Slut of the seven seas
Chapitre 1
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✦ CdM38 Slut of the seven seas XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Slut of the seven seas — Chapitre 1

12 minutes
4.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CdM38
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Slut of the seven seas

Chapitre 1

Petit préambule :
Bonjour à tous et bienvenue dans cette histoire, le début vous paraîtra surement assez long mais je souhaitais planter le décor de cette histoire que je souhaite étaler sur un certain nombre d'histoires pour en faire un véritable récit.
J'espère que ça vous plaira et n'hesitez pas à me faire part de vos commentaires (positifs ou négatifs, toute critique est bonne à prendre =)).
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Mer des Caraïbes, 1710 :
Astrid se tenait au-dessus du bastingage du « Valeureux », un beau petit brick dont elle avait le commandement depuis maintenant un an. Les grandes voiles blanches prenaient le vent et faisaient avancer le navire à bonne allure vers Nassau, sur l’île de New Providence, capitale autoproclamée de la République des pirates. Chaque homme d’équipage vaquait à ses diverses occupations, récurer le pont, barrer, astiquer les canons, etc. Des plaisanteries grivoises fusaient malgré la présence d’Astrid et tous les hommes programmaient la façon dont ils allaient se délester de leur solde et des trésors pillés dans les navires commerçants espagnols et anglais durant ce dernier mois en mer.
Le capitaine Astrid était un excellent commandant et combattant. Les hommes avaient eu beaucoup de mal avec une femme capitaine mais lorsqu’elle cassa le bras et les genoux du premier homme à avoir passé sa main dans sa chemise pour lui saisir un sein, ils rentrèrent dans le rang et après avoir capturé un puis deux puis trois navires, ils avaient définitivement accepté le sexe inhabituel de leur capitaine. Il faut dire que les marins les plus méritants lors des abordages étaient récompensés personnellement par leur capitaine qui maitrisait aussi bien les armes que son corps pour parvenir à ses fins, et quel corps !
Astrid était une superbe jeune femme de 26 ans, mince, les cheveux d’un noir de jais coupés en carré plongeant, des seins fermes, bien ronds et d’une grosseur plus que correcte. Elle était vêtue d’un pantalon moulant, d’une veste en cuir sans manche qui recouvrait une légère chemise de lin et d’un tricorne. Une ceinture retenait sa paire de sabres d’acier et une bandoulière ses deux pistolets. Elle avait la peau cuivrée due à son métissage.
Elle était la fille d’une indienne dont la tribu vivait sur les côtes de l’actuel Venezuela et d’un corsaire français qui avait fait régner la loi du roi Louis XIV sur les mers des Antilles et des Caraïbes pendant de nombreuses années jusqu’à ce qu’il soit accusé de piller les réserves de la Couronne et il échappa de justesse à une arrestation et la pendaison. Dégoûté de ces accusations mensongères, il avait décidé que puisqu’il était accusé de voler le royaume, autant le faire pour de vrai. Son équipage l’avait suivi et pendant de nombreuses années, il avait écumé les mers à bord de sa frégate, ses deux cents hommes et soixante canons. Il avait rencontré sa femme alors qu’il échappait une nouvelle fois à la flotte française. Lui et son équipage avaient mouillé dans une crique et étaient tombés sur une brigade de soldats espagnols qui s’apprêtaient à piller les villages indiens de la côte. L’ex corsaire et son équipage avaient empêché ça et étaient devenus du coup les amis des tribus. Un an plus tard était né Astrid et aujourd’hui, la fille avait pris la relève de son père qui finissait ses jours paisiblement avec sa femme sur les côtes de l’Amérique du Sud. Moins attirée que son père par les immenses vaisseaux de guerre, elle avait jeté son dévolu sur un navire rapide et agile et son cher père lui avait offert le Valeureux et un équipage. Il lui avait également appris le maniement des armes, la navigation, les tactiques d’abordage et tout son immense savoir accumulé au fil des années à voguer sur les flots. Aujourd’hui, Astrid se taillait une réputation de meneuse hors pair ainsi qu’une déesse du sexe car elle adorait le sexe sous toutes ces formes et ne s’en privait pas.
—Capitaine ! cria Jack, son quartier maître. On arrive en vue de Nassau !
—Hissez le pavillon noir ! répondit-elle. Que la Citadelle nous reconnaisse.
La tête de mort sur fond noir se hissa en haut du grand mât pour signaler à l’imposante citadelle de l’île des pirates qu’ils étaient des leurs. Le Valeureux se fraya un chemin dans la rade, se glissa derrière le galion capturé par Barbe Noire et qui gardait l’entrée du port. Derrière le galion flottait le Queen Anne’s Revenge le vaisseau amiral d’Edward Thatch, Barbe Noire.
—On dirait qu’Edward est au port, marmonna Astrid en souriant et en sentant son entrejambe se réchauffer.
Une heure plus tard, après avoir organisé le déchargement et la vente des marchandises auprès de son quartier maître et d’un marchand de Nassau, Astrid sauta du pont et se rendit à sa taverne favorite, une petite guérite plus tranquille que la taverne principale où son équipage se rendait en courant pour réserver leurs putains favorites avant les autres. Des habitants de l’ile la saluèrent sur le chemin et
Astrid leur répondit en souriant.
—Astrid ma chérie ! cria Anne Bonny, la tenancière de l’établissement. Te revoilà !
—Anne ! dit Astrid en serrant son amie dans ses bras et en lui plaquant un gros baiser sur la joue.
—Alors ce mois en mer ?
—Excellent, on a fait six prises, de gros vaisseaux marchands bien gras. J’ai de quoi me prélasser pour une année entière !
—Allons, comme si tu allais rester ici à ne rien faire. Te connaissant, tu seras reparti d’ici quelques jours.
—Haha, surement, le temps de réparer mon navire et on y retournera ! En attendant, repos ! Sers moi donc une bière.
—Tout de suite trésor, dit Anne en lui effleurant les lèvres avec les siennes et lui passant une main sur les fesses. Assieds-toi donc, je crois qu’on attend de la compagnie en plus.
—Ah oui, qui ça ?
—Tu verras bien.
Astrid s’assit et Anne amena deux grosses chopes de bières. Les deux femmes burent et papotèrent jusqu’au crépuscule.
—Mes deux beautés, rugit une voix derrière les deux femmes.
—Edward !
Astrid se leva et se jeta dans les bras de son ami qui en profita pour lui pétrir les fesses.
—Ah ma belle, tu m’as manqué, la vue de ton vaisseau m’a réjoui le cœur. Combien de temps qu’on ne s’est pas vu ?
—Trois mois au moins ! Tu m’as manqué aussi, toi et… ton second sabre, murmura sensuellement Astrid en lui caressant l’entrejambe.
—Doucement vous deux, dit Anne. Je vais être jalouse si vous m’ignorez.
Edward alla saluer la seconde femme et alla se servir une chope. Les trois amis parlèrent de leurs dernières aventures quelques heures puis Anne alla fermer la boutique. Sitôt la porte fermée, elle fit tomber son épaisse robe, elle ne portait plus qu’un corset qui comprimait ses gros seins qui ne demandaient qu’à s’échapper de cette prison de tissu.
—Ah, voilà qui devient intéressant, déclara Edward en buvant une grande gorgée.
Astrid se leva également et alla rejoindre Anne. Elle lui caressa le visage et l’embrassa tendrement sur les lèvres. Anne dénoua en même temps la chemise d’Astrid et fit tomber son tricorne. Le buste dénudé, Astrid dénoua le corset d’Anne et fit jaillir ses seins. Tout en continuant à s’embrasser, les deux femmes se caressèrent avec entrain pour le plus grand plaisir de leur compère pirate qui profitait du spectacle en se sifflant une bouteille de rhum pur directement à la bouteille.
La bouche d’Astrid quitta les lèvres de son amie pour se diriger vers ses seins. Elle saisit un mamelon dans sa bouche et le mordilla doucement pendant que ses mains pétrissaient la poitrine d’Anne. Cette dernière gémit et profita de ce traitement quelques instants avant de plaquer Astrid violemment sur le comptoir. Elle s’empara à nouveau des lèvres de la jeune pirate tout en baissant son pantalon. Astrid s’en débarrassa et les deux femmes furent entièrement nues, leur langue s’entremêlant dans un ballet furieux et continu qui faisait le plus grand bonheur de Barbe Noire.
—Ah mes diablesses, intervint ce dernier. Vos corps de rêve m’avaient manqué. Venez donc par ici.
—Oh Edward, un peu de patience. Laisse nous donc à nos retrouvailles. Ton tour viendra bientôt.
Astrid fit asseoir Anne sur un fauteuil et embrassa ses lèvres, puis descendit dans sa gorge, ses seins, son ventre puis sa chatte. Une fois arrivé au but, Astrid passa sa langue sur le clitoris de son amie qui gémit de plaisir. La jeune pirate se délecta de la chatte de son amie qui s’humidifiait à grande vitesse sous les coups de langue expert d’Astrid.
—Hmmm ma chérie, murmura Anne. Continue, vas-y.
Edward se leva à ce moment-là et vint se placer derrière Anne. Il leva sa bouteille de rhum et en versa sur le corps d’Anne. Le liquide clair se déversa du cou jusqu’à la bouche d’Astrid qui avala une grande rasade de rhum aromatisé à la liqueur de son amie.
—Délicieux, merci Edward. Allez, tu as assez patienté, Anne, occupe-toi de notre ami.
Astrid se remit à lui dévorer la chatte pendant qu’elle introduisait deux doigts dans le vagin d’Anne. Cette dernière baissa le pantalon de Barbe Noire et libéra son épaisse et grande verge de sa prison de tissu. La bite jaillit, droite comme un « I » et sans demander son reste, Anne se jeta dessus et se mit à la sucer avec entrain.
—Aaah, grogna Barbe Noire. Divin, pas d’autres mots. Continue ma chère.
Il but une grande rasade de rhum, en versa également sur son sexe pour Anne puis jeta la bouteille vide. Il plaça ensuite ses mains derrière le crâne de la jeune femme et imposa son rythme. Anne avait l’habitude de ce sexe et maîtrisait parfaitement l’art de la gorge profonde. Elle avala entièrement cette colonne de chair malgré le rythme impitoyable du célèbre pirate. Cependant, le traitement que lui faisait subir Astrid finit par la déconcentrer et elle dut arrêter de sucer Edward pour se concentrer sur sa jouissance. Son corps fut parcouru d’un grand frisson et la jeune femme jouit dans un cri avant de s’affaisser dans le fauteuil. Edward se dirigea alors vers Astrid qui s’empara à son tour de la verge du pirate qu’elle suça avec avidité.
—Et si on montait ? demanda Astrid.
—Avec plaisir. Anne ?
—Vous rejoins… murmura cette dernière.
Edward souleva Astrid dans ses bras puissants et la monta dans la chambre. Arrivé dans la pièce, il la jeta sur le lit et lui sauta dessus pour dévorer le corps de la jeune femme. Il lui pétrit les seins avec rudesse pour le plus grand plaisir d’Astrid avant de descendre plus bas pour dévorer son vagin luisant de plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, il plaça son sexe à l’entrée de son vagin puis pénétra la jeune pirate d’un coup d’un seul.
—Oooh ! gémit Astrid. Doucement voyons.
—Allons, fais pas ta mijaurée Astrid. T’as connu pire.
Il la besogna avec rudesse ce qui fit gémir la jeune femme. La sensation du sexe puissant pénétrant ses chairs lui procurait des sensations indescriptibles, Astrid caressa le dos du pirate et en profita pour le griffer légèrement. Barbe Noire grommela et accéléra ses coups de reins. Astrid le fit ensuite basculer sur le dos et s’empala sur sa colonne de chair, à la perpendiculaire d’Edward. Ce dernier profita de sa position confortable pour s’emparer à nouveau des seins de la jeune femme qui se balançait devant ses yeux. Astrid ferma les yeux et sentit petit à petit l’orgasme venir. Elle fut tout à son bonheur quand elle sentit un corps et une imposante poitrine se plaquer dans son dos. Une bouche charnue l’embrassa dans le coup pendant qu’une paire de mains caressait son corps.
—Oh Astrid, murmura Anne. Je pourrais passer des heures à te caresser.
—Continue, répondit-elle en haletant. Je vais veniiiiir.
Astrid se sentit partir d’un coup, un voile blanc passa devant ses yeux et elle s’écroula dans les bras de son amant.
—Allez Anne. Vient donc remplacer notre petite salope.
Anne écarta son amie avec délicatesse, s’empara de la bite de Barbe Noire et le suça avec gourmandise. Le goût de son sexe mélangé à la mouille d’Astrid donna une saveur exceptionnelle au mandrin et Anne s’appliqua à le nettoyer. Edward se releva ensuite et mit la jeune femme à quatre pattes avant de lui faire un cunnilingus. Anne mouilla rapidement et une fois bien humide, Edward la pénétra à son tour avec rudesse. Astrid émergea à nouveau et se faufila sous Anne. Elle lui bouffa le minou en observant avec amusement les grosses couilles du pirate claquer contre son amie. Edward ahana de plus en plus fort après quelques minutes, sentant le point de rupture approchait.
—Haaaa… Je vais venir ! A genoux mes beautés, que je vois vos gueules d’ange !
Astrid et Anne s’exécutèrent et se collèrent l’une à l’autre, Edward se branla devant elles et de puissants jets de foutre jaillirent de sa bite pour venir s’écraser sur les visages souriants des deux jeunes femmes.
—Vous êtes magnifique ! Mes petites naïades adorées.
Anne sourit et embrassa Astrid, avant de venir lui lécher le visage pour recueillir le sperme de leur ami. Astrid fit ensuite de même puis les deux femmes s’amusèrent à s’échanger la semence d’Edward en s’embrassant. Elles avalèrent ensuite avec délectation et s’allongèrent en se caressant.
—Faites-moi donc une place, vous m’avez épuisé ! Mes deux mois en mers m’ont moins crevé que ça…
Barbe Noire se fit une place entre les deux femmes dans le grand lit et ces dernières se collèrent contre lui et vinrent l’embrasser en même temps. Epuisés par leurs jouissances respectives, les trois amis ne tardèrent pas à s’endormir dans les bras l’un de l’autre.
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Commentaires ()

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Utilisateur supprimé
29 octobre 2015 à 11:16
C'est très chouette, plein de bonnes idées mais si tu voulais, par hasard, produire un texte plus délicat, plus subtile que sa version actuelle, peut-être devrais-tu moins te représenter cela comme une pièce de théâtre (acte I, scène I : descriptif, scène II : action, scène III : éros) et plus comme une narration moderne, avec des péripéties de toutes les catégories dans les moments intenses de toutes les catégories. Cela serait moins naïf et, compte-tenu de la constance de ta plume, beaucoup mieux écrit.

À toi de voir.
Soyez respectueux
Répondre
Amalius
28 octobre 2015 à 23:00
j'ai trouvé l'histoire sympa à lire, je ne dis pas non à un autre chapitre :p
Soyez respectueux
Répondre

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