Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis moi même — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis moi même
Chapitre 2
Je suis enfin MOI MEME . Suite et fin
Tu ne peux plus te calmer dans le feu de l'action. Tes yeux se révulsent, tu ne peux pas croire à quel point le gode est si bon à l'intérieur de toi. Un léger changement d'angle fait que la bite s'enfonce directement dans ta prostate, envoyant des feux d'artifice de chaleur dans ton cerveau. Tu suffoques, ta bouche grande ouverte, comme un poisson à la recherche d'oxygène.
Tu ne peux plus t'empêcher de babiller, de gémir, de souffler, de haleter. Tu es dans un état fiévreux dès que tu enfonces cette queue dans la partie la plus sensible de ton corps. Tu te dis que tu n'es qu'un homme pathétique, toi l'hétéro, qui, lorsque deux mecs s'embrassent, cette image qui se dégage d'eux te dégoûtes. Surtout en les imaginant comme deux animaux en plein accouplement.
Du liquide pré-éjaculatoire coule doucement sur toute la longueur de ta bite. Tu t'enfonces à nouveau sur l'objet dur, quand, hurlant de plaisir de salope, ton manchon de chair crache le plus gros jet de sperme de ta vie. Cette grosse giclée de foutre qui s'écrase sur ton visage hébété, bouche bée, pulvérisant des jets visqueux de glu blanchâtre, épais, âcres et odorants. De légères coulées se sont même introduites dans ta bouche. Tu goûtes et avales ta semence. Tu l'aimes maintenant ta sauce. Tu apprécies son goût salé, tiède. . . . Lentement, tu récupères de ta fièvre qui a duré quelques minutes. Tu as joui et tu retombes sur le cul, laissant échapper des perles de nectar viril qui dégoulinent de ton corps en boules gluantes et viennent poisser ta toison pubienne. Alors, ta main caresse ton corps et étale encore un peu plus sur ton ventre, cette crème qui vient des profondeurs de ta bite.
Tu ne sais pas comment tu en es arrivé là. Tu te poses encore la question. Tu es marié, papa de deux enfants, une pute par ci de temps en temps. . . Mais maintenant, tu rêves de bites, de queues, de matraques de chair dans ton cul. Adieu, papa, je pense que je vais adorer dorénavant la bite. Tu envisages même de t'enfiler ce gode bien profond sous tes vêtements pour aller au boulot. Marcher avec cet objet dans le cul. Sera ce inconfortable ?
Une semaine plus tard, ta femme te fait la remarque suivante : Le siphon de la salle de bains semble bouché. Demande urgente de réparations. Un ouvrier se présente chez toi un après midi alors que tu es à la maison. Tu le trouves immédiatement charmant, beau, bien bâti, plus jeune que toi. Tu plonges immédiatement ton regard sur son paquet distendu dans sa combinaison et tu te places d'instinct derrière lui pour lui mater le cul. Tu te demandes ce qui t'arrive, toi, le macho, le mâle.
Il remarque ton visage qui se reflète dans le miroir de la salle de bains et voit que tu mates son cul. L'ouvrier se retourne, un beau sourire sur son visage, s'approche de toi et plaque une main sur ton entrejambe, tout en le malaxant. Tu souffles, ta bite gonfle. Et tout va maintenant aller bien vite pour toi, le mâle au gode.
Avant que tu ne t'en rendes compte, il te pousse dans ta chambre, et te déshabille avec une rapidité déconcertante.. Mais toi, tu ne réagis pas. Tu es devenue sa poupée. Tu te laisses faire, comme le fait ta femme. Ton pantalon, ton boxer, ta chemise. . . tout vole.
Une fois nus tous les deux, tu remarques sa grosse bite bandée, longue et épaisse, couronnée d'une toison de poils noirs ras, coupés courts. Même ses couilles sont rasées. Un pédé, penses tu immédiatement. Il n'y a que les pédés qui se rasent la bite et les couilles. Oui, c'est une fiotte.
Moi, je ne suis pas un pédé, hein papa.
Une fois nus tous les deux, tu remarques sa grosse bite bandée, longue et épaisse, couronnée d'une toison de poils noirs ras, coupés courts. Même ses couilles sont rasées. Un pédé, penses tu immédiatement. Il n'y a que les pédés qui se rasent la bite et les couilles. Oui, c'est une fiotte.
Moi, je ne suis pas un pédé, hein papa.
Mais lui te retournes d'un geste, comme une crêpe. Il plonge sa tête dans la raie de ton cul et embrasse ton anus. Il crache quelques jets de salive sur ta corolle violée seulement par ton tube en plastique.
Tu tournes légèrement la tête et tu vois ton ouvrier empoigner sa grosse colonne de chair d'une main pendant que de l'autre, il écarte tes dunes de chair.
Il l'enfonce sans délicatesse directement dans ton beau cul de misogyne, comme aucun mâle ne l'as fait auparavant. Sa grosse bite palpitante pénètre minutieusement les profondeurs de ton étroit canal qu'il trouve à son goût. Ses belles grosses couilles rasées claquent contre tes fesses à chacun de ses coups de boutoir. Tu suffoques, tu gémis, mais tu te rends compte que c'est autrement bon que ton gode en plastique. Une vraie bite, en chair te lime, te viole, te pénètre, te féconde, et va sans aucun doute t'ensemencer.
Tu tournes légèrement la tête et tu vois ton ouvrier empoigner sa grosse colonne de chair d'une main pendant que de l'autre, il écarte tes dunes de chair.
Il l'enfonce sans délicatesse directement dans ton beau cul de misogyne, comme aucun mâle ne l'as fait auparavant. Sa grosse bite palpitante pénètre minutieusement les profondeurs de ton étroit canal qu'il trouve à son goût. Ses belles grosses couilles rasées claquent contre tes fesses à chacun de ses coups de boutoir. Tu suffoques, tu gémis, mais tu te rends compte que c'est autrement bon que ton gode en plastique. Une vraie bite, en chair te lime, te viole, te pénètre, te féconde, et va sans aucun doute t'ensemencer.
Chacun de ses coups de bassins intenses fait craquer le lit, qui reste silencieux quand tu baises ta femme. Instinctivement, comme tu l'as déjà vu dans des films porno, tu relèves ton bassin pour mieux t'offrir. Effectivement, sa bite qui te lime est moins douloureuse.
Les sons de cette baise passionnée résonne dans toute la maison. Il te baise à cru comme s'il avait deviné que c'est exactement ce dont tu recherches . Ce beau gosse te pilonne le cul sans remords, avec passion, avec convoitise. Avant que tu ne t'en rendes compte, il jute une charge chaude et visqueuse au plus profond de toi. Tu sens sa semence épaisse et grasse te remplir les entrailles. Les parois de ton cul épousent sa grosse bite palpitante. Ton gode ne t'a jamais écrémé les entrailles. Tu souhaites à ce moment précis que ce manchon de chair reste prfondément englouti, tapi dans tes entrailles.
Les sons de cette baise passionnée résonne dans toute la maison. Il te baise à cru comme s'il avait deviné que c'est exactement ce dont tu recherches . Ce beau gosse te pilonne le cul sans remords, avec passion, avec convoitise. Avant que tu ne t'en rendes compte, il jute une charge chaude et visqueuse au plus profond de toi. Tu sens sa semence épaisse et grasse te remplir les entrailles. Les parois de ton cul épousent sa grosse bite palpitante. Ton gode ne t'a jamais écrémé les entrailles. Tu souhaites à ce moment précis que ce manchon de chair reste prfondément englouti, tapi dans tes entrailles.
Lui se couche sur toi maintenant. Son corps est chaud, moite. Il agrippe tes épaules et embrasse ton cou, ta nuque et toi, tu t'offres à lui. Il se redresse, retirant sa bite poisseuse, luisante de foutre. Il glisse une main entre tes jambes, sous tes fesses et empoigne tes noisettes, puis ta bite. Il se rend compte que tu as juté sur le drap, ta bite étant fortement crémeuse.
Tu te redresses à ton tour, et honteux, tu remarques cette auréole chaude, sirupeuse, pâteuse qui macule le drap. Tu as craché ta crème sans même t'en rendre compte. Tu ne comprends plus rien à rien.
Tu te redresses à ton tour, et honteux, tu remarques cette auréole chaude, sirupeuse, pâteuse qui macule le drap. Tu as craché ta crème sans même t'en rendre compte. Tu ne comprends plus rien à rien.
Tu passes une main sur ton orifice laiteux, crémeux, beurré de sa semence, huilé de manière obscène. Ton anus recrache doucement sa laitance. Tu viens de te faire enculer, sodomiser, ensemencer par un mâle, certes séduisant, mais quand même par un mec.
Tu empoignes sa grosse bite dans ta main, la même main qui porte l'alliance nuptiale.
Tu empoignes sa grosse bite dans ta main, la même main qui porte l'alliance nuptiale.
Un sentiment de culpabilité t'envahit, la main toujours en train de secouer paresseusement son membre palpitant. Un sourire complètement satisfait apparaît sur le visage de l'ouvrier, sa bite toujours aussi dure comme du roc dans ta main. Tu l'as sens durcir, augmenter de volume. Tu vois pour la première fois une autre érection que la tienne, et tu te dis que cette matraque de chair qui t'a violé, volontairement, avec ton consentement, ton assentiment, est magnifique, noble et royale.
Il te demande si tu veux à nouveau te faire enculer. Tu n'as pas le temps de répondre qu'il te couche sur le ventre, ton cul bien ouvert et lubrifié à foison.
Tu sens la tête d'ogive du spectre de chair chaude glisser à nouveau le long de ton sphincter, puis pénétrer dans toute sa longueur ton canal encore enduit de laitance.
— T'es une petite salope d'hétéro, toi, dit il tout en te limant le cul avec dextérité et expérience. Le cul des mecs, moi j'adore les éclater, les exploser, les féconder.
Toute sa grosse matraque palpitante se coince dans les profondeurs les plus profondes de ton petit trou préparé et serré. Il semble te brutaliser, montrant ses sentiments à chaque poussée. Les grandes mains de l'ouvrier te clouent au sol, bien en appui sur tes épaules. Comme une chienne, tu ouvres à nouveau, un peu plus les jambes pour mieux être sodomisé, être baisé.
Une seconde éruption de lave laiteuse envahit ton espace anal. Durant le temps de la pénétration, tu e cesse de regarder la photo de ton mariage posée sur la table de chevet. Et à aucun moment, tu ne penses à ta femme.
Tu sens la tête d'ogive du spectre de chair chaude glisser à nouveau le long de ton sphincter, puis pénétrer dans toute sa longueur ton canal encore enduit de laitance.
— T'es une petite salope d'hétéro, toi, dit il tout en te limant le cul avec dextérité et expérience. Le cul des mecs, moi j'adore les éclater, les exploser, les féconder.
Toute sa grosse matraque palpitante se coince dans les profondeurs les plus profondes de ton petit trou préparé et serré. Il semble te brutaliser, montrant ses sentiments à chaque poussée. Les grandes mains de l'ouvrier te clouent au sol, bien en appui sur tes épaules. Comme une chienne, tu ouvres à nouveau, un peu plus les jambes pour mieux être sodomisé, être baisé.
Une seconde éruption de lave laiteuse envahit ton espace anal. Durant le temps de la pénétration, tu e cesse de regarder la photo de ton mariage posée sur la table de chevet. Et à aucun moment, tu ne penses à ta femme.
Bienvenu dans le monde de la sodomie, hein papa.
Tu te crois dégradé par cette bite qui t'a éclaté le cul, l'anus, la rondelle, le fion mais tu te rends compte qu'il t'a rendu service. Tu as refoulé au plus profond de toi même, tes idées machistes, car dorénavant, c'est la bite, la queue que tu recherches.
Ton gode n'a plus beaucoup d'utilité. Tu hantes aujourd'hui autant les quartiers gay de Paris, que les lieux de drague entre mecs. Et ton cul est très souvent labouré par des queues de toute taille, de toute forme, de tout volume, de toute couleur, circoncise ou non, du moment qu'elles te procurent le plaisir que tu as volontairement occulté depuis des années. Tu te sens TOI.
Ton gode n'a plus beaucoup d'utilité. Tu hantes aujourd'hui autant les quartiers gay de Paris, que les lieux de drague entre mecs. Et ton cul est très souvent labouré par des queues de toute taille, de toute forme, de tout volume, de toute couleur, circoncise ou non, du moment qu'elles te procurent le plaisir que tu as volontairement occulté depuis des années. Tu te sens TOI.
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Commentaires ()
Mais je fais des fellations a un homme marié régulièrement.
Mais j'ai faim de bites dans mon rectum.
Mais je fais des fellations a un homme marié régulièrement.
Mais j'ai faim de bites dans mon rectum.
Merci