Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 8 · Une livraison spéciale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 8 · Une livraison spéciale
Comme vous le savez, Jessica et moi, nous vivons notre vie de couple très librement. Nous nous racontons tout. Je vais donc vous conter une de ses expériences telle qu’elle me l’a racontée. Vous verrez donc cette histoire de son point de vue:
Cet été, une nouvelle obsession m’a captivée, hors de nos cercles habituels. Chaque matin, vers dix heures, devant notre maison, un pavillon moderne aux grandes baies vitrées donnant sur une rue paisible, passe Sophie, la factrice. C'est une brunette magnétique de la quarantaine. Cheveux mi-longs dansant dans la brise, yeux noisette pétillants, silhouette élancée mise en valeur par son uniforme bleu marine, ajusté juste assez pour souligner ses courbes discrètes. Son sourire timide, ses gestes précis lorsqu’elle glisse le courrier dans la boîte, sa peau hâlée par le soleil, tout en elle m’attire. Je me surprends à attendre ces instants où un frisson d’excitation me parcourt à chaque crissement de ses pas sur le gravier.
Tout débute par une curiosité innocente.
Un matin, en peignoir de soie, je sirote mon café près de la fenêtre quand Sophie passe. Nos regards se croisent une fraction de seconde, et je capte une légère rougeur sur ses joues avant qu’elle ne détourne les yeux. Ce moment, fugace, allume une étincelle en moi. Je vais transformer ces passages quotidiens en un jeu de séduction, une chasse lente et délicieuse, orchestrée avec la patience et la malice qui me caractérisent.
Un matin, en peignoir de soie, je sirote mon café près de la fenêtre quand Sophie passe. Nos regards se croisent une fraction de seconde, et je capte une légère rougeur sur ses joues avant qu’elle ne détourne les yeux. Ce moment, fugace, allume une étincelle en moi. Je vais transformer ces passages quotidiens en un jeu de séduction, une chasse lente et délicieuse, orchestrée avec la patience et la malice qui me caractérisent.
Le lendemain, je me poste dehors, feignant de jardiner. Short ajusté, débardeur léger qui souligne mes formes ; je sais ce que je fais.
Son sac postal en bandoulière, Sophie s’approche en ralentissant imperceptiblement. En relevant les yeux vers elle, j'affiche un sourire désinvolte sur mes lèvres.
— Beau temps aujourd’hui, non ?
— Oui, c’est agréable, répond-elle de sa voix douce teintée d’une nervosité qu’elle tente de cacher.
Son sac postal en bandoulière, Sophie s’approche en ralentissant imperceptiblement. En relevant les yeux vers elle, j'affiche un sourire désinvolte sur mes lèvres.
— Beau temps aujourd’hui, non ?
— Oui, c’est agréable, répond-elle de sa voix douce teintée d’une nervosité qu’elle tente de cacher.
Elle me tend le courrier, ses doigts frôlent les miens un instant de trop. Je sens un léger tremblement dans sa main, et ce détail me galvanise. Elle reprend sa route, mais je sais qu’une graine est plantée.
Les jours suivants, j’affine ma stratégie. Je sors pile à son heure, dans des tenues choisies avec soin: une robe légère qui dévoile mes jambes, un haut décolleté qui attire son regard. Nos échanges sont anodins : le temps, le quartier, sa routine. Mais je guette ses réactions.
— Ça doit être fatigant, toutes ces rues à pied, dis-je un matin, penchée sur une plante pour accentuer la courbe de mon dos.
— On s’habitue, répond-elle en fixant son regard sur moi une seconde avant de le détourner, gênée.
— Ça doit être fatigant, toutes ces rues à pied, dis-je un matin, penchée sur une plante pour accentuer la courbe de mon dos.
— On s’habitue, répond-elle en fixant son regard sur moi une seconde avant de le détourner, gênée.
Je note tout : ses joues qui rosissent, ses regards furtifs, la façon dont elle serre son sac pour se donner une contenance. Le vendredi, je passe à la vitesse supérieure en lui offrant un verre d’eau fraîche.
— Fais une pause, il fait chaud aujourd’hui, lui dis-je sur un ton amical chargé d’une invitation subtile.
— Fais une pause, il fait chaud aujourd’hui, lui dis-je sur un ton amical chargé d’une invitation subtile.
Elle hésite, puis accepte, s’asseyant sur les marches du perron. On parle plus longtemps, et je laisse mes doigts effleurer son bras en riant à une plaisanterie, captant sa chair de poule qui suit. Elle est troublée, et j’adore ça.
La troisième semaine, je pousse le jeu plus loin. Je glisse des mots sur le courrier retour, «Merci pour le sourire du matin » ou « À demain, Sophie », signés d’un cœur discret. Sophie, d’abord surprise, répond timidement, un « De rien » griffonné sur un reçu. Ses joues rosissent à chaque échange. Je sens qu’elle s’ouvre, son regard devient moins fuyant, sa voix plus assurée.
Un mercredi pluvieux, je l’attends sous le porche, parapluie à la main. Je l’attire à l’intérieur pour la première fois :
— Viens te mettre à l’abri une minute !
— Viens te mettre à l’abri une minute !
Trempée, elle ôte sa casquette, révélant ses cheveux humides collés à son front, une vulnérabilité qui la rend encore plus attirante. On s’assied dans le salon, nos genoux se frôlent, mon parfum floral envahit l’espace entre nous. Je plonge mes yeux dans les siens et lui dis à voix basse :
— Tu es jolie sans cet uniforme, tu sais.
— Tu es jolie sans cet uniforme, tu sais.
Rougissant jusqu’aux oreilles en triturant de ses doigts un coin de son sac, elle balbutie:
— Oh, merci.
— Oh, merci.
Le lundi suivant, je décide qu’il est temps. J’attends Sophie en robe de chambre entrouverte, un prétexte prêt : une lettre urgente à poster. Quand elle arrive, je l’invite à entrer en fermant la porte avec une lenteur calculée.
— Reste un peu, dis-je de ma voix la plus chaude. On peut prendre un café, si tu veux.
— Reste un peu, dis-je de ma voix la plus chaude. On peut prendre un café, si tu veux.
Elle pose son sac, ses yeux suivent les courbes de mon corps à peine voilées.
Elle murmure sans bouger :
— Je... je ne sais pas si je devrais...
— Je... je ne sais pas si je devrais...
Je m’approche, frôlant son visage de mon souffle. Posant une main sur sa joue, je lui chuchote :
— Moi, je sais que tu en as envie.
— Moi, je sais que tu en as envie.
Elle frissonne en entrouvrant ses lèvres et je l’embrasse. Un baiser doux d’abord, puis plus profond avec nos langues qui se mêlent dans une chaleur humide. Ses mains hésitantes se posent sur mes hanches, et je la guide, sentant sa maladresse fondre sous mon assurance.
On monte à la chambre, un sanctuaire baigné de lumière où le lit trône comme une promesse. Je déboutonne son uniforme avec soin, révélant une peau douce, légèrement hâlée, marquée par le soleil. Ses seins ronds aux pointes rosées, son ventre plat traversé d’une fine cicatrice, ses hanches délicatement dessinées, tout en elle est une découverte. Elle rougit sous mon regard, ses mains tremblantes cherchent où se poser.
— Laisse-moi te montrer, murmuré-je en l’allongeant sur les draps blancs.
On monte à la chambre, un sanctuaire baigné de lumière où le lit trône comme une promesse. Je déboutonne son uniforme avec soin, révélant une peau douce, légèrement hâlée, marquée par le soleil. Ses seins ronds aux pointes rosées, son ventre plat traversé d’une fine cicatrice, ses hanches délicatement dessinées, tout en elle est une découverte. Elle rougit sous mon regard, ses mains tremblantes cherchent où se poser.
— Laisse-moi te montrer, murmuré-je en l’allongeant sur les draps blancs.
Je commence par explorer son corps avec mes lèvres, descendant le long de son cou, puis sur sa poitrine, captant chaque frisson. Je joue avec ses tétons qui durcissent sous mes caresses et, guidée par ses soupirs j'alterne douceur et pincements légers. Je descends plus bas, en traçant un chemin de mes lèvres, sur son ventre puis entre ses cuisses. Elle tressaille, un gémissement lui échappe alors que ma langue explore son sexe humide et chaud. Je titille son clitoris avec précision, mes lèvres s’attardent sur ses replis qu'elles aspirent doucement. Ses hanches cherchent plus de contact, alors Sophie se soulève, maladroite, et je savoure ses réactions : ses doigts crispés sur les draps, ses gémissements qui s’intensifient.
Puis, je la guide sur le ventre en écartant ses hanches avec tendresse pour poser un baiser sur sa chute de reins.
— Détends-toi, Sophie.
Puis, je la guide sur le ventre en écartant ses hanches avec tendresse pour poser un baiser sur sa chute de reins.
— Détends-toi, Sophie.
Ma langue effleure sa cavité la plus secrète, et elle sursaute, traversée par une sensation nouvelle. Je m’y attarde. Mes mouvements lents et délicats la rendent dingue. Elle se contracte, puis se relâche, ses gémissements deviennent plus audacieux, ses mains agrippent les draps. Chaque passage de ma langue la fait trembler, et je sens son corps vulnérable et brûlant s’ouvrir à moi.
Je me redresse en essuyant mes lèvres avec un sourire complice. Je l’attire contre moi, nos corps nus se frôlent. Les yeux brillants d’une invitation joueuse, je lui murmure :
— À ton tour, maintenant.
— Je... je ne sais pas comment faire, balbutie-t-elle en piquant un fard.
— Suis-moi !
Je me redresse en essuyant mes lèvres avec un sourire complice. Je l’attire contre moi, nos corps nus se frôlent. Les yeux brillants d’une invitation joueuse, je lui murmure :
— À ton tour, maintenant.
— Je... je ne sais pas comment faire, balbutie-t-elle en piquant un fard.
— Suis-moi !
Je m'allonge sur le dos et écarte les jambes dans une posture offerte. Je prends sa main, la guide vers ma poitrine et lui montre comment caresser mes tétons, en les effleurant, en les pinçant légèrement. Ses lèvres descendent en suivant mon cou, mes seins, pour goûter ma peau avec une curiosité croissante. Je mets mes mains dans ses cheveux, l’incitant à continuer.
— Plus bas, murmuré-je en écartant davantage les jambes.
— Plus bas, murmuré-je en écartant davantage les jambes.
Elle hésite. Son souffle tiède frôle mon sexe, avant d'y poser un baiser maladroit. Je ris doucement en guidant sa tête.
— Comme ça, Sophie.
— Comme ça, Sophie.
Elle s’applique. Sa langue explore avec prudence d'abord, puis avec plus d'assurance, sous mes encouragements. Je sens la chaleur de sa bouche. Le goût de mon plaisir l’intrigue. Ses mouvements, parfois désordonnés, me font frissonner, et je l’aide, en soulevant mes hanches pour guider sa langue. Puis je me mets à quatre pattes, exposant ainsi mes hanches.
— Retourne-moi !
— Retourne-moi !
Ses mains tremblent sur mes cuisses. Elle hésite.
— Fais comme moi, lui soufflé-je.
— Fais comme moi, lui soufflé-je.
Sa langue frôle mes reins, puis descend plus bas, timide, mais sincère. Je l’encourageant en soupirant
– Plus lentement.
– Plus lentement.
Et elle s’adapte. Ses caresses d'abord maladroites se font plus fluides pour me faire frissonner. Je me redresse, un éclat joueur dans les yeux.
Ouvrant un tiroir pour sortir mes jouets — un vibromasseur violet en silicone, une boule en verre translucide, un plug avec un bijou scintillant — je lui dis:
— On va essayer autre chose.
Sophie écarquille les yeux en rougissant.
— Je... je n’ai jamais fait ça, balbutie-t-elle.
— Je vais te guider.
Et je pose une main rassurante sur sa cuisse.
Ouvrant un tiroir pour sortir mes jouets — un vibromasseur violet en silicone, une boule en verre translucide, un plug avec un bijou scintillant — je lui dis:
— On va essayer autre chose.
Sophie écarquille les yeux en rougissant.
— Je... je n’ai jamais fait ça, balbutie-t-elle.
— Je vais te guider.
Et je pose une main rassurante sur sa cuisse.
Je commence avec le vibromasseur, en le faisant glisser sur son ventre, puis sur ses seins. Ses tétons durcissent sous les vibrations. Entre ses cuisses, une pulsation la traverse. Elle sursaute. Je presse le vibro contre son clitoris, puis explore ses replis. Ses gémissements s’intensifient, ses hanches se soulèvent maladroitement.
La boule en verre, réchauffée dans mes mains, glisse sur son ventre, puis entre ses cuisses. La fraîcheur contrastant avec sa chaleur ça la fait frissonner. Elle halète dans une plénitude encore inconnue. Ses muscles se contractent, ses soupirs deviennent rauques.
Enfin, le plug, lubrifié à l’huile vanillée, la pénètre doucement. Elle retient son souffle, une pression nouvelle l’envahit. Je murmure des mots apaisants pendant que mes doigts caressent ses hanches.
— Respire, laisse-toi aller, Sophie.
Enfin, le plug, lubrifié à l’huile vanillée, la pénètre doucement. Elle retient son souffle, une pression nouvelle l’envahit. Je murmure des mots apaisants pendant que mes doigts caressent ses hanches.
— Respire, laisse-toi aller, Sophie.
Elle se détend quand le plug s’installe. Une pulsation sourde la fait trembler, ses gémissements deviennent des cris étouffés.
On s’allonge côte à côte, nos corps se frôlent. On mêle nos langues et mes jouets dans une danse sensuelle. Sophie, guidée, ose toucher. Ses doigts maladroits caressent mes seins, mon sexe, et manipulent le vibromasseur avec hésitation. Nos souffles se confondent, nos gémissements emplissent la pièce, les jouets amplifient chaque sensation. Je sens l’orgasme monter. Ses caresses et son audace naissante me poussent à l’extase. Elle jouit en même temps que moi dans un cri rauque, libérateur, tandis que je m’abandonne dans un soupir profond.
On s’effondre, essoufflées. La sueur perle sur nos peaux.
— Je ne savais pas que c’était possible... Merci, murmure-t-elle, le souffle court.
— Bienvenue dans mon monde. On recommence quand tu veux, dis-je en riant doucement et en caressant ses cheveux humides.
On s’allonge côte à côte, nos corps se frôlent. On mêle nos langues et mes jouets dans une danse sensuelle. Sophie, guidée, ose toucher. Ses doigts maladroits caressent mes seins, mon sexe, et manipulent le vibromasseur avec hésitation. Nos souffles se confondent, nos gémissements emplissent la pièce, les jouets amplifient chaque sensation. Je sens l’orgasme monter. Ses caresses et son audace naissante me poussent à l’extase. Elle jouit en même temps que moi dans un cri rauque, libérateur, tandis que je m’abandonne dans un soupir profond.
On s’effondre, essoufflées. La sueur perle sur nos peaux.
— Je ne savais pas que c’était possible... Merci, murmure-t-elle, le souffle court.
— Bienvenue dans mon monde. On recommence quand tu veux, dis-je en riant doucement et en caressant ses cheveux humides.
Un bruit de clés brise le silence. Je relève la tête, amusée, tandis que Sophie se redresse, paniquée. Je pose une main sur son bras :
— C’est Julien ! Ne t’inquiète pas, il ne dira rien.
— C’est Julien ! Ne t’inquiète pas, il ne dira rien.
Elle attrape son uniforme, et fait maladroitement tomber sa casquette. Ses joues flambent. Elle se rhabille à la hâte, tandis que nonchalamment je passe ma robe de chambre. Je la guide vers l’escalier, et elle file juste avant que Julien n’entre dans le salon.
Il jette un regard autour de lui, capte l’odeur de vanille et voit le verre renversé ainsi qu'une chaussure oubliée par Sophie.
— Tu t’es occupée, on dirait, dit-il, un sourire en coin.
Il jette un regard autour de lui, capte l’odeur de vanille et voit le verre renversé ainsi qu'une chaussure oubliée par Sophie.
— Tu t’es occupée, on dirait, dit-il, un sourire en coin.
Je m’approche et passe un bras autour de son cou. Mes yeux pétillent.
— Juste une petite livraison spéciale, Julien !
— Juste une petite livraison spéciale, Julien !
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