Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon enseignante vient me réconforter chaudement — Chapitre 1 · Après une rupture, Margot vient de faire réconforter par sa prof.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon enseignante vient me réconforter chaudement
Chapitre 1 · Après une rupture, Margot vient de faire réconforter par sa prof.
Cette histoire prend place à moment vraiment difficile de ma vie. J'étais en couple depuis près de deux ans, ce qui était énorme du haut de mes 23 ans à l'époque. Mais je sentais bien que mon couple n'allait pas tenir encore bien longtemps : les disputes se multipliaient, nous n'avions presque plus de vie sexuelle, il me reprochait la moindre sortie, le moindre contact avec un homme.
La situation empirait de jour en jour, et ma santé mentale suivait la même pente descendante. Une partie de moi souhaitait rester avec lui, encore poussée par un reste d'amour et de fidélité. Dans le cadre de mes études, je suis amenée à faire des stages sur le terrain qui durent généralement de une à deux semaines. En cette période difficile, c'est donc avec un immense soulagement que je pars passer deux semaines loin de lui, de ses crises et de sa jalousie.
Sur place, nous dormons dans un gîte avec ma promo et les enseignants qui nous encadrent, par chambre de 4. Les journées sont éprouvantes, longues et studieuses, ce qui ne me laisse aucun temps pour penser à mes problèmes et à mon couple. Il faut dire qu'en plus de mon couple, je suis en train de me poser de sérieuses questions sur ma sexualité, j'ai toujours eu une certaine attirance pour les femmes, sans jamais avoir franchi le pas. Même si j'essaie de refouler mes envies, je ne peux m'empêcher de mater Sophie, une de mes enseignantes.
Elle a la quarantaine, toujours souriante et encourageante. La proximité qui se crée à force de vivre et de travailler tous ensemble pendant deux semaines en continu contribue à diminuer la distance entre les profs et les étudiants. On se tutoie, on se raconte des anecdotes, on partage des repas… C'est donc assez naturellement que Sophie se rapproche de nous, surtout qu'elle est en charge de mon groupe de travail. J'essaie de faire mon possible pour rester concentrée, mais je ne peux m'empêcher de mater ses seins qui se balancent légèrement quand elle nous explique des choses. Malgré la fatigue et la saleté d'être sur le terrain, elle garde toujours une légèreté et une grâce dans ses mouvements, ce qui la rend encore plus désirable.
Elle semble de son côté m'apprécier, plusieurs fois nous avons des discussions en tête à tête. Au début strictement professionnelle, sur des sujets concernant le terrain, mais elle semblait avoir remarqué mon mal être. Je lui ai donc brièvement présenté la situation dans laquelle j'étais. Elle s'est montrée très compatissante, chaque jour elle me demande comment je vais, m'encourage d'un sourire ou d'une parole quand elle sent que je suis triste. Évidemment ces petites attentions me remplissent de bonheur, mais produisent aussi un effet plus pervers : je sens un désir profond pour Sophie monter en moi.
L'âge et l'expérience lui ont donné une grande assurance, elle incarne la femme sûr d'elle, mais avec gentillesse et bonté. Et puis il y a son physique qui me fait aller la tête : de beaux seins qui commencent légèrement à tomber, un beau visage marqué qui traduit son expérience de la vie. Les vêtements de terrain, pantalon et chaussures de marche empêchent de bien profiter de ses fesses, mais je devine de longues jambes qui viennent marquer sa silhouette élancée.
Mais le fait que je sois un peu mieux dans ma peau est évidemment insupportable pour mon copain, qui me harcèle de messages, me reproche chaque réponse un peu lente. Un soir, je m'écarte du groupe pour l'appeler dans une pièce isolée. J'espérais pouvoir le calmer, lui expliquer que je vais mieux, que nous pourrions repartir sur de meilleures bases. Mais il reste obstinément sourd à toutes critiques ou remise en question, me fait des reproches de plus en plus vexants au fur et à mesure que le ton monte. Il m'accuse d'être une allumeuse qui s'habille comme une pute, de ne penser qu'à moi, de chauffer tous les mecs de ma classe. Je raccroche en pleurs ne pouvant pas supporter plus longtemps le déluge d'insultes et de reproches qu'il me fait.
Je reste prostrée par terre, la tête dans les bras. De chaudes larmes coulent de mes yeux, autant de tristesse que de rage. J'entends quelqu'un entrer dans la pièce, mais je ne peux arrêter les larmes qui coulent abondamment, ni retenir mes sanglots. La personne vient s'asseoir à côté de moi délicatement, aucun mot n'est nécessaire, je sais que c'est elle.
Elle s'est assise à quelques centimètres de moi, silencieusement, sans me brusquer. Sa simple présence me rassure et me réconforte, les sanglots diminuent rapidement, je relève douloureusement la tête. La première chose que je vois à travers une voile de buée, c'est son sein gauche juste devant moi, qui semble m'appeler. Je réprime une envie brutale et sauvage de me jeter dessus, de lécher et sucer ce téton qui se dresse ostensiblement devant moi.
Je sens le bras de Sophie bouger, elle a un mouchoir à la main. Elle saisit délicatement mon visage de sa gauche, ses doigts effleurant mon menton humide. Elle tapote délicatement ma joue avec son mouchoir de l'autre main, séchant mes larmes. Je sens la tristesse et la colère partir : je me résigne à l'inévitable, mon copain ne peut plus faire partie de ma vie. Sophie n'a toujours pas prononcé un mot, elle décèle un changement dans mon regard, elle s'adresse à moi avec bienveillance :
—Ça va aller ma petite. Tu es forte, ne te laisse jamais abattre par des hommes mesquins et charmeurs.
Elle semble parler autant pour moi que pour elle, comme si elle se projetait dans ce que je vis. Elle continue de sécher mes larmes, je sens son souffle dans mon oreille, ces paroles viennent me réchauffer le cœur.
—Tu vas voir, ça va être difficile au début mais tu te sentiras bien mieux.
Elle a fini de sécher mes larmes, ses doigts passent délicatement dans mes cheveux décoiffés. Je me laisse aller, mes sentiments négatifs sont partis, je profite de cet instant de bonheur au contact d'une femme expérimentée.
—Merci Sophie, je suis vraiment désolée que tu aies besoin de te déranger pour moi.
—Ça ne me dérange pas, tu sais je suis aussi là pour que mes étudiants soient bien dans leur peau. D'ailleurs tu ne dois jamais t'excuser d'être mal, auprès de personne.
Le rappel que je suis une étudiante me pique durement, il ne peut rien y avoir entre nous. J'essaie de refouler tout sentiments de désir, mais je me contient difficilement.
—Tu es si gentille, si attentionnée, si seulement il pouvait être comme ça…
Pour toute réponse, Sophie passe son bras sur mes épaules, puis me sert contre elle. Mon visage se retrouve plaqué sur sa poitrine, juste au-dessus de ses seins. Le souffle de Sophie dans ma nuque me réchauffe, je sens un frisson traverser mon corps. L'érotisme de notre position m'émoustille, je sens une pointe d'humidité dans mon entrejambe. Une tension sexuelle s'installe, je suis incapable de l'expliquer, mais je comprends qu'elle est lesbienne et qu'elle aussi me désir. Sophie doucement :
—Désolée, je n'aurais pas dû faire ça. Je vais te laisser tranquille.
Elle essaie de mettre fin au câlin, mais je reste serrée contre elle. Je dépose un doux baiser sur son T-shirt, au niveau de son téton que je vois pointé à travers son T-shirt. Elle frissonne de plaisir, je devine son excitation monter. La main qui entoure mes épaules descend lentement dans mon dos, qui frémit à travers mon crop-top. Elle arrive finalement sur ma peau, qui est hérissée de plaisir et de désir, les caresses deviennent plus érotiques, je sens que le moment arrive.
Prenant ces caresses comme un assentiment, je commence à titiller son téton à travers le T-shirt, je mordille délicatement. Sophie réagit à mes assauts par un profond soupir de satisfaction, elle caresse mes cheveux avec délicatesse. Ma main vient caresser son pantalon, je sens des cuisses musclées à travers, je tâte doucement cette belle jambe puis remonte vers son entrejambe. Sophie me repousse vivement, je sursaute de surprise.
—On ne peut pas… Margot… Pas dans ce cadre.
Un sentiment de déception énorme me traverse, je sais qu'elle me désire et que je la désir, mais la barrière de la décence nous empêche de continuer.
Je suis vraiment désolée Sophie, c'est moi… Je ne voulais pas te mettre mal à l'aise. Pardonne-moi.
—Ce n'est rien, oublions cette histoire. Demain rendez-vous à 7h30 pour le départ sur le terrain, soit à l'heure.
Sophie se relève et quitte rapidement la pièce, avec un regard triste. Je ne tarde pas à rejoindre mon lit, mais je ne parviens pas à trouver le sommeil, mon cerveau bouillonne, ressassant indéfiniment les événements de la journée.
J'espère que vous avez apprécié cette histoire, la suite arrive vite !
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Commentaires ()
Bien sûr que la relation prof-étudiante ne facilite pas ce rapprochement, mais le désir et les sentiments sont parfois plus encourageants que la raison...
Dans tous les cas, la sensualité qui se dégage de votre texte me procure de bonnes émotions.
Merci.
Bonjour, merci beaucoup pour votre retour. Je vais essayer de travailler là dessus pour les prochaines histoires.