enthousiasme, faisant des bruits obscènes, nous regardant tour à tour pendant qu'elle me suce. Du coin de l'œil, je note qu'il commencer à suer, a défait sa cravate et son col et se frotte le bas-ventre. Quand à Liz qui l'a remarqué aussi elle me murmure un encore d'une voix rauque.
Je lui demande à voix tout aussi basse si elle est sûre et son oui prononcée d'une voix ferme me donne un feu vert pour le reste.
- Allez crache sur ma queue, faut bien la lubrifier pour la suite
Elle s'exécute et ses yeux brillants sont éloquents. Et si cela ne l'était pas assez, elle se tourne vers son mari qui est de plus tendu et ce dans tous les sens du terme d'ailleurs au vu de la bosse de son pantalon et lui lance :
- Regarde bien comment je lui offre mon cul. Oh putain comme je mouille.
Elle est effectivement trempée et, après avoir fait quelques allers retours dans son abricot inondé, je me positionne sur son petit trou, lui faisant sentir mon gland gonflé.
- Écarte toi bien !
- Vas-y prends moi le cul
Étonnamment alors que je sais que je suis le premier à la prendre ainsi, j'arrive à la prendre plutôt facilement et puis je me souviens de ses confidences sur ses jeux de gode et je comprends qu'elle a visitée les côtés pile et face..
C'est délicieux et son cul est serré autour de ma queue. Elle souffle et continue à lancer des phrases crues entre deux halètements .
- Oh putain comme ta queue ma remplit, encore, prends moi fort, prends mon cul à fond !
Je prends beaucoup de plaisir à la sodomiser, moi qui n'ai découvert cette pratique que depuis peu et mes mains serrées sur ses hanches je la pistonne sans vraiment prendre de gants.
- Encore, encore, défonce moi moi le cul allez.
- Tiens tiens ah tu prends !
- Oui, ouiiii
Les yeux de son homme lui sortent presque de la tête ; ce qu'il a sorti aussi est son sexe et, pantalon baissé aux chevilles il se masturbe avec allégresse lançant même :
- Oui chérie, vas-y, prends-bien
Bon nul doute que ces deux là se découvrent maintenant et que la porte ; que dis-je le portail de leur nouvelle vie sexuelle s'est ouvert !
- Oh putain je vais jouir, je vais jouir du cul
- Oui ma chérie, jouis avec lui
Je lui serre les fesses, fesses un peu rougies à cause des quelques claques que je lui ai mises pour son plus grand plaisir et m'enfonce dans son cul serré , la queue tendue et moi aussi prêt à exploser
- Je jouis, je jouiiiiis !
Je m'apprête à me lâcher moi aussi tant c'est intense mais elle crie
- Sur mon cul, sur mon cuuul !
Je parviens je ne sais comment à me retirer et jouis sur ses fesses et son dos plusieurs longs traits de sperme, j'ai l'impression de me vider entièrement, je me retenais depuis un bon moment et c'est vraiment fort.
Je me recule pour souffler, un peu sonné par la tension et c'est là que Liz franchit un pas supplémentaire dans l'asservissement de son époux en le hélant d'une voix de commandement.
- Tu pensais vraiment que j'allais te pardonner aussi facilement. Viens me nettoyer maintenant, petite salope
Il se débarrasse de son pantalon, accourt presque et viens lui nettoyer les fesses et le dos de sa langue. Ok j'avais vu ses historiques de navigation mais le voir en vrai me fait un peu drôle. Je les regarde ensuite partager ma semence dans un baiser pervers qui scelle définitivement la nouvelle répartition des rôles entre eux.
Plus tard alors que nous prenons un petit en-cas, heureux de l'évolution de son couple et rassuré quand au devenir du film qui l'asservissait à Mei-Lin et Rob, il me donne tous les éléments que je lui demande et même ceux auxquels je ne pensais pas. Les données boursières et son indication sur le départ de Mandy la servante-soumise du couple sont particulièrement intéressants pour moi. Il ne m'a pas reconnu et de toute façon a bien d'autres choses à penser désormais. D'ailleurs quand je les quitte, je l'entends lui parler de jeux de gode et de plaisirs nouveaux, c'est dire !
Je repars de chez eux avec de bonnes infos et, une fois arrivé à mon hôtel je mets à jour mes informations, envoie un mail sur l'adresse de Jen Hunter que j'avais aussi notée puis me met en liaison avec mon équipe financière à qui je demande de lancer le plan prévu pour l'introduction de Dumas Corp en bourse ( c'était le nom de famille de Don et cela me semblait un hommage mérité que de donner celui-ci à l'entreprise ). Ensuite je lance moi même le plan «Troie » sur mon ancienne entreprise avant d'enfin envoyer anonymement un dossier sur l'île d'enfer à quelques journalistes choisis ce qui leur donnera une sacrée bonne base pour enquêter sur les diamants sales qui y sont produits .
Plus tard, une fois tout ceci réalisé et assis sur le balcon à contempler les lumières de la ville je contacte Jen Hunter sur un nouveau téléphone prépayé.
- Hello c'est ton meurtrier. Consulte tes mails et si tu as de l'argent je te conseille d'investir dans des actions de Dumas industry. Tout va bien ?
- Rigolo va !
Après tout Rigolo c'est déjà mieux que « Zut » non ?
J'écrase la puce de mon portable à usage unique et reviens vers Liz Randal qui me hèle. Me guidant au son de sa voix, j'arrive dans une véranda dont un jacuzzi occupé une large place. La jolie blonde s'y trouve déjà, immergée jusqu'au cou. Je la rejoins avec plaisir surtout qu'elle m'accueille sur la lancée de sa nouvelle personne en me roulant une pelle bien sauvage comme j'aime.
Ensuite on se détend un peu, profitant de l'eau chaude et des bulles. Puis, comme si elle se libérait d'un poids, elle me raconte sa vie avec son époux, le rabaissement, les moqueries, l'emprise psychologique exercée, l'abandon de sa carrière de peintre pour se consacrer à lui, ses rêves, ses frustrations au fur et à mesure qu'il s'éloignait d'elle sans toutefois lui permettre de revivre. Elle me parle de ses séances solitaires, de ces moments de jouissance dont elle a tant besoin et après lesquels elle se sent triste et sale. Je lui dis que c'est pourtant naturel et très beau, elle me sourit et nous rechargeons nos batteries pendant qu'elle raconte ses envies et ses jeux solitaires entre deux baisers. Au bout d'un moment on sort et on se sèche l'un l'autre ce qui commence à créer quelques effets…
Nous nous rallongeons sur le lit et cela repart pour un tour. Son changement d'attitude n'a pas été un feu de paille bien au contraire ! Elle se fait encore plus chatte, encore plus cochonne. Elle n'a pas oubliée notre conversation et se cale ainsi face à moi, jambes largement écartées, exhibant sa fente qui me semble déjà un peu brillante. Je la contemple, honnêtement content de participer à son éclosion. Elle se pelote les seins en me fixant, joue avec les tétons, les serre et gémit. Rapidement, sa main droite glisse vers le triangle d'or qui magnifie sa chatte. Elle y plonge son majeur, le fait aller de haut en bas puis y joint son index et continue le délicieux massage. Je trouve ce spectacle super sexy et le lui dis. Elle se redresse et c'est comme si un poids s'enlevait de ses épaules., comme si elle comprenait enfin qu'elle a le droit de se faire plaisir, de prendre son temps, le droit de s'aimer.
Libérée, elle se caresse plus vite plus fort, mouille ses doigts et les suce en me regardant dans les yeux. Je lui renvoie son sourire, lui montre combien mon sexe est dur et lui dit :
- Fais toi jouir, tu est vraiment très belle ainsi
Elle continue à se toucher, alternant la vitesse, la profondeur, les techniques. Elle est comme transfigurée et je vois ses jambes se mettre à trembler, puis le reste de son corps et elle jouit enfin dans un cri libérateur.
- Oh comme c'était bon, le faire et le montrer, j'ai adorée.
- C'est naturel et beau. Non ne replie pas tes jambes laisse moi t'admirer.
Elle se laisse complaisamment regarder et je viens goûter son corps avec ma bouche, le parcourant, lui faisant redécouvrir des sensations oubliées. Je m'abreuve à la source de son plaisir, joue avec son clito, aspire ses lèvres et échange un baiser humide avec elle entre deux caresses. Elle adore ce partage, ces jeux et presse ses mains sur ma tête, pendant que la déguste. Je sens rapidement ses mains se crisper, comme si elle cherchait à me pousser plus fort vers sa chaleur et je lèche, je lape, j'aspire en passant mes mains sur ses fesses et la tirant vers moi. Comme c'est bon de m'abreuver de son miel , de la faire jouir ainsi, de lui redonner du bonheur. Soudain, alors que ses cuisses m'enserrent plus fort, ses mains se relâchent et elle jouit encore.
- Oooh comme c'était bon, oh cela faisait si longtemps !
- J'ai adoré te goûter
- Oh embrasse moi encore, ça m'excite…
Nous nous embrassons encore et encore et puis, elle me sourit et empoigne mon sexe tendu
- Pauvre chou qui n'a pas encore joui. Attends j'en salive depuis un moment.
Je me mets en arrière, miroir de la position qu'elle avait adoptée plus tôt et la laisse jouer. Elle me caresse, prenant son temps pour me toucher comme elle a envie, prenant mes bourses dans sa main, soufflant dessus puis faisant de même avec mon sexe tendu. Effleurant le gland, la tige, avant de me prendre en bouche. C'est d'abord le gland qu'elle savoure, aspirant, lèvres serrées puis ressortant et goûtant le tout par petites touches de langue. Elle me sent, s'enivrant du contact, m'embrassant partout, assouvissant ses envies de voir, de toucher et sentir. Plus elle agit plus elle se lâche, se frottant le visage avec mon sexe, se tapant la joue avec, essayant de m'avaler en entier lapant à toute vitesse, un vrai festival de sensations qui me rend proche de la jouissance.
Mais tout ceci est interrompu par le bruit de la porte et l'arrivée de son mari. Il arrive dans la pièce, reste figée, la bouche ouverte – tout comme sa femme d'ailleurs -. n'arrivant pas à trouver ses mots. Sa femme elle les trouve pour lui.
- Ah tu arrives enfin, t'as vraiment mis le temps, ta poule t'as pas laissé partir tout de suite ?
- Mais mais que...
- Queue ? Mais là j'en ai une vraie qui me défonce bien. Alors toi qui aime surfer et regarder du porno très particulier et surtout coucher avec une domestique chez tes patrons tout en te faisant bêtement filmer en douce , tu va sagement t'asseoir là et tu fermes ta gueule compris ?
- Mais ?
- TU TE TAIS ! Tu m'as assez trompée, maintenant tu va comprendre qui commande, ça devrait te plaire d'ailleurs vu tes fantasmes allez..
Blême, réalisant qu'il a été dupé par ses patrons et que sa femme sait tout, il est dompté et va s'asseoir prés du lit. Liz quand à elle, semble satisfaite et en prime me fait un petit clin d'œil plein de vice. Je comprends ce qu'elle veut et j'en rajoute.
- Bon c'est pas tout, continue à ma tailler une pipe.
Son petit sourire quand elle vient vers moi me fait comprendre que j'ai parfaitement décrypté son manège. D'ailleurs elle me le confirme en rajoutant :
- Voilà regarde bien comment un vrai mâle fait !
Bon, je vais devoir jouer un peu un rôle car ce n'est pas dans ma nature mais j'avoue trouver un certain plaisir dans son trip et à me venger d'un homme qui a bien contribué à me déposséder de tout.
Elle me suce avec encore plus d'enthousiasme, faisant des bruits obscènes, nous regardant tour à tour pendant qu'elle me suce. Du coin de l'œil, je note qu'il commencer à suer, a défait sa cravate et son col et se frotte le bas-ventre. Quand à Liz qui l'a remarqué aussi elle me murmure un encore d'une voix rauque.
Je lui demande à voix tout aussi basse si elle est sûre et son oui prononcée d'une voix ferme me donne un feu vert pour le reste.
- Allez crache sur ma queue, faut bien la lubrifier pour la suite
Elle s'exécute et ses yeux brillants sont éloquents. Et si cela ne l'était pas assez, elle se tourne vers son mari qui est de plus tendu et ce dans tous les sens du terme d'ailleurs au vu de la bosse de son pantalon et lui lance :
- Regarde bien comment je lui offre mon cul. Oh putain comme je mouille.
Elle est effectivement trempée et, après avoir fait quelques allers retours dans son abricot inondé, je me positionne sur son petit trou, lui faisant sentir mon gland gonflé.
- Écarte toi bien !
- Vas-y prends moi le cul
Étonnamment alors que je sais que je suis le premier à la prendre ainsi, j'arrive à la prendre plutôt facilement et puis je me souviens de ses confidences sur ses jeux de gode et je comprends qu'elle a visitée les côtés pile et face..
C'est délicieux et son cul est serré autour de ma queue. Elle souffle et continue à lancer des phrases crues entre deux halètements .
- Oh putain comme ta queue ma remplit, encore, prends moi fort, prends mon cul à fond !
Je prends beaucoup de plaisir à la sodomiser, moi qui n'ai découvert cette pratique que depuis peu et mes mains serrées sur ses hanches je la pistonne sans vraiment prendre de gants.
- Encore, encore, défonce moi moi le cul allez.
- Tiens tiens ah tu prends !
- Oui, ouiiii
Les yeux de son homme lui sortent presque de la tête ; ce qu'il a sorti aussi est son sexe et, pantalon baissé aux chevilles il se masturbe avec allégresse lançant même :
- Oui chérie, vas-y, prends-bien
Bon nul doute que ces deux là se découvrent maintenant et que la porte ; que dis-je le portail de leur nouvelle vie sexuelle s'est ouvert !
- Oh putain je vais jouir, je vais jouir du cul
- Oui ma chérie, jouis avec lui
Je lui serre les fesses, fesses un peu rougies à cause des quelques claques que je lui ai mises pour son plus grand plaisir et m'enfonce dans son cul serré , la queue tendue et moi aussi prêt à exploser
- Je jouis, je jouiiiiis !
Je m'apprête à me lâcher moi aussi tant c'est intense mais elle crie
- Sur mon cul, sur mon cuuul !
Je parviens je ne sais comment à me retirer et jouis sur ses fesses et son dos plusieurs longs traits de sperme, j'ai l'impression de me vider entièrement, je me retenais depuis un bon moment et c'est vraiment fort.
Je me recule pour souffler, un peu sonné par la tension et c'est là que Liz franchit un pas supplémentaire dans l'asservissement de son époux en le hélant d'une voix de commandement.
- Tu pensais vraiment que j'allais te pardonner aussi facilement. Viens me nettoyer maintenant, petite salope
Il se débarrasse de son pantalon, accourt presque et viens lui nettoyer les fesses et le dos de sa langue. Ok j'avais vu ses historiques de navigation mais le voir en vrai me fait un peu drôle. Je les regarde ensuite partager ma semence dans un baiser pervers qui scelle définitivement la nouvelle répartition des rôles entre eux.
Plus tard alors que nous prenons un petit en-cas, heureux de l'évolution de son couple et rassuré quand au devenir du film qui l'asservissait à Mei-Lin et Rob, il me donne tous les éléments que je lui demande et même ceux auxquels je ne pensais pas. Les données boursières et son indication sur le départ de Mandy la servante-soumise du couple sont particulièrement intéressants pour moi. Il ne m'a pas reconnu et de toute façon a bien d'autres choses à penser désormais. D'ailleurs quand je les quitte, je l'entends lui parler de jeux de gode et de plaisirs nouveaux, c'est dire !
Je repars de chez eux avec de bonnes infos et, une fois arrivé à mon hôtel je mets à jour mes informations, envoie un mail sur l'adresse de Jen Hunter que j'avais aussi notée puis me met en liaison avec mon équipe financière à qui je demande de lancer le plan prévu pour l'introduction de Dumas Corp en bourse ( c'était le nom de famille de Don et cela me semblait un hommage mérité que de donner celui-ci à l'entreprise ). Ensuite je lance moi même le plan «Troie » sur mon ancienne entreprise avant d'enfin envoyer anonymement un dossier sur l'île d'enfer à quelques journalistes choisis ce qui leur donnera une sacrée bonne base pour enquêter sur les diamants sales qui y sont produits .
Plus tard, une fois tout ceci réalisé et assis sur le balcon à contempler les lumières de la ville je contacte Jen Hunter sur un nouveau téléphone prépayé.
- Hello c'est ton meurtrier. Consulte tes mails et si tu as de l'argent je te conseille d'investir dans des actions de Dumas industry. Tout va bien ?
- Rigolo va !
Après tout Rigolo c'est déjà mieux que « Zut » non ?
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vivement la suite pour découvrir qui sera le sujet de sa prochaine vengeance...