Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 4
Mardi, je traîne au lit jusqu'à ce que mon mari vient m'embrasser et part au travail. La porte se ferme, je me lève, enfile un peignoir et file à la cuisine pour mon petit déjeuner.
Devant ma tasse de café, dans la tranquillité de la maison vide, je tente de faire le point sur ces derniers jours avec la question principale : Comment je suis passée d'une femme fidèle à une débauchée.
Devant ma tasse de café, dans la tranquillité de la maison vide, je tente de faire le point sur ces derniers jours avec la question principale : Comment je suis passée d'une femme fidèle à une débauchée.
Bien sûr pour commencer, il y a Pierre le routier, la grosse erreur. Un moment de faiblesse déclenché par les événements de la soirée. La séduction subtile dont il a fait preuve avant de montrer son vrai visage, pas de drague, juste de la présence, de la prestance et de l'attention. Cette attention que mon mari n'a pas eu, ne m'écoutant pas, m'ignorant, m'exhibant comme un trophée. Même si il avait raison sur Pierre, il m'a déçu par son comportement et J'ai fauté. Maintenant et pour que cela reste secret, je dois me plier aux exigences du routier.
Marc, le Directeur financier. Un vieux pervers qui me voulait et qui m'a eu, Un chantage ridicule que j'ai accepté pour servir mon propre intérêt avec l'objectif de nous éloigner au plus vite de Pierre.
Et puis, il y a cet inconnu dans le sex-shop qui n'était même pas beau.
Le professionnel du divan dirait peut être que pour ces deux là, c'est une punition que je m'inflige, un besoin de me salir après l'acte répréhensible avec Pierre. Ce qui serait quand même très paradoxal d'avoir des relations sexuels avec d'autres pour me punir d'avoir été infidèle.
Et puis, il y a cet inconnu dans le sex-shop qui n'était même pas beau.
Le professionnel du divan dirait peut être que pour ces deux là, c'est une punition que je m'inflige, un besoin de me salir après l'acte répréhensible avec Pierre. Ce qui serait quand même très paradoxal d'avoir des relations sexuels avec d'autres pour me punir d'avoir été infidèle.
Pourtant, il y a points communs à toutes ces aventures, c'est l'excitation que je ressens avant de me lancer et le plaisir que je prends pendant l'acte. Je ne vais pas dire qu'avec mon mari c'est moins bien, mais je pourrais dire que c'est moins intense, dans mes émotions en tout cas.
C'est comme ma virginité anale, si elle est toujours là, c'est que Damien ne m'a jamais proposé. Je ne suis pas contre, c'est juste l'absence de proposition et la peur d'avoir mal.
C'est comme ma virginité anale, si elle est toujours là, c'est que Damien ne m'a jamais proposé. Je ne suis pas contre, c'est juste l'absence de proposition et la peur d'avoir mal.
En parlant de sodomie, il faut me mettre en action. Je sors de sa cachette le sac avec les achats de la veille et je vais à la salle de bain. Une bonne douche, la préparation, puis le gel, beaucoup de gel comme on me l'a conseillé, une demi heure et des souffrances pour m'enfiler le jouet de taille intermédiaire dans mes reins. Je marche d'abord sur la pointe des pieds pour essayer de réduire la douleur, puis en canard de peur de le perdre, vu le temps et les efforts passés pour le mettre, ce serait le comble. Je reste en peignoir pour faire un peu de ménage en surveillant l'heure. Je sais qu'il me faut quarante minutes pour aller sur le parking du rendez-vous.
Vers dix heures trente, j'opte pour une jupe courte moulante arrivant à mi-cuisses et un débardeur tout aussi court à large bretelle et m'arrivant au dessus du nombril. Je respecte les instructions, pas de sous-vêtement. Je regroupe mes long cheveux en une natte, un léger maquillage, une paire de sandalette et me voici en voiture.
Vers dix heures trente, j'opte pour une jupe courte moulante arrivant à mi-cuisses et un débardeur tout aussi court à large bretelle et m'arrivant au dessus du nombril. Je respecte les instructions, pas de sous-vêtement. Je regroupe mes long cheveux en une natte, un léger maquillage, une paire de sandalette et me voici en voiture.
J'arrive sur le parking avec vingt minutes d'avance. Il n'y a que deux voitures sur place, vides. Sur ce parking, il y a un parcours touristique d'indiqué, une flèche de direction indiquant l'entrée par un chemin partant les bois. Je suppose donc que les propriétaires des véhicules sont partis faire ce parcours.
Je descends de mon véhicule pour faire quelques pas autour, afin de profiter du soleil qui brille encore aujourd'hui et calmer ce mélange d'anxiété et d'excitation. Une nouvelle voiture arrive, le conducteur me regarde et va se garer plus loin.
Comme tous les gens dans ce genre de situation, je me plonge dans mon téléphone. La portière claque, le type est sorti de son véhicule et empreinte le chemin qui rentre dans les bois.
Dix minutes d'attente, le camion de l'entreprise rentre sur le parking et se gare. Mon cœur s'accélère. Je verrouille la voiture et m'avance vers le poids lourd. Mes jambes tremblent légèrement, j'appréhende, pas ce qui va se passer mais comment cela va se passer et la douleur que je risque de ressentir. Pourtant à chaque pas qui me rapproche de l'échéance, mon esprit et mon sang s'échauffe, l'humidité envahit mon entrejambe.
Pierre est descendu de son camion et me laisse arriver, cela me surprend. A t-il changé d'avis ? Pas de bonjour, ni de l'un, ni de l'autre.
Je descends de mon véhicule pour faire quelques pas autour, afin de profiter du soleil qui brille encore aujourd'hui et calmer ce mélange d'anxiété et d'excitation. Une nouvelle voiture arrive, le conducteur me regarde et va se garer plus loin.
Comme tous les gens dans ce genre de situation, je me plonge dans mon téléphone. La portière claque, le type est sorti de son véhicule et empreinte le chemin qui rentre dans les bois.
Dix minutes d'attente, le camion de l'entreprise rentre sur le parking et se gare. Mon cœur s'accélère. Je verrouille la voiture et m'avance vers le poids lourd. Mes jambes tremblent légèrement, j'appréhende, pas ce qui va se passer mais comment cela va se passer et la douleur que je risque de ressentir. Pourtant à chaque pas qui me rapproche de l'échéance, mon esprit et mon sang s'échauffe, l'humidité envahit mon entrejambe.
Pierre est descendu de son camion et me laisse arriver, cela me surprend. A t-il changé d'avis ? Pas de bonjour, ni de l'un, ni de l'autre.
- On …. On ne le fait pas ?
- Plutôt deux fois qu'une, mais pas dans mon bahut. J'ai pas envie que tu dégueulasse les sièges. Viens!
- Plutôt deux fois qu'une, mais pas dans mon bahut. J'ai pas envie que tu dégueulasse les sièges. Viens!
On se dirige vers le début du parcours touristique, passant devant les véhicules vides, contourne une barrière composée d'une planche sur deux plots servant à interdire l'accès aux voitures sur le chemin forestier et avançons. Une vingtaine de mètres sur le chemin, puis nous prenons un sentier perpendiculaire au chemin, de la largeur d'un piéton et nous enfonçons dans la végétation. Encore une trentaine de mètres où mes cuisses sont griffées par des ronces quand apparaît sur la droite du passage une zone d'environ trois mètres carré plus clairsemé, avec un sol sans végétation, un peu de mousse et beaucoup de terre, deux gros arbres bien droits et un troisième couché, retenu cinquante centimètre du sol par l'un des deux autres délimitent la zone. Mais ce qui fait de ce lieu une exception à ce que je viens de traverser, c'est qu'il est dénaturé par l'homme. Au sol, traîne de vieux emballages de préservatif, des mouchoirs en papier, même un bout de tissus que je soupçonne être un vieux sous-vêtement abandonné, l'endroit est un lieu de débauche qui semble bien fréquenté.
Le routier me pousse dans la zone.
- Je propose que tu me suces un peu pour lubrifier ma queue et après je t'encule.
- Ici ?
- Tu crois que je vais te payer un trois étoiles pour te défoncer la rondelle ?
- Ici ?
- Tu crois que je vais te payer un trois étoiles pour te défoncer la rondelle ?
C'est une information, pas un débat. Il est déjà entrain de dégrafer les boutons de son pantalon et sort son sexe en face de moi. Sans perdre de temps il attrape ma natte et tire pour que je m'incline, entraînant ma tête vers son bas ventre. Ma bouche arrive sur son engin, je le passe entre mes lèvres et entame la fellation, donnant vie au morceau de viande qui commence à raidir. J'ai accroché mes mains sur son tee-shirt pour ne pas basculer vers l'avant, une position indélicate qui m'empêche de m'applique à ma tâche, me contentant du minimum par le va-et-vient de ma bouche sur son nœud.
Lui, debout devant moi, les jambes légèrement écartées, un main sur ma tête, s'incline un peu en faisant courir son autre main sur mon dos. Elle arrive sur mes fesses, se décale sur le côté pour atteindre ma cuisse, attrape le bas de ma jupe et remonte en entraînant le vêtement. Il la ramène sur mes reins, découvrant mon intimité, la main redescend, les doigts s'infiltrent dans ma raie et trouve la collerette du leurre qui occupe mon rectum.
Lui, debout devant moi, les jambes légèrement écartées, un main sur ma tête, s'incline un peu en faisant courir son autre main sur mon dos. Elle arrive sur mes fesses, se décale sur le côté pour atteindre ma cuisse, attrape le bas de ma jupe et remonte en entraînant le vêtement. Il la ramène sur mes reins, découvrant mon intimité, la main redescend, les doigts s'infiltrent dans ma raie et trouve la collerette du leurre qui occupe mon rectum.
- Ah bien.
Les doigts se saisissent de la partie visible du plug et se mettent à le faire bouger dans mon fondement. Il joue une trentaine de secondes et retire l'objet de mon arrière train. Tirant sur ma natte, il me fait me redresser. Il me colle l'engin factice dans la bouche.
- Ca te fera un truc à mordre pendant que je t'éclate le cul.
-
Il me pousse une nouvelle fois, me plaçant devant l'arbre couché, m'incline le corps, mes mains prenant appuient sur le tronc et vient se placer derrière moi. Ses deux mains sur mes fesses me positionnent, me faisant fléchir les jambes ce qui fait ressortir ma croupe.
-
Il me pousse une nouvelle fois, me plaçant devant l'arbre couché, m'incline le corps, mes mains prenant appuient sur le tronc et vient se placer derrière moi. Ses deux mains sur mes fesses me positionnent, me faisant fléchir les jambes ce qui fait ressortir ma croupe.
- Il est temps de te faire perdre ta dernière virginité, et c'est avec plaisir que je vais m'occuper de dépuceler un aussi beau cul.
Un doigt descend et infiltre mon vagin.
- Eh ben !!! T'es trempé. Finalement ça à l'air de te plaire, tout ça.
-
Le doigt me fouille, s'attardant sur mon clitoris qu'il fait frémir, puis m'abandonne. Son corps se rapproche, sa main se pose sur une fesse et l'écarte, son gland vient glisser dans ma raie fessière, remonte, bute sur mon petit trou, tâtonne. Mes dents se resserrent sur l'objet en plastique lorsqu'il commence à pousser. Le sphincter déjà assoupli a peu de résistance, trop peu par rapport a ce qu'il a anticipé, à la pression qu'il met, son sexe s'enfonce sur la moitié de la longueur en une seule fois. Malgré la préparation ; la douleur est bien présente et m'arrache un gémissement étouffé. Je n'ai pas le temps de m'apitoyer, que ces mains me prennent aux hanches et une deuxième poussée le propulse au fond de mes reins, son bas-ventre collé à mes fesses. Je ne peux retenir une larme, le cul en feu, ma tête tourne, mes jambes s'affaissent, mes bras deviennent coton et perdent leur appui, je ne suis maintenu que par le pieu dans mon cul et ses mains sur mes hanches, un vertige, de quelques secondes, pendant lequel il ne bouge plus, bien planté en moi.
Il me laisse reprendre mes esprits, retrouver mon équilibre et mon maintien sur le tronc d'arbre. La douleur est vive, renforcée par la contraction de mon corps, mon sphincter palpite essayant de se refermer, ce qui provoque un massage sur l'intrus. Les mots, les conseils de la vendeuse me reviennent en tête. Souffler, se détendre, je tente d'appliquer. Je dois être reconnaissante envers mon enculeur qui a la délicatesse de ne pas bouger. Je ne sais pas si c'est pour moi en me laissant le temps d'accuser le coup où pour lui, afin de profiter pleinement de la sensation
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Le doigt me fouille, s'attardant sur mon clitoris qu'il fait frémir, puis m'abandonne. Son corps se rapproche, sa main se pose sur une fesse et l'écarte, son gland vient glisser dans ma raie fessière, remonte, bute sur mon petit trou, tâtonne. Mes dents se resserrent sur l'objet en plastique lorsqu'il commence à pousser. Le sphincter déjà assoupli a peu de résistance, trop peu par rapport a ce qu'il a anticipé, à la pression qu'il met, son sexe s'enfonce sur la moitié de la longueur en une seule fois. Malgré la préparation ; la douleur est bien présente et m'arrache un gémissement étouffé. Je n'ai pas le temps de m'apitoyer, que ces mains me prennent aux hanches et une deuxième poussée le propulse au fond de mes reins, son bas-ventre collé à mes fesses. Je ne peux retenir une larme, le cul en feu, ma tête tourne, mes jambes s'affaissent, mes bras deviennent coton et perdent leur appui, je ne suis maintenu que par le pieu dans mon cul et ses mains sur mes hanches, un vertige, de quelques secondes, pendant lequel il ne bouge plus, bien planté en moi.
Il me laisse reprendre mes esprits, retrouver mon équilibre et mon maintien sur le tronc d'arbre. La douleur est vive, renforcée par la contraction de mon corps, mon sphincter palpite essayant de se refermer, ce qui provoque un massage sur l'intrus. Les mots, les conseils de la vendeuse me reviennent en tête. Souffler, se détendre, je tente d'appliquer. Je dois être reconnaissante envers mon enculeur qui a la délicatesse de ne pas bouger. Je ne sais pas si c'est pour moi en me laissant le temps d'accuser le coup où pour lui, afin de profiter pleinement de la sensation
J'arrive à me calmer, retrouver une respiration moins saccadée, détendre mes muscles, estompant la douleur, jusqu'à son premier mouvement, un aller retour, sortant presque totalement, ne laissant que le gland dans mon anus, puis reprenant sa progression en avant à un rythme très lent, s'enfonçant millimètre par millimètre. Mes parois qui tentaient de se refermer sont à nouveau dilatées par le gland qui suit son chemin jusqu'à ce que nos corps se retrouvent.
- Putain, ce que c'est bon. Ton cul me serre la bite. C'est un régal. Maintenant je vais bien te défoncer.
C'est l'annonce qui précède l'action. Il se met à bouger, allant et venant dans mes entrailles, commençant par un rythme lent puis accélérant, la friction brûle le fourreau, mais la douleur est devenue plus supportable.
Une branche craque, à côté de nous, je ne vois pas mais je sens une présence, ce qui n'a pas l'air d'inquiéter le routier.
Une branche craque, à côté de nous, je ne vois pas mais je sens une présence, ce qui n'a pas l'air d'inquiéter le routier.
- Désolé, dépucelage de cul en cours.
- C'est ce que je vois. Réponds une voix masculine.
- C'est ce que je vois. Réponds une voix masculine.
Pourtant, l'inconnu ne part pas, au contraire, il avance et rentre dans mon champ de vision. Il doit avoir un début de quarantaine, pas très grand, trapu, des cheveux très court, un collier de barbe finement taillé, les yeux sombres, teint mat, pantalon de toile type costume et chemisette. Il s'est placé à deux mètres de nous, sur notre flan, un peu plus vers ma tête. Son sexe est à l'air, recouvert par sa main, le gland dépasse, disparaissant par moment dans la main qui masturbe l'engin.
Je suis gênée par ce voyeur bien trop proche, mais ce n'est pas le cas de Pierre qui continuer de me pilonner l'anus sans faiblir, ni signe de fatigue ou jouissance. Cela semble l'amuser, il pousse même le vice.
Je suis gênée par ce voyeur bien trop proche, mais ce n'est pas le cas de Pierre qui continuer de me pilonner l'anus sans faiblir, ni signe de fatigue ou jouissance. Cela semble l'amuser, il pousse même le vice.
- Ne le laisse pas comme ça, aide le.
L'inconnu le prend pour une invitation. Il s'avance et présente sa queue devant ma bouche, poussant son gland sur mes lèvres déjà occupées par le jouet. Une main est sur ma tête pour la guider, l'autre vient saisir du plastique et tire. Lorsque j'ouvre la bouche pour le faire sortir, il remplace l'objet par son sexe.
Le routier me sodomise sans retenu, accroché à ma taille sortant et rentrant dans mes reins sans résistance et maintenant que la douleur s'est estompée, m'entraîne sur une sensation connue par un chemin inconnu. Ses coups de boutoirs me propulse la bouche sur la hampe d'un inconnu, perpendiculaire à moi et savourant cette fellation sans effort, une main sur ma tête. Son autre main relève mon débardeur pour me tripoter un sein, le jouet en plastique frottant sur le téton de l'autre.
Pierre accélère encore son rythme et sa puissance, J'ai juste le temps de penser que c'est une question de secondes qu'il se bloque au fond mon cul et crache son jus. Le temps est suspendu, tout se fige comme un arrêt sur image. Lui, bien planté dans mon derrière, l'inconnu, au fond de ma gorge et moi au milieu. Il était le métronome, sa jouissance a suspendue la mélodie.
Il reprend quelques mouvements pour finir de se vider le tuyau et s'adresse à l'inconnu.
Le routier me sodomise sans retenu, accroché à ma taille sortant et rentrant dans mes reins sans résistance et maintenant que la douleur s'est estompée, m'entraîne sur une sensation connue par un chemin inconnu. Ses coups de boutoirs me propulse la bouche sur la hampe d'un inconnu, perpendiculaire à moi et savourant cette fellation sans effort, une main sur ma tête. Son autre main relève mon débardeur pour me tripoter un sein, le jouet en plastique frottant sur le téton de l'autre.
Pierre accélère encore son rythme et sa puissance, J'ai juste le temps de penser que c'est une question de secondes qu'il se bloque au fond mon cul et crache son jus. Le temps est suspendu, tout se fige comme un arrêt sur image. Lui, bien planté dans mon derrière, l'inconnu, au fond de ma gorge et moi au milieu. Il était le métronome, sa jouissance a suspendue la mélodie.
Il reprend quelques mouvements pour finir de se vider le tuyau et s'adresse à l'inconnu.
- Laisse moi la place, il faut nettoyer le matos.
Le maghrébin se retire de ma bouche, laissant la place au routier, mais n'a pas l'intention de repartir sur la béquille, ils échangent leur place. Le chauffeur présente sa queue couverte de nos sécrétions devant la bouche. L'inconnu se place dans mon dos mais n'a pas l'air de vouloir de mon anus sali et ouvert, où un filet de sperme s'échappe. Il choisi ma fente, plongeant son braquemart dans ma vulve et se mettant à me labourer, sans temps mort, sans échauffement il adopte directement un rythme rapide, comme pressé d'en finir. Sous l'agitation, la queue ramollissante se promène et fouille toute ma bouche.
Pierre se retire et recule pour se rajuster, profitant du spectacle de l'inconnu me limant le ventre. L'action n'est pas sans conséquence et fini le travail commencé un peu plus tôt, entraînant quelques gémissements annonciateurs, se qui semble faire rire le conducteur Poids lourd. Mes jambes tremblent, mon corps frissonne, j'atteins l'orgasme en même temps que mon baiseur qui se décharge dans mon ventre.
Le maghrébin se retire de ma bouche, laissant la place au routier, mais n'a pas l'intention de repartir sur la béquille, ils échangent leur place. Le chauffeur présente sa queue couverte de nos sécrétions devant la bouche. L'inconnu se place dans mon dos mais n'a pas l'air de vouloir de mon anus sali et ouvert, où un filet de sperme s'échappe. Il choisi ma fente, plongeant son braquemart dans ma vulve et se mettant à me labourer, sans temps mort, sans échauffement il adopte directement un rythme rapide, comme pressé d'en finir. Sous l'agitation, la queue ramollissante se promène et fouille toute ma bouche.
Pierre se retire et recule pour se rajuster, profitant du spectacle de l'inconnu me limant le ventre. L'action n'est pas sans conséquence et fini le travail commencé un peu plus tôt, entraînant quelques gémissements annonciateurs, se qui semble faire rire le conducteur Poids lourd. Mes jambes tremblent, mon corps frissonne, j'atteins l'orgasme en même temps que mon baiseur qui se décharge dans mon ventre.
Quelques minutes plus tard, nous sommes sur le chemin qui nous ramène vers le parking. L'inconnu nous a remercié et disparu lorsqu'on a quitté le sentier.
- En fait, ça te plaît tout ça. M'attaque Pierre.
- Non, tu m'y obliges.
- Attends, tu prends ton pied.
- Je ne suis pas insensible je te signale.
- Et moi je pense que la jouissance, c'est la combinaison d'une stimulation physique ET mentale. Donc tu peux te faire croire ce que tu veux, moi je te dis que ça te plaît. Je dirais que cette soumission t'excite, elle te permet de vivre des aventures extraconjugales, peut être même des fantasmes tout en gardant bonne conscience, te mentir sous couvert que c'est une obligation plutôt qu'un désir.
- Ou veux-tu en venir ?
- Nulle par, juste que tu aimes la bite et que je te donne l'occasion d'assouvir tes besoins. Allez, à demain, même heure, même endroit.
- Non, tu m'y obliges.
- Attends, tu prends ton pied.
- Je ne suis pas insensible je te signale.
- Et moi je pense que la jouissance, c'est la combinaison d'une stimulation physique ET mentale. Donc tu peux te faire croire ce que tu veux, moi je te dis que ça te plaît. Je dirais que cette soumission t'excite, elle te permet de vivre des aventures extraconjugales, peut être même des fantasmes tout en gardant bonne conscience, te mentir sous couvert que c'est une obligation plutôt qu'un désir.
- Ou veux-tu en venir ?
- Nulle par, juste que tu aimes la bite et que je te donne l'occasion d'assouvir tes besoins. Allez, à demain, même heure, même endroit.
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Commentaires ()
Mon amant m'a enculee dans la forêt pour attirer les voyeurs. Et ça a marché.
Vivement le 25 :D