Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confession d'un homosexuel refoulé — Chapitre 5 · La fille du bois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confession d'un homosexuel refoulé
Chapitre 5 · La fille du bois
— Allo ?
— Salut Éric, c'est Nico, je te dérange pas ?
— Non ça va, quoi de neuf ?
— Il m'est encore arrivé un truc de fou hier, je te raconterai, bref, j'ai vu avec ma femme, elle ok pour le rendez-vous, est-ce que t'es dispo demain en fin d'après-midi ?
— Normalement oui.
— Cool, je t'envoie mon adresse par sms, on dit pour 18h30 ?
— Ça marche.
— Éric !
— Oui ?
— J'aimerai te voir avant… J'ai envie de te sucer !
— Ça tombe bien, j'ai les couilles pleines, j'en peu plus !
— Tant mieux ! On fait comme l'autre fois, même endroit après le taf ? faudra faire vite on aura pas beaucoup de temps.
— Ok ça me va, à demain alors.
— À demain.
— Salut Éric, c'est Nico, je te dérange pas ?
— Non ça va, quoi de neuf ?
— Il m'est encore arrivé un truc de fou hier, je te raconterai, bref, j'ai vu avec ma femme, elle ok pour le rendez-vous, est-ce que t'es dispo demain en fin d'après-midi ?
— Normalement oui.
— Cool, je t'envoie mon adresse par sms, on dit pour 18h30 ?
— Ça marche.
— Éric !
— Oui ?
— J'aimerai te voir avant… J'ai envie de te sucer !
— Ça tombe bien, j'ai les couilles pleines, j'en peu plus !
— Tant mieux ! On fait comme l'autre fois, même endroit après le taf ? faudra faire vite on aura pas beaucoup de temps.
— Ok ça me va, à demain alors.
— À demain.
Je profite de la pause déjeuner pour appeler Céline et la prévenir que le rendez-vous est fixé à demain. Petit à petit, mon piège se met en place. Une fois n'est pas coutume, je me connecte sur le net pour tuer le temps, je suis rapidement contacté par Jean, ce sexagénaire avec lequel j'avais déjà brièvement échangé.
— Bonjour, c'est Jean nous avons déjà parlé ensemble me semble t'il.
— Oui je me rappelle, ça va ?
— Très bien merci et toi ?
— Ça va.
— As-tu réfléchi à ma proposition ?
— C'est-à-dire ? (je joue les naïfs, je me rappelle très bien de sa proposition)
— Rappelles toi, je cherche un jeune homme à sodomiser, de surcroît, je suis disposé à t'offrir les services de mon épouse.
— Ha oui ça me revient, j'avoue que je ne sais pas quoi te répondre je n'ai jamais pratiqué, puis je suis pas si jeune que ça, j'ai 47 ans…
— Pour un retraité de 68 ans comme moi c'est jeune, si tu veux on peut se rencontrer pour échanger et mieux se connaître, sans que cela ne t'engage à quoi que ce soit si ça peut t'aider à te décider.
— Oui, je ne sais pas trop…
— Je te le répète, j'ai une ravissante épouse de 36 ans, c'est une magnifique salope, parfaitement dressée, elle saura répondre à toutes tes attentes, mêmes les plus folles.
— J'avoue que c'est tentant, mais…
— Je vois ton embarras, je ne vais pas t'embêter plus longtemps, je te laisse mon adresse et mon téléphone, tu peux passer en discuter de vive voix quand tu veux, je te présenterai ma femme, tu pourras même la tester sans contre partie et comme je te l'ai dit la dernière fois, au plaisir de vous enculer très vite mon cher !
— Oui je me rappelle, ça va ?
— Très bien merci et toi ?
— Ça va.
— As-tu réfléchi à ma proposition ?
— C'est-à-dire ? (je joue les naïfs, je me rappelle très bien de sa proposition)
— Rappelles toi, je cherche un jeune homme à sodomiser, de surcroît, je suis disposé à t'offrir les services de mon épouse.
— Ha oui ça me revient, j'avoue que je ne sais pas quoi te répondre je n'ai jamais pratiqué, puis je suis pas si jeune que ça, j'ai 47 ans…
— Pour un retraité de 68 ans comme moi c'est jeune, si tu veux on peut se rencontrer pour échanger et mieux se connaître, sans que cela ne t'engage à quoi que ce soit si ça peut t'aider à te décider.
— Oui, je ne sais pas trop…
— Je te le répète, j'ai une ravissante épouse de 36 ans, c'est une magnifique salope, parfaitement dressée, elle saura répondre à toutes tes attentes, mêmes les plus folles.
— J'avoue que c'est tentant, mais…
— Je vois ton embarras, je ne vais pas t'embêter plus longtemps, je te laisse mon adresse et mon téléphone, tu peux passer en discuter de vive voix quand tu veux, je te présenterai ma femme, tu pourras même la tester sans contre partie et comme je te l'ai dit la dernière fois, au plaisir de vous enculer très vite mon cher !
Ce n'est que du tchat, mais Jean dégage beaucoup de charisme, il s'exprime dans un très bon français et son discours calme et posé sans pression ni vulgarité tranche avec celui de la plupart des autres profils, je dois bien dire que sa proposition si intrigante soit elle m'attire, l'envie de le rencontrer me titille, à tout hasard, je garde précieusement ses coordonnées, on ne sait jamais.
Jour J, 17h, j'appelle ma femme du boulot pour lui faire croire que je ne pourrais pas être présent au rendez-vous, prétextant une importante réunion de travail, étonnamment, Céline gobe mon mensonge et ne manifeste pas de contrariété de devoir gérer seule le rendez-vous. Dans la foulée je préviens Éric par sms que tout est ok et que l'on se retrouve avant comme prévu, il me répond d'un pouce levé, accompagné d'une photo de son sexe en érection, histoire de me mettre l'eau à la bouche.
17h30, je file à toute vitesse retrouver Eric au fameux château d'eau, il m'attend déjà. Il ouvre la portière côté passager, Je le rejoins à l'intérieur de sa voiture, il a le pantalon baissé et se masturbe déjà, j'ai à peine le temps de m'installer qu'il m'attrape par le cou et me plaque le visage sur ses cuisses pour frotter sa queue sur mes joues. Pour combler son impatience, j'aspire aussitôt son gland et le polis langoureusement avec ma langue. Loin de s'en satisfaire, il prend fermement ma tête en tenaille entre ses mains et enfonce sa bite entre mes lèvres, d'une cadence infernale, il pilonne ma bouche, son gland s'écrase violemment au fond de ma gorge à chaque visite. Testant toujours plus loin mes limites, il me fait subir de longues séquences d'apnée en gorge profonde, au bord de la nausée, je m'étouffe et régurgite de copieux filets de bave.
Quel semble loin son appréhension de notre premier rendez-vous, il est comme possédé, son regard à la fois vitreux et lubrique en dit long sur sa soif de sexe tout comme son emprise à la drogue, d'ailleurs des effluves de cannabis parfume sa voiture. Sur un énième coup de butoir il explose dans ma bouche sans préavis, rapidement un liquide visqueux et amère, remplit abondamment mes joues, Eric m'ordonne d'avaler, je m'exécute et ouvre ma bouche en grand pour témoigner de ma docilité. Je me relève et m'essui la bouche pendant qu'il range son sexe tranquillement, je lui rappelle qu'il reste peu de temps pour être à l'heure au rendez-vous.
— Je crois qu'il faut que tu y ailles, ma femme est pas du genre patiente.
— Ouai t'inquiète, elle a qu'à attendre, si elle est pas contente je vais la calmer vite fait cette petite salope.
— Tu m'as pas l'air dans ton état normal, ça va aller ?
— Mais oui, j'ai l'habitude, allez go.
— Ouai t'inquiète, elle a qu'à attendre, si elle est pas contente je vais la calmer vite fait cette petite salope.
— Tu m'as pas l'air dans ton état normal, ça va aller ?
— Mais oui, j'ai l'habitude, allez go.
Il me pousse gentiment hors de la voiture et démarre en trombe, son état ne me rassure pas, j'ai peur qu'il ne sache pas se tenir ou pire qu'il ne balance tout à ma femme, mais il est trop tard pour faire machine arrière, je retourne dans ma voiture pour attendre son retour et son debrief avec anxiété. Les minutes s'égrainent lentement, je navigue sur les réseaux sociaux pour tuer le temps, puis sors de ma voiture et fais les cents pas histoire de me détendre, lorsque un chien venu de nulle part me saute dessus pour me faire la fête, sa maîtresse nous rejoint rapidement, surprise, c'est la jeune joggeuse de l'autre jour, elle ne semble pas m'avoir reconnu, il faut dire que l'échange de regard avait été furtif. Elle s'excuse pour son chien, je lui répond que ce n'est pas grave et caresse son chien affectueusement.
Elle porte la même tenue sexy de sport, cette fois-ci, point de grimaces de dégoût mais un large sourire radieux, très vite mon regard se focalise sur sa poitrine, sa brassière trempée par la sueur laisse poindre ses tétons, je profite qu'elle s'accroupit pour câliner son chien pour plonger mes yeux dans son décolleté tout en poursuivant la conversation.
— Ça doit être sympa de courir avec son chien.
— Oui ça motive mais surtout ça rassure, on peut tomber sur n'importe qui sur ces petits chemins.
— Ha oui ?
— oui l'autre jour je suis tombée sur hommes qui faisaient, enfin vous devinez quoi en plein air.
— Oui ça motive mais surtout ça rassure, on peut tomber sur n'importe qui sur ces petits chemins.
— Ha oui ?
— oui l'autre jour je suis tombée sur hommes qui faisaient, enfin vous devinez quoi en plein air.
Je manque de m'étrangler, mais essaye tant bien que mal de masquer mon embarras
— Ça m'étonne pas, je crois que c'est un coin réputé pour ça, vous devriez éviter ce bois.
— Vous me l'apprenez, mais ne vous inquiétez pas pour moi je sais me défendre.
— Vous me l'apprenez, mais ne vous inquiétez pas pour moi je sais me défendre.
Je m'oubli dans son décolleté et me met à nouveau à fantasmer comme l'autre fois, la tentation de sortir mon sexe et lui coller dans la bouche est forte. Très rapidement une bosse se dessine sous mon pantalon, ce qui ne lui échappe pas, sa tête étant quasiment à hauteur de mon sexe et lorsqu'elle se rend compte que je dévore aussi sa poitrine du regard, elle se relève d'un bond et cache pudiquement sa poitrine avec son bras, sa gêne et palpable, elle tente d'écourter la discussion.
— Bon et bien je vais vous laisser, ça me coupe les pattes si je m‘arrêtes trop longtemps.
Je ne l'écoute plus, rongé par mes pulsions, je perds peu à peu le contrôle, je m'accroupis et câline son chien, je sais qu'elle ne partira pas sans.
— Comment s'appelle t'il ?
— Mufassa.
— Il a de la chance Mufassa, j'aimerai bien avoir une maîtresse comme lui.
— Merci…
— C'est vrai vous êtes magnifique,
— C'est gentil, faut vraiment que j'y aille maintenant.
— Vos formes sont un délice pour les yeux, pas vrai Mufassa ? Vous vous appelez comment ?
— Lydia… Allez viens Mufassa on y va.
— Mufassa.
— Il a de la chance Mufassa, j'aimerai bien avoir une maîtresse comme lui.
— Merci…
— C'est vrai vous êtes magnifique,
— C'est gentil, faut vraiment que j'y aille maintenant.
— Vos formes sont un délice pour les yeux, pas vrai Mufassa ? Vous vous appelez comment ?
— Lydia… Allez viens Mufassa on y va.
Je retiens Mufassa par son collier et pose une main sur le mollet de Lydia, elle tremble et n'ose pas bouger, sans doute paralysée par la peur, j'en profite pour remonter le long de sa cuisse, puis glisse mes doigts sous son short moulant pour caresser le galbe de ses fesses, galvanisé par sa passivité, j'approfondis un peu plus mon intrusion et plonge sous sa culotte, mes doigts flirtent quasiment avec son vagin. Prise de panique, Lydia gémit tout en me suppliant de la laisser, son chien se débat et se met à aboyer, me ramenant rapidement à la raison, je la libère, me confondant d'excuses, elle s'éloigne à toute vitesse suivie par son chien. Je me sens minable mais surtout inquiet des répercussions que cela pourrait entraîner si d'aventure elle l'ébruite, mais alors qu'elle s'apprête à s'engouffrer dans les bois elle s'arrête, se retourne et esquisse ce qui semble être un sourire puis disparaît aussitôt.
Je suis troublé, mais pas le temps de cogiter, Eric fait son retour en trombe s'arrêtant à quelques mètres de moi dans un panache de poussière. Une bonne heure et demie s'est écoulée depuis son départ, je suis impatient d'avoir son retour, à peine sorti de sa voiture je le harcèle de questions.
— Alors ce rendez-vous ? Comment ça c'est passé ? Raconte.
— Ouai mec, ta femme elle est chaude de chez chaude.
— Quoi ? qu'est ce que tu veux dire ?
— T'inquiète je l'ai pas tringlé, je me suis tenu, mais c'est pas l'envie qui me manquait.
— Vas y dit moi tout, sans filtre, je peux tout entendre.
— Ok, ok, bon déjà ta meuf elle est hyper classe, très sexy, une vraie petite midinette.
— Comment ça ? Ce matin elle est partie au travail avec une tenue plutôt classique pourtant.
— Peut-être mais la elle portait un débardeur très décolleté, et un shorty en jean plus ras du cul tu meurs.
— Putain la chienne, elle s'est changé exprès pour te recevoir !
— Faut croire.
— Et sinon ?
— Très bon rendez-vous, on a passé en revu ce qu'elle voulait pour la douche, je pense que ça devrait le faire.
— Je m'en fou de ça, je veux savoir comment elle s'est comportée ?
— Je sais je te fais marcher, c'est une putain de séductrice, très mielleuse, toujours à te lancer des regards et des sourires limite coquins tu vois.
— Et ? (je suis sans voix et impatient d'entendre la suite)
— Elle est très tactile, elle glisse sans arrêt une main sur le bras ou l'épaule pour te guider, quand on s'est posé sur la terrasse, elle a même posé sa main sur ma cuisse en me demandant ce que je voulais boire.
— Putain la garce ! c'est bien son style ça !
— Tu l'as dit, je me serais cru dans Basic Instinct, sa façon de me mater avec son regard de chienne tout en buvant lentement son verre, et puis elle croisait décroisait sans cesse ses jambes, à un moment elle s'est même longuement penché pour ramasser quelque chose, j'avais une vue imprenable dans son décolleté mais ça avait pas l'air de la gêner au vu de son sourire et puis elle faisait sans cesse des allusions au sexe, un peu comme on fait nous les mecs.
— Ok mais bon ça veut rien dire pour autant !
— Ah oui tu crois, moi j'avais quand même bien le sentiment qu'elle attendait que je passe à l'action.
— Ok, si tu le dis, je te fais confiance, au moins je suis fixé, en vrai je suis même pas étonné.
— Suis désolé, qu'est ce qu'on fait maintenant ? Elle m'a proposé qu'on se revoit mercredi après-midi pour que je lui donne mon devis et pour peaufiner les détails.
— Comme par hasard ! elle est toute seule le mercredi ! Et bien si elle veut jouer on va jouer, quelle salope !
— Comme tu veux, mais je te préviens, si elle me chauffe je répond pas de mes actes, J'en ai déjà assez d'une qui me frustre à la maison.
— Pas de soucis, je comprend, bon toi tu lui confirmes pour mercredi, je verrai bien ce qu'elle va me dire.
— Ok ça marche, ah au faite désolé pour tout à l'heure, j'ai été un peu brutal, j'étais hyper excité et j'ai un peu trop fumé.
— J'ai remarqué, t'inquiète ça m'a bien plu, j'aime être ta petite pute.
— Oh toi me chauffe pas, j'ai encore du jus.
— Faut pas abuser des bonnes choses ! bon allez je me rentre, sinon madame va se poser des questions.
— Embrasse la pour moi (il s'étouffe de rire)
— Je n'y manquerai pas, elle va adorer ton petit goût de sperme.
— Ouai mec, ta femme elle est chaude de chez chaude.
— Quoi ? qu'est ce que tu veux dire ?
— T'inquiète je l'ai pas tringlé, je me suis tenu, mais c'est pas l'envie qui me manquait.
— Vas y dit moi tout, sans filtre, je peux tout entendre.
— Ok, ok, bon déjà ta meuf elle est hyper classe, très sexy, une vraie petite midinette.
— Comment ça ? Ce matin elle est partie au travail avec une tenue plutôt classique pourtant.
— Peut-être mais la elle portait un débardeur très décolleté, et un shorty en jean plus ras du cul tu meurs.
— Putain la chienne, elle s'est changé exprès pour te recevoir !
— Faut croire.
— Et sinon ?
— Très bon rendez-vous, on a passé en revu ce qu'elle voulait pour la douche, je pense que ça devrait le faire.
— Je m'en fou de ça, je veux savoir comment elle s'est comportée ?
— Je sais je te fais marcher, c'est une putain de séductrice, très mielleuse, toujours à te lancer des regards et des sourires limite coquins tu vois.
— Et ? (je suis sans voix et impatient d'entendre la suite)
— Elle est très tactile, elle glisse sans arrêt une main sur le bras ou l'épaule pour te guider, quand on s'est posé sur la terrasse, elle a même posé sa main sur ma cuisse en me demandant ce que je voulais boire.
— Putain la garce ! c'est bien son style ça !
— Tu l'as dit, je me serais cru dans Basic Instinct, sa façon de me mater avec son regard de chienne tout en buvant lentement son verre, et puis elle croisait décroisait sans cesse ses jambes, à un moment elle s'est même longuement penché pour ramasser quelque chose, j'avais une vue imprenable dans son décolleté mais ça avait pas l'air de la gêner au vu de son sourire et puis elle faisait sans cesse des allusions au sexe, un peu comme on fait nous les mecs.
— Ok mais bon ça veut rien dire pour autant !
— Ah oui tu crois, moi j'avais quand même bien le sentiment qu'elle attendait que je passe à l'action.
— Ok, si tu le dis, je te fais confiance, au moins je suis fixé, en vrai je suis même pas étonné.
— Suis désolé, qu'est ce qu'on fait maintenant ? Elle m'a proposé qu'on se revoit mercredi après-midi pour que je lui donne mon devis et pour peaufiner les détails.
— Comme par hasard ! elle est toute seule le mercredi ! Et bien si elle veut jouer on va jouer, quelle salope !
— Comme tu veux, mais je te préviens, si elle me chauffe je répond pas de mes actes, J'en ai déjà assez d'une qui me frustre à la maison.
— Pas de soucis, je comprend, bon toi tu lui confirmes pour mercredi, je verrai bien ce qu'elle va me dire.
— Ok ça marche, ah au faite désolé pour tout à l'heure, j'ai été un peu brutal, j'étais hyper excité et j'ai un peu trop fumé.
— J'ai remarqué, t'inquiète ça m'a bien plu, j'aime être ta petite pute.
— Oh toi me chauffe pas, j'ai encore du jus.
— Faut pas abuser des bonnes choses ! bon allez je me rentre, sinon madame va se poser des questions.
— Embrasse la pour moi (il s'étouffe de rire)
— Je n'y manquerai pas, elle va adorer ton petit goût de sperme.
Je me dépêche de rentrer, impatient de découvrir la version de Céline. Arrivé à la maison, je découvre à mon grand étonnement qu'elle a remis les mêmes vêtements que ce matin, première information elle avait bien la volonté de séduire Eric, deuxième information elle se montre prudente et discrète. Je l'interroge aussitôt sur le rendez-vous.
— Ça c'est bien passé le rendez-vous ? Désolé de t'avoir laissé en plan, mais je pouvais pas faire autrement.
— Rassure toi chéri, je suis parfaitement capable de gérer toute seule un rendez-vous.
— Je sais, alors ?
— Nickel, il a parfaitement compris ce que je voulais, il doit m'envoyer un devis par mail.
— Rassure toi chéri, je suis parfaitement capable de gérer toute seule un rendez-vous.
— Je sais, alors ?
— Nickel, il a parfaitement compris ce que je voulais, il doit m'envoyer un devis par mail.
Troisième information, elle ne compte pas me dire qu'elle le revoit mercredi. Je m'efforce de rester stoïque et décide de la titiller un peu plus.
— Vous avez pas prévu un nouveau rendez-vous ?
— Non, pas la peine.
— Ok, il t'as paru comment sinon ?
— Il est bien charpenté, très viril presque animal, tu as peut-être raison, je devrais le revoir pour qu'il me baise sauvagement.
— Haha très drôle et sinon ?
— Oh lala, qu'est ce que tu veux que je te dise, oui il a l'air très pro, il à l'air de bien connaître son boulot, ça te vas ?
— Merci ! Bon, j'espère que son devis rentrera dans notre budget.
— Voilà c'est ça, next !
— Au fait, comment va Mélanie, elle a aimé notre soirée ?
— M'en parle pas, elle est paniquée, elle a peur que son mari l'apprenne, elle arrête pas de me saouler avec ses et pourquoi j'ai fait ça, et qu'est ce qui m'a pris, donc si tu pouvais l'oublier ça fera plaisir à tout le monde, bon je vais me prendre un bain, je te laisse faire à manger.
— Oui mon amour.
— Non, pas la peine.
— Ok, il t'as paru comment sinon ?
— Il est bien charpenté, très viril presque animal, tu as peut-être raison, je devrais le revoir pour qu'il me baise sauvagement.
— Haha très drôle et sinon ?
— Oh lala, qu'est ce que tu veux que je te dise, oui il a l'air très pro, il à l'air de bien connaître son boulot, ça te vas ?
— Merci ! Bon, j'espère que son devis rentrera dans notre budget.
— Voilà c'est ça, next !
— Au fait, comment va Mélanie, elle a aimé notre soirée ?
— M'en parle pas, elle est paniquée, elle a peur que son mari l'apprenne, elle arrête pas de me saouler avec ses et pourquoi j'ai fait ça, et qu'est ce qui m'a pris, donc si tu pouvais l'oublier ça fera plaisir à tout le monde, bon je vais me prendre un bain, je te laisse faire à manger.
— Oui mon amour.
Tandis qu'elle s'enferme dans la salle de bain, je m'affaire en cuisine, tout en imaginant quelle suite donner à cette histoire, tout arrêter ou pousser le vice encore plus loin ? Un message d'Eric m'arrache à mes pensées, il me prévient que ma femme vient de lui envoyer un message plein de sous-entendu, après réflexion, je lui conseille de ne pas rentrer dans son jeu et de se montrer évasif, histoire de la faire douter, son comportement sera d'autant plus intéressant à observer pour ce second rendez-vous. D'ailleurs je ne pourrais cette fois-ci me satisfaire d'un simple compte rendu, je veux le voir de mes propres yeux mais comment faire pour les observer ? Installer des caméras ? Trop compliqué et trop chère, la seule solution reste de jouer les espions mais c'est très risqué.
Trop de choses se bousculent dans ma tête j'ai besoin de prendre l'air, je laisse mes préparations culinaires en plan, après tout si madame à faim elle n'a qu'à cuisiner elle même. Le temps d'enfiler short et baskets et me voilà parti pour un petit footing sur mon nouveau chemin en forêt. Après vingt minutes je pénètre enfin dans la forêt, quand mon bras se met à vibrer, j'attrape mon téléphone pour consulter le message reçu, comme je m'en doutais, c'est Céline : “Merci pour ce petit repas, pour la peine je vais dîner en ville avec des copines !!!”.
Une remarque pour me culpabiliser mais qui a tout du parfait alibi pour aller retrouver son amant, elle doit être tellement excitée après son rendez-vous avec Eric. Énervé je m'enfonce dans le bois en accélérant la cadence lorsque j'aperçois à quelques centaines de mètres deux silhouettes en train de discuter au milieu du chemin, par curiosité je ralenti mon allure et m'approche discrètement, il me semble reconnaître la silhouette et la tenue assez flashy de Lydia. Ils ne m'ont pas vu, j'en profite pour me rapprocher un peu plus et me dissimule derrière un buisson touffu, c'est bien Lydia, elle discute avec un promeneur d'une bonne cinquantaine d'années. Je suis trop loin pour entendre distinctement de quoi ils parlent, Lydia est souriante et enjouée, elle semble monopoliser la parole, son interlocuteur lui semble interloqué, fronçant les sourcils à plusieurs reprises.
Lydia est en train de filmer l'homme avec son smartphone, elle semble insistante, intrigué, je gagne encore quelques mètres en me faufilant sur les côtés dans une végétation dense. Je ne suis plus qu'à une vingtaine de mètre derrière elle, en tendant l'oreille je parviens à capter quelques bribes de leur échange :
— Allez monsieur, vous êtes sur ?
— Vous êtes charmante, mais c'est quand même bizarre votre truc !
— Bon tenez mon téléphone s'il vous plait et filmez moi.
— Pourquoi faire ?
— Filmez moi juste, ne vous occupez pas du reste, ok ?
— Bon, si ça peut vous faire plaisir, mais après vous me laisser tranquille.
— Vous êtes charmante, mais c'est quand même bizarre votre truc !
— Bon tenez mon téléphone s'il vous plait et filmez moi.
— Pourquoi faire ?
— Filmez moi juste, ne vous occupez pas du reste, ok ?
— Bon, si ça peut vous faire plaisir, mais après vous me laisser tranquille.
Elle lui tend son téléphone et jette un coup d'œil à gauche et à droite, puis glisse ses longs cheveux blonds derrière ses épaules. Sur le coup, je me dis que Lydia lui demande de la prendre en photo pendant qu'elle tient la pose, encore une de ses instagrameuses qui affiche sa vie sur internet, je suis belle, je fait du sport, mange du quinoa et voyage aux quatre coins du monde, un m'as tu vu dégoulinant de narcissisme qui je l'avoue m'exaspère. Bien que la scène soit cocasse, voir ce pauvre homme ne pas comprendre ce qu'elle lui demande me navre, alors que je m'apprête à faire demi tour, Lydia relève soudainement sa brassière libérant deux beaux seins fermes et bien galbés qui rebondissent avec délice. Estomaqué, je manque de trébucher, il faut dire que je suis inconfortablement accroupi sur des appuis instables, mais que dire du monsieur qui semble complètement éberlué !
Avec aplomb et beaucoup d'impertinence, Lydia reprend son argumentaire :
— Alors toujours pas envie ? Je vous promet que vous ne le regretterez pas et rassurez vous votre femme n'en saura rien.
— Je ne sais pas, vous vous rendez compte de ce que vous me demandez ?
— Allez-y toucher les, et attention filmez bien ma poitrine, vous filmez nos pieds là !
— Je ne sais pas, vous vous rendez compte de ce que vous me demandez ?
— Allez-y toucher les, et attention filmez bien ma poitrine, vous filmez nos pieds là !
Pour le convaincre définitivement, elle attrape sa main libre et la pose sur un de ses seins, il la retire aussitôt, mais un dernier sourire ravageur de Lydia attise sa libido, il se ravise et palpe ses seins d'une main tremblante et hésitante, la langue pendante et le regard lubrique, il semble en transe, je suis tout autant excité et porte ma main sur mon short pour caresser mon sexe qui gonfle à vue d'œil.
— Tu aimes ? Je peux te tutoyer, c'est Roger c'est ça ?
— Oui oui comme vous voulez mademoiselle.
— Roger, vas y doucement, je ne suis pas ta femme et le silicone c'est fragile.
— Oh oui pardon, comme ça c'est mieux ?
— Parfait, on va s'écarter du chemin, pour que je m'occupe de toi, tu veux bien ?
— Oui oui d'accord ! Mais on me reconnaîtra pas sur la vidéo, hein ?
— Ne t'inquiète pas Roger, ta tête sera flouté et ta voix modifiée, allez suis moi mon chou.
— Oui oui comme vous voulez mademoiselle.
— Roger, vas y doucement, je ne suis pas ta femme et le silicone c'est fragile.
— Oh oui pardon, comme ça c'est mieux ?
— Parfait, on va s'écarter du chemin, pour que je m'occupe de toi, tu veux bien ?
— Oui oui d'accord ! Mais on me reconnaîtra pas sur la vidéo, hein ?
— Ne t'inquiète pas Roger, ta tête sera flouté et ta voix modifiée, allez suis moi mon chou.
Elle le prend par la main et l'entraîne dans son sillage pour s'éloigner du chemin en disparaissant dans les bois.
Je les suit le plus discrètement possible, je ne veux pas perdre une miette de ce spectacle qui m'a mis l'eau à la bouche. Après avoir marché sur une trentaine de mètres, elle s'arrête, puis scrute les alentours, j'ai tout juste le temps de m'allonger au sol derrière un gros rocher, je fais malencontreusement craquer quelques brindilles, mais la chance est avec moi, un écureuil qui fouillait le sol à quelques mètres du rocher, file à toute vitesse sous son nez, dissipant tous soupçons.
Je les suit le plus discrètement possible, je ne veux pas perdre une miette de ce spectacle qui m'a mis l'eau à la bouche. Après avoir marché sur une trentaine de mètres, elle s'arrête, puis scrute les alentours, j'ai tout juste le temps de m'allonger au sol derrière un gros rocher, je fais malencontreusement craquer quelques brindilles, mais la chance est avec moi, un écureuil qui fouillait le sol à quelques mètres du rocher, file à toute vitesse sous son nez, dissipant tous soupçons.
— Allez Roger, détends toi, tu vas passer un agréable moment, qu'est ce que tu aimerais ?
— Je… je ne sais pas.
— Est ce que tu veux que je te suce Roger ?
— …
— Dis-moi Roger, n'est pas peur je ne vais pas te manger, enfin si ! Hihi.
— Je veux bien, oui si ça ne vous dérange pas.
— Cool, tu vas voir, tu as juste à te laisser faire, je te demande qu'une seule chose, c'est de toujours filmer avec mon téléphone ce que je fais, et essaye de ne pas trop bouger, tu veux bien chéri ?
— Oui, je vais essayer.
— Allons voir ta bête maintenant !
— Je… je ne sais pas.
— Est ce que tu veux que je te suce Roger ?
— …
— Dis-moi Roger, n'est pas peur je ne vais pas te manger, enfin si ! Hihi.
— Je veux bien, oui si ça ne vous dérange pas.
— Cool, tu vas voir, tu as juste à te laisser faire, je te demande qu'une seule chose, c'est de toujours filmer avec mon téléphone ce que je fais, et essaye de ne pas trop bouger, tu veux bien chéri ?
— Oui, je vais essayer.
— Allons voir ta bête maintenant !
Aguicheuse à souhait, Lydia continue son show sous l'œil de la caméra avec une assurance déconcertante. Roger est littéralement sous l'emprise du charme envoûtant et ravageur de Lydia. Histoire de le ménager, elle commence par frotter délicatement son entrejambe avec sa main tout en commentant pour les besoins de sa vidéo.
— Oh, j'ai l'impression que Roger nous cache une bien belle bête.
Elle continue de frotter son sexe de bas en haut, rapidement une bosse imposante se dessine sous le pantalon de Roger. Contrariée par sa passivité, elle attrape la main libre de Roger pour la coller à nouveau sur sa poitrine et le gronde gentiment.
— Roger, c'est ton moment, je suis à toi, tu peux faire ce que tu veux, alors ne sois pas inactif, d'accord ?
— oui, d'accord j'ai compris.
— oui, d'accord j'ai compris.
Continuant étapes par étapes sans aller trop vite, Lydia défait sa braguette et baisse son pantalon et son caleçon à mi cuisses et feint l'étonnement lorsque le sexe de Roger se déploie. Elle l'attrape pour le branler tout en s'extasiant de manière exagérée :
— Waouh, Roger ! Regardez moi ça, tu ne m'avais pas dit que tu avais une grosse queue ! Je vais me régaler les amis !
La scène semble irréelle tant elle relève du fantasme inavouable, voir une si belle fille branler en toute décontraction le sexe d'un homme qui pourrait être son père, j'en frissonne. Les minutes passées semblent peu à peu rassurer Roger qui se montre plus entreprenant, sa main jusqu'alors figée sur le sein de Lydia se montre plus baladeuse et glisse sur sa hanche, puis après une brève hésitation plonge sous son shorty explorant son cul avec beaucoup de mordant. Lydia s'en amuse et en profite pour rebondir.
— Oh Roger tu es un petit coquin, tu veux voir mon cul ?
— Oui, si ça vous embête pas.
— Tout de suite mon chou, n'oublies pas de bien cadrer.
— Oui, si ça vous embête pas.
— Tout de suite mon chou, n'oublies pas de bien cadrer.
Telle une stripteaseuse, elle se retourne, se cambre, les jambes tendues et légèrement écartées, et fait glisser lentement son shorty, elle écarte ses fesses avec ses mains et joue avec la ficelle de son string, il n'en fallait pas plus pour rendre Roger complètement hystérique, d'une main ferme il gifle et tâte ses fesses sans ménagement allant même jusqu'à glisser son pouce dans sa raie pour titiller son anus. Lydia tend son bras en arrière et se saisit de sa queue pour la frotter contre ses fesses, puis la fait glisser entre ses cuisses, essuyant son gland humide sur le tissu de son string. Trépignant d'impatience, Roger l'attrape par la hanche avec sa main libre et tente maladroitement de s'introduire dans son vagin. Lydia le repousse aussitôt et se retourne :
— Doucement mon chou, laisse moi la goûter avant.
— Vous voulez me sucer ?
— Vous voulez me sucer ?
Les actes valant mieux que des mots, elle s'agenouille en s'agrippant à ses cuisses, le visage à bout portant de sa queue, elle abreuve la caméra de regards félins et de son sourire de petite peste, tandis que Roger secoue frénétiquement sa verge sous son nez pour manifester son empressement. Obnubilée par sa vidéo, Lydia se fend d'un nouveau conseil :
— Roger, n'hésite pas à faire des gros plans sur ma bouche quand je te suce, tu doubles tapes sur l'écran pour zoomer, ok ?
— D'accord, j'essaye, oui c'est bon ça marche.
— D'accord, j'essaye, oui c'est bon ça marche.
Comme si il s'agissait d'un top départ, Lydia s'emploi aussitôt à le sucer, avalant son épais sexe d'une traite en multipliant les allers retours en profondeur sans sourciller, les yeux toujours rivés vers la caméra. Roger qui n'a sûrement jamais été sucer de la sorte, ni vraisemblablement eu de partenaire aussi délicieuse, gémit à tue tête et gesticule dans tous les sens, posant régulièrement sa main sur la tête de Lydia pour calmer ses ardeurs. C'est bizarre, j'ai l'impression de voir un adolescent puceau qui découvre les plaisirs du sexe avec une fille de joie expérimentée, étonnante maturité sexuelle pour une fille qui doit à peine avoir vingt ans. Après quelques minutes d'un travail de sape buccale qui a mis Roger en émoi, Lydia s'arrête, le temps de récupérer dans son petit sac à dos un préservatif qu'elle déroule avec application sur sa queue.
— Tu aimerais me prendre Roger ?
— Oui je veux bien.
— Super, je vais te demander deux petites minutes, je vais récupérer mon téléphone si ça te gêne pas.
— Oui je veux bien.
— Super, je vais te demander deux petites minutes, je vais récupérer mon téléphone si ça te gêne pas.
Tandis que Roger s'exécute et se branle tout en l'observant un brin intrigué, Lydia fixe son téléphone sur une mini perche avec trépied sorti du sac, puis installe la perche à deux bon mètres, après un réglage minutieux du cadrage, elle lance l'enregistrement vidéo et rejoint Roger.
— Appui toi contre l'arbre et laisse toi faire.
— Je peux vous toucher quand même ?
— Bien sûr mon chou !
— Je peux vous toucher quand même ?
— Bien sûr mon chou !
Après une dernière caresse sur sa verge Lydia lui tourne le dos et entame un nouveau numéro de danse érotique. Elle se déhanche avec une sensualité folle, balançant ses fesses de droite à gauche tout en caressant ses seins, puis après avoir fait glisser son string le long de ses jambes, trémousse son cul contre la bite d'un Roger émoustillé et affamé comme jamais. Lydia s'empale soudainement sur son sexe, ondule d'avant en arrière, imprégnant un tempo d'une énergie folle. Roger subit, écrasé contre l'arbre, il gémit autant de plaisir que de douleur, malgré ses tentatives de maîtriser cette fougue en s'accrochant tantôt à ses seins tantôt à ses fesses. Lydia s'en amuse avec une certaine ironie, multipliant les facéties racoleuses en direction de la caméra. La séquence sera de courte durée, Roger jouissant rapidement, gémissant de concert avec les cris surjoués de Lydia qui remue lentement son cul sur sa bite jusqu'à ce qu'il rende sa dernière goutte de sperme.
Elle retire la capote tout en le félicitant assez hypocritement.
— waouh, Roger, tu es une bête de course, voyons ce que nous avons là !
Lydia se dirige vers la caméra, la capote remplie qu'elle tient du bout des doigts. Suffisamment près de l'objectif, elle brandit la capote au-dessus de son visage, la bouche ouverte puis la retourne, le liquide épais et visqueux dégouline lentement sur sa langue, quelques gouttes venant remplir les coins de ses lèvres. Elle exhibe fièrement sa langue tapissée de sperme qu'elle avale puis se lèche les babines. Tandis que Roger semble un peu groggy et se reculotte avec difficulté, Lydia s'adresse une dernière fois à la caméra.
— Voilà mes amours, c'était le défi que vous m'aviez lancé, baiser avec un mec de plus de cinquante ans, j'espère que ça vous a plu, en tout cas moi j'ai bien aimé la grosse queue de Roger ! Je vous retrouve très vite pour une nouvelle vidéo, n'oubliez pas de liker, j'ai hâte de lire vos com pour découvrir le nouveau défi que vous voulez me lancer, en attendant branlez vous bien et la bise à vos épouses, by by !
Après un dernier baiser soufflé, elle coupe l'enregistrement et jette le préservatif qui atterrit à quelques centimètres seulement de ma tête, puis se rhabille et range ses affaires le plus tranquillement du monde, sous l'œil de Roger qui l'interroge d'une voix hésitante :
— C'était super, merci beaucoup Lydia, Vous pensez qu'on peut se revoir ?
— Lol, le mec y rêve, tu m'as prise pour ta tepu ? J'ai autre chose à faire que me taper des viocs.
— Mais vous venez de dire à la caméra que vous aviez aimé ?
— T'es relou, c'était pour de faux, pour faire plaisir à mes abonnés, tu captes ?
— Non pas bien, quels abonnés ?
— Ho, le boulet, c'était un one shot pour mon business, tu saisis ? En vrai, j'en ai rien à foutre de toi, tu me débecte.
— Mais, pourtant…
— Vas-y bouge de là, laisse moi tranquille ou ça va partir en sucette, retourne te branler avec ta meuf.
— Excusez moi alors, j'ai du mal comprendre…
— Lol, le mec y rêve, tu m'as prise pour ta tepu ? J'ai autre chose à faire que me taper des viocs.
— Mais vous venez de dire à la caméra que vous aviez aimé ?
— T'es relou, c'était pour de faux, pour faire plaisir à mes abonnés, tu captes ?
— Non pas bien, quels abonnés ?
— Ho, le boulet, c'était un one shot pour mon business, tu saisis ? En vrai, j'en ai rien à foutre de toi, tu me débecte.
— Mais, pourtant…
— Vas-y bouge de là, laisse moi tranquille ou ça va partir en sucette, retourne te branler avec ta meuf.
— Excusez moi alors, j'ai du mal comprendre…
Roger s'en va tête basse, vexé et humilié sous les rires moqueurs de Lydia. Son comportement méprisant et sûre d'elle sont à mille lieu de l'attitude apeurée et fragile qu'elle affichait lorsque je l'ai croisée un peu plus tôt et même si je comprend mieux ce petit sourire qu'elle m'avait adressé, je reste perplexe et bien incapable de sonder sa personnalité. Alors qu'elle est sur le point de partir après avoir enfiler son sac à dos sur les épaules, elle se retourne dans ma direction et toussote :
— C'est bon, tu peux sortir de ta cachette, espèce de gros pervers !
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