Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Début professionnel — Chapitre 1 · Apprentissage en douceur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Début professionnel
Chapitre 1 · Apprentissage en douceur
Je m'appelle Melvin et je suis étudiant dans une école d'ingénieur. Après une longue classe prépa, j'ai enfin trouvé une école qui me convienne. Mais ce que je veux surtout, c'est pouvoir travailler. J'en ai assez des heures passées derrière un ordinateur ou une feuille à réfléchir sur une théorie sans réussir à la comprendre. C'est pour ça que je recherchais activement une alternance pour les trois prochaines années. Je veux découvrir le monde professionnel le plus tôt possible.
J'ai trouvé une alternance dans un Bureau d'Études chez un garagiste. Enfin, ce n'est pas un garage classique, mais plutôt un atelier qui modifie les voitures, pour par exemple les rendre plus puissantes ou plus confortables. Dans l'atelier, il y a une cinquantaine de personnes qui travaillent de 4h à 21h. En parallèle, il y a plusieurs services, dont le Bureau d'Études, qui aident la Production. Au global, c'est un peu moins de cent personnes qui travaillent sur le site.
Je suis sous la responsabilité d'Armand, qui est le responsable du service. Armand est un quarantenaire assez strict. Il n'a pas l'air sympathique, et même s'il ne s'acharne pas contre moi, je sens qu'il ne m'apprécie pas plus que le minimum. Mais ça ne me dérange pas, surtout qu'il semble avoir la même attitude avec toute l'équipe.
L'équipe est composée d'une petite dizaine de personnes, qui eux sont assez joviaux. On discute de nos parcours aux pauses et ils m'apprennent à utiliser les outils qui me serviront dans mes projets. C'est assez difficile pour moi au départ de me mettre dans le bain, mais je m'adapte et après quelques semaines, je commence à me sentir à l'aise. Je ne compte pas mes heures pour y arriver et je me retrouve souvent seul dans le bureau avec Armand et le vendredi, il m'arrive de rester plus tard que lui.
À vrai dire, je n'ai pas grand-chose à faire d'autre, je vis seul, loin de ma famille et je n'ai pas de copine. À part rentrer et regarder des séries ou des vidéos, je n'ai pas mieux à faire chez moi. D'ailleurs, c'est bien ce qui me manque le plus, je n'ai plus de vie sociale et je ne vois aucune fille. Heureusement, bien qu'on soit en automne, il fait encore assez chaud et je profite de chaque opportunité pour me rincer les yeux.
Il n'y a pas beaucoup de femmes dans l'entreprise, mais j'en ai remarqué deux superbes. Malheureusement, je n'ai aucune chance de travailler avec elles, donc je me limite au rapide croisement qu'on a. Je me fais une raison et je prends mon mal en patience, mais alors que je ne m'y attendais pas, je vais recevoir un coup de pouce du destin.
Un soir, un vendredi soir, je me retrouve à terminer un plan pour un nouveau camion. Je croyais être seul dans le bureau quand j'entends quelqu'un m'appeler.
— Melvin, mais qu'est-ce que tu fais ici si tard, un vendredi en plus ?
— Je termine un dossier pour la semaine prochaine et toi alors Lucile ?
— Oh, tu sais, je viens de finir une épuisante réunion avec des guignols et je devais repasser au bureau pour envoyer un mail.
— Je termine un dossier pour la semaine prochaine et toi alors Lucile ?
— Oh, tu sais, je viens de finir une épuisante réunion avec des guignols et je devais repasser au bureau pour envoyer un mail.
Lucile est l'une de mes collègues. Une femme de quarante ans, assez jolie. Ce n'est pas une Miss, mais elle a des atouts, déjà son visage qui la rend très excitante. Elle a des yeux hypnotisant et une bouche assez fine qui lui donne un charme fou. Dans l'ensemble, elle est bien entretenue, mais elle ne se met pas trop en valeur. Je pense qu'elle peut se faire qui elle veut, même si au premier abord elle semble tout à fait normale. Elle va s'asseoir à son bureau qui est à l'autre bout de l'open-space. Je termine mon plan et je commence à ranger mes affaires.
— Attends, tu pars maintenant ou tu as encore cinq minutes ?
— Non, j'ai le temps, tu voulais voir quelque chose ?
— Oui, viens s'il te plaît.
— Non, j'ai le temps, tu voulais voir quelque chose ?
— Oui, viens s'il te plaît.
Je m'approche de son bureau et je prends une chaise pour me mettre à côté d'elle.
— Je meurs de chaud, pas toi.
— Euh, non, ça va et de toute façon, je ne peux pas enlever mon t-shirt, je n'ai plus rien en dessous.
— Euh, non, ça va et de toute façon, je ne peux pas enlever mon t-shirt, je n'ai plus rien en dessous.
Lucile porte un haut léger, mais à manches longues. Depuis que j'ai commencé, je n'ai jamais dû voir ses bras ni ses jambes. Elle est toujours en manches longues et en jeans. Mais alors que j'attends de voir ce qu'elle voulait, elle se recule et retire son haut.
— Ah, ça va mieux comme ça.
Elle porte un débardeur turquoise assez moulant, même extrêmement moulant. Sa poitrine est tenue par un soutien-gorge noir, mais elle est bien visible. Ses seins sont larges et paraissent assez fermes. Je ne peux m'empêcher de la mater et j'écoute à peine ce qu'elle m'explique sur son problème. Je n'aurais jamais pensé faire quoi que ce soit avec Lucile, mais maintenant, j'ai envie d'en savoir plus. Elle me montre des choses à l'écran et d'un coup, elle pose sa main sur ma cuisse. Elle ne s'arrête pas pour autant, mais je sens mon érection augmenter de seconde en secondes. Si elle remonte de quelques centimètres, elle va vite s'en apercevoir. Je ne sais pas si elle fait ça pour me chauffer ou si je rêve complètement et je m'imagine des choses. En tout cas, je vais vite le savoir, parce qu'elle se retourne vers moi. Mes yeux plongent immédiatement dans son décolleté et elle le remarque évidemment.
— Bah alors Melvin, ce sont les premiers que tu vois ?
— Euh, non désolé.
— Tu n'as pas l'air désolé, quand je regarde ton pantalon !
— Euh, non désolé.
— Tu n'as pas l'air désolé, quand je regarde ton pantalon !
En effet, mon érection devenait très visible et une bosse s'était formée au niveau de mon entrejambe.
— Je ne peux pas m'en empêcher, je suis vraiment désolé.
— Pas moi !
— Pas moi !
Mon rythme cardiaque accélère immédiatement. Je suis passé d'un état de gêne indescriptible à un état d'excitation tout aussi impressionnant. Elle n'a toujours pas enlevé sa main de ma cuisse et la monte doucement vers mon entrejambe tout en me fixant dans les yeux.
— Tu permets que je m'occupe un peu de toi ?
Je ne peux même pas répondre, je lui fais signe de la tête et je la regarde faire. Elle glisse au sol et s'agenouille devant mes genoux. Elle les écarte et avance ses mains vers ma ceinture. En quelques secondes, elle déboutonne ma ceinture et ouvre ma braguette. Elle ne me lâche pas du regard quand elle écarte mon pantalon. Je n'ai jamais bandé comme ça, je suis raide et prêt à exploser.
— Alors qu'est-ce qui se cache sous ce caleçon ?
Lucile attrape mon caleçon à deux mains et tire d'un coup pour libérer ma queue tendue. Elle approche ses mains de mon membre et l'empoigne fermement. Elle ne me regarde plus et a ses yeux rivés sur ma queue qu'elle caresse doucement. Je ne bouge pas et la laisse faire sans rien dire.
— Tu veux que je te suce ?
— Oh oui, vas-y.
— Oh oui, vas-y.
Je suis surexcité, je n'en reviens pas, elle va avaler ma verge. Je n'ai jamais été sucé, les seules relations que j'ai eues s'étaient limitées au minimum et n'avaient pas été inoubliables. Mais là, Lucile s'approche de mon gland et ouvre sa fine bouche pour venir lécher mon gland. Sa langue est douce et chaude. Elle caresse mon gland et me lance un regard profond. Elle se retourne vers mon entrejambe et commence à enfoncer mon membre dans sa bouche. Elle prend presque la moitié de ma queue en elle, sa langue tournoie autour de mon gland et me procure un plaisir dingue. Mais après quelques minutes, elle se redresse.
— Attends, il faut que j'attache mes cheveux, ça va me gêner.
Elle attrape son élastique au poignet et se fait une rapide queue-de-cheval. Ses cheveux bruns sont maintenant bien tenus et elle peut se remettre à s'occuper de moi. Cette fois, elle lèche ma queue dans toute sa longueur avant de l'avaler à nouveau. Ses mains jouent avec mes testicules, pendant qu'elle lustre ma verge. Elle arrive à prendre toute ma queue en bouche et me fait une pipe d'anthologie. Mais encore une fois après quelques minutes, elle se redresse.
— Je vais te montrer ce que je sais faire, tu vas adorer !
Je ne sais pas à quoi m'attendre, j'étais déjà au summum du plaisir. Lucile se recule encore un peu et retire son débardeur, puis elle dégrafe son soutien-gorge et se retrouve torse nu devant moi. Ses seins sont légèrement tombants, mais ils restent assez fermes. Ils sont juste à la bonne taille pour être pris à pleines mains. Et ils sont surtout parfaits pour faire une branlette espagnole. Lucile prend donc ma queue entre ses seins et me caresse avec ces derniers. C'est fabuleux, je ne sais pas ce qui m'arrive, mais je n'en perds pas une miette.
— Tu aimes ?
— J'adore, mais je ne sais pas si je tiendrais très longtemps.
— J'adore, mais je ne sais pas si je tiendrais très longtemps.
Elle ne se recule pas et au contraire, elle se penche pour que mon gland vienne glisser contre ses lèvres à chaque va-et-vient. Elle cherche à me faire éjaculer et j'ai l'impression qu'elle le veut en bouche. Elle relâche sa poitrine, qu'elle pressait contre ma verge, pour venir lécher mes couilles qui ne demandent qu'à se vider. Elle gobe mes testicules l'un après l'autre tout en me branlant. Ses mains sont douces et très douées, elle sait comment me donner du plaisir.
— Attends Lucile, je vais jouir, j'en peux plus.
Je pensais qu'elle voudrait éviter d'en prendre partout, mais elle se redresse pour venir gober ma queue. Elle me suce jusqu'à ce que j'explose, je lui envoie de puissantes salves de spermes en bouche et elle avale tout. Elle attend patiemment que je finisse et se recule, elle me regarde et me montre tout le sperme qu'elle a en bouche. Elle m'excite énormément dans cette position et après me l'avoir montré, elle l'avale jusqu'à la dernière goutte. Elle tire la langue pour me prouver qu'elle a tout pris et revient lécher mon gland pour récupérer le dernier filet qui en coule.
— Hum, c'était tellement bon, tu as aimé ?
— Oh oui, c'était incroyable et toi ?
— C'était super, ta queue est trop bonne.
— Oh oui, c'était incroyable et toi ?
— C'était super, ta queue est trop bonne.
Elle se rassoit sur la chaise à côté de moi et sort son téléphone.
— Donne-moi ton numéro ?
Je lui dicte mon numéro et elle le tape, puis elle prend un selfie de sa poitrine et me l'envoie.
— Comme j'ai vu qu'ils te plaisaient, mais n'oublie pas qu'ils sont toujours mieux en vrai.
— Tu peux être sûre que je ne l'oublierai jamais.
— Tu peux être sûre que je ne l'oublierai jamais.
On se rhabille rapidement et on rentre chacun de notre côté. Je n’ai pensé qu'à elle tout le week-end. Heureusement pour moi elle aussi, puisqu'elle n'a pas arrêté de me chauffer. Je n'ai jamais eu autant hâte d'être à lundi...
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Commentaires ()
Elle a sûrement des tas de choses à lui faire connaître.
Mais comme le disait un de mes N+1, homme à femmes particulièrement expérimenté dans ce domaine (bien que n'ayant jamais supporté d'avoir été fait cocu par sa femmes flic) "Jamais dans la paroisse!"