Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une bourgeoise dévergondée — Chapitre 1 · Hommage à Hélène
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une bourgeoise dévergondée
Chapitre 1 · Hommage à Hélène
Avez-vous des souvenirs délicieux, l’écho d’instants si magiques que la seule mémoire en alimente vos plaisirs solitaires? Et bien moi oui. La vie m’a octroyé de nombreux plaisirs, bien sûr, mais il est dans cette masse quelques moments bien réels et pourtant si surréels, si particuliers qu’il me suffit de fermer les yeux pour en retrouver les sensations profondes.
Ce sont là des moments intimes, certes, mais vous me permettrez d’en partager un ici, en hommage à celle à qui je le dois.
C’était au printemps dernier, un vendredi soir qui ressemblait à tous les vendredis soirs. C’était pas très loin de Paris, dans un des ces chateaux historiques que la Révolution a légué à la République et où nos gouvernements bourgeois aiment s’imaginer aristocrates en organisant des soirées tape-à-l’oeil pour un public de privilégiés.
C’était donc lors d’un évènement culturel dont j’ai d’ailleurs oublié l’objet, imaginé par le ministère de la culture en partenariat avec je ne sais quelle fondation privée. Que du beau monde, au sens propre comme au sens figuré. L’élégance parisienne n’est pas un vain mot.
J’étais là en service commandé, si l’on peut dire. Mon employeur est un de ces mécènes dont la générosité réelle ou feinte remplissait les flûtes de champagne et les assiettes de ce type de soirées. Empêché au dernier moment de s’y rendre, il m’avait intimé l’ordre de l’y représenter. Je ne suis pas avide de réunions mondaines, mais vu le lieu de la fète, il n’avait pas eu besoin de trop me forcer la main.
J’avais d’ailleurs retrouvé dans la foule des invités quelques connaissances professionnelles, lesquelles m’avaient à leur tour présenté à leurs amis dont la conversation érudite était, je dois l’avouer, tout à fait passionnante. La culture française n’est pas non plus un vain mot.
C’est ainsi que je me trouvais à écouter François de Laslut, haut fonctionnaire au ministère, me raconter par le menu l’histoire de l’école d’archéologie française au Moyen-Orient quand je la vis s’approcher.
Elle, c’était Hélène de Laslut, épouse du dit haut fonctionnaire, et la responsable de ma perte instantanée d’intérêt pour les fouilles en Syrie. Car je dois bien avouer que du moment où elle vint interrompre notre conversation pour demander à son mari les clés de leur voiture pour y chercher je ne sais quoi, mon attention n’avait plus d’autre objet.
Qu’est-ce qui a fait que Madame de Laslut m’a fait autant d’effet je ne saurais vous le dire précisemment. Elle avait une cinquantaine d’année sans doute, ni grande ni petite, ni voluptueuse ni longiligne, un visage d’une beauté indéniable, mais si l’on s’en tient à des critères “objectifs”, elle n’était ni plus ni moins séduisante que nombre d’autres femmes qui nous entouraient.
Mais le charme, vous le savez tous bien, est affaire de l’âme autant que du corps. Et dès le premier instant, dès qu’elle posa la main sur l’avant-bras de son mari pour interrompre sa tirade en m’adressant un sourire en guise d’excuse, j’étais sous son emprise. Quelque chose dans ses yeux sans doute, dans la fluidité de ses mouvements, un je-ne-sais quoi qui a réveillé à travers quinze mille ans de civilisation le désir brut du mâle Cro-Magnon face à une femelle ô combien désirable.
Un échange de regard d’une fraction de seconde, l’esquisse d’un sourire amusé sur ses lèvres, je suis convaincu qu’elle avait déjà tout vu, tout compris.
Pendant que son mari, tout à son affaire, continuait son discours, je n’avais plus d’oreilles pour rien et n’avais d’yeux que pour la silhouette de son épouse qui s’éloignait d’une démarche quelque peu chaloupée. Elle était décidément ravissante dans son tailleur dont la jupe descendait sagement juste au dessous des genoux mais moulait sa croupe d’une manière bien moins prude. Après quelques pas elle se retourna, me fixa un instant, sûre d’elle, puis repris son chemin.
Je dois bien avouer que j’ai passé bien du temps dans l’heure suivante à essayer de la retrouver dans la foule mais sans succès. J’en vins à craindre qu’elle ne soit partie quand une main se posa sur mon épaule. Me retournant, je me trouvai face à face avec l’objet de mon désir. Elle avait une flûte de champagne dans chaque main et m’en tendis une en disant à voie basse:
— J’ai perdu mon mari, cher ami, voudriez-vous le remplacer et prendre soin de moi? Je ne connais personne ici.
Remplacer son mari? Prendre soin d’elle? Ô si seulement! Mais fidèle à la galanterie française - encore un mot qui n’a rien de vain - je me contentais de lui offrir mon bras pour circuler sous les dorures et les plafonds peints du palais où nous nous trouvions.
Je pouvais sentir sa hanche contre la mienne, parfois aussi la pression de sa poitrine contre mon bras quand elle se penchait vers moi pour mieux se faire entendre dans le brouhaha ambient. J’étais comme un adolescent, le coeur battant, redoublant d’effort pour faire rire une femme dont rien ne me permettait d’espérer qu’elle soit sensible à mes avances. Rien, sauf peut-être cette main qui serrait mon bras et nous rapprochait de plus en plus fréquemment,
Déambulant ainsi, nous nous trouvâmes dans un grand salon d’apparat plongé dans une semi-obscurité où quelques couples dansaient au son d’un orchestre en costume d’époque.
— Venez, invitez moi à danser, me dit la belle Hélène avec un petit rire charmant.
La mélodie lente jouée par l’orchestre nous accompagnait dans une sorte de slow au cours de laquelle ma cavalière, les mains nouées derrière mon cou, se rapprochait imperceptiblement jusqu’à ce que je sente sa poitrine s’appuyer contre la mienne. Les effluves de son parfum, mes mains posées timidement sur ses hanches, tout enflammait mon désir et à ma grande consternation je sentis ma queue s’allonger et durcir.
Madame de Laslut le sentit aussi, parce qu’elle pressait son pubis contre moi. Je cherchais bien à reculer mais elle me suivit, enserrant ma queue maintenant bien raide entre nos corps.
— Vous bandez mon cher, observa-t-elle en me fixant. C’est moi qui vous excite comme çà?
L’entendre prononcer ses mots crus d’une voix tout à fait naturelle me déconcerta certes quelque peu et je me mis à rougir comme une pivoine, sans trouver de mots pour lui répondre.
— Ne vous inquiétez pas, personne ne peut vous voir, continua-t-elle. Mais vous êtes bien dur, vous devez avoir très envie de moi.
Tout en parlant elle avait glissé une jambe entre les miennes et se frottait discrètement contre la bosse de mon pantalon. Je laissais glisser mes mains des hanches au haut de ses fesses, je me penchais vers elle pour essayer de l’embrasser mais elle esquiva mes lèvres en murmurant:
— Pas ici, venez, allons prendre un peu d’air frais sinon vous aller tâcher votre pantalon, coquin.
Et elle s’esquiva, me laissant planté là avec une érection Dieu merci plus ou moins invisible dans la pénombre, enfin j’espère. Lorsque je la retrouvais dehors, elle était au bar en train de se faire servir un grand verre de Baileys.
— Mon péché mignon, me dit-elle en indiquant le verre avec un clin d’oeil. Enfin, l’un de mes péchés mignons.
Fou de désir, je lui pris la main et la tirai derrière moi par la première porte venue, qui se trouvait être l’entrée d’un petit escalier dérobé. Je fermais la porte derrière nous et tentait encore de la prendre dans mes bras pour l’embrasser mais elle échappa à mon étreinte et se mit à gravir l’escalier en pouffant de rire.
Je me ruais à sa poursuite, nous montâmes deux étages, parcoururent un couloir, franchirent une porte au hasard et nous trouvâmes dans la pénombre d’une pièce splendide, richement ornée de dorures. C’était une des salles aménagées pour la visite historique du chateau. On entendait à peine le murmure lointain des conversations, le seul éclairage venait des lumières de la fête à l’extérieur.
Au centre de la pièce, Hélène me faisait face, appuyée contre un haut lit à baldaquin.
— Que voulez-vous maintenant, vous ne pensez quand même pas que vous aller me sauter ici? me lança-t-elle de manière provocante.
Elle était si belle ainsi, juchée sur ses hauts talons, avec sa jupe sage, sa veste de tailleurs ouverte sur une poitrine bien rebondie, les yeux brillants, les lèvres entrouvertes, les mains posées derrière elle sur le dessus du lit.
Je m’approchais sans un mot, je passais une main dans le bas de son dos pour la presser contre mon érection et lui dis;
— Si Madame, je vais vous baiser, ici même, sur ce lit.
Je vis une hésitation dans ces yeux, un combat intérieur perdu avant de commencer, puis une résignation, le choix d’un adultère assumé. Elle renversa la tête en arrière, m’offrit ses lèvres, s’ouvrit à mon baiser. D’emblée je lui fourrai ma langue dans sa bouche, trouvai la sienne qui m’attendait. Nous nous roulâmes une pelle comme deux adolescents.
Mais soudain, sans avertissement, elle se détacha de moi et m’asséna une gifle sonore.
— Vous êtes un goujat Monsieur, s’exclama-t-elle, enfin comment osez-vous abuser ainsi d’une femme mariée.
Je suis d’un naturel placide, mais là elle dépassait les bornes. Après m’avoir allumé sans équivoque, elle n’allait pas jouer la vierge effarouchée! Je saisis ses poignets, la retournais, la poussai contre le grand lit et la pliais en deux en avant, puis attrapai la lisière de sa jupe pour la relever sur sa croupe. Elle écarta les jambes docilement, ce qui me fit réaliser qu’elle n’attendait que çà. Si elle voulait être prise à la hussarde, elle allait être servi. Je me dégradais rapidement, laissant ma verge érigée jaillir de sa prison. J’abaissais d’un coup le tanga de dentelle bleu nuit qui était son dernier rempart, je fourrageais entre ses cuisses, trouvais la fente de son sexe, y posais mon gland et m’enfonçais en elle d’une seule poussée, jusqu’à la garde.
— Oh putain, oui, mettez la moi, gémit-elle.
— Vous êtes trop gros, vous allez me défoncer.
— Ah, vous me violez, salaud!
— Vous êtes trop gros, vous allez me défoncer.
— Ah, vous me violez, salaud!
Mais elle n’essayait pas de se dégager, bien au contraire, elle se cambrait pour pousser sa croupe contre moi. Déchainé, je la montais comme une pouliche, je limais sa chatte de grands coups de bite, je m’enfonçais avec délectation dans som ventre, si chaud, si moite, si accueillant.
— Vous êtes une brute, vous allez m’ouvrir l’utérus, criait-elle.
Une brute? À voir comment elle venait à ma rencontre à chaque coup de boutoir, elle n’en était pas à sa première saillie sauvage, Hélène. Elle devait régulièrement se laisser ramoner par un mâle de passage, j’en étais sûr. Mais je n’en étais pas moins reconnaissant qu’elle m’offrit son ventre ainsi, Elle était si belle, abutée contre ce lit historique, la tête dans la tapisserie, la jupe relevée sur les hanches, le tanga enroulé sur une cheville. Je sentais les parois de sa chatte se contracter sur ma queue, je passais les mains sous son corps pour agripper sa poitrine et malaxer ses seins, je l’entendais gémir et m’encourager;
— Oh oui, mes seins, prenez les!
— Plus fort, bourrez-moi la chatte.
— Oui, montez-moi!
— Plus fort, bourrez-moi la chatte.
— Oui, montez-moi!
À cet instant, j’étais amoureux d’elle. Comment ne pas éprouver de sentiments, comment ne pas aimer une femme qui vous ouvre son ventre, qui vous accueille entre ses cuisses, qui vous invite à glisser dans son corps. Ce n’était qu’une rencontre sexuelle, charnelle, je sais bien, je n’étais qu’un amant d’un instant comme peut-être elle en avait beaucoup, elle avait peut-être même déjà oublié mon nom alors que je la saillissais fougueusement, mais qu’importe. À ce moment là, je l’aimais.
J’écartai ses fesses pour mieux voir ma verge coulisser entre ses grandes lèvres, luisante de ses secrétions. En ce faisant j’exposai sa rondelle et, pris d’une inspiration sur le moment, y posait l’extrémité d’un doigt. Ne sentant aucune réaction, j’y enfonçai une phalange, puis deux, avec une facilité déconcertante.
— Oh oui, dans mon cul, oui, trouez moi le cul…
— Je suis une salope, baisez moi bien profond.
— Oh, putain, je mouille comme une fontaine.
— Je suis une salope, baisez moi bien profond.
— Oh, putain, je mouille comme une fontaine.
Tous ces paroles crues prononcées dans l’emportement du coït par cette grande bourgeoise si raffinée étaient d’un érotisme que mes mots seuls auront du mal à décrire.
Ma queue durçit encore, le plaisir de la prendre était tel que je sentit que je ne pourrais résister longtemps. Alors je laissai ma queue glisser hors de sa chatte, la saisis, la retourna, la coucha sur le dos sur le bord du lit et lui écarta les cuisses, me retrouvant face à sa fente ouverte, béante, invitante. Je plongeai sur elle et l’embrassai, la dévorai sans attendre. Je lui plantai un doigt, puis deux, puis enfin trois au fond de sa matrice brûlante. Je crochetai la main, je parcourai chaque détail de ses parois intimes, je suçai son clitoris, l’aspirai, l’étirai entre mes lèvres.
— Oh oui, ouii, comme çà, continuez, oh je vais….
— Ouiiii, je viens, ouiiiiii
- …………….
— Ouiiii, je viens, ouiiiiii
- …………….
Elle se cambra en arrière, pressa de ses deux mains ma tête contre son sexe et jouit en tremblant dans ma bouche.
Je la laissai reprendre ses esprits un instant, envouté par le spectacle de ma quinquagénaire débraillée, ouverte, cuisses écartées, sexe ruisselant, les yeux voilés, la respiration haletante.
Mais la dame en voulait plus.
— Venez, prenez-moi, je vous veux dans mon ventre, murmura-t-elle.
J’obéis sans attendre, je lui relevai les jambes en compas, plantai ma queue dans sa chatte, mes yeux dans les siens. Avec un rictus elle commença à se caresser les seins puis à les malaxer. Je la ramonai de plus en plus profondément, de plus en plus vite, je sentais bien qu’elle voulait me voir la saillir comme une femelle en chaleur, voir le mâle préhistorique faire voler en éclat le vernis de la civilisation.
— Oui, comme çà, lachez-vous.
— Venez maintenant, jouissez, allez-y.
— Dans ma chatte, je veux votre foutre en moi, fécondez-moi,
— Venez maintenant, jouissez, allez-y.
— Dans ma chatte, je veux votre foutre en moi, fécondez-moi,
Comment résister? Les yeux fixés sur son visage, sur sa bouche innocente qui me disait ces phrases si excitantes, sur ses yeux qui exprimaient à la fois contrôle et abandon, je sentis le sperme monter dans hampe. Je jouis à mon tour, j’éjaculai mon foutre à longue saccade dans son vagin, j’ai crié peut-être même tant le plaisir de me vider au fond d’elle était puissant.
Dans l’instant de silence qui s’ensuivit, alors que je reprenais mes esprits, elle me surprit par un geste d’une obscénité que je n’aurais jamais imaginé de cette bourgeoise BCBG. Elle se leva d’un coup, attrapa le verre de Baileys qu’elle avait posé sur une commode avant notre étreinte, s’accroupit et plaça le verre entre ses cuisses, laissant ainsi le sperme qui s’échappait de sa fente se mélanger à la boisson. Puis elle se releva avec un sourire carnassier, remonta son tanga sur ses cuisses et remis ses vêtements en place en me murmurant:
— voilà, le reste de votre foutre, je le garde en moi, tout à l’heure quand je rentrerai à la maison je pourrai encore vous sentir m’inonder la culotte. Çà m’excite. Pas vous?
Puis elle s’agenouilla devant moi, enfourna ma verge à moitié débandée dans sa bouche et la nettoya de sa langue avant de la ranger dans mon boxer en disant:
— Parfait, vous êtes à nouveau tout à fait présentable mon cher, ni vu ni connu.
Puis elle vérifia dans l’immense miroir sa tenue, à nouveau impeccable. Elle me laissa la prendre dans mes bras pour un baiser passionné, puis me repoussa pour retoucher son maquillage, et pris ma main pour retracer notre chemin par le couloir et l’escalier. Avant de franchir la porte qui nous séparait de la fête, je la retins et lui demandai:
— Hélène, attendez, quand vous reverrai-je?
Elle me sourit, déposa un baiser presque chaste sur mes lèvres, et répondit:
— Vous verrez bien. Je vous contacterai. Peut-être…
Puis elle s’éclipsa.
Quelques minutes plus tard, je la vis aux côtés de son mari et d’un autre couple. Elle me lança un regard de loin, leva discrètement son verre de Baileys dans ma direction, me fit un clin d’oeil, et en avala une gorgée en fermant les yeux.
En la regardant, je me dis qu’au même moment ou le cocktail de sperme et de Baileys coulait dans sa gorge, ma semence devait encore fuir de sa chatte et maculer son tanga. Et je repensai à ses derniers mots. Peut-être. L’homme propose, la femme dispose. Alors oui, peut-être?
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Commentaires ()
C'est drôle mais je n'ai eu aucun mal à m'imaginer dans le rôle de cette madame de Laslut. Hélène la salope, quel bonheur d'être baisée ainsi sans ménagement avec avec beaucoup de cérébralité.
Je ne sais nullement si vous avez vécu une telle aventure mais j'imagine que vous l'avez fantasmée plus d'une fois..... Mais pour décrire si bien cette saillie bestiale, cette salope d'Hélène vous devez l'avoir dans la peau .....
Bien à vous mon cher ami.
Bravo ! C'est très réussi 😌 !
Excitant, bien écrit, envie d'en découvrir davantage
Merci
Arnaud