Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment elle devint une chienne — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment elle devint une chienne
Chapitre 4
Charles resta longtemps sans reprendre contact, c’était son tour, mais… ce n’est pas qu’il était las déjà… ni qu’il n’en avait plus envie, il était peut-être à court d’imagination…. C’est alors qu’il reçut un texto, de ce numéro de tél qui ne servait semble-t-il qu’aux relations extraconjugales d’Anne. C’était un lien pour youtube… et il y avait un court commentaire…. : « "Vous ne savez plus siffler ?" Il y a un cours ici. »
C’était suivi d’un petit extrait du dialogue « You don’t have to do anything, you don’t have to say anything… or may be just whistle…. You know how to whistle don’t you Charles ? You just put your lips together … and blow…. ».
Qui aurait résisté à ce regard de Lauren Bacall….
Charles n’eut d’ailleurs pas à siffler. Il se trouva qu’ils durent une nouvelle fois traverser la forêt…. Est-ce par vengeance de s’être crue négligée ? Est-ce pour se réserver pour le retour ? Ils étaient à peine dans le bois qu’elle lui demanda de ne pas s’arrêter : « Réservons-nous pour le retour ».
Mais Charles bandait depuis qu’ils étaient montés dans sa voiture. « Depuis que je sais que nous allons revoir notre partenaire… je bande, ça fait deux jours… et je ne tiens plus… ».
Anne était d’un naturel compatissant, pleine d’empathie pour les hommes souffrant d’un de ces maux de couilles trop pleines. Elle consentit. « Mais vite fait, juste pour vous vider les couilles. Vous me prenez, vous faites votre affaire sans chercher à me faire jouir, et on repart. ».
Mais Charles bandait depuis qu’ils étaient montés dans sa voiture. « Depuis que je sais que nous allons revoir notre partenaire… je bande, ça fait deux jours… et je ne tiens plus… ».
Anne était d’un naturel compatissant, pleine d’empathie pour les hommes souffrant d’un de ces maux de couilles trop pleines. Elle consentit. « Mais vite fait, juste pour vous vider les couilles. Vous me prenez, vous faites votre affaire sans chercher à me faire jouir, et on repart. ».
Au premier parking Charles arrête sa voiture, ils descendent, s’engagent dans le chemin qu’ils connaissent, s’enfoncent derrière le petit bosquet de houx, ou un arbre récemment tombé semble attendre Anne qui appuie ses bras dessus, tournant le dos à Charles. Charles remonte la jupe regarde la croupe qui s’offre, deux jolies fesses, pas trop musclées, il glisse son doigt sous la culotte, écarte la partie du tissu qui gênerait la pénétration, libère les lèvres et la fente. Prenant du recul il regarde ces deux lèvres, bien épaisses, la légère toison qu’il devine : « sa croupe est parfaite », et comme il glisse les doigts sur la fente… « elle est trempée…. ». Il sort sa queue et la glisse lentement le long de la fente avant de pousser d’un coup de rein brutal pour la prendre. Frénétiquement il va et vient dans ce con trempé, chaud, et, comme il était en rut, il décharge rapidement… une giclée abondante qui jaillit, et inonde le con d’Anne, qui, malgré sa volonté de se retenir pour ne pas lui donner le plaisir de l’avoir fait jouir, ne peut s’empêcher de gémir de plaisir…. Il sort un mouchoir en papier de sa poche, essuie le con et remet le petit morceau de tissu à sa place. Il redescend la jupe, donne une petite tape sur les fesses de celle qui lui a prêté son con pour se soulager « Merci ma belle ». Pendant qu’il s’essuie à son tour et ajuste son pantalon elle le regarde, en colère : « La prochaine fois je vous ferai payer… ce genre de passe doit bien valoir 100 euros avec moi non, main aux fesses comprise ? ».
Il s’arrêta au retour, assez tard dans la soirée, encore douce d’un beau mois de septembre. « Toujours fâchée ? je suis prêt à vous faire ce que vous voulez… ».
Sur une table de camping, à l’écart, invisible de la route, elle s’est allongée, a ôté sa culotte, écarté les jambes la jupe remontée jusqu’à la taille : « Mange moi, lèche-moi, fouille-moi avec ta langue, suce mon clitoris… ». Il s’est exécuté, le goût du sperme qu’il avait déversé dans ce con superbe était encore présent, il ne trouva pas que le mélange était désagréable…. Au bout d’un moment elle commença à jouir, et il entretenait ses orgasmes, suçant à pleine bouche la vulve trempée, du bout des lèvres le clitoris qu’il agaçait à la faire crier, puis il y mis délicatement les dents… elle ne se tient plus elle crie, plante ses ongles dans son dos, pousse sa tête contre son pubis….quand elle n’en peut plus il se redresse, attrape les hanches, tire Anne vers lui, plante sa bite dans la vulve béante, monte les jambes le long de son corps, empoigne la poitrine à pleine main, et il commence à la baiser lentement…. Comme il a vidé ses couilles à l’aller il est plus endurant. Il fait durer, et la laisse jouir, encore et encore…. Elle balance la bête d’un côté, de l’autre, hors de contrôle, abandonnée à son plaisir pendant qu’il la pilonne… son gland roule au fond de la matrice… elle roule des hanches pour mieux sentir la bite… enfin après une baise interminable il décharge….
Sur une table de camping, à l’écart, invisible de la route, elle s’est allongée, a ôté sa culotte, écarté les jambes la jupe remontée jusqu’à la taille : « Mange moi, lèche-moi, fouille-moi avec ta langue, suce mon clitoris… ». Il s’est exécuté, le goût du sperme qu’il avait déversé dans ce con superbe était encore présent, il ne trouva pas que le mélange était désagréable…. Au bout d’un moment elle commença à jouir, et il entretenait ses orgasmes, suçant à pleine bouche la vulve trempée, du bout des lèvres le clitoris qu’il agaçait à la faire crier, puis il y mis délicatement les dents… elle ne se tient plus elle crie, plante ses ongles dans son dos, pousse sa tête contre son pubis….quand elle n’en peut plus il se redresse, attrape les hanches, tire Anne vers lui, plante sa bite dans la vulve béante, monte les jambes le long de son corps, empoigne la poitrine à pleine main, et il commence à la baiser lentement…. Comme il a vidé ses couilles à l’aller il est plus endurant. Il fait durer, et la laisse jouir, encore et encore…. Elle balance la bête d’un côté, de l’autre, hors de contrôle, abandonnée à son plaisir pendant qu’il la pilonne… son gland roule au fond de la matrice… elle roule des hanches pour mieux sentir la bite… enfin après une baise interminable il décharge….
Quand il se retire, laissant doucement retomber les jambes, elle reste, offerte… il voit des gouttes de sperme ressortir et descendre entre les lèvres…
C’est alors qu’il voir surgir un chien… qui s’approche de la table…. Il a beau réagir rapidement « Attention !!! …. » Elle ne réalise pas ce qui se passe encore toute embrumée de ses orgasmes interminables… et lorsqu’elle réalise c’est que le chien vient de donner un coup langue entre ses cuisses, léchant le sperme et sa liqueur… et il recommence… lape à grands bruits… il aime… et elle aussi elle reste, remonte les cuisses en espérant faciliter l’accès de son con… elle gémit de plaisir.
C’est Charles qui pense que le chien a peut-être un maître qui la redresse, rabaisse la jupe, tandis qu’elle se laisse faire complètement ramollie. Il l’a à peine relevée et descendue de la table que le maître arrive. « Bien le bonsoir, j’espère que mon chien ne vous a pas importunés » ; « Mais pas du tout nous allions justement partir », « Eh bien bonne route après ce petit moment de récréation ». « Merci, vous êtes bien aimable »….
Ils repartent sans trop se presser. « Crois-tu qu’il a vu quelque chose ? » Anne est un peu inquiète, et s’il les avait connus ? « Vu non, mais qu’il t’ait entendue me semble bien possible ». « La prochaine fois on se contentera d’une petite fellation, ou d’une bonne masturbation… ».
Mais Charles… « Quand même… tu ne dis rien de ce qui s’est passé ? »
« Je suis couverte de honte… mais j’ai aimé… j’aurais aimé que ça dure plus longtemps…. Je n’étais plus vraiment consciente… et je me laissais emporter par mes sensations… elles étaient si agréables, si fortes… je ne pensais qu’à écarter les cuisses… j’ai même… enfin… n’en parlons plus ».
« Tu as même ???? Tu as imaginé une suite ???? »
« Qu’est ce que tu vas chercher… ? J’ai même … bon on arrête, OK ? Tu deviens lassant… ».
Mais Charles… « Quand même… tu ne dis rien de ce qui s’est passé ? »
« Je suis couverte de honte… mais j’ai aimé… j’aurais aimé que ça dure plus longtemps…. Je n’étais plus vraiment consciente… et je me laissais emporter par mes sensations… elles étaient si agréables, si fortes… je ne pensais qu’à écarter les cuisses… j’ai même… enfin… n’en parlons plus ».
« Tu as même ???? Tu as imaginé une suite ???? »
« Qu’est ce que tu vas chercher… ? J’ai même … bon on arrête, OK ? Tu deviens lassant… ».
Anne est revenue à elle, et entame un nouveau sujet.
« Tu fais ce que je veux ? »
« J’ai eu l’impression de ne faire que ça depuis que nous nous sommes arrêtés, sans déplaisir je dois le reconnaître ».
« J’aimerais savoir… tu es attendu ce soir ? Sinon je t’invite pour le week-end »
Oh !!!! C’est inattendu… « Et ton mari ? Et ton amant ?»
« Je n’ai plus de mari, je n’avais pas d’amant… mais une amante… elle a presque fait de moi une pure lesbienne. Viens chez moi, je suis seule ce soir, j’ai besoin de compagnie, j’ai de quoi nous revigorer, et la boisson qui va avec… tu pourrais dormir seul, dormir où tu voudras, la maison est grande, mais avec moi aussi si tu veux».
« Tu fais ce que je veux ? »
« J’ai eu l’impression de ne faire que ça depuis que nous nous sommes arrêtés, sans déplaisir je dois le reconnaître ».
« J’aimerais savoir… tu es attendu ce soir ? Sinon je t’invite pour le week-end »
Oh !!!! C’est inattendu… « Et ton mari ? Et ton amant ?»
« Je n’ai plus de mari, je n’avais pas d’amant… mais une amante… elle a presque fait de moi une pure lesbienne. Viens chez moi, je suis seule ce soir, j’ai besoin de compagnie, j’ai de quoi nous revigorer, et la boisson qui va avec… tu pourrais dormir seul, dormir où tu voudras, la maison est grande, mais avec moi aussi si tu veux».
Et voila comment Charles se retrouva à manger devant un feu de cheminée allumé pour faire intime, à manger du confit de canard vite réchauffé et à boire un bon vin , Anne qui s’était à moitié dévêtue, assise ases pieds, offrant ainsi ses seins, ses jambes et le haut de ses cuisses aux regards de son invité, qui devinait parfois la toison dorée de l’entrejambe…. Une main trainait parfois sur un sein, pinçant un téton, caressait le cou… le temps passant elle se retrouva presque nue, caressée comme une femelle domestique, se reposant sur les cuisses du mâle, prête pour un nouveau coït…. Ils s’endormirent devant la cheminée juste après. Anne était allée chercher de quoi les couvrir, des oreillers… et ils dormirent sur l’épais tapis.
Le jour n’était pas encore levé que Charles sentit une main qui s’emparait de son membre, et doucement commençait une légère masturbation…. Dans son demi sommeil Charles ne comprenait pas bien comment Anne pouvait, de là où il la sentait contre lui… le tenir comme cela, avec une main si délicate… mais elle faisait ça si bien… sans risquer de le faire jouir, mais en même temps en suscitant la lente montée du plaisir…. Qui est-ce qui faisait ça ?...
Il se réveille entre deux femmes, l’une est encore ensommeillée, l’autre, plus petite se presse contre son corps, encore habillée, et a entrepris de la masturber…. Elle murmure à l’oreille de Charles : « Je suis Marie, je partage la vie d’Anne depuis deux semaines, depuis qu’elle a rompu avec son mari…. Bienvenue dans la maison. ».
Quelques minutes plus tard il se cambrait, et déchargeait dans la main de Marie, une quantité relativement minime de sperme… qu’elle porta sous son nez… « J’aime bien cette odeur… et ce goût… cela me rappelle mes premières expériences sexuelles…. »
Et, alors qu’Anne continuait de sommeiller, Marie entreprit de conter ses premières expériences après avoir léché ce que Charles avait projeté sur les doigts qui l’avaient branlé.
« Je vous raconte, parce que … ce que je viens de faire à tout fait remonter dans ma mémoire… et comme ça… … comme ça… vous me connaîtrez mieux…. ».
Quelques minutes plus tard il se cambrait, et déchargeait dans la main de Marie, une quantité relativement minime de sperme… qu’elle porta sous son nez… « J’aime bien cette odeur… et ce goût… cela me rappelle mes premières expériences sexuelles…. »
Et, alors qu’Anne continuait de sommeiller, Marie entreprit de conter ses premières expériences après avoir léché ce que Charles avait projeté sur les doigts qui l’avaient branlé.
« Je vous raconte, parce que … ce que je viens de faire à tout fait remonter dans ma mémoire… et comme ça… … comme ça… vous me connaîtrez mieux…. ».
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