Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un stage pas comme les autres — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un stage pas comme les autres
Chapitre 2
Les jours qui ont suivi, je n’ai pas arrêté de regarder ma boite mail, espérant sans arrêt un signe de Sophie mais je savais que j’allais devoir attendre le cours d’informatique pour avoir à nouveau contact avec Sophie, et cela me stressait énormément.
Ca y est on est mercredi, c’est aujourd’hui qu’on a informatique, je crois que je n’ai jamais été aussi stressé. Après une semaine de silence je vais enfin revoir Sophie, j’espère que je vais avoir quelques explications.
Après que Sophie ai ouvert la porte de la salle je m’installe comme d’habitude devant mon ordinateur et j’essaye de suivre le cours malgré que mes yeux n’arrivent pas à se détacher du professeur. A un moment, elle passe derrière chaque élève pour voir comment l’exercice avance, tout en aidant certains qui ont des difficultés, et bien sûr, je suis l’un d’entre eux. Elle arrive derrière moi et prend en main la souris afin de me venir en aide, mon cœur bat plus fort que jamais, je sentirais presque mes joues devenir rouge. Elle a réussi à régler mon problème qui n’en était en fait pas vraiment un, et au moment de partir elle me glisse a l’oreille un petit :
Ca y est on est mercredi, c’est aujourd’hui qu’on a informatique, je crois que je n’ai jamais été aussi stressé. Après une semaine de silence je vais enfin revoir Sophie, j’espère que je vais avoir quelques explications.
Après que Sophie ai ouvert la porte de la salle je m’installe comme d’habitude devant mon ordinateur et j’essaye de suivre le cours malgré que mes yeux n’arrivent pas à se détacher du professeur. A un moment, elle passe derrière chaque élève pour voir comment l’exercice avance, tout en aidant certains qui ont des difficultés, et bien sûr, je suis l’un d’entre eux. Elle arrive derrière moi et prend en main la souris afin de me venir en aide, mon cœur bat plus fort que jamais, je sentirais presque mes joues devenir rouge. Elle a réussi à régler mon problème qui n’en était en fait pas vraiment un, et au moment de partir elle me glisse a l’oreille un petit :
— Regarde tes mails.
A ces mots j’ai presque un sursaut. Au milieu de tous mes camarades j’essaye de garder mon calme et je n’ai qu’une hâte : pouvoir regarder mes mails ce midi.
Le reste du cours se passe normalement, et au moment de partir j’essaye d’établir un contact visuel avec Sophie mais toujours rien. A ce moment je me dis que c’est fini, que ça n’ira pas plus loin entre nous et que plus rien ne se passera.
Je mange donc avec mes amis dans notre salle principale et j’essaye discrètement de regarder mes mails, je vois donc un message de Sophie, au premier coup d’œil je vois qu’il est assez court et automatiquement je me dis que ce n’est pas bon signe. Je l’ouvre donc et met fin à une semaine de doute, dans son message elle me dit : « Je suis désolé de l’attitude que j’ai eu, mais je ne peux pas te l’expliquer par mail, essaye de venir dans mon bureau quand tu le pourras ».
Je pense qu’on peut presque lire l’excitation sur mon visage, mais en même temps je suis stressé. Je fini de manger en quatrième vitesse pour aller dans son bureau. Sur le chemin je me pose un million de questions, je me demande ce qu’elle va me dire, si on va reprendre là où on en était.
Je me présente devant sa porte avec la boule au ventre, mais je trouve le courage de toquer.
Le reste du cours se passe normalement, et au moment de partir j’essaye d’établir un contact visuel avec Sophie mais toujours rien. A ce moment je me dis que c’est fini, que ça n’ira pas plus loin entre nous et que plus rien ne se passera.
Je mange donc avec mes amis dans notre salle principale et j’essaye discrètement de regarder mes mails, je vois donc un message de Sophie, au premier coup d’œil je vois qu’il est assez court et automatiquement je me dis que ce n’est pas bon signe. Je l’ouvre donc et met fin à une semaine de doute, dans son message elle me dit : « Je suis désolé de l’attitude que j’ai eu, mais je ne peux pas te l’expliquer par mail, essaye de venir dans mon bureau quand tu le pourras ».
Je pense qu’on peut presque lire l’excitation sur mon visage, mais en même temps je suis stressé. Je fini de manger en quatrième vitesse pour aller dans son bureau. Sur le chemin je me pose un million de questions, je me demande ce qu’elle va me dire, si on va reprendre là où on en était.
Je me présente devant sa porte avec la boule au ventre, mais je trouve le courage de toquer.
— Entrez !
— Bonjour.
— Ah c’est toi, vas-y installe toi, me dit-elle en désignant un fauteuil devant son bureau.
— Alors, dites-moi pourquoi je suis là.
— Déjà je voulais m’excuser pour l’attitude que j’ai eue et pour ne pas t’avoir recontacté après ce qu’il s’est passé entre nous. Mais il faut que tu comprennes, c’était la première fois que je faisais l’amour avec un autre homme que mon mari. Et je dois t’avouer que une fois l’excitation du moment passé j’ai eu honte de moi. Et je me suis posé des tas de questions, je me suis demandé si je devais continuer et si j’arriverais à regarder mon mari dans les yeux en sachant que je le trompe avec un de mes élèves.
— Oui je comprends… Mais vous m’avez presque mit à la porte la dernière fois, même après ce qu’on a vécu. Je me suis posé des questions moi aussi.
— J’en suis vraiment désolé. Cette semaine j’ai réfléchis à propos de ce qu’il s’est passé entre nous.
— Et ?
— Et j’ai envie de continuer.
— C’est vrai ?
— Oui. Je ne pourrais pas retourner à mon train-train quotidien après ce qu’on a fait. Tu m’as fait redevenir la femme que je n’étais plus, lorsque tu me regarde j’ai l’impression d’être une femme séduisante, mon mari ne me regarde plus comme ça. J’aime mon mari mais je dois avouer que je commence à avoir des sentiments pour toi, cette semaine je n’ai pas arrêté de penser à toi, aux moments que l’on pourrait vivre ensemble.
— J’en espérais pas tant. Savoir que vous avez des sentiments pour moi, je ne sais pas quoi dire à part que je suis heureux.
— Moi aussi, et j’aimerais que tu acceptes le stage que je t’ai proposé, on pourra alors être pendant 3 mois ensemble.
— Evidemment que j’accepte.
— Génial, on a quelques papiers à signer et ce sera bon. Mais avant qu’on aille plus loin, j’aimerais que l’on pose quelques règles.
— Ouais bien sûr.
— Alors déjà pour le moment on va se voir juste dans mon bureau, on verra par la suite si on a d’autres occasions de se voir en dehors. Ensuite, je ne veux pas que tu m’appelle chez moi ou sur le numéro de portable que je t’ai donné, je vais me prendre un autre numéro avec lequel on pourra s’appeler et s’envoyer des messages en toute tranquillité.
— Oui c’est une bonne idée. De toute façon, vous avez, je pense, un emploi du temps plus chargé que le mien alors dès que vous me solliciterez je vous répondrais.
— C’est encore à confirmer mais pour les besoins du stage on devra peut-être aller plusieurs jours de suite sur le terrain pour faire des prélèvements et des mesures. Je ne suis pas encore sûr que ça se passera mais ce sera l’occasion d’être ensemble loin de chez nous.
— Super ! J’espère que ça se fera. Bon je vais y aller maintenant, j’ai cours à 14h.
J’allais ouvrir la porte quand Sophie m'interpella.
— Tu comptes vraiment t’enfuir comme ça ?
— Bonjour.
— Ah c’est toi, vas-y installe toi, me dit-elle en désignant un fauteuil devant son bureau.
— Alors, dites-moi pourquoi je suis là.
— Déjà je voulais m’excuser pour l’attitude que j’ai eue et pour ne pas t’avoir recontacté après ce qu’il s’est passé entre nous. Mais il faut que tu comprennes, c’était la première fois que je faisais l’amour avec un autre homme que mon mari. Et je dois t’avouer que une fois l’excitation du moment passé j’ai eu honte de moi. Et je me suis posé des tas de questions, je me suis demandé si je devais continuer et si j’arriverais à regarder mon mari dans les yeux en sachant que je le trompe avec un de mes élèves.
— Oui je comprends… Mais vous m’avez presque mit à la porte la dernière fois, même après ce qu’on a vécu. Je me suis posé des questions moi aussi.
— J’en suis vraiment désolé. Cette semaine j’ai réfléchis à propos de ce qu’il s’est passé entre nous.
— Et ?
— Et j’ai envie de continuer.
— C’est vrai ?
— Oui. Je ne pourrais pas retourner à mon train-train quotidien après ce qu’on a fait. Tu m’as fait redevenir la femme que je n’étais plus, lorsque tu me regarde j’ai l’impression d’être une femme séduisante, mon mari ne me regarde plus comme ça. J’aime mon mari mais je dois avouer que je commence à avoir des sentiments pour toi, cette semaine je n’ai pas arrêté de penser à toi, aux moments que l’on pourrait vivre ensemble.
— J’en espérais pas tant. Savoir que vous avez des sentiments pour moi, je ne sais pas quoi dire à part que je suis heureux.
— Moi aussi, et j’aimerais que tu acceptes le stage que je t’ai proposé, on pourra alors être pendant 3 mois ensemble.
— Evidemment que j’accepte.
— Génial, on a quelques papiers à signer et ce sera bon. Mais avant qu’on aille plus loin, j’aimerais que l’on pose quelques règles.
— Ouais bien sûr.
— Alors déjà pour le moment on va se voir juste dans mon bureau, on verra par la suite si on a d’autres occasions de se voir en dehors. Ensuite, je ne veux pas que tu m’appelle chez moi ou sur le numéro de portable que je t’ai donné, je vais me prendre un autre numéro avec lequel on pourra s’appeler et s’envoyer des messages en toute tranquillité.
— Oui c’est une bonne idée. De toute façon, vous avez, je pense, un emploi du temps plus chargé que le mien alors dès que vous me solliciterez je vous répondrais.
— C’est encore à confirmer mais pour les besoins du stage on devra peut-être aller plusieurs jours de suite sur le terrain pour faire des prélèvements et des mesures. Je ne suis pas encore sûr que ça se passera mais ce sera l’occasion d’être ensemble loin de chez nous.
— Super ! J’espère que ça se fera. Bon je vais y aller maintenant, j’ai cours à 14h.
J’allais ouvrir la porte quand Sophie m'interpella.
— Tu comptes vraiment t’enfuir comme ça ?
Elle m’attrape le bras et me fait m’asseoir sur le fauteuil devant son bureau. Elle ferme la porte à clef et se retourne vers moi et elle commence à déboutonner son chemisier, une érection se fait sentir dans mon pantalon. Elle ne sait pas tellement s’y prendre mais l’attention est là, elle se retourne et défait le dernier bouton avant de faire tomber son pantalon, en un instant elle se retrouve devant moi en sous vêtement. Ses sous vêtement sont un peu moche mais Sophie est tellement belle que j’arrive à passer outre, je n’ai d’ailleurs pas le temps de m’habituer à cette vue puisqu’elle défait sous soutien-gorge et fait tomber sa culotte a terre très rapidement.
— Alors, comment tu me trouve ?
— Magnifique, je n’avais pas fait vraiment attention la dernière fois mais vous êtes plus belle encore que ce que j’avais imaginé.
Les formes que j’avais imaginé au travers de ces vêtements étaient bien loin de la réalité, elle avait en fait une poitrine bien volumineuse, un peu tombante mais vraiment bien conservé pour son âge, et son cul, je ne pourrais pas trouver d’adjectif pour le décrire tellement il est parfait, pas de cellulite mais une peau douce à souhait et des formes bien rebondies. Tout ce que je ne pouvais espérer d’une fille de mon âge. Je remarquais toute fois un pubis laissé un peu à l’abandon, pas rasé, mais je n’allais pas m’en plaindre.
Sur ces mots je la vis presque rougir.
— Magnifique, je n’avais pas fait vraiment attention la dernière fois mais vous êtes plus belle encore que ce que j’avais imaginé.
Les formes que j’avais imaginé au travers de ces vêtements étaient bien loin de la réalité, elle avait en fait une poitrine bien volumineuse, un peu tombante mais vraiment bien conservé pour son âge, et son cul, je ne pourrais pas trouver d’adjectif pour le décrire tellement il est parfait, pas de cellulite mais une peau douce à souhait et des formes bien rebondies. Tout ce que je ne pouvais espérer d’une fille de mon âge. Je remarquais toute fois un pubis laissé un peu à l’abandon, pas rasé, mais je n’allais pas m’en plaindre.
Sur ces mots je la vis presque rougir.
— C’est vrai ? tu n’imagines pas à quel point ce que tu me dis me fait plaisir.
Elle s’avance alors vers moi, toute nue, je me demande ce qu’elle va faire tellement le regard qu’elle porte sur moi est insistant. Elle s’accroupie devant moi, enlève mon pantalon et mon caleçon et libère, avec un regard désireux, mon sexe vigoureux. Cette fois elle ne s’attarde pas et l’engloutie d’un seul coup, je suis légèrement surpris et essaye de me contenir sous ce flot de plaisir. Soudain elle s’arrête et se lève, elle me regarde dans les yeux et vient s’asseoir sur ma queue, je suis tellement surpris par ce qu’elle vient de faire que je me retrouve presque à la limite d’éjaculer. Elle m’impose un rythme que j’ai du mal à suivre mais pendant ce temps j’ai le plaisir de l’embrasser sans arrêt et de pouvoir toucher ses merveilleuses fesses. On change les rôles et c’est à moi d’imprimer mon rythme mais je n’ai pas l’occasion de le faire très longtemps car bientôt je ne peux plus me retenir et j’éjacule sans retenu dans Sophie, à ce moment-là je peux lire l’extase sur son visage. Elle se retire et du sperme coule le long de sa jambe mais ce n’est pas ce qui la préoccupe le plus puisqu’avant de nettoyer cela elle vient sucer à nouveau ma bite, prétextant que la dernière fois elle avait aimé le goût de mon sperme, je ne peux que me laisser faire à ce moment-là.
— C’était incroyable, mais regarde-moi tout ce bazar, j’ai intérêt a tout nettoyer avant d’accueillir qui que ce soit dans mon bureau.
— C’était encore mieux que la première fois et j’espère que la prochaine sera encore mieux.
— Tu peux en être sûr. Bon maintenant tu ferais mieux d’y aller, avant d’éveiller les soupçons. Je t’enverrai peut être un mail et je te tiens au courant pour le portable que je vais me procurer, je fais ça le plus vite possible, je ne pourrais pas tenir longtemps sans avoir un contact avec toi.
— Oui moi aussi. Je suis désolé de vous laisser nettoyer tout ça mais je dois vraiment aller en cours.
— Oui oui vas-y ne t’en fait pas, je vais me débrouiller.
— C’était encore mieux que la première fois et j’espère que la prochaine sera encore mieux.
— Tu peux en être sûr. Bon maintenant tu ferais mieux d’y aller, avant d’éveiller les soupçons. Je t’enverrai peut être un mail et je te tiens au courant pour le portable que je vais me procurer, je fais ça le plus vite possible, je ne pourrais pas tenir longtemps sans avoir un contact avec toi.
— Oui moi aussi. Je suis désolé de vous laisser nettoyer tout ça mais je dois vraiment aller en cours.
— Oui oui vas-y ne t’en fait pas, je vais me débrouiller.
Et alors que je me dirige vers la porte Sophie m’arrête et m’embrasse passionnément, j’en profite bien sûr pour toucher un peu ses fesses avant de partir. Je la quitte donc avec le sourire aux lèvres et me dirige vers ma salle de cours.
Les journées de cours sans Sophie étaient longues, même après qu’elle m’ait donné son nouveau numéro de téléphone. Nous avons continué à nous voir assez régulièrement mais je voyais que ça ne lui suffisait jamais, je ne pensais pas que ça puisse arriver mais elle devenait de plus en plus accro à moi, ce qui n’était évidemment pas pour me déplaire. Plus je passais du temps avec elle plus j’étais amoureux, et j’avais l’impression que c’était la même chose pour elle, au début je pensais que notre relation était purement sexuelle mais je voyais bien qu’il y avait plus que ça. Et c’est quand débuta le stage que j’ai pu réellement le remarquer.
On est le lundi 20 avril et c’est aujourd’hui que débute mon stage avec Sophie dans le laboratoire à côté de la fac. J’appréhende un peu ce jour car je me demande comment vont se passer les journées en étant presque tout le temps avec Sophie. Il est 9h et je me rends au bureau de Sophie, je toque et essaye spontanément d’entrer comme à chaque fois que je venais la voir mais la porte est fermée à clef, ce qui me parait bizarre, je fais donc demi-tour pour aller attendre dans le hall du bâtiment principal de la fac mais un petit bruit m’interpelle. C’est le bruit d’une porte que l’on déverrouille, je rebrousse alors chemin et j’ouvre la porte tout doucement, et ce que je découvre derrière cette porte me surprend au plus haut point :
C’est Sophie, elle porte un genre de caban, ce qui est inhabituel puisque je ne l’ai jamais vu porter ce genre de chose, mais ce que cache ce caban est encore plus surprenant. Une fois que j’ai refermé la porte derrière moi elle enlève son manteau et je découvre avec stupeur qu’en dessous elle ne porte rien d’autre que de la lingerie fine. Elle portait une guêpière en dentelle rouge avec des bas résilles noirs, elle avait des talons hauts vernis noirs qui lui donnait une silhouette incroyable. Elle était superbe mais je me demandais quand même à quel moment elle y avait pensé et surtout quand elle avait pris le temps de se changer pour m’attendre dans cette tenue. Quoi qu’il en soit, je restais sans voix devant elle.
C’est Sophie, elle porte un genre de caban, ce qui est inhabituel puisque je ne l’ai jamais vu porter ce genre de chose, mais ce que cache ce caban est encore plus surprenant. Une fois que j’ai refermé la porte derrière moi elle enlève son manteau et je découvre avec stupeur qu’en dessous elle ne porte rien d’autre que de la lingerie fine. Elle portait une guêpière en dentelle rouge avec des bas résilles noirs, elle avait des talons hauts vernis noirs qui lui donnait une silhouette incroyable. Elle était superbe mais je me demandais quand même à quel moment elle y avait pensé et surtout quand elle avait pris le temps de se changer pour m’attendre dans cette tenue. Quoi qu’il en soit, je restais sans voix devant elle.
— Alors tu aimes ?
— Euh…. Bah ouais carrément, comment est-ce que je ne pourrais pas aimer ce que je vois ? Mais euh…. Pourquoi et comment ?
— Bah je me suis dit qu’il fallait fêter le début de ton stage, alors j’ai fait quelques achats en espérant que ça te plaise. Et vu ta tête je pense que j’ai vu juste. Aller, viens, prends moi sans plus attendre.
— Euh…. Bah ouais carrément, comment est-ce que je ne pourrais pas aimer ce que je vois ? Mais euh…. Pourquoi et comment ?
— Bah je me suis dit qu’il fallait fêter le début de ton stage, alors j’ai fait quelques achats en espérant que ça te plaise. Et vu ta tête je pense que j’ai vu juste. Aller, viens, prends moi sans plus attendre.
Je ne tiens plus en place et me rue littéralement sur elle. Je ne réponds plus de moi et je la fais basculer vers l’avant, elle se retrouve alors dos à moi, les mains sur son bureau. Je baisse sa culotte et en deux temps trois mouvements ma bite se retrouve à l’entrée de son vagin. A peine a-t-elle le temps de s’en rendre compte que je suis en train de faire des vas et vient à une vitesse impressionnante, à tel point qu’elle est obligé de mettre ses mains devant sa bouche pour ne pas faire trop de bruit. Mais je sens qu’elle ne réagit pas comme d’habitude à mes assauts, j’ai l’impression qu’au fur et à mesure que je la pénètre elle a de moins en moins de force dans les jambes et je suis obligé de la soutenir. Quand soudain je la sens carrément défaillir, ses jambes commencent vraiment à trembler et malgré qu’elle ait ses mains devant la bouche je l’entends gémir de plaisir, et alors je découvre quelque chose sur elle que je suis sur même elle ne savait pas : c’est une femme fontaine. Au moment où elle atteint l’orgasme elle expulse de longs jets d’un liquide qui m’est inconnu. Un peu surpris à ce moment-là, je me retire et relâche donc l’emprise que j’ai sur elle. Encore sous le choc de l’orgasme qu’elle vient d’avoir elle s’effondre à moitié sur le bureau mais tente malgré tout de rester debout mais ses jambes sont encore faibles, je l’aide donc en l’attrapant par la taille. Après lui avoir laissé quelques instants de répits, je continu ce que j’avais arrêté et reprends donc un va et vient soutenu, je sens Sophie encore sensible suite à son orgasme assez fulgurant mais je ne tarde pas trop éjaculer au fond de son vagin. Sophie a encore du mal à rester debout, alors je porte jusqu’au fauteuil derrière son bureau. J’ai l’impression qu’elle est un peu honteuse de ce qu’il vient de se passer :
— Désolé pour ce qu’il vient de se passer, ça m’était jamais arrivé et je dois avouer que j’ai un peu honte.
— Pourquoi ? Je trouve ça terriblement excitant et assez flatteur.
— Ah bon ?
— Bah oui, vous avez quand même eu un orgasme grâce à moi, donc c’est un peu flatteur de voir à quel point c’était intense pour vous.
— Ah ça tu peux le dire, c’était incroyable. Je crois que je n’ai jamais connu quelque chose de semblable. Si ça continu comme ça je vais devenir accro, me dit-elle en me faisant un clin d’œil.
— Pourquoi ? Je trouve ça terriblement excitant et assez flatteur.
— Ah bon ?
— Bah oui, vous avez quand même eu un orgasme grâce à moi, donc c’est un peu flatteur de voir à quel point c’était intense pour vous.
— Ah ça tu peux le dire, c’était incroyable. Je crois que je n’ai jamais connu quelque chose de semblable. Si ça continu comme ça je vais devenir accro, me dit-elle en me faisant un clin d’œil.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais .... il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis !! ^^
Au fil de ma lecture j'ai apprécié de plus en plus votre histoire ainsi que votre style!
J'attends donc avec impatience la suite !
Bravo et merci!