Le Biniou Inversé
Chapitre 1
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✦ Jieff Le Biniou Inversé XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le Biniou Inversé — Chapitre 1

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Jieff
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Le Biniou Inversé

Chapitre 1

Le Biniou Inversé, inspiré par le Diable du Cul pour son Amazing Graisse.
(Je te fais grasse ma grosse de préambules sans intérêt )
Repus, rincés, vidés, à bout de souffle, nous rendons grâce à dieu. Pour celui qui fait les cinquante pompes, la position du missionnaire ça fait des mômes mais ça fatigue.
Nous t’implorons, seigneur, de nous abandonner ! Halleluja. Terminé pour aujourd’hui.
Face à face, assis sur le lit, appuyés à nos coussins, jambes largement ouvertes, deux dessus, deux dessous, chacun ses chacunes, les unes aux autres entremêlées, grandes écartées.
Epuisée, ta motte humide et ses méandres de poils, son papillon à ailes rouges déployées, reposent à ciel ouvert. Je ne manque rien de tes trésors exposés. Ton vagin dilaté est si gonflé qu’il voit dehors et moi dedans. Je louche sur cette caverne lumineuse et son fond sombre, humide, baveux, gluant. Cet or rose qui y brille j’y plongerais tout entier. Hypnotisé, je ne peux ni ne veux y échapper.
Les neurones commandent quand les couilles se taisent. Ton petit gland si curieux d’habitude sommeille contre le mien. Mes méduses brunes s’étalent, fripées, riches de poils dorés. De ma nouille repue et molle, couleuvre au soleil, s’écoulent quelques perles sur ce coussin touffu. Restes de sperme et foutre blanc y collent une étiquette hors de prix.
Tu dis : « Il faut que j’aille pisser. »
Baoum - Badaboum ! Tu réveilles illico le Diable du Cul.
— J’ai une Révélation du Diable du Cul … Il me parle, je l’ai en direct, faisons comme il dit. Ecoute-moi attentivement.
Le Diable du Cul nous dicte sans cesse des trucs salaces que ni toi ni moi n’avons jamais regretté d’avoir écoutés. Cette fois c’est dans mon oreille à moi qu’il susurre ses idées lubriques. La dernière fois c’était toi qui, débordante d’humidité, avais été inspirée par ses vices.
Alors sentant qu’il me tient par les couilles, le Bon Diable me dicte tout :
— Ma grosse chérie, s’il te plait ne va pas pisser aux toilettes, reste ici avec moi écouter le Diable du Cul.
— Prends mon zizi mou et humide, colle-le sur ta moule. Non, pas là, plus bas. Là, oui, juste sur ce petit trou, c’est par là que tu veux pisser. Mon spaghetti est ouvert, tu dois appliquer le bout collant, le rose, au bon endroit.
Pour t’aider, je m’approche un peu. De deux doigts agiles, en tâtonnant tu me ventouses la pine sur ta sortie à gicler.
Mes restes de foutre mélangés à ta mouille, diable ! Avec tes doigts, ça colle !
— Là… Tout est en place ? Oui ? Alors, puisque tu en as envie, laisse-toi aller, laisse parler la grosse vache qui sommeille en toi. Vas-y pisse et regarde bien.
Curieuse, tu fixes ma nouille. Ta chatte est un volcan bouillant. De tes lointaines profondeurs la pression monte et dans un grand soupir tu pisses. Mon gland reçoit ton jet sur son trou à lui. L’animal se dresse d’instinct, te frôle le clitoris et bouche ton trou à pisse brûlant. Radical, ton jet est coupé net.
— Hummmpf, humpf, huuumpf Ouuuuuuuu….. Tu fais.
Je relâche la pression d’un poil ou deux.
— Surtout ma grosse ne lâche pas ma bite, garde-la collée comme ça, la peau contre ton trou à pisse.
Je tire un peu mon gland pour te libérer et je recommence.
— Vas-y, pisse !
Un bref jet chaud… Rapide, mon gland s’y recolle. Cette fois, j’y mets deux doigts, par peur que, sous la pression, tu abandonnes. J’écrase ton trou de mon bout évasé.
Ne lâche surtout pas susurre le diable.
Ta féline de chatte s’électrise de colère, hérisse ses poils, redresse son clitotruffe. Elle n’a jamais été traitée comme ça.
Et ta moule, ton vagin, tes lèvres de con, ton clitoris, toutes tes viandes humides chauffent et vibrent comme nucléaire en fusion. Agitation souterraine du volcan : Pression-Pressée-Pisser.
Tu hurles.
— Laisse-moi pisser, je brûle.
Ta chatte devient tigresse.
— Laisse-moi pisser. Je n’en peux plus . Je te l’arrache à coups de griffes !
mmmmmm…..m uuuuuuuuuuuuu mmmmm muuu Ouuuu !
Je recommence patient. Tu pisses, je bouche…
Enfin, le sexe en feu, tu vois ma bite reprendre vie, muer en forme étrange, ballon gonflé, bombée, dilatée partout, des veines saillantes violacées tressaillent, sa peau transparente est tendue à craquer. Tout ton jus s’y est coincé. Je la remue pour faire de la place et ta pisse s’y répand. Elle gonfle encore. Du jamais vu. Pour toi qui n’aimait que les petites nouilles, c’est une révélation.
Tu murmures: « Merci Bon Diable de me faire aimer aussi les grosses. »
Tu m’entends gémir, à bout, la bite en surtension, mes couilles exorbitées veulent sortir de leur poche. Alors tu comprends le pourquoi du comment de l’idée du diable. Ton clitoris soudain bande à tue-tête, claironne l’Hymne à la Joie avec chœurs, cors et trompettes.
J’attrape à deux doigts mon ami, ton dur petit gland, je le pince, le tire vers moi et d’un geste des reins, d’un seul élan je t’enfonce mes bagages, mon Tout à Jouir dans la grotte: Bite, gland, poils, couilles, pisse, foutre. Tout ! Bavette, steak barbare. Le choix du boucher. Du dur au tendre avec du mou pour ta chatte excitée comme jamais. J’y mets tout mon cœur, tout ce que j’ai à te donner s’est engouffré enfin. Chez toi ma grosse, chez nous.
Mon gland fanfaronne, dur comme fer et fier comme dur. Ma pine, arc olympique, lâche ta pisse qui fuse en vibrant.
L’explosion te défonce le ventre.
— Vas-y ma grosse, serres fort ! Fermes bien ton con qu’on profite de nos trésors.
Alors tu serres ta fente et relâche enfin ta vessie, Pffffffff fffff mmmm fff tu laisses pisser à longs jets dans ta caverne déjà inondée. Sur mes couilles. Ouiiiiuuffff ff ffffff. C’est marée haute pour ta grosse moule refermée sur ma bite.
Bien collés aine contre aine. Ne rien perdre. Nous nageons longuement dans nos fluides enfin mélangés. Tu donnes vie aux parois de ton vagin, serre mon gland à petits coups musclés et je promène ma bite bandée, gonflée, vibrante tout autour de ton gouffre. Et que tu me frottes les stalagbites et que je te titille les stalagmouilles. Le fond de ta moule, la pointe de mon gland, un monde liquide brûlant pour nous deux.
Nous-nous tenons ainsi longtemps. Vie intérieure animée, odorante, palpitante, bouillonnante. Encore une que les selfies n’auront pas. Et l’on se joue l’air de Lunlautre comme jamais.
OOUUUUIiuuUUUuuuuH. La vague de mon foutre remonte le courant de tes rivières souterraines.
AAAAAAAaaAaH. Tu jouis, tu pulses, ton cratère s’ouvre et m’inonde. Je reçois l’éruption de tes liquides sur mes poils, mon ventre, mon visage et dans les yeux, et j’engloutis bouche grande ouverte, ce thé bouillant et odorant. Le thé à la moule de Zézette. Notre thé à nous.
La douche du siècle.
Il y en a partout.
Ton clitoris réclame son tour, tes doigts attrapent ma bite bandée au fer rouge et tu te branles le clitoris avec frénésie. Tu n’arrêtes pas de jouir, ton con s’affole, tes reins s’agitent, saccadent en délire, tes cuisses géantes vibrent d’électricité magique, tes plis et tes graisses palpitent de plaisir. Je reçois ces tremblements de chair et ses liquides comme on reçoit l’orage, ses grondements et ses éclairs. Je tourne de l’œil, foudroyé.
Nos bouches se cherchent, nos langues se trouvent en longues rafales d’écume.
La mer chez toi descend. Tu ne veux pas dormir au loin. Ta bouche glisse avec la marée, la pointe de ta langue cherche une entrée à ma bite, se glisse sous ma peau pour savourer les traces de nos liquides puis, repue, vient se lover autour de ma nouille endormie. Tu t’endors inondée et moi.
Diable du Cul, mon dieu que tu es bon avec nous.
Quand retournerons-nous ensemble mon Amazing Grâce, ta langue mêlée à la mienne lécher les trous du Diable et ceux de sa Diablesse.
Cette fois on prendra deux serviettes, promis ! Le diable est dans les détails.
Mon stylobite n’attend que tes désordres pour d’autres cochonnailles.
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Jieff
8 octobre 2018 à 13:31
Merci Mégalo(censuré)
Amazing Grasse se joue à la cornemuse inversée.(voir titre)
C'est à dire la cellulite dehors, as an usual bag-pipe, mais les tuyaux dedans…
Si tu as l'oreille fine, ce qui est évident si tu approuves mes textes, tu entendras cette étrange différence de son.
Voili, voilou…
Jieff... fff... pfff... pfff.. Ouiiiinnnnnnnnnnnnnn (Je souffle pour être bien compris parce que je n'ai pas la partition, je joue d'instinct)
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megalosex
8 octobre 2018 à 12:37
Découvert un peu par hasard... Thea avait évoqué Jieff, mais ça ne me disait rien ... Mais maintenant, je sais!je sais! (comme disait Jean Gabin).

En effet c'est un style assez particulier. Il y a bien des accents rabelaisiens, comme dit Lioubov. Je me suis même imaginé te voir écrire de tels textes en vers (et contre tous)... libres bien sûr... je ne sais pas mais il me semble que ça sublimerait le texte, s'il était possible! Chapeau!

NB. Amazing Grace, s'interprète à la cornemuse ... mais comment interpréter ton Amazing Grasse (à moins qu'elle ne soit au parfum...)
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Jieff
12 septembre 2018 à 12:19
Chère Amiline
Découvrez moi ! Etalez vous, étalez vous sans scrupule !
Merci aussi à Lioubov et à miss Chrisine Hargensen qui vous font vous étaler et me découvrir..LOL
Bisous et Merci
Jieff
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Utilisateur supprimé
12 septembre 2018 à 11:55
Bonjour Jieff, sans faire dans le détail car j'ai cette fâcheuse tendance à m'étaler, oui oui, je découvre, pas trop qd même, vos histoires grâce à mister Lioubov et miss Christine Hargensen.
Haletante me voici donc à vous découvrir, oups j'ai été un peu rapide sur ce coup là ;)
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Jieff
20 mai 2016 à 12:46
Merci Balista d'avoir lu et... commenté.
Lire trop vite ..? Mène dr. à l'éjac. préc. (Je raccour.)

A lire lentement ? C'est un compliment, comme c.o.g.n.a.c , mot à savourer lettre par lettre.
Beaudelaire ? Faut qd mm pas exagérer ... Trop, c'est trop......

Par contre, je trouve maintenant en me relisant et c'est lié à ces critiques, que le texte manque un peu d'air. un poil trop dense, sans pause...
La critique est bien utile s'pas?
Modifié 20 mai 2016 à 16:00
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balista
20 mai 2016 à 11:57
Je suis un peu dubitatif, cela regorge d'idées et d'expressions intéressantes. Mais pas facile à lire d'un trait. C'est un peu comme du Beau de l'air, il faut se crocher pour tout apprécier et se lit lentement.
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Matt Demon
19 mai 2016 à 06:34
Etonnant, non ? Comme aurait dit Desproges...

Bizarre autant qu'étrange, aurait ajouté Gotlib...

Un peu foutraque, mais dans le bon sens du terme, car on sent la recherche derrière tout ça. Un plaisir à lire.
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Jieff
18 mai 2016 à 22:03
Merci Lioubov
J'ai les oreilles qui rougissent, elles vibrent, elles battent. Je sens que je vais bientôt voler !
Enfin!
Mais un grincheux a dit "La bonne hauteur pour la tête c'est quand les pieds touchent par terre."
PAF !
Dommage !
Jieff
Modifié 18 mai 2016 à 22:06
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Lioubov
18 mai 2016 à 21:51
Whaouuuu... Un texte qui sort de l'ordinaire !
Des relents de Bukowski, des envolées lyriques dans un contexte bien crade...

Et puis ce "[...] son papillon à ailes rouges déployées." qui me rappelle cette particularité physique de ma dernière maîtresse, ces lèvres hypertrophiées que j'apprécie tant...

Je salue l'arrivée d'un auteur qui fait voler en éclats les poncifs du genre.
Modifié 18 mai 2016 à 22:07
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Photo de profil de Jieff
Jieff
18 mai 2016 à 21:15
En tant qu'auteur, et après une si longue attente, est-ce que j'ai le droit d'aimer encore ?
Jieff :)
Soyez respectueux
Répondre

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