Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour, dépucelage — Chapitre 5
Auteur
Amour, dépucelage
Chapitre 5
Discrètement, retour au sous-sol, monté des marches, et là… non, c’est pas vrai !
— Hé, Annie, t’as rien oublié à la maison ?
— Ha ha, t’as trouvé l’autre surprise ?
— T’as laissé ta petite culotte dans ma chambre ? J’le crois pas.
Arrivé sur le palier, ma belle se tourna vers moi, m’enlaça, m’embrassa tellement amoureusement, je la serrais alors dans mes bras.
— C’est mon petit cadeau pour que tu penses à moi quand tu seras partie… oooh mon dieu, tu vas partir…
Se détachant de moi brusquement, Annie se réfugia dans un coin du salon, portant une main à sa bouche. Je me plaçai de suite dans son dos, entourant sa taille, lui bécotant le cou, pour lui dire, essayant d’être rassurant.
— Allons allons, ma chérie, pour l’instant je suis là, et j’ai bien l’intention de te câliner encore. Et puis je reviendrai dès que possible, et on refera l’amour.
— C’est vrai mon jeune amour ?
— Promis, même qu’on copulera comme des castors.
Annie se retourna en pouffant, m’embrassa.
— Oh toi, tu me fais tellement rire.
— Je te préfère comme ça, je t’aime comme ça, aller, apéro !
— Tu veux me soûler ?
— Oui, et après je te saute comme un soudard.
— Non mais dites donc, grossier personnage, fit-elle en faisant mine de me gifler.
— Peut-être mais moi j’ai mon slip.
Ma petite vicieuse tira mon pantalon et caleçon vers le bas et déclara :
— Et bien égalité !
— T’es incorrigible, dis-je à mon tour en faisant semblant de la corriger sur son adorable visage.
— Cache ton bazar et aide-moi pour un petit verre et si tu veux, on se fait un plateau repas avec nos restes du pique-nique. Musique ou télé ?
Le téléphone sonna, son mari. Annie échangea avec lui, je compris qu’il se demandait pourquoi ses appels sont restés sans réponse depuis ce matin.
— Je m’ennuyais toute seule, alors je suis partie faire du shopping, excuse-moi, j’aurais dû te prévenir, mais j’allais t’appeler, tu m’as devancé… non j’ai rien dépensé à part des emplettes pour pique-niquer au bois de la moutonnerie… Hé c’est quoi cet interrogatoire ? ça m’a fait du bien de penser à autre chose qu’au ménage, lessive, popote, que tu aies ton confort quand tu rentres de déplacement, que les enfants aient tout ce qu’il faut, et que vous tous puissiez avoir tout mon amour,… et moi je te demande si t’as des maîtresses ?... Ben oui je suis fâchée…
Par discrétion, je m’éclipsai vers la cuisine, préparer de quoi prendre l’apéro, et fournir nos plateaux.
J’entendis le raccrochement rageur du combiné. Annie vint me rejoindre, nerveuse, les yeux sombres.
— Houlà, orageux le coup de fil !
— Oui, oh oui.
Le téléphone retentit à nouveau.
— Rrrrr
— Allo, oui !...
Son ton baissa.
— Oui, d’accord… oui je te pardonne… oui, d’ac… on en parle à ton retour… tu rentres bien lundi avec les enfants ?... Ha tu repars mardi… tu reviens jeudi ?... oui, moi aussi je t’embrasse.
— Alors ?
— Francis s’est excusé de m’avoir accusée d’avoir un amant !
— Je suis quoi moi ?
— Mon amoureux.
— C’est quoi la différence ?
Mon pauvre amour se réfugia dans mes bras, tremblante.
— Je sais pas, je sais plus, je t’aime, mais j’ai encore des sentiments envers mon mari, peux-tu me comprendre ? mais je suis sûre qu’il a une maîtresse.
— Tu te venges avec moi ? dis-je tristement.
— Au départ, c’était un peu ça, je crois, et puis tu me plaisais, mignon comme t’es, ton attitude, ta gêne envers mes approches te rendaient charmant, et au fur et à mesure, les sentiments sont arrivés. Je suis fière d’avoir fait de toi un homme dont je suis éprise, amoureuse.
Nous nous embrassâmes, nous caressant chastement, avec tous deux les yeux embués.
— Bon alors barman, vous le servez cet apéro ? whisky pour moi ! j’ai besoin d’un remontant. Hey, je sens quelque chose qui remonte aussi, dit-elle en plaquant son bas-ventre sur le mien.
J’emmenais ma tendre dans le salon et la poussa dans le canapé, sa chute retroussa sa jupe sur le haut de ses cuisses, hum, délicieuse vue.
— Les yeux dans les poches, jeune pervers, et sers-moi.
— Non, pas moi, mon verre, ballot.
Je m’exécutai, me servant moi aussi un scotch (moins tassé), et m’assis très proche de ma belle aimante.
— Tchin, à nous.
— À toi mon jeune amour.
Annie but presque cul sec, se resservit, moi une petite gorgée me fit tousser.
Son deuxième verre fut prestement avalé, ce qui lui donna des couleurs aux joues alors que moi, je dégustais le mien (enfin, non, je buvais lentement et prudemment).
— T’as pas l’habitude, hein ? moi non plus, mais j’en avais besoin, dit-elle en se resservant, mais sans toucher à son verre.
— T’as l’intention de t’enivrer ?
— La seule boisson qui m’enivre, c’est ta liqueur, dit-elle en grattant de ses ongles ma verge à travers le tissu de mon pantalon, ce qui me fit me rejeter en arrière.
D’un air coquin, malicieux, son petit nez retroussé, les yeux plissés, Annie se pencha vers moi et m’embrassa goulument, me roula une pelle magistrale au goût d’alcool fort, à en perdre notre souffle, tout en empaumant mes parties, mon sexe essayant de se développer dans son carcan.
— Pauvre petit sucre d’orge, vite je dois le libérer, et joignant le geste à la parole, elle se mit à genoux entre mes jambes, dégrafa mon pantalon, le descendit ainsi que mon caleçon jusqu’aux chevilles, retira mes baskets et le reste à une vitesse folle. Avec un air affamé, elle passait sa langue sur ses lèvres, fit tomber le haut de sa robe, dévoilant ses adorables petits nichons dont les pointes avaient durci.
La diablesse décalotta ma tige à peine dressée, me branla d’une main, l’autre jouant avec mes bourses, emboucha sa friandise devenue rigide, léchant mon gland à chaque remontée.
Envoûté, j’ébouriffais ses cheveux, comme tétanisé par ce déchaînement.
— T’es folle, t’es folle, répétais-je sans fin. Dans un instant de lucidité, je retins sa bouche hors de moi.
— Oui je suis folle, folle de toi, et… un peu saoule, gloussa-t-elle en reprenant de plus belle, me jetant des œillades pleines de vice. Surprise pour moi, sa main quitta mes boules, s’insinua sous mes fesses et me chatouilla le périnée, son majeur palpant même mon anus, j’en eus comme une décharge électrique.
— Je vais venir… je vais venir, aaahh, Annie, Annie, mon amour.
Je déchargeai dans sa bouche, et à chaque jet qu’elle avalait, je percevais un « hum » de gourmandise. Enfin je fus nettoyé consciencieusement comme d’habitude… Encore une merveilleuse jouissance.
— Ouf, mon amour, t’es un démon, tu te rends compte de ce que tu m’as fait ?
— Oui. Et tu sais t’as pas tout appris.
Se relevant, ma gourmande se débarrassa de sa robe, me dévoilant sa nudité, ce corps si précieux pour moi. Ses petits pieds, ses fines jambes galbées, sa toison dorée, ses hanches assez larges qui donnent envie de s’y agripper, sa taille fine, ses poires encore bien droites, ses frêles épaules, ses bras accueillants prolongés de ses mains aux doigts si doux, son visage redevenu angélique. Je me redressai un peu groggy, mon visage face à son mont de Vénus si bien taillé, luisant de mouille, d’où s’échappait cet effluve si féminin. Avec mes mains sur son mignon et charnu postérieur, je plaquai mon visage dessus, tirai la langue, l’agitant de haut en bas, ce qui fit que ses jambes s’écartèrent pour me faciliter la tâche.
— Ouh, ouiii, comme tu sais faire ça bien, oh ouiii, je sens que je coule encore plus, bois mon chéri, bois, dit-elle en pressant ma tête sur son intimité brûlante.
Arrivant à me décoller de cette fontaine, je réussis à articuler :
— Laisse-moi un peu respirer.
— Pas question, implora-t-elle, projetant son bassin vers mes lèvres. Je n’eus que le temps de prendre une grande inspiration avant de continuer, me délectant de la boisson que me servait ma jouisseuse. Deux ou trois petites secousses du ventre me renseignèrent sur un discret plaisir. Se détachant de moi, elle m’avoua qu’elle voulait que je la prenne.
— Oui, je veux te sentir en moi, vite dans la chambre.
Mon amour s’allongea, écarta ses jambes en remontant ses genoux.
— Tu voudrais faire le soudard, fais-le tout de suite, enfonce-toi en moi.
Devant cette image si puissamment érotique, voire porno, ma vigueur reprit de suite. Je me présentai à genoux devant cette femme qui m’attendait sa grotte intime grande ouverte, les bras en croix, presque haletante. Me plaçant au-dessus d’elle, je n’eus qu’à présenter mon vit à l’entrée de sa chatte. D’un coup de rein, je pénétrai juste à la garde mon amour avec un « han » de bûcheron, lui tirant un cri de surprise.
— Oui, vas-y besogne-moi, tu sens comme tu peux coulisser dans mon ventre. Vas-y, vas-y, vas-y… dit-elle en cadence avec mes coups de boutoir alternés entre rapidité et lenteur.
Tout à mon désir de lui donner du plaisir, je pouvais être plus endurant (et la séance précédente m’y aidait bien). Et au bout de dix minutes (peut-être), je sentis les prémisses de sa jouissance par les pulsions de son vagin de plus en plus rapprochées, ses jambes et ses bras croisés sur moi, puis sa tête dodelina de droite à gauche, rechercha son souffle, me serra fort, contracta son utérus comme si elle voulait casser ma hampe, l’immobilisant au fond de son volcan en irruption. Après un cri, long râle de plaisir, ma belle fougueuse se transforma en une petite poupée de chiffon.
— Et bin, quel pied, embrasse-moi mon amour.
Après un long baiser, Annie me souleva le visage.
— Mon petit bonhomme, tu es encore fiché en moi tout dur et t’as pas eu de plaisir.
— Qui te dit que j’en ai fini avec toi ? dis-je sur un ton de confidence et refis un aller-retour.
— Houlà, hum, quel amant tu fais. Attends, pousse-toi, laisse-moi me positionner, tu vas voir, nouvelle leçon.
M’interrogeant sur la suite, je reculai sur le bord du lit, et vis, étonné, Annie se mettre à quatre pattes, face à la glace de l’armoire, sa croupe si tentante tournée vers moi, bombée, cambrée.
— Ça te plaît ? t’as envie hein ? dit-elle le visage tourné vers moi.
Je me positionnai derrière cette panthère offerte. J’avais devant mes yeux deux orifices qui m’attendaient. Je m’avançai à genoux, présentai mon priape dans ce sillon ouvert. Empoignant ma bite, je mis à frotter mon gland de son petit trou à l’entrée de son sexe. Je voyais bien son œillet frémir à chaque passage.
— Pour cet endroit, sois patient, plus tard. Mais vas-y, pénètre-moi, c’est ton cadeau.
Et quel cadeau ! La saisissant par les hanches, je pénétrai lentement, pas besoin d’être guidé, ses genoux bien écartés me laissaient un passage grand ouvert, bien lubrifié, ce qui lui arracha un long gémissement. J’ai pu voir son expression dans le miroir, les lèvres pincées, ses yeux fermés, je ne bougeais pas.
— Commence, lime-moi, je te sens bien.
Alors je m’exécutai, mouvements lents et profonds. À chaque poussée et retrait, ses petits fruits (qui pendouillaient un peu) ballotaient en cadence. Quel reflet dans la glace ! Un visage épanoui, deux charmantes mamelles qui se balancent, ses fesses rebondies qui claquent sur le haut de mes cuisses. J’étais fier, jeune coq, de ce que je prodiguais à mon amour. Prenant appui sur son coude gauche, ma féline posa les doigts de sa main droite sur son bouton décapuchonné, se mit à le masser vigoureusement, ne manquant pas de flatter mon membre à chaque aller et retour. C’était divin. Alors je lâchai ses hanches pour saisir ses tétons bien durs, les faire rouler entre mes doigts, les pincer. Nous haletions de concert. Nous nous retenions pour prolonger notre ascension vers la jouissance.
— Je ne sais pas si je vais tenir encore longtemps, dis-je dans un souffle.
— Je pense pas moi aussi, je sens que ça monte, oooh ouiii, ça vient, ça vient… JE VIENS… JE aaah.
À nouveau, ma tige fut prise en étau dans son fourreau, inondé de cyprine. De toute ma volonté, je résistais pour ne pas me répandre mais peine perdue car perfidement, la main de mon succube glissa sous mes bourses, cajola mon périnée jusqu’à ce que son majeur, enduit de sa lubrification, pénètre mon anus.
— Oh putain, je me vidais alors, sous l’emprise d’un plaisir inconnu. Cela suffit pour arracher un dernier orgasme d’Annie.
Je me retirai quand ma verge dégonfla, libérée d’un ventre repu. Ayant pris des kleenex de la table de nuit, je voulus essuyer nos jus mélangés suintant de ses lèvres encore ouvertes.
— Non attends, laisse-moi goûter, et joignant le geste à la parole, cette gourmande recueillit du bout des doigts un peu de notre cocktail pour le porter à sa bouche.
— Hum, délicieux, c’est la première fois que je déguste cette saveur, trop bon. Vas-y, maintenant.
Ah la maline, je l’entends gémir doucement quand je passe la lingette sur ses parties intimes. Ma douce tâche finie, ma fougueuse maîtresse se retourna, toujours à quatre pattes.
— Pas besoin d’accessoires pour que tu sois propre, et elle entreprit de lécher mes parties avec application.
— Décidément, j’adore ce goût.
— C’est tout l’effet que je te fais, dis-je en soupesant ma verge toute molle.
— T’es marrante, depuis hier, j’ai pas arrêté, faut que je recharge.
— Mon pauvre chéri.
Annie se redressa à genoux face à moi, passa ses bras autour de mon cou, et avec un regard plein d’amour, m’embrassa tendrement, me laissant des traces des saveurs de son nettoyage en règle.
— Alors habillons-nous et allons dîner.
J’enfilai juste mon bermuda et un tee-shirt, ma belle sa blouse. Nous dînâmes d’un bon appétit discutant de choses et d’autres, mais malgré tout, des interrogations m’occupaient l’esprit.
— T’as l’air songeur mon p’tit homme. Ça va Patrice ?
— Oui oui, ça baigne. Si on se calait dans le canap ?
— Ok, on débarrasse d’abord. Et puis prends la bouteille entamée hier et nos deux verres.
Nous nous installâmes l’un contre l’autre dans le salon, nos deux verres remplis de ce bon vin.
— À nous mon chéri.
— Tchin.
— Aller Patrice, dis-moi ce qui te turlupine, tu rougis, aller… dit-elle en passant un bras sur mes épaules et me prenant le menton de ses fins doigts avec un petit bisou sur mes lèvres.
— Ben… voilà… euh… t’as fait de moi un jeune homme, tu m’as appris comment avoir du plaisir et comment en donner.
— Je voulais savoir, c’est comme ça avec les femmes ? T’es toujours aussi… euh… aussi passionnée, fougueuse ?
— Houlà non, tu as réveillé en moi une libido depuis longtemps oubliée.
— Une quoi ?
— T’es adorable. Une libido, c’est… comment dire… un appétit, une soif d’avoir du plaisir. Et toi tu l’as fait resurgir. Attention, mon petit chéri, je fais l’amour avec mon mari régulièrement, mais la fougue n’est plus là, c’est un peu une routine. Comme je te l’ai dit, si au début mon jeu était un jeu de séduction, un peu de vengeance sur l’infidélité de Francis, c’est parti en vrille. Tu sais comme je t’aime maintenant. Et puis tu m’as donné des orgasmes… oh oui, du plaisir, alors je me suis laissé aller. Ne t’inquiète pas, petit amour, mais je sais bien que cette liaison ne durera pas.
— Mais je t’aime tellement.
— Chut, bébé, on a vingt ans de différence. Mais pour l’instant, je suis une gamine, ta gamine, ton amoureuse, si tu veux bien, et puis tu vas rencontrer un jour une jolie jeune fille, et tu lui donneras… ce que tu me donnes.
Nos lèvres se ressoudèrent, nos mains caressèrent nos corps avides. Reprenant notre souffle, je pus plaisanter.
— T’as pas bu ton dernier verre de whisky, t’es sûr que t’en as besoin ? et c’est moi qui en bus une gorgée.
— Non mais dites donc, ne seriez-vous pas un peu jeune pour boire de l’alcool si fort ?
— Mais madame, voulez-vous accepter les hommages d’un jeune homme ? Si oui, je me dope !
— T’en as besoin ? dit-elle effrontément en dégrafant sa blouse (je bénis l’inventeur des boutons pression).
— Peut-être… dis-je évasivement.
— Hééé… menteur, c’est quoi ça ? dit-elle en caressant, malaxant, la bosse apparue instantanément.
— Me dis pas que t’as encore envie toi aussi.
— Et bien si. Je crois que j’ai toujours envie avec toi, et si tu débandes je te la mords.
— Je sais bien qu’elle est pas énorme, mais on vient de dîner, t’as encore faim ? Nous rigolâmes de concert.
— Et bien oui, je te boufferai tout cru, et puis c’est pas la taille c’est la manière qui compte, et tu t’en sors très bien mon amour, répondit Annie, en fourrageant dans mon short, et me branlant.
— Oooh, t’es diabolique, hummm… tu m’as tellement bien appris… hummm…
— Et c’est pas fini, il reste une dernière leçon, dit-elle en me prenant en bouche en deux allers-retours, puis m’embrassant.
Une de mes mains se posa sur son genou à ma portée, remonta pour empoigner son mont de Vénus, la deuxième titillant un de ses seins.
— Qu’est-ce qui me reste comme leçon ?
— Tu verras demain matin, en attendant, allons-nous coucher.
Ce que nous fîmes, en faisant l’amour tendrement, comme deux amoureux, avant de nous endormir enlacés.
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