Un Noël pas comme les autres
Chapitre 1
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✦ james gabriel Un Noël pas comme les autres XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un Noël pas comme les autres — Chapitre 1

19 minutes
8.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Un Noël pas comme les autres

Chapitre 1

UN NOEL PAS COMME LES AUTRES partie 1
C'était une MILF à 200 pour cent. Plus je la voyais, plus j'en étais convaincu.
On ne se rend pas compte à quel point le temps passe vite. Ca faisait, mine de rien, trois, quatre ans que je la connaissais. J'habite dans une petite ville de province, dans un quartier ancien où des rénovations sont entreprises. Juste en face du petit immeuble où je vis, il y avait autrefois une grange qui a été rachetée par quelqu'un qui avait de l'argent à investir, d'évidence, et qui a transformé le bâtiment pour en faire des appartements. Il y en a trois à l'étage. Au rez-de-chaussée un local à usage commercial comme on dit quand on a des connaissances en droit. Il est occupé par une entreprise spécialisée dans les clôtures de tous ordres. Un logo blanc sur du vert amande, sur panneaux, posters, kakémonos...
Le patron a un énorme 4X4 qui est lui aussi logotypé à l'identique. Il a fait la totale. Il est là assez régulièrement. Mais le magasin est tenu par une employée qui est là quasiment tous les jours de la semaine. J'avais regardé sur la porte, il n'y avait pas d'horaires précis.
Je l'apercevais régulièrement de ma fenêtre. Une bonne cinquantaine, une femme avec un corps plein, charnu, des formes, un rien de surpoids, mais ça lui allait bien. Une grande majorité des hommes, j'en faisais partie, aiment les femmes qui ont des seins, des fesses, des hanches, des cuisses, même avec quelques kilos en trop. Elle avait un joli visage, harmonieux. Et puis elle avait un style qui me plaisait bien, un mélange de classique et de sexy. Par exemple un haut très sage avec une jupe en vinyle courte, qui dévoilait des jambes gainées de nylon. Un jean simple et un haut moulant et très décolleté. Un caleçon hyper-collant avec une chemise. Un tailleur avec des cuissardes.
Son problème, apparemment, c'était de fumer, ou d'arrêter de fumer. Dans les premiers temps, elle était sur de la cigarette classique. Elle avait l'habitude d'éteindre sa cigarette en frottant le bout sur le macadam, ce qui m'avait donné l'occasion d'avoir, un matin où je descendais travailler, un beau jeton. Une jupe très courte, quand on se plie en deux, ça remonte forcément. Pour révéler une croupe bien pleine, avec un sillon profond dans lequel s'enfonçait le cordon blanc d'un string, en y disparaissant. De plus, le tissu n'était pas bien ajusté sur sa moule, de telle sorte que je pouvais voir une partie de celle-ci, un bout de chair avec une lèvre tendue. Une vision qui m'avait hanté, mais elle m'en avait offert d'autres depuis.
Je me souvenais bien de nos premiers échanges. Le tout premier, c'était un mercredi à midi, je rentrais du boulot, et j'avais ralenti pour me garer là. Il n'y avait pas de place. Sortant du magasin, elle m'avait jeté:
— Je m'en vais, si vous voulez prendre ma place, je vous la laisse avec plaisir.
Elle m'avait souri. Je l'avais regardée monter dans son véhicule et j'avais bien profité de la vue. Elle avait une jupe très courte, qui révélait des jambes vraiment bien dessinées, et lorsqu'elle s'était calée dans le véhicule, non seulement j'avais vu plus haut, la jupe se retroussant, surpris de constater qu'elle avait des bas stay-up et pas de collants, j'avais eu aussi une belle vision d'une grande culotte blanche, qui collait bien à son sexe, le dessinant avec précision, le rendant peut-être plus excitant que si elle avait été nue. Ca avait été bref, mais ça avait traîné dans ma tête tout l'après-midi.
Notre deuxième dialogue, je m'en souvenais aussi, peut-être parce que lui aussi associait discussion et exhib. C'était cette fameuse fois où je regagnais ma voiture, j'avais bien profité de la vision de ses parties intimes. Redressée, sentant que j'approchais, elle s'était tournée vers moi et m'avait dit:
— J'essaie de m'arrêter de fumer, mais c'est pas évident. J'espace mes cigarettes, et je n'en fume que la moitié.
— Vous avez déjà essayé la cigarette électronique ?
— J'y ai déjà pensé. Je voudrais essayer d'arrêter sans transition. J'ai commencé à fumer jeune. Je me dis que c'est pas bon pour la santé. Ces derniers temps, je me réveille en toussant.
J'avais apprécié cet effort très net, cette volonté... Mais aussi de la regarder. Elle avait vraiment de jolies jambes. Un beau sourire. Beaucoup de choses pour elle.
On avait fini de manière classique, avec un 'bonne journée.'
Mais ça n'était pas la fin. Juste le début.
Il y avait des facteurs qui avaient joué. Le fait que j'aie un emploi du temps haché, j'étais dans la pédagogie, et dans la journée, je faisais souvent deux heures de cours, je revenais... donc j'étais souvent sur le parking... Et elle aussi, elle sortait devant, pour téléphoner, ou tenter d'arrêter de fumer. Donc, on avait pas mal d'occasions de se parler et on se parlait effectivement. Ca a développé une certaine proximité entre nous. Il ne s'est pas passé une journée au final sans qu'on se parle.
Je crois bien que quand je descendais de mon appartement, je m'attendais à la trouver et à parler un peu avec elle, et que ce moment éclairait ma journée, et, de même, que quand elle m'entendait ou me voyait, elle sortait pour me parler. Il s'était développé quelque chose entre nous, que je serais bien à mal de caractériser, mais sans doute simplement une envie de rapprochement, et de la complicité.
Ca faisait quasiment un an qu'on se parlait comme ça, quand elle avait basculé sur quelque chose de plus intime. On en était arrivé à parler régulièrement de nos vies, sans qu'elle ne rentre jamais dans ses relations familiales, mariée, célibataire, et puis soudain, elle m'avait jeté, c'était quatre jours avant Noël:
— Cette année, ça va pas être un beau Noël pour moi... Il y a un an, à la même époque, trois jours avant le 25, mon mari m'avait annoncé qu'il me quittait. Il partait avec une collègue à lui, celle qui faisait la compta dans la boîte où il travaillait, et qui avait, et a toujours vingt ans de moins que moi, une plus jolie silhouette... Je n'ai pas passé de bonnes fêtes de fin d'année.
C'est sorti tout seul, je lui ai dit:
— Dommage qu'il n'ait pas su percevoir tes charmes... Ils sont très nombreux.
On se tutoyait depuis quelques mois.
On avait atteint un certain degré d'intimité, c'était vrai, mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle m'a dit:
— Ce qui me manque, c'est de baiser. J'adore le sexe. Je n'ai plus de partenaire depuis un an, mais avant, je n'en avais pas non plus... Il ne me touchait plus depuis des mois... Il se réservait pour sa pute.
Il y avait beaucoup d'amertume et de colère dans sa voix, pour la première fois.
Je ne m'attendais pas à ce qui a suivi.
Elle est venue poser sa main à plat sur mon pantalon. La chaleur de sa main, la sensation de sa forme, la pensée de ce qu'elle pourrait faire, la frustration des mois précédents sans rapports sexuels... J'ai été dur en trois secondes.
— Viens avec moi dans le magasin. J'ai envie de te prendre dans ma bouche. Tu auras du plaisir. J'ai toujours fait de très bonnes fellations. J'ai beaucoup d'entraînement. J'ai commencé à l'adolescence. J'en ai trop fait. Tu sais qu'on m'avait surnommée 'la bouche'. J'avais trop peur de tomber enceinte, envie de garçons... Là, ça ne prêtait pas à conséquence.
On a échangé un regard. Conscient qu'on a envie l'un comme l'autre, conscients aussi qu'on avait suivi un chemin qui nous avait menés là.
A quelques jours de Noël, elle se parait dans des couleurs rouges. Des cuissardes rouges en velours, une jupe en vinyle, le nylon sombre d'un collant, un débardeur rouge et un blouson en jean rouge lui aussi. Sa féminité exultait.
On a glissé dans le magasin. C'était curieux, mais je l'avais toujours aperçu de l'extérieur, sans jamais y rentrer. J'en avais, enfin, une première approche.
Il y avait deux pièces. Plus vastes que je ne l'avais pensé. Toutes les deux lumineuses, avec ces baies vitrées, même si la pièce sur ma gauche était masquée par un énorme adhésif aux couleurs et au nom de l'entreprise. L'adhésif laissait rentrer la lumière, tout en masquant ce qui pouvait s'y passer...
Exactement ce qu'il nous fallait...
A côté il y avait un grand bureau avec un portable posé dessus... Ici, un canapé, une table basse, une étagère.
Elle a fermé la porte derrière nous. Elle m'a entraîné dans le bureau, poussant la porte de séparation. On y serait tranquilles.
Elle m'a proposé:
— Mets tes mains sous ma jupe et caresse-moi. Tu peux mettre tes doigts où tu veux et les enfoncer aussi profond que tu veux.
Elle était comme je ne l'avais jamais vue. Radieuse. Heureuse de pouvoir profiter d'un plaisir qui n'était plus le sien depuis pas mal de temps. Mais je n'étais pas mieux, et j'ai été traversé par quelque chose de très fort quand mes mains sont venues sur elle. Difficile pour un homme de vivre sans femme, et ça fonctionnait dans les deux sens. Sa chaleur m'est montée dans les mains, les bras, envahissant mon corps tout entier. Pas question que je coupe ce contact, et je l'ai maintenu. Il y avait la chaleur, mais aussi la matière, électrique et élastique du lycra. Un instant, j'ai cru que j'allais me jouir dessus tellement c'était fort. Je lui ai caressé les cuisses, je suis remonté sous la lisière de la jupe, plus haut... J'ai glissé à l'arrière, eu la sensation que sous son collant, elle était cul nu. Mais c'était vrai que certaines mettaient juste un collant sans slip dessous. J'ai pris ses fesses à pleines mains et je les ai pétries. Elles étaient galbées et fermes. Elle a gémi:
— Ah, tu me fais du bien... Les mains d'un homme sur moi... Comment vivre sans ? Et pourtant j'ai vécu sans pendant des mois...
— Laisse-moi te regarder.
En guise de réponse, je n'en attendais pas tant, elle a défait le bouton qui tenait la jupe à sa taille, et elle l'a balancée sur le sol. Dessous, effectivement, elle avait juste le collant, qui, transparent, laissait bien voir sa chair. Elle avait une toison brune qui, bien que taillée, était présente, très bien comme ça, je détestais les chattes rasées, au-dessus de l'ouverture de son sexe. Ses lèvres s'écrasaient contre le lycra et y gonflaient, et ses jus intimes coulaient, trempant le collant sur une zone qui s'élargissait de seconde en seconde.
Je l'ai attrapée par les hanches, et je l'ai retournée. Je voulais avoir son cul à deux centimètres de mon visage. Charnu, cambré, il m'était offert.
J'ai continué de le pétrir, sans descendre le collant. Au contraire, je voulais la caresser à travers le lycra. J'ai posé mes mains à plat sur ses fesses pour les ouvrir. Au fond du sillon, les plissements de son anus se dessinaient nettement. Relâchant la pression, j'ai glissé la tranche de mes doigts dans le sillon, les faisant rentrer, avec le lycra, aussi loin que possible. Elle gémissait.
— Oh putain, j'étais trop en manque. En manque de tout, de caresses, d'une queue.
Je l'ai retournée. Son sexe avait changé de physionomie en quelques minutes. A peine entrouvert, il béait à présent sur ses muqueuses internes, et ses lèvres avaient doublé de volume. Elle trempait le collant, ça dégoulinait dans les aines et sur ses cuisses.
— Caresse-moi la chatte, elle a proposé.
— C'était bien mon intention.
Toujours à travers le lycra, je l'ai masturbée. J'étais en transe, et elle dans le plaisir le plus intense qui soit. La caresse plus forte, parce qu'il y avait mes doigts sur elle, mais aussi la sensation du lycra. Je suis venu d'abord sur ses lèvres, gorgées de sang, zone sensible. Elle s'est cambrée, gémissant, mouillant tellement à présent qu'on aurait dit qu'elle faisait pipi. Son gland clitoridien était encore caché, il s'est décalotté tout seul, jaillissant d'un seul trait, d'autant plus impressionnant qu'il était épais et long, et qu'il a grossi sous mes yeux.
Je suis remonté sur son gland clitoridien. Il était assez gros pour que je puisse le masturber, un moment de va-et-vient sur le bout de chair... C'est toujours flatteur pour un homme quand il se rend compte qu'il donne du plaisir à une fille, et c'est bien ce qui s'est passé. Elle était en plein trip. Et elle l'a été encore plus quand j'ai poussé mes doigts dans sa fente, rentrant aussi loin que possible. Ce qui donnait du poids à la caresse, c'était que ses chairs étaient frôlées et frottées non seulement par mes doigts, mais aussi par le lycra. Et ça devait être très bon. Comme pour le me confirmer, elle m'a dit:
— C'est sans doute parce que je n'ai rien eu depuis longtemps, mais j'ai l'impression que personne ne m'a caressée aussi bien.
J'étais tellement concentré sur mon envie de lui donner du plaisir que j'en oubliais totalement que j'avais le ventre en feu et une érection douloureuse tellement elle était forte et s'accentuait.
Elle m'a demandé:
— Baisse le collant et lèche-moi bien la chatte. C'est ce que j'aime le plus. Ça dégoûtait mon mari quand je lui demandais ça, mais je suis sûre que toi tu peux faire ça très bien.
— Moi au contraire, j'aime bouffer des chattes.
Le simple fait que je ne lui oppose pas de refus a semblé une surprise pour elle.
Je suis venu chercher le bord de son collant, et je l'ai tiré lentement vers le bas. Elle a eu un petit soupir ravi. Arrivé au niveau de son pubis, une odeur forte, celle de ses sécrétions vaginales dont elle avait trempé l'intérieur du collant est montée à mes narines, qui y a explosé, les a saturées, lorsque j'ai dégagé entièrement son sexe. J'ai toujours aimé ce qui marquait vraiment la féminité, l'odeur d'un sexe de femme, son goût aussi, qui est venu prendre ma bouche quelques minutes plus tard.
C'est la queue très dure entre les cuisses, je me sentais énorme, que je suis venu poser ma langue sur l'épaisseur et la longueur de ses lèvres. Il y avait la sensation de la chair, épaisse et cependant souple et élastique, mais aussi le goût de ses sécrétions qui étaient aussi régulières qu'abondantes, et qui coulaient le long de ses chairs, et venaient remplir les plissements de ses lèvres.
Elle a gémi son plaisir, alors que ma langue l'explorait, zone après zone. Je suis venu frotter le gland clitoridien, le trouvant long et dur, je crois bien qu'aucune de mes partenaires n'avait jamais eu un bout de chair aussi épais et allongé.
C'est quand je suis venu glisser ma langue en elle, dans le sexe suffisamment béant à présent pour que j'aie une grande marge de manœuvre, je pouvais aller caresser de la langue les parois internes de son sexe, mais aussi rentrer loin que j'ai senti qu'elle montait vers la jouissance. Chair délicate et souple au bout de ma langue. Ses jus intimes, déjà copieux, sont devenus de plus en plus abondants, coulant dans sa bouche et m'abreuvant, comme si j'avais bu à une source, ce qui était en quelque sorte le cas. Je voulais tout boire, comme un nectar précieux. Je sentais son corps se tendre. Elle m'a crié :
— Il y a un orgasme qui monte dans mon ventre !
Et elle a explosé, crachant de véritables éjaculations au rythme de ses spasmes. Une partie de ses liquides intimes a coulé dans ma bouche, le reste a éclaboussé sa chair, mon visage, et mes vêtements.
La puissance de l'orgasme l'a faite groggy. Le temps pour moi de laper les traînées de liquide qui coulaient sur ses chairs.
Une voix est remontée, lointaine.
— Tu t'es bien occupé de moi... Il faut que moi je m'occupe de toi maintenant.
Le sexe béant, elle s'est redressée. Une coulure de liquide est sortie d'elle, qui a poissé la table. Un coup d'éponge ferait l'affaire sur une surface étanchéifiée.
J'avais mis ma queue à nu pendant que je la caressais. Elle a eu une expression qui mélangeait gourmandise et avidité.
— Tu as une belle queue ! Mon Dieu, ça fait tellement longtemps que je n'ai pas vu de queue en érection...
Elle s'est penchée sur moi et a donné quelques coups de langue effectivement aussi habiles qu'avides.
— Je voudrais que tu jouisses dans ma bouche... J'ai envie de retrouver les sensations de sucer une queue, de s'en remplir la bouche, de laisser le sperme couler dans sa gorge. Mais j'ai pas envie que de ça. J'aimerais que tu me fourres le jour de Noël...
— C'est comme tu veux, je lui ai répondu. C'est déjà tellement bien comme ça.
— Il y aura de latence. On va penser qu'à ça en attendant le jour J.
Était-ce une habileté naturelle, la frustration, la situation qui la boostait, l'envie de me montrer ce dont elle était capable ? Je n'oublierai pas en tout cas cette première fellation, souple et habile. Cette langue qui a couru sur moi, sur mon gland, le long de ma tige, sur mes couilles. J'ai été très vite emporté comme elle l'avait été par mon cunni. Et qu'elle me prenne dans ma bouche n'a pas arrangé les choses. Etre dans cette cavité chaude, humide, caressé par sa langue qui tournait inlassablement autour de moi et sur moi... C'était bien une forme de nirvana... Je n'avais pas imaginé qu'elle puisse être une maîtresse aussi exceptionnelle. Il ne faut jamais se fier aux apparences.
C'est avec le même savoir-faire qu'elle a légèrement dégagé ma queue de sa bouche, et s'est concentrée sur mon méat, poussant sa langue dans son entrée, comme si elle avait voulu s'y glisser. Je n'ai pas été capable de résister longtemps à cette caresse subtile, et l'orgasme est monté en moi. Elle a gardé sa bouche bien serrée autour de moi, alors que j'avais le ventre agité de spasmes, et que je commençais à cracher des jets de sperme copieux qu'elle a laissés glisser dans son gosier. C'était comme si je n'avais pas joui depuis des mois, ce qui était à la fois vrai, parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas eu de petite copine, et faux parce que je me masturbais comme un forcené.
Elle m'a gardé dans sa bouche, comme si elle n'avait pas envie de lâcher ma queue, tellement c'était bon de l'avoir à elle. Elle est venue laper ce qui coulait de mon gland après les grands jaillissements, avant de me lâcher à regret.
— C'est bon de pouvoir de nouveau profiter d'une queue, tellement bon...
Elle s'est rendu compte que je bandais encore, et moi aussi, j'avais joui, mais mon érection ne s'était pas résorbée. Elle est venue entourer ma queue de sa main.
— Je vais te branler. Je suce bien, mais je branle bien aussi. Si tu savais le nombre de queues que j'ai pu branler depuis l'adolescence... On ne croirait pas, en me voyant...
Elle masturbait aussi bien qu'elle suçait. Elle m'a caressé d'un mouvement doux, souple, et j'ai senti que je repartais vers la jouissance. Je me suis laissé aller, emporté par une vague de bien-être et de plaisir. J'avais oublié ce que c'était de se faire masturber par une fille et à quel point ça pouvait être bon. Quand elle a senti la jouissance monter en moi, elle a resserré sa main autour de ma queue. Dans la puissance de ce second orgasme, j'ai craché tout mon sperme dans sa main étroitement serrée. Elle m'a bien laissé me vider, avant de ramener sa main, remplie de sperme, à ses lèvres et de tout laper jusqu'à la dernière goutte.
On est restés groggy un long moment avant qu'elle ne me dise :
— C'était bien comme ça. Un bon moment. On se retrouve ici le jour de Noël ?
C'était lundi.
— Je pars dans de la famille ce week-end et on se retrouve lundi en début d'après-midi. Ça te va ?
— Ça sera parfait.
Un dernier regard sur sa silhouette, elle ne s'était pas encore rhabillée, et je me suis éclipsé.
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Frederyc
3 septembre 2024 à 11:31
Humm bien excitant tout ça ! Vivement la suite.
Soyez respectueux
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