Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sa femelle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sa femelle
Chapitre 1
Chapitre introductif.
Comment en suis-je arrivé à devenir la femelle en chaleur de Lenny ? En voilà une bonne question ! la réponse mérite quelques développements... Permettez-moi de commencer par le commencement.
********************
Je m'appelle Mathieu ; 35 ans, marié, deux enfants, bon boulot, belle maison, une famille attentive et aimante...
1,85 m, quelques kilos en trop principalement répartis au niveau des fesses et des cuisses... Un grand cercle d'amis ; je suis le plus souvent le "comique de la bande", mais aussi le gars fiable sur qui on peut compter en cas de besoin...
1,85 m, quelques kilos en trop principalement répartis au niveau des fesses et des cuisses... Un grand cercle d'amis ; je suis le plus souvent le "comique de la bande", mais aussi le gars fiable sur qui on peut compter en cas de besoin...
Ça c'est pour la partie visible de l'iceberg. Car oui, j'ai aussi un côté sombre... ou en tout cas caché à la vue de tous celles et ceux qui pensent bien me connaître.
Me femme Sophie et moi sommes ensemble depuis quatorze ans maintenant. Après quelques déboires amoureux, des aventures sans lendemain et quelques amourettes sans conséquences, Sophie a débarqué dans ma vie pour la changer à jamais.
Rapidement, ça a été le grand amour et notre vie sexuelle était satisfaisante même s'il me manquait ce petit grain de folie que j'appréciais généralement chez mes partenaires. Toutefois, mes sentiments envers Sophie étant très forts, je passais outre ce détail. Du moins était-ce ce que je pensais alors...
À 22 ans, après un an de relation avec Sophie, en surfant sur le web je tombai par hasard sur un forum parlant d'un site où des mecs postaient des photos de leur queue et d'autres pouvaient venir les évaluer, commenter, etc.
Intrigué, j'allai y jeter un œil. Ce fut là mon premier réel émoi bisexuel. Après quelques visites sur ce site, je devenais de plus en plus accroc, matant des photos de queues en tous genres et pour la première fois de ma vie, et j'en trouvais certaines belles et... bandantes.
En un rien de temps je me retrouvai à poster aussi des photos de ma queue et des mecs vinrent me parler en MP sur ce site, soit pour le plaisir de discuter de nos queues, soit pour tenter de se rencontrer...
Intrigué, j'allai y jeter un œil. Ce fut là mon premier réel émoi bisexuel. Après quelques visites sur ce site, je devenais de plus en plus accroc, matant des photos de queues en tous genres et pour la première fois de ma vie, et j'en trouvais certaines belles et... bandantes.
En un rien de temps je me retrouvai à poster aussi des photos de ma queue et des mecs vinrent me parler en MP sur ce site, soit pour le plaisir de discuter de nos queues, soit pour tenter de se rencontrer...
C'est ainsi que je suis entré en contact avec Marc, homosexuel assumé et célibataire, qui me convainquit de le laisser me mater sur Skype pendant que je me masturbais et jouissais.
D'abord réticent, j'avais fini par accepter : l'idée m'intriguait et m'excitait même un peu.
D'abord réticent, j'avais fini par accepter : l'idée m'intriguait et m'excitait même un peu.
Je me rappellerai toujours de mon premier orgasme devant les yeux de Marc (via Skype), le bruit de son souffle rendu saccadé par l’excitation alors qu'un flot de sperme abondant coulait le long de ma queue, sur ma main, mon ventre... Et la vue de sa propre jouissance qui suivit immédiatement, maculant son bureau d'une substance blanche épaisse qui attira mon regard comme un aimant.
Après quelques échanges vidéo du même acabit, je finis par me laisser convaincre de le rencontrer en réel : il me proposa de m'accueillir chez lui pour le regarder se masturber, rien de plus... mais si jamais j'étais assez à l’aise, libre à moi d'en faire autant ; il ne demanderait que ça, me dit-il.
Bien que très nerveux, je me rendis chez lui. C'était un homme de 41 ans, au physique quelconque.
Après quelques échanges creux, il commença à caresser sa queue que je voyais déjà raide à travers le tissu de son short. Rapidement, je me sentis à l'étroit dans le mien... et cela ne fit qu'empirer une fois qu'il eût sorti un beau sexe de seize ou dix-sept centimètres pour le branler énergiquement.
Me voyant au comble de l'excitation, en se montrant calme et rassurant, il m'invita à sortir le mien. N'y tenant plus, je libérai mon érection et commençai à me branler, les yeux fixés sur le sien.
Après quelques échanges creux, il commença à caresser sa queue que je voyais déjà raide à travers le tissu de son short. Rapidement, je me sentis à l'étroit dans le mien... et cela ne fit qu'empirer une fois qu'il eût sorti un beau sexe de seize ou dix-sept centimètres pour le branler énergiquement.
Me voyant au comble de l'excitation, en se montrant calme et rassurant, il m'invita à sortir le mien. N'y tenant plus, je libérai mon érection et commençai à me branler, les yeux fixés sur le sien.
Lentement, sans dire un mot, il s'approcha de moi tant et si bien que son gland se trouvait à quelques centimètres du mien. M'interrogeant du regard, il tendit la main vers ma queue. Alors, sans réfléchir, je m’avançai vers lui, main tendue et empoignai sa hampe chaude, dure et douce à la fois.
Marc n'attendait que ça pour s'emparer de mon sexe et il commença alors à me branler lentement, délicatement, faisant remonter sa main de la base jusqu'au sommet du gland dans un lent mouvement rotatif.
Bien que je fusse sans aucun doute bien moins expert que lui en caresses masculines, je le vis haleter sous mes timides et maladroits attouchements. Après quelques minutes, Marc approcha son bassin du mien et posa ma queue sur la sienne, les empoignant toutes deux dans ses mains pour se mettre à nous branler.
C'était si bon, je sentais nos membres si chauds l'un contre l'autre ! son gland entrait en contact avec mes testicules à chaque va-et-vient, y laissant une légère goutte de liquide séminal. Au comble de l'excitation, Marc tenta alors le tout pour le tout en me glissant entre deux soupirs.
— Je peux te sucer ?
Mon cerveau embrumé par l'excitation ne mit pas longtemps à lui répondre :
— Oui.
— Je peux te sucer ?
Mon cerveau embrumé par l'excitation ne mit pas longtemps à lui répondre :
— Oui.
Sans attendre, Marc s'agenouilla devant moi et se mit à me lécher avidement le gland avant de refermer ses lèvres sur ma queue.
C'était bon, mais rapidement je me rendis compte que je voulais autre chose... Marc sembla sentir mon changement d'humeur, s'interrompant pour me demander :
— Tu voudrais essayer de me sucer ?
— Oui, répondis-je, haletant.
C'était bon, mais rapidement je me rendis compte que je voulais autre chose... Marc sembla sentir mon changement d'humeur, s'interrompant pour me demander :
— Tu voudrais essayer de me sucer ?
— Oui, répondis-je, haletant.
Il se releva, je me mis à genoux et regardai quelques instants ce sexe d'homme mûr, fièrement dressé, qui n'attendait qu'une chose : que ma langue vienne le titiller, que mes lèvres se referment sur lui, que son gland puisse coulisser dans ma bouche encore vierge.
— Je mouille beaucoup, désolé, me dit-il.
— Je mouille beaucoup, désolé, me dit-il.
Déjà concentré sur cet acte tout nouveau pour moi que je m’apprêtais à lui prodiguer, je ne lui répondis pas, prenant son gland directement dans ma bouche.
C'était aussi doux que je l'avais imaginé. La texture épaisse et fade de son liquide séminal me dérangeait cependant un peu. Cela ne m'empêcha pas de me lancer avec entrain dans ma première fellation !
C'était aussi doux que je l'avais imaginé. La texture épaisse et fade de son liquide séminal me dérangeait cependant un peu. Cela ne m'empêcha pas de me lancer avec entrain dans ma première fellation !
Sans doute fus-je maladroit ; Marc ne m'en dit toutefois rien.
Je tentais de reproduire au mieux les gestes que j'appréciais tant lorsqu'une femme me suçait. Je pompais énergiquement cette queue qui déflorait ma bouche, tournant ma langue autour de son gland, enfournant sa hampe de quelques centimètres. Ma main branlait la partie émergée de sa queue au rythme de ma bouche qui allait et venait de plus belle. Cela semblait plaire à Marc, qui m’encourageait par des grognements de plaisir.
Je tentais de reproduire au mieux les gestes que j'appréciais tant lorsqu'une femme me suçait. Je pompais énergiquement cette queue qui déflorait ma bouche, tournant ma langue autour de son gland, enfournant sa hampe de quelques centimètres. Ma main branlait la partie émergée de sa queue au rythme de ma bouche qui allait et venait de plus belle. Cela semblait plaire à Marc, qui m’encourageait par des grognements de plaisir.
Au bout de quelques minutes, je sentis sa queue durcir et se convulser légèrement. J’arrêtai donc ma fellation : je ne voulais pas de sperme dans la bouche !
Ce fut juste à temps, car il jouit de plusieurs jets sur mon visage, sans aucun avertissement de sa part.
Ce fut juste à temps, car il jouit de plusieurs jets sur mon visage, sans aucun avertissement de sa part.
Partagé entre ma colère face à sa tentative d'éjaculer dans ma bouche sans me prévenir et mon plaisir d'avoir fait jouir une belle queue rien qu'avec mes lèvres et ma langue, je restai à genoux, le visage maculé de sperme.
Se ressaisissant enfin et faisant comme si de rien n'était, Marc me donna une serviette pour me nettoyer et me proposa de me sucer pour me faire jouir. Toujours excité par ce que je venais de faire, j'acceptai et ne mis pas longtemps à éjaculer au fond de sa gorge.
Une fois de retour dans ma voiture, je me retrouvai seul face à l'énormité de ce qui venait de se produire ; de ce dont, dans mon excitation, j'avais permis le déroulement: j'avais trompé Sophie ! Et avec un homme ! J'avais pris un phallus dans ma bouche et l'avais fait jouir avec ma langue et mes lèvres... et j'avais aimé ça !
Sur le moment, ce fut toutefois la honte et la culpabilité qui l'emportèrent et je me jurai de ne plus recommencer !
Seulement, sans le savoir, je venais d'ouvrir la boîte de Pandore.
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