Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment elle devint une chienne — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment elle devint une chienne
Chapitre 6
Charles dormit longtemps, beaucoup de fatigue… il eut bien conscience de mouvements à côté de lui mais rien ne le fit sortir du sommeil profond, réparateur, reconstituant,… dans lequel il avait sombré, jusqu’à ce que, vers midi, la faim… le fasse sortir de la chambre, descendre, sortir faute de les avoir trouvées dans une chambre, dans le salon ou la cuisine….
Dehors certainement, il fait encore beau…. Le jardin n’est pas si grand qu’il ne les trouve rapidement…. Elles sont là, dans un endroit qui semble bénéficier d’une grande protection contre les regards extérieurs éventuels…, des haies, des claustras… un arbre contre lequel elles sont adossées, Anne surtout, et Marie qui s’est lovée dans ses bras…. Elles sont habillées de la même façon, une chemise légère, un short, léger, sombre, assez large, des tongs… la main de Marie repose sur l’intérieur de la cuisse d’Anne, elle semble même glissée dans la jambe du short… mais elles ne semblent pas actives, elles parlent….
Anne l’accueille en souriant : « notre mâle fatigué…. Nous l’attendions pour déjeuner… je vais chercher ce que nous avons préparé…. ». Les deux femmes se séparent, Anne se lève, s’éloigne, Charles la regarde… dans cette tenue elle est irrésistible, et Marie tout autant…. Il s’adosse au claustra, la regarde, assise au pied de l’arbre, les jambes légèrement remontées, écartées, attirant le regard de Charles, juste là… en haut des cuisses où le short semble pouvoir révéler quelque chose de la féminité de Marie…. Il regarde tout autant la chemise, les petits seins, les pointes qui traversent le tissu léger… on devine les aréoles…. Une petite merveille….
« Vous êtes curieux, … voyeur m’a dit Anne » « Oui, voyeur, c’est vrai, mon regard ne m’obéit pas… dès qu’une femme semble un peu négligente en ce qui concerne sa pudeur, mes yeux cherchent toujours … à apercevoir quelque parcelle de ce qui est caché…. ». « Oui Anne m’a dit… mais je vous comprends… j’ai le même penchant… en vous regardant j’essaie de deviner dans quel état vous êtes… si vous voyez à quoi je pense… même si je ne suis pas vraiment concernée… ». Et leur conversation se prolonge en attendant Anne, Charles est curieux, comment se sont-elles rencontrées ? Un séminaire, il y a un an, dans un hôtel où Marie avait une chambre, le mari d’Anne y était invité, Anne s’y ennuyait….
« Un soir j’étais au bar, je cherchais une aventure, habillée pour séduire, je cherchais une femme, comme vous le savez c’est mon inclination…. J’ai aperçu Anne, splendide, splendide, désirable, entourée de mâles, elle riait, s’amusait, dansait parfois et moi je la regardais, je faisais tout pour attirer son attention… je croyais ne pas y réussir quand elle est venue vers moi, enfin vers le bar…. Elle venait remplir son verre, échapper aux mâles un instant avant d’aller faire son choix…. Il y avait un trou dans la rangée des consommateurs accoudés au bar ou assis sur un des tabourets, un espace juste à côté de moi…. Elle s’est arrêtée pour commander un mojito…. Elle attend, me regarde, sourit… dit trois mots que je ne comprends pas… Je ne dis rien mais je suis embrasée par son sourire, sa voix… ».
Anne arrive, étend un grand drap blanc, pose quelques assiettes, quelques petits paniers avec du pain, des plats avec de la viande, …des fruits, du vin, de l’eau, du pain… un pique nique soigné…. Ils s’installent. « De quoi parliez-vous quand je suis arrivée ? » « Je racontais à Charles notre rencontre, au bar, une histoire de mojito que tu n’as jamais bu…. ».
Anne rougit, troublée… « Chaque fois que tu en parles tu sais… je suis prise par la même émotion…. ». Marie sourit, toute émue à son tour… elle s’approche d’Anne, et pose un léger baiser sur ses lèvres… Anne rougit de plus belle… son visage exprime son trouble, l’illustration du désir violent…. Marie reprend son histoire, du barman qui n’a pas compris la commande retourne faire le cocktail… Anne qui s’était approchée et avait dit qu’elle hésitait entre les trois mâles qui la courtisaient…. Elle demande conseil à Marie qui avait rit : « Je ne connais rien aux hommes, ce sont les femmes qui m’intéressent… je ne vous perdais pas de vue…. J’espérais trouver un moyen d’attirer votre attention… Vous me troublez… je suis…. ».
C’est Anne qui poursuite le récit Anne poursuit…. « Elle s’est mise à trembler, devant moi, de son désir pour moi… me disant des choses… aucun homme ne m’aurait fait dire cela pour lui… et elle me les disait sans même me connaître… et elle tremblait pour moi…. J’ai pris ses mains, ses bras… ses épaules pour l’empêcher de trembler…. Et là, devant tout le monde elle a pris mes lèvres avec sa bouche…. Elle m’a dit "viens", sa voix était profonde… elle m’a embrassée de nouveau… dit qu’elle m’attendait depuis toujours, qu’elle avait été conçue pour m’aimer… que nous serions les amantes les plus ardentes, brûlantes, qui avaient jamais vécu…. Elle m’a murmuré qu’elle était trempée de désir pour moi…. M’a embrassée de nouveau…. J’ai vu les trois mâles comprendre qu’ils avaient perdu…. Je l’ai suivie….
Nous sommes restées deux jours dans la chambre… ivres de désir satisfait et sans cesse renaissant…. » « Depuis, ajouta Marie, je suis à elle, je me suis donnée à elle, je lui appartiens… elle peut disposer de moi… mais elle ne l’avait jamais fait encore, jusqu’à aujourd’hui. Elle a quitté son mari… et vous êtes arrivé…. » Anne restée sur son trouble, reprend un baiser, un autre, renverse Marie sur la nappe juste au moment où Charles avait pris la bouteille de vin pour se servir…. Elles s’embrassent avec rage… Charles comprend qu’elles ne vont pas se calmer avant d’être rassasiées…. Il se sert, boit, et regarde le couple qui se libère des chemises, des shorts…. Deux corps magnifiques sur la nappe… des jambes qui se nouent, des toisons qui apparaissent fugitivement… des bouches qui mordent, qui saisissent de la peau, des tétons… des cris, des gémissements des, doigts qui disparaissent dans une bouche, dans une vulve…. La bouche d’Anne est la première à absorber la vulve de son amante… comme pour la manger, aspirer… elle lèche, suce,… déclenche un bel orgasme chez sa partenaire qui se retourne et à son tour prend la vulve d’Anne dans sa bouche… tête bêche les deux femmes se dévorent… se font jouir….
Les mains explorent entre les fesses… elles crient…. Charles bande comme un taureau…. Se demande quand il va entrer dans le jeu… mais elles sont dans leurs désirs, dans une folle étreinte seules au monde, il les laisse seules, il bande, il boit… regarde…. Elles roulent l’une sur l’autre… sans que leur bouche quitte cette autre bouche… Anne un moment détache sa bouche, où est-ce Marie qui éloigne un peu son bassin… et Charles voit soudain un jet qui part de la vulve… Anne le reçoit, ouvre sa bouche en rejette, garde la bouche ouverte sous le jet, la bouche remplie… Marie se relève, se penche… pose sa bouche sur celle d’Anne comme pour laper… elle en recrache un peu sur les seins d’Anne… qui recrache et déglutit… Marie s’allonge… offre son corps pour recevoir une douche dorée… abondante… Anne accroupie au dessus des seins qu’elle asperge … et le visage, et la bouche… Charles ne perd rien…. Nom de Dieu… il n’avait jamais vu une chose pareille depuis ses jeux d’adolescent sous la douche avec ses copains sportifs et les filles de l’équipe féminine…. Et encore on était loin de ce qu’il vient de voir….
Elles s’arrêtent repues… étendues sur le drap trempé…. Il bande toujours…. Marie reste étendue sur le dos… les cuisses ouvertes, elle offre à son regard sa vulve, sa toison, assez fournie et sombre… ses petits seins…. Anne s’est relevée, retire d’entre ses lèvres, en le regardant sans pudeur, un poil sombre…. Charles retire sa chemise, défait son pantalon…. Anne le regarde « Elle t’attend…. ». Il s’allonge à côté de Marie, embrasse les lèvres de cette bouche qui sent l’urine…. Embrasse un instant plus tard la vulve qui a ce même goût….
Il la prend… il lui fait l’amour… lui qui voulait la baiser il l’aime…, la caresse, l’attend…, pousse sa queue en elle au plus profond en roulant des hanches… il l’embrasse… se retire, la retourne sur le ventre… écarte ses cuisses et la reprend, et bientôt il la pilonne, lance ses hanches en avant de toutes ses forces en tenant fermement le bassin qu’il tire vers lui, claque son corps contre les cuisses et les fesses de Marie qui commence à se laisser aller…. Elle lance sa croupe vers lui pour que le contact soit plus brutal… elle veut sentir sa bite cogner au plus profond de son corps, de son con, elle le lui dit… « cogne… frappe avec ta queue… au fond… encore… baise-moi comme une brute… j’ai le con en feu…» il ne demande que ça, la tension monte, il se retient et en même temps laboure sa vulve avec sa bite raide comme un pieu… enfin il décharge, elle crie, hurle… ses doigts crispés sur la nappe… il attrape ses seins, enfonce sa queue encore plus loin, vide tout ce qu’il avait reconstitué… il vient de la monter comme un étalon couvre une jeune femelle…. Il se retire.
Elle prend sa bite dans la bouche pour vider ce qui reste de sperme… Elle s’allonge sur lui, l’embrasse… il a un léger mouvement de recul quand il sent le goût de son sperme… « Vous n’aimez pas ? »… elle le vouvoie…il la renverse, la regarde… un corps à damner… même si les seins sont un peu petit… mais si troublants…. Elle plonge son doigt dans sa vulve pour goûter… elle le suce… Anne qui s’est rapprochée le prend dans sa bouche, puis va directement lécher la fente béante…. Toutes les deux regardent le sexe alangui de Charles…. Marie décide que la prochaine fois ce sera le tour d’Anne… qui décline… « A toi … je crois qu’il en veut encore… ». Marie acquiesce… : « Je vous ai dit que je vous donnerai le droit de me sauter, mais en fait elle m’a dit que j’étais à vous pour le week-end… ce que vous voulez, quand vous voulez…. Mais que ça ne vous empêche pas de la baiser… moi je la désire toujours autant… ». On était le samedi midi, et cela dura jusqu’au dimanche soir…. Charles quitta la maison épuisé, et impatient de revenir….
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