Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valérie : l'insoupçonnée — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valérie : l'insoupçonnée
Chapitre 3
Pourtant, par la suite, par mail, il me semble que Valérie se montre moins pressée. Elle est étrangement moins disponible. J'insiste pour fixer une date. Nous tombons finalement d'accord sur un vendredi midi de début avril. Près d'un mois plus tard.
Entre temps, peu d'échanges et ceux que nous avons sont réduits à une ou deux lignes. Je suis troublé par ce changement d'attitude, mais je ne fais rien remarquer.
Le jour J, à l'heure dite, je passe la chercher, comme d'habitude désormais. Une surprise de taille néanmoins : Valérie est désormais brune. Le contraste est saisissant et cette couleur lui va très bien. Pour mon plus grand plaisir, Valérie porte la si jolie robe grise de notre second rendez-vous. Sans le blazer assorti vu le temps magnifique qu'il fait. Les bottes ont fait place à des escarpins à talon moyen, environ 8 cm. Elle est magnifique. Profitant du fait que je porte des lunettes de soleil, je regarde ses cuisses et il ne fait aujourd'hui aucun doute qu'elle a des bas autofixants.
Au supermarché, je n'ai d'yeux que pour elle et je suis impatient d'être seul avec elle. Au rayon frais, elle se penche pour prendre un yoghourt et le fin tissu de sa robe dévoile en détail les contours d'un tanga. Je suis aux anges. Nous payons et je l'emmène sur un autre banc, au bord du fleuve qui traverse la région. Au milieu d'un bois, il nous faut marcher cinq bonnes minutes depuis le parking pour l'atteindre.
A peine assis, nous nous embrassons avec passion. Valérie se dit ravie de me voir et je ne reviens pas sur la distance par rapport à notre précédent rendez-vous. Nous mangeons tout de même, rapidement, avant de reprendre nos baisers. Valérie est à nouveau à l'envers sur le banc. Durant un énième baiser, je passe les mains derrière son dos et descends la fermeture Eclair de sa robe. Elle sourit en fronçant les sourcils. Je me défends :
— Tu n'es pas en chemisier cette fois.
— Tu n'es pas en chemisier cette fois.
Elle rit et rentre les épaules pour faire tomber sa robe devant elle. Valérie est en soutien-gorge. Un autre balconnet, jaune, tout aussi délicat que celui du dernier rendez-vous, presque son frère jumeau. Je l'embrasse. Mon doigt glisse au dessus de ses seins, pour en dessiner les courbes.
— Très, très joli… Tu as très bon goût.
Elle sourit.
— J'aime beaucoup le galbe que produit un balconnet sur ma poitrine.
— Mieux qu'un push-up ?
— Je trouve, oui. Pour deux raisons : la première, c'est que les balconnets sont bien plus jolis que les push-ups; la seconde, l'effet est plus authentique, naturel.
Je ris :
— Plus naturel serait de ne pas mettre de soutien-gorge.
Elle m'embrasse et murmure :
— Ne me tente pas… Ça me gênerait que tout le monde remarque à mes tétons à quel point tu m'excites…
— Très, très joli… Tu as très bon goût.
Elle sourit.
— J'aime beaucoup le galbe que produit un balconnet sur ma poitrine.
— Mieux qu'un push-up ?
— Je trouve, oui. Pour deux raisons : la première, c'est que les balconnets sont bien plus jolis que les push-ups; la seconde, l'effet est plus authentique, naturel.
Je ris :
— Plus naturel serait de ne pas mettre de soutien-gorge.
Elle m'embrasse et murmure :
— Ne me tente pas… Ça me gênerait que tout le monde remarque à mes tétons à quel point tu m'excites…
Elle me roule une pelle formidable, longue, profonde. Je la pelote sur son soutien-gorge avant de descendre les deux bretelles. J'ai un sein dans chaque main et je ne me gêne pas pour les caresser. Valérie gémit doucement et sa main gauche, longtemps sous ma chemise entre mon torse et mes flancs, glisse lentement mais sûrement à mon entrejambe. Notre baiser cesse et je descends directement à sa poitrine, léchant, aspirant, goûtant, mordillant tout à tout ses jolis lolos. Valérie gémit, halète et elle déboutonne enfin mon pantalon. Hésitante, elle reste sur mon boxer avant que je ne le baisse pour poser sa main sur mon sexe bien dur, qu'elle s'empresse de masturber avec délicatesse.
Valérie attire mon visage au niveau du sien, m'embrasse, et se penche sur ma bite qu'elle embrasse et lèche avant de la prendre dans sa bouche. Adroite, précise et raffinée, sa fellation est un vrai plaisir, du moins, dans un premier temps. De l'orfèvrerie. Valérie se tourne quelques secondes vers moi avant de reprendre son agréable caresse et s'agenouille sur le banc. Mais ce n'est plus la même manière de faire : ce sont tout d'abord trois gorges profondes impressionnantes puis Valérie enchaine à un rythme effréné avec une amplitude admirable. J'ai envie d'aller caresser son entrejambe, mais quand elle sent monter ma main à l'intérieur de sa cuisse, Valérie attrape mon bras. Alors je profite de cette prodigieuse fellation. Sa tête monte et descend tel un métronome stressé. Je suis à bout. Je le lui dis. Ça ne change rien. J'explose dans sa bouche. Léger ralentissement puis elle finit par de lents allers-retours avant de se redresser.
Je suis médusé. Les joues rouges, décoiffée, elle rit en voyant ma tête. Il y a de quoi : je viens d'être gratifié de la plus formidable fellation de ma vie et je dois avoir une tronche pour le moins ahurie, voire complètement niaise. Valérie remet son soutien-gorge et sa robe. Je remonte machinalement sa fermeture Éclair car elle me le demande. Riant encore, elle me dit :
— Tu peux le ranger maintenant.
J'ai encore la bite à l'air. Au repos désormais. Je ris à mon tour, me lève et me rhabille. Je reprends place et embrasse tendrement la jolie brune.
— Je…
Valérie place son doigt sur ma bouche.
— Moi aussi, j'ai beaucoup aimé, mais je n'aime pas que l'on commente ensuite.
Je lui souris et l'embrasse encore.
— Tu peux le ranger maintenant.
J'ai encore la bite à l'air. Au repos désormais. Je ris à mon tour, me lève et me rhabille. Je reprends place et embrasse tendrement la jolie brune.
— Je…
Valérie place son doigt sur ma bouche.
— Moi aussi, j'ai beaucoup aimé, mais je n'aime pas que l'on commente ensuite.
Je lui souris et l'embrasse encore.
Le visage soudain plus grave, Valérie dit ensuite :
— Je veux que tu saches que je me sens bien avec toi. Je me sens désirée d'une façon tellement touchante, respectueuse. Travailler avec des hommes, ça blinde, mais toi, tu as su me toucher. Tes attentions, ton regard, ton écoute, ton respect…
Elle marque une pause et ajoute :
— Puisqu'il faut en parler, tu sais qu'avec mon mari, nous nous éclatons dans nos emplois respectifs mais nous avons des horaires radicalement opposés. Alors on se croise mais on ne vit pas vraiment ensemble et malheureusement notre couple en pâtit.
Les yeux de Valérie deviennent brillants. Je passe ma main autour de ses épaules.
— Ce n'est pas facile de parler de ça. J'ai un peu honte de ce que je fais avec toi, j'ai des remords, Mais j'ai tellement besoin d'être regardée comme tu le fais, de sentir le désir. Tu n'as même pas besoin de mots, ton visage, tes yeux, ton corps parlent pour toi. Je te plais et cela me comble de plaisir.
Elle prend un mouchoir et tamponnent ses yeux.
— Mais je n'attends rien de toi et tu ne dois rien attendre de moi, il faut que ça soit clair.
— Je veux que tu saches que je me sens bien avec toi. Je me sens désirée d'une façon tellement touchante, respectueuse. Travailler avec des hommes, ça blinde, mais toi, tu as su me toucher. Tes attentions, ton regard, ton écoute, ton respect…
Elle marque une pause et ajoute :
— Puisqu'il faut en parler, tu sais qu'avec mon mari, nous nous éclatons dans nos emplois respectifs mais nous avons des horaires radicalement opposés. Alors on se croise mais on ne vit pas vraiment ensemble et malheureusement notre couple en pâtit.
Les yeux de Valérie deviennent brillants. Je passe ma main autour de ses épaules.
— Ce n'est pas facile de parler de ça. J'ai un peu honte de ce que je fais avec toi, j'ai des remords, Mais j'ai tellement besoin d'être regardée comme tu le fais, de sentir le désir. Tu n'as même pas besoin de mots, ton visage, tes yeux, ton corps parlent pour toi. Je te plais et cela me comble de plaisir.
Elle prend un mouchoir et tamponnent ses yeux.
— Mais je n'attends rien de toi et tu ne dois rien attendre de moi, il faut que ça soit clair.
Sa pause me pousse à prendre la parole à mon tour.
— Pour moi, la situation n'est pas la même. C'est juste que nous n'avons plus de relations sexuelles. Ma femme n'a plus aucune envie, aucun désir. J'ai tenté de relancer la machine, par des attentions quotidiennes, par les dîners en tête à tête, par des week-ends en amoureux, par des mots doux, par un soutien plus marqué, mais rien. Elle limite nos contacts au minimum, refuse mes avances et trouvent des excuses. Depuis cinq ans, nous faisons l'amour trois ou quatre fois par an au maximum. J'ai eu envie de tout plaquer à certains moments mais j'ai peur pour les enfants et…
L'émotion me brise la voix. Les larmes sont désormais dans mes yeux.
— Je n'ai plus confiance, je n'ai pas le courage.
Valérie se love contre moi, dépose un doux baiser sur ma joue où perle une larme.
— Je cherche du "réconfort" à travers les regards, les sourires, les paroles douces et affectueuses des femmes que je côtoie. Mais je garde mon masque. Jusqu'à toi.
— C'est lors de la soirée du personnel que j'ai compris que nous avions le même besoin d'affection.
— Pour moi, la situation n'est pas la même. C'est juste que nous n'avons plus de relations sexuelles. Ma femme n'a plus aucune envie, aucun désir. J'ai tenté de relancer la machine, par des attentions quotidiennes, par les dîners en tête à tête, par des week-ends en amoureux, par des mots doux, par un soutien plus marqué, mais rien. Elle limite nos contacts au minimum, refuse mes avances et trouvent des excuses. Depuis cinq ans, nous faisons l'amour trois ou quatre fois par an au maximum. J'ai eu envie de tout plaquer à certains moments mais j'ai peur pour les enfants et…
L'émotion me brise la voix. Les larmes sont désormais dans mes yeux.
— Je n'ai plus confiance, je n'ai pas le courage.
Valérie se love contre moi, dépose un doux baiser sur ma joue où perle une larme.
— Je cherche du "réconfort" à travers les regards, les sourires, les paroles douces et affectueuses des femmes que je côtoie. Mais je garde mon masque. Jusqu'à toi.
— C'est lors de la soirée du personnel que j'ai compris que nous avions le même besoin d'affection.
Le baiser qui suit est un concentré de tendresse et de douceur. J'aimerais qu'il ne se termine jamais.
Il est temps de revenir à la voiture. Dernier baiser avant de se mettre en route. Valérie dit qu'elle a très envie de me revoir mais elle préfère attendre, comme cette fois. Je lui dis que ça me va et qu'elle peut compter sur moi pour "faire le mort" quelques temps. Elle rit.
En arrivant devant son lieu de travail, je dis :
— En tout cas, ça fait deux fois que tu mets des bas autofixants et je n'en ai toujours pas vu le haut.
Valérie rit. Je me gare en face de l'entrée. Valérie se dandine sur le siège pour remonter sa robe au dessus des jarretières collantes. Je provoque :
— Pas plus haut ? Dommage…
Se penchant vers moi pour me faire la bise, elle répond :
— Mon tanga est aussi ajouré que mon soutien-gorge.
— C'est du harcèlement.
— N'insiste pas. Tu ne sauras pas si mon minou est tout poilu ou non.
Nous éclatons de rire. Valérie passe rapidement la main sur mon sexe à nouveau dur. Puis, ouvrant la porte, elle dit :
— En tous cas, un chose est sûre : ton boxer est bien plus sec que mon tanga.
Et elle rit à nouveau. Elle referme la porte et s'en va.
— En tout cas, ça fait deux fois que tu mets des bas autofixants et je n'en ai toujours pas vu le haut.
Valérie rit. Je me gare en face de l'entrée. Valérie se dandine sur le siège pour remonter sa robe au dessus des jarretières collantes. Je provoque :
— Pas plus haut ? Dommage…
Se penchant vers moi pour me faire la bise, elle répond :
— Mon tanga est aussi ajouré que mon soutien-gorge.
— C'est du harcèlement.
— N'insiste pas. Tu ne sauras pas si mon minou est tout poilu ou non.
Nous éclatons de rire. Valérie passe rapidement la main sur mon sexe à nouveau dur. Puis, ouvrant la porte, elle dit :
— En tous cas, un chose est sûre : ton boxer est bien plus sec que mon tanga.
Et elle rit à nouveau. Elle referme la porte et s'en va.
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