Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La spirale infernale — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La spirale infernale
Chapitre 1
Bonjour à tous, je viens ici livrer mon témoignage. Ma vie est totalement schizophrénique, et la spirale dans laquelle je me suis embarquée me parait tout à fait infernale :
Je suis un homme de 43 ans , marié et papa d’une petite fille de 4 ans. J’ai, comme tout le monde je suppose, joué à touche pipi avec des copains jusqu'au début de l'adolescence, puis j’ai eu ma première copine avec qui j'ai vraiment pu affirmer mon hétérosexualité. A partir de là j'ai bien enchaîné les conquêtes. Il faut dire qu'étant assez beau et un peu féminin, j’avais pas mal de succès auprès des filles.
J’avais 18 ans lorsque je suis allé passer un stage dans une entreprise dirigé par le meilleur ami de mon père. Il avait la cinquantaine, grand, très mince et dégarni. Bref pas du tout attirant, quoi.
J’avais 18 ans lorsque je suis allé passer un stage dans une entreprise dirigé par le meilleur ami de mon père. Il avait la cinquantaine, grand, très mince et dégarni. Bref pas du tout attirant, quoi.
L’entreprise était située à 200 km de chez mes parents. Etant divorcé et habitant une grande maison, je dormais chez lui pendant la durée du stage.
Je ne vais pas m’étendre sur les circonstances. Toujours est-il qu’un soir , il me proposa une fellation. Je refusais bien sûr, mais face à son insistance, je fini par être excité et acceptais sa proposition.
Il pris donc mon sexe dans sa bouche, et commença à mon pomper vigoureusement. Il était nu sous son peignoir et j’apercevais son sexe dressé qui se balançait.
Mû par une pulsion soudaine je le pris dans ma main pour le branler. Comme il était dur !
Je ne vais pas m’étendre sur les circonstances. Toujours est-il qu’un soir , il me proposa une fellation. Je refusais bien sûr, mais face à son insistance, je fini par être excité et acceptais sa proposition.
Il pris donc mon sexe dans sa bouche, et commença à mon pomper vigoureusement. Il était nu sous son peignoir et j’apercevais son sexe dressé qui se balançait.
Mû par une pulsion soudaine je le pris dans ma main pour le branler. Comme il était dur !
Mon « ami » apprécia la caresse et se redressant, approcha son sexe de mon visage. Son gland était complètement dilaté. De son méat s’écoulait un flot de liquide translucide. J’étais au comble de l’excitation. Il me regardait en souriant, puis, sans un mot, appuya son sexe contre mes lèvres.
Les odeurs musquées que sa bite exhalait me rendirent complètement fou. Je m’abandonnais avec délice, et englouti sa queue. Quelles merveilleuses sensations ! Comme son gland était dur et doux à la fois. Comme son excitation était immense et je sentais sa mouillure salée s’écouler sur ma langue et envahir ma bouche.
Je le branlais, le léchais , je voulais l’enfoncer loin dans ma gorges malgré mes hauts le cœur. J’étais devenu complètement fou. Je me sentais humilié et totalement salope.
Les odeurs musquées que sa bite exhalait me rendirent complètement fou. Je m’abandonnais avec délice, et englouti sa queue. Quelles merveilleuses sensations ! Comme son gland était dur et doux à la fois. Comme son excitation était immense et je sentais sa mouillure salée s’écouler sur ma langue et envahir ma bouche.
Je le branlais, le léchais , je voulais l’enfoncer loin dans ma gorges malgré mes hauts le cœur. J’étais devenu complètement fou. Je me sentais humilié et totalement salope.
Il s’allongea sur moi en 69, son sexe vissé en moi me pilonnait, et ses couilles venaient taper mon visage. S’en était trop, je sentais ma jouissance arriver, mais je voulais faire durer ce moment surréaliste, alors je me soustrayais à la chaleur de sa bouche, mais il me reprenait avec ardeur. Il voulait que je jouisse dans sa bouche.
Soudain ma bouche s’empli d’un liquide chaud et très salé. Je ne compris pas tout de suite. Sans même me demander mon avis, il se vidait en moi à grandes rasades. A la fois dégoûté par le goût extrêmement puissant, la consistance visqueuse, et la surabondance de son sperme, je déchargeais à mon tour dans sa bouche, parcouru par des spasmes d’une intensité jamais ressentie jusqu'alors.
Nous restâmes un bon moment dans la même position, nos sexes ramollis dans la bouche de l’autre. Dans un état second, je tétais son sexe, et en aspirais la moindre goutte.
Il se releva, me remercia poliment, me souhaita bonne nuit, et disparu dans sa chambre me laissant complètement hagard.
Soudain ma bouche s’empli d’un liquide chaud et très salé. Je ne compris pas tout de suite. Sans même me demander mon avis, il se vidait en moi à grandes rasades. A la fois dégoûté par le goût extrêmement puissant, la consistance visqueuse, et la surabondance de son sperme, je déchargeais à mon tour dans sa bouche, parcouru par des spasmes d’une intensité jamais ressentie jusqu'alors.
Nous restâmes un bon moment dans la même position, nos sexes ramollis dans la bouche de l’autre. Dans un état second, je tétais son sexe, et en aspirais la moindre goutte.
Il se releva, me remercia poliment, me souhaita bonne nuit, et disparu dans sa chambre me laissant complètement hagard.
Je me sentais salie et humilié. Je culpabilisais de m’être laissé faire et d’en avoir tiré autant de plaisir.
Je me jurais qu’on ne m’y prendrait plus.
Evidemment, le lendemain, il revint à la charge et comme subjugué, je me laissais faire encore une fois.
Et le scénario se répéta tous les soirs pendant toute la semaine. Tous les soirs, alors que la raison me dictait au moins de retirer son sexe au moment de sa jouissance, j’accueillais au contraire son sperme avec bonheur.
Le stage fini, je rentrais chez moi, essayant d’oublier ces escapades nocturnes.
La vie repris son cour et le temps passa. Je retrouvais mes amours féminines sans aucun problème.
Evidemment, il m’arrivait fréquemment de repenser à ces moments, provoquant chez moi une incroyable excitation.
Un ami libertin, m’invita quelques fois à participer à ses parties fines. Je pus profiter de l’occasion pour re-pratiquer sur lui la fellation.
Mais même si j’autorisais mon ami à jouir dans ma bouche, et que j’appréciais ça énormément, quelque chose me manquait. L’humiliation sans doute. La soumission me manquait.
Je me jurais qu’on ne m’y prendrait plus.
Evidemment, le lendemain, il revint à la charge et comme subjugué, je me laissais faire encore une fois.
Et le scénario se répéta tous les soirs pendant toute la semaine. Tous les soirs, alors que la raison me dictait au moins de retirer son sexe au moment de sa jouissance, j’accueillais au contraire son sperme avec bonheur.
Le stage fini, je rentrais chez moi, essayant d’oublier ces escapades nocturnes.
La vie repris son cour et le temps passa. Je retrouvais mes amours féminines sans aucun problème.
Evidemment, il m’arrivait fréquemment de repenser à ces moments, provoquant chez moi une incroyable excitation.
Un ami libertin, m’invita quelques fois à participer à ses parties fines. Je pus profiter de l’occasion pour re-pratiquer sur lui la fellation.
Mais même si j’autorisais mon ami à jouir dans ma bouche, et que j’appréciais ça énormément, quelque chose me manquait. L’humiliation sans doute. La soumission me manquait.
Le temps passa encore, je me mariais, le train-train de la vie prenait son départ avec son lot de frustrations et de fantasmes inassouvis.
En cachettes, je commençais à lire des petites annonces de rencontres gays. Les annonces crues de ces hommes offrant leurs services ou leurs verges dans des endroits insolites m’excitaient beaucoup.
Peu à peu j’allais regarder des vidéo d’hommes mûrs se masturbant en gros plan face caméra et libérant de grands jets de sperme. Je m’imaginais recueillant leurs semences avec délice et honte à la fois.
Un jour, un ami gay, évoqua une application de rencontre très pratique et rapide, basée sur la géolocalisation. Il en était très satisfait.
Le soir même, après que mon épouse fut couchée, je téléchargeais fébrilement l’application.
Je m’inscrivais, mettant une photo de ma bouche et rédigeant un texte du style : hétéro curieux cherche première queue à pomper. Envoyez photos de vos bites.
Les réponses ne se firent pas attendre et déjà des photos de belles queues bien dures défilaient devant mes yeux. Le fait d’imaginer les prendre en bouche me faisait bander comme un taureau.
Le cœur battant, je fixai rendez-vous à l’une de ces bites, non loin de chez moi dans 10 minutes.
10 minutes… mon cœur bat à tout rompre… je ne sais pas si je vais y aller… non, je ne dois pas y aller… la tentation est trop forte.
En catimini, je sors de chez moi, les jambes flageolantes et le cœur vacillant.
La voiture de mon rendez-vous m’attend, j’inspire bien et j’embarque.
Le gars est assez jeune, propre sur lui, ça pourrai être mon banquier. Nous avançons un peu et nous nous arrêtons dans un coin tranquille. Il coupe son moteur. Ma bouche est sèche et je tremble comme une feuille.
Il recule son siège et baisse son pantalon découvrant la bite de sa photo. Elle est moins grosse que je croyais. Elle est belle et dressée. Son gland luisant est très appétissant.
En cachettes, je commençais à lire des petites annonces de rencontres gays. Les annonces crues de ces hommes offrant leurs services ou leurs verges dans des endroits insolites m’excitaient beaucoup.
Peu à peu j’allais regarder des vidéo d’hommes mûrs se masturbant en gros plan face caméra et libérant de grands jets de sperme. Je m’imaginais recueillant leurs semences avec délice et honte à la fois.
Un jour, un ami gay, évoqua une application de rencontre très pratique et rapide, basée sur la géolocalisation. Il en était très satisfait.
Le soir même, après que mon épouse fut couchée, je téléchargeais fébrilement l’application.
Je m’inscrivais, mettant une photo de ma bouche et rédigeant un texte du style : hétéro curieux cherche première queue à pomper. Envoyez photos de vos bites.
Les réponses ne se firent pas attendre et déjà des photos de belles queues bien dures défilaient devant mes yeux. Le fait d’imaginer les prendre en bouche me faisait bander comme un taureau.
Le cœur battant, je fixai rendez-vous à l’une de ces bites, non loin de chez moi dans 10 minutes.
10 minutes… mon cœur bat à tout rompre… je ne sais pas si je vais y aller… non, je ne dois pas y aller… la tentation est trop forte.
En catimini, je sors de chez moi, les jambes flageolantes et le cœur vacillant.
La voiture de mon rendez-vous m’attend, j’inspire bien et j’embarque.
Le gars est assez jeune, propre sur lui, ça pourrai être mon banquier. Nous avançons un peu et nous nous arrêtons dans un coin tranquille. Il coupe son moteur. Ma bouche est sèche et je tremble comme une feuille.
Il recule son siège et baisse son pantalon découvrant la bite de sa photo. Elle est moins grosse que je croyais. Elle est belle et dressée. Son gland luisant est très appétissant.
Allez, je me jette… Je me penche sur son ventre, commence à lécher son gland plein de liquide. Je l’hume, j’essaie de bien profiter de l’instant, malgré mon cœur qui s’emballe. Puis je l’aspire dans ma bouche. C’est si bon…Je le suce doucement. Je m’applique à ce que mes dents ne le blessent pas. Je titille son frein et son mea avec ma langue. Je le pousse loin dans ma gorge.
Il m’appuie sur la tête. Par moment il m’immobilise et me met des coups de reins. Par moment il me gifle avec sa teub.
Au bout d’un moment il me prévient de l’imminence de sa jouissance. Alors je lui dis « ne t’en fait pas… viens » .
Il libéra son sperme et j’avalais tout en gémissant de plaisir.
Ma langue se fit sage autour de son gland parcouru de spasmes, et je m’appliquais à bien le nettoyer.
Je n’en revenais pas. J’avais le gout du sperme d’un homme dans ma bouche.
Nous nous quittâmes. Je rentrais chez moi. Mais bien loin d’être rassasié, je reprenais mon téléphone. J’obtins rapidement un autre rendez-vous. Et me voici encore partit dans la nuit.
Cette nouvelle queue était très différente ; le goût de son foutre aussi. Lui aussi me prévint avant de jouir. Je trouvais ça touchant. Bien qu’il libera une quantité de sperme très honorable, j’aurai voulu qu’elle soit plus grande encore… il m’en fallait plus.
Je rentrais chez moi et me branlais sauvagement. Je jouis comme rarement, et mon excitation diminua. J’allais rejoindre le lit conjugal, la tête pleine d’images de bites dressées, le gout du sperme encore présent dans ma bouche et un fort sentiment de culpabilité. J’avais honte et me mis à penser aux MST.
Le lendemain je décidais d’oublier tout ça et je supprimais l’appli de mon téléphone.
Il ne fallut pas longtemps pour que mes démons ressurgissent. Je lutte pourtant, mais la tentation est trop forte. Je continue à voir mes amants. Je les suce dans leurs voitures, ou même chez moi quand mon épouse est en déplacement. A chaque fois l’extase puis la culpabilité…
Je prends de plus en plus de risque en envoyant ma photo par exemple. Je ne désinstalle plus l’appli.
Il m’appuie sur la tête. Par moment il m’immobilise et me met des coups de reins. Par moment il me gifle avec sa teub.
Au bout d’un moment il me prévient de l’imminence de sa jouissance. Alors je lui dis « ne t’en fait pas… viens » .
Il libéra son sperme et j’avalais tout en gémissant de plaisir.
Ma langue se fit sage autour de son gland parcouru de spasmes, et je m’appliquais à bien le nettoyer.
Je n’en revenais pas. J’avais le gout du sperme d’un homme dans ma bouche.
Nous nous quittâmes. Je rentrais chez moi. Mais bien loin d’être rassasié, je reprenais mon téléphone. J’obtins rapidement un autre rendez-vous. Et me voici encore partit dans la nuit.
Cette nouvelle queue était très différente ; le goût de son foutre aussi. Lui aussi me prévint avant de jouir. Je trouvais ça touchant. Bien qu’il libera une quantité de sperme très honorable, j’aurai voulu qu’elle soit plus grande encore… il m’en fallait plus.
Je rentrais chez moi et me branlais sauvagement. Je jouis comme rarement, et mon excitation diminua. J’allais rejoindre le lit conjugal, la tête pleine d’images de bites dressées, le gout du sperme encore présent dans ma bouche et un fort sentiment de culpabilité. J’avais honte et me mis à penser aux MST.
Le lendemain je décidais d’oublier tout ça et je supprimais l’appli de mon téléphone.
Il ne fallut pas longtemps pour que mes démons ressurgissent. Je lutte pourtant, mais la tentation est trop forte. Je continue à voir mes amants. Je les suce dans leurs voitures, ou même chez moi quand mon épouse est en déplacement. A chaque fois l’extase puis la culpabilité…
Je prends de plus en plus de risque en envoyant ma photo par exemple. Je ne désinstalle plus l’appli.
Maintenant je rêve de glory holes, de chiottes d’autoroutes où de vieux dégueulasses feraient la queue pour se vider dans ma bouche de pute, je me vois suçant des routiers dans leurs cabines.
Je ne sais pas jusqu'où tout cela ira. Mais J’ai peur de ce qui va arriver maintenant. J’ai peur de chopper une saloperie. De foutre en l’air mon mariage. Que ma fille s’aperçoive que son père est une pute.
Et pourtant à l’heure où j’écris je n’ai qu’une envie…
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Commentaires ()
Et tu ne souffre pas de la situation ?
Bravo
Pense tout de même à te protéger : sucer sans capote, c'est risqué .....
Tu nous les raconteras ici :)