Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Débuts d'un soumis — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Débuts d'un soumis
Chapitre 3
Petite note aux lecteurs :
Bonjour à tous et merci d'avoir cliqué sur ce nouveau chapitre. Comme vous le savez, les deux premières histoires sont bien réelles et le début de celle-ci aussi. Mais à présent, j'aimerais continuer mon histoire en tant que fantasme afin de parler librement et de ne pas me restreindre à ne parler que de mes propres expériences personnelles. Maintenant que tout est dit, je vous souhaite une très bonne lecture !
e me réveille le lendemain matin avec des images plein la tête. Ce rendez-vous avec Jean a été meilleur que je ne l'espérais. Je me lève pour aller à la salle de bain et ressens une douleur au niveau de ma rondelle. Je la touche du bout de mon index. Ça pique un peu mais c'est supportable. Je remarque par contre que mon trou n'est pas totalement fermé. Ce contact réveille mon sexe et je le vois se dresser doucement sous mes yeux.
Je vais vers mon bureau et fouille dans le sac que m'a donné Jean. J'en sors l'enveloppe contenant l'argent et la cache dans une boîte où je mets mon argent de poche. Je reprends le sac et j'en extirpe l'emballage en plastique. À l'intérieur se trouve évidemment le gode noir mais aussi un sachet de lubrifiant. Ayant ma petite idée derrière la tête, je le dépose sur mon bureau pendant que je prends en main le monstre couleur charbon. Je le fixe en le détaillant. Il doit faire une trentaine de centimètres de long. Pour ce qui est de son diamètre, je ne pourrais le dire avec précision. Le gland doit faire trois centimètres tandis que la base doit en faire au moins six. L'extrémité est assez bizarre. En effet, ce n'est pas un gland simple et lisse. Il y a toute une série de petites protubérances qui, à mon avis, ne sont là que pour avoir plus de sensations. Excité à la vue de ce gode mais aussi après ce qu'il s'est passé la veille avec Jean, je décide de prendre ma douche avec pour découvrir ce nouveau jouet.
Je descends donc les escaliers et j'entre dans la salle de bain. Ne sachant pas si mes parents sont à la maison ou non, je ferme la porte à clé. Je me déshabille et entre dans la douche, toujours accompagné de mon petit monstre. J'ouvre le robinet et de l'eau sort du pommeau de douche. En attendant que l'eau se réchauffe, j'entame un début de fellation sur mon joujou. Non seulement pour le goûter mais aussi pour le lubrifier. Je l'avale jusqu'à la moitié de sa longueur sans trop de difficulté. En même temps, ce n'est que quinze centimètres, soit la taille de mon propre membre. J'appuie plus fortement ma tête sur le gode et avance petit à petit. Je le ressors entièrement de ma bouche et replonge directement. C'est déjà mieux qu'avant. Je sens qu'il dépasse mon épiglotte et se fraie un passage dans mon œsophage. J'avance encore et me rends compte que je suis presque arrivé à la base ! Je décide de m'arrêter là, c'est déjà un bon début et puis, l'eau s'est enfin réchauffée.
Je dépose mon petit monstre sur le rebord de la fenêtre et passe sous la douche. Je prends du shampoing et me lave les cheveux. Je fais pareil pour le reste mon corps avec du savon à la vanille. Je me rince avec le pommeau de douche puis le dirige entre mes jambes. Je frotte bien au niveau de mon service trois-pièces puis passe le jet sous mes fesses. Cela provoque instantanément un effet sur mon pénis qui s'élève rapidement. Avec un doigt, je masse bien autour de ma rondelle avant d'appuyer doucement dessus pour ne pas avoir mal. Directement, le doigt se fait aspirer. Je tourne un peu pour me dilater et enfonce un deuxième doigt puis un troisième. Je les fais entrer et sortir pour bien ouvrir mon petit trou.
Une fois bien ouvert, j'attrape le gode et m'accroupis. À l'aide d'une main, je le place sur le carrelage juste sous ma croupe, à l'entrée de mon anus. Avec mon autre main, je m'appuie sur le mur de la douche, puis je descends et pousse. Je sens que le gland et ses protubérances passent sans difficulté. Je descends encore un peu sur la tige noire et lorsque je sens son bout toucher ma prostate, je remonte et j'entame une série d'aller-retour. Du liquide séminale coule de mon urètre. Pendant que l'autre tient le gode, je tends ma main vers mon gland et récupère ma semence pour la lécher. Que c'est bon.
Je commence à me masturber avec ma main libre tout en descendant et remontant le long de mon jouet. Je vais un peu plus vite et un peu plus bas à chaque fois pour pouvoir apprécier toute sa longueur. De plus en plus de liquide s'écoule de mon petit orifice et j'en profite pour lubrifier tout mon sexe avec. J'accentue bien le mouvement au niveau de mon gland et reçois une petite décharge de plaisir. J'ai un sursaut et accélère mon mouvement.
Je me branle maintenant franchement et me défonce la rondelle avec mon gode. Le gland de ce dernier me tamponne la prostate et m'envoie à chaque fois une onde de jouissance dans tout mon corps. Je sens mon plaisir monter de plus en plus et ma respiration se fait haletante. Je sens que je vais bientôt arriver alors je m'empale sur mes trente centimètres noires si bien que mes fesses touchent le sol froid de la douche. Le bout de celui-ci frappe méchamment mon point P et j'explose en criant. En un spasme, ma queue crache un grand jet de sperme et atterrit sur le mur en face de moi.
Quand je reprends mes esprits quelques secondes plus tard, l'eau coule toujours. Je me relève et sens que le gode s'échappe de mon trou. Lorsque le gland sort, j'ai une petite douleur puis j'entends mon petit monstre tomber dans la flaque qu'a formée l'eau. Je ferme le robinet et entreprends de lécher mon nectar qui se trouve sur le mur. Il est doux et tiède. Délicieux. Je ramasse mon joujou et sors de la douche. Je me sèche les cheveux ainsi que tout le corps et caresse encore une fois mon sexe qui est à moitié bandé. Je sors de la salle de bain, nu, et remonte dans ma chambre. L'essuie sur les épaules, je remets mon sextoy dans son emballage avec le lubrifiant et les cache au-dessus de mon armoire, à l'abri des regards. J'enfile un caleçon quand j'entends mon gsm vibrer. C'est Jean qui m'appelle !
—Coucou Alex. C'était juste pour savoir si tu t'étais remis de notre petite partie de jambes en l'air...
—Salut bel étalon ! Oui, ça va. J'ai juste eu un peu mal à mon trou ce matin mais faut dire que tu t'étais bien acharné dessus. Et puis de toute façon, j'ai encore joué avec dans ma douche juste avant que tu m'envoies ton message.
—Lol, je vois que tu n'es toujours pas rassasié ! Et avec quoi tu t'es amusé ? Le gode de mon ex ?
—Exactement. Et figure-toi que tout est rentré en moins de dix minutes, je ne savais pas que mon cul était extensible à ce point.
—Je te l'avais bien dit. Ça tombe très bien que tu te sois entraîné ce matin parce que j'ai quelque chose à te proposer...
—Ah oui ? Dis-moi, je suis curieux.
—Quand tu es parti hier soir, j'ai appelé un bon ami à moi et je lui ai parlé de toi et de tes prouesses. Il m'a écouté jusqu'au bout et il est très intéressé.
—Mais c'est génial ! Ça voudrait dire que je vais pouvoir enfin essayer pour la première fois un plan à trois ?
—Bien évidemment mais ce n'est pas tout.
—Ah ?
—Mon ami n'a pas les mêmes intérêts que moi.
—Comment ça ?
—Je ne peux pas t'en dire plus. Il m'a fait promettre de ne rien te dire de plus avant que tu ne le rencontres.
—Je suis censé rencontrer quelqu'un sans savoir qui c'est ?
—C'est à peu près ça. Mais je serai avec toi, ne t'en fais pas.
—Mouais, pas très rassurant cette histoire mais soit. Il veut nous voir quand ?
—Le plus tôt serait le mieux a-t-il dit... Je peux être chez toi dans trente minutes.
—Quoi ? Déjà ? Il perd pas son temps.
—Il obtient généralement ce qu'il veut.
—Je vois ça.
—Écoute, je te laisse réfléchir et tu me rappelles dès que tu t'es décidé ?
—Ça me paraît plus convenable. D'accord.
—Très bien.
—Salut bel étalon ! Oui, ça va. J'ai juste eu un peu mal à mon trou ce matin mais faut dire que tu t'étais bien acharné dessus. Et puis de toute façon, j'ai encore joué avec dans ma douche juste avant que tu m'envoies ton message.
—Lol, je vois que tu n'es toujours pas rassasié ! Et avec quoi tu t'es amusé ? Le gode de mon ex ?
—Exactement. Et figure-toi que tout est rentré en moins de dix minutes, je ne savais pas que mon cul était extensible à ce point.
—Je te l'avais bien dit. Ça tombe très bien que tu te sois entraîné ce matin parce que j'ai quelque chose à te proposer...
—Ah oui ? Dis-moi, je suis curieux.
—Quand tu es parti hier soir, j'ai appelé un bon ami à moi et je lui ai parlé de toi et de tes prouesses. Il m'a écouté jusqu'au bout et il est très intéressé.
—Mais c'est génial ! Ça voudrait dire que je vais pouvoir enfin essayer pour la première fois un plan à trois ?
—Bien évidemment mais ce n'est pas tout.
—Ah ?
—Mon ami n'a pas les mêmes intérêts que moi.
—Comment ça ?
—Je ne peux pas t'en dire plus. Il m'a fait promettre de ne rien te dire de plus avant que tu ne le rencontres.
—Je suis censé rencontrer quelqu'un sans savoir qui c'est ?
—C'est à peu près ça. Mais je serai avec toi, ne t'en fais pas.
—Mouais, pas très rassurant cette histoire mais soit. Il veut nous voir quand ?
—Le plus tôt serait le mieux a-t-il dit... Je peux être chez toi dans trente minutes.
—Quoi ? Déjà ? Il perd pas son temps.
—Il obtient généralement ce qu'il veut.
—Je vois ça.
—Écoute, je te laisse réfléchir et tu me rappelles dès que tu t'es décidé ?
—Ça me paraît plus convenable. D'accord.
—Très bien.
Jean raccroche et me laisse donc libre de décider. Je m'assois dans le lit et réfléchis comme il me l'a conseillé. Que faire ? Je ne sais pas moi. Les deux dernières fois, j'en savais un minimum sur la personne et je savais à quoi m'en tenir. Ici, je ne sais rien de ce personnage. Je ne connais même pas son prénom ! D'un autre côté, Jean m'accompagne. Et même si je ne l'ai rencontré qu'une seule fois, je pense que je peux lui faire assez confiance pour ce genre de plans. De plus, il m'a dit que le plan à trois serait fortement possible et vu la salope que je suis, ça m'excite énormément d'avoir deux gros sexes rien que pour moi. Au pire, si ça ne se passe pas bien, je demanderai à Jean de me ramener. Oui, faisons comme ça. Je reprends mon gsm et compose donc son numéro.
—Oui ?
—C'est d'accord, je veux bien venir.
—Parfait !
—Je préviens quand même mes parents que je ne serai pas là de toute la journée alors.
—Dis plutôt que tu restes dormir chez un ami, ce sera plus simple.
—D'accord, je laisserai un petit mot.
—Ok, donne-moi ton adresse et je démarre.
—Je viens de te l'envoyer par sms.
—Reçu ! Je suis chez toi dans dix minutes !
—C'est d'accord, je veux bien venir.
—Parfait !
—Je préviens quand même mes parents que je ne serai pas là de toute la journée alors.
—Dis plutôt que tu restes dormir chez un ami, ce sera plus simple.
—D'accord, je laisserai un petit mot.
—Ok, donne-moi ton adresse et je démarre.
—Je viens de te l'envoyer par sms.
—Reçu ! Je suis chez toi dans dix minutes !
Et Jean raccroche une nouvelle fois. Ok, il faut maintenant que je prépare mes affaires. Pas besoin de lavement anal, je reviens de la salle de bain. Épilation, c'est déjà fait. Je vais prendre des affaires de rechange. Je prépare mon sac avec des vêtements pour demain. Je rajoute le gode mais pas le lubrifiant, il doit sûrement en avoir. J'allais oublier le collier ! Je le sors du sac de Jean et le mets dans mon sac. J'attends donc une dizaine de minutes et reçois un message. Jean est en bas de chez moi.
Je mets mon sac sur mon dos, prends un petit pull, au cas où, et sors de chez moi. Ne sachant pas à quoi ressemble sa voiture, je marche tout droit jusqu'à ce que j'entende une voiture klaxonner à ma droite derrière moi. Je me retourne et je vois que le klaxon vient d'une Bentley. Je me dis que ce n'est pas lui et continue à marcher droit devant moi. Je remarque que la porte de la voiture s'ouvre et que Jean en sort. Je dois faire une tête bizarre car il s'approche de moi en rigolant.
—Et bien Alex ? Surpris ?
—Euh... Je t'avoue que je ne m'attendais pas à ce qu'on vienne me chercher en voiture de luxe.
—Je t'avais bien dit que je ne savais pas quoi faire de mon argent. Et puis, c'est tout de même plus confortable qu'une petite Smart, tu ne trouves pas ?
—C'est sûr.
—Euh... Je t'avoue que je ne m'attendais pas à ce qu'on vienne me chercher en voiture de luxe.
—Je t'avais bien dit que je ne savais pas quoi faire de mon argent. Et puis, c'est tout de même plus confortable qu'une petite Smart, tu ne trouves pas ?
—C'est sûr.
Jean m'amène jusqu'à la voiture et m'ouvre la portière côté passager. Il prend mon sac et le dépose à l'arrière. Quel gentleman ! Je m'assois dans un siège recouvert de cuir. Il y avait toute une panoplie de gadgets sur le tableau de bord. Beaucoup trop à mon goût. Jean ouvre la porte à côté de moi et s'installe derrière le volant.
—Alors ? Comment trouves-tu l'intérieur ?
—Je t'avoue que je ne suis jamais monté dans ce genre de voiture. Je n'ai pas encore le permis et ça ne m'intéresse pas trop. C'est tout nouveau pour moi.
—Ne t'inquiète pas, ce que j'aime bien dans cette voiture, c'est qu'elle est parfaitement insonorisée, donc pas la peine de crier pour qu'on s'entende, et que les sièges sont confortables.
—Sur ce dernier point, je ne peux pas te contredire. Je pourrais m'endormir dedans !
—Tu peux si tu le souhaites, on a quand même deux heures de route à faire.
—Deux heures ! Mais il habite en France ?
—Presque, c'est à la limite de la Belgique. Il a fait construire une maison dans un coin tranquille à l'abri des regards si tu vois ce que je veux dire.
—Ah d'accord je vois.
—Je t'avoue que je ne suis jamais monté dans ce genre de voiture. Je n'ai pas encore le permis et ça ne m'intéresse pas trop. C'est tout nouveau pour moi.
—Ne t'inquiète pas, ce que j'aime bien dans cette voiture, c'est qu'elle est parfaitement insonorisée, donc pas la peine de crier pour qu'on s'entende, et que les sièges sont confortables.
—Sur ce dernier point, je ne peux pas te contredire. Je pourrais m'endormir dedans !
—Tu peux si tu le souhaites, on a quand même deux heures de route à faire.
—Deux heures ! Mais il habite en France ?
—Presque, c'est à la limite de la Belgique. Il a fait construire une maison dans un coin tranquille à l'abri des regards si tu vois ce que je veux dire.
—Ah d'accord je vois.
Jean démarre le moteur et roule une dizaine de minutes en ville avant de s'engager sur l'autoroute.
J'en profite pour essayer de lui extirper des informations à propos de son ami qui m'est inconnu.
J'en profite pour essayer de lui extirper des informations à propos de son ami qui m'est inconnu.
—Tu le connais depuis combien de temps ?
—Plus de vingt ans maintenant.
—Et comment vous vous êtes rencontrés ?
—Il te le dira.
—Il ressemble à quoi ?
—Tu le verras.
—Mais qu'est-ce que tu peux me dire sur lui en fait ?
—Pas grand chose. Je t'ai dit, il m'a fait promettre...
-... de ne rien dire, oui je sais.
—Ne te fâche pas Alex. Si ça peut te rassurer, il aime presque autant que moi les jeunes garçons comme toi.
—Encore heureux, sinon je ne sais vraiment pas ce que je fais là.
—Tu verras. Tu l'aimeras bien. Et il te fera découvrir de nouvelles choses que tu n'aurais jamais oser imaginer.
—Ah oui ?
—Je peux te l'assurer. Maintenant si tu veux bien, j'aimerais que tu me branles pendant que je conduis.
—Plus de vingt ans maintenant.
—Et comment vous vous êtes rencontrés ?
—Il te le dira.
—Il ressemble à quoi ?
—Tu le verras.
—Mais qu'est-ce que tu peux me dire sur lui en fait ?
—Pas grand chose. Je t'ai dit, il m'a fait promettre...
-... de ne rien dire, oui je sais.
—Ne te fâche pas Alex. Si ça peut te rassurer, il aime presque autant que moi les jeunes garçons comme toi.
—Encore heureux, sinon je ne sais vraiment pas ce que je fais là.
—Tu verras. Tu l'aimeras bien. Et il te fera découvrir de nouvelles choses que tu n'aurais jamais oser imaginer.
—Ah oui ?
—Je peux te l'assurer. Maintenant si tu veux bien, j'aimerais que tu me branles pendant que je conduis.
Encore une fois, il me surprend et me fait rire.
—Tu veux que je te branle ?
—Tu as très bien entendu. Conduire me stresse, surtout avec tous ces chauffards sur la route. Mon ex me branlait pour me déstresser et je suis sûr que tu pourrais en faire autant.
—D'accord. Je vais te détendre alors.
—Tu as très bien entendu. Conduire me stresse, surtout avec tous ces chauffards sur la route. Mon ex me branlait pour me déstresser et je suis sûr que tu pourrais en faire autant.
—D'accord. Je vais te détendre alors.
Je m'approche donc de son entrejambe et je remarque que son jeans est déformé par une grande bosse. Il bande déjà le cochon ! Je déboutonne son pantalon et tire sur la braguette. Tant bien que mal, je soulève le bord de son slip et sa queue sort directement, bien tendue.
—Je t'avoue que le fait de te revoir m'excitait et que d'habitude, je me branle le matin. Mais comme il y avait une chance que je te vois, je me suis dit que ça te ferait plaisir de t'en occuper.
—Pas de soucis, je vais même très bien m'occuper de toi.
—Pas de soucis, je vais même très bien m'occuper de toi.
Avec un sourire en coin, je tends ma main vers sa tige de chair et l'enserre. Jean a un petit sursaut, me regarde du coin de l'œil, puis revient sur la route. Je commence doucement à le masturber. Je fais de lents va-et-vient en serrant bien quand j'arrive au gland puis desserre quand je reviens à la base. Je sens qu'il est à l'étroit et je soulève un peu ses fesses pour descendre son pantalon un peu plus bas. Je reviens sur son membre et le branle franchement tout en regardant la route.
—Tu pourrais peut-être la mettre bien au chaud dans ta petit bouche ?
—Ce n'est pas dangereux en conduisant ?
—Mais non, mon ex-femme me le faisait aussi et je n'ai jamais eu de problème. Et en plus, personne ne peut nous voir, les vitres sont teintées.
—Ce n'est pas dangereux en conduisant ?
—Mais non, mon ex-femme me le faisait aussi et je n'ai jamais eu de problème. Et en plus, personne ne peut nous voir, les vitres sont teintées.
Sous les encouragements de Jean, j'approche ma bouche de son sexe et ouvre mes lèvres. Je lui tète le gland pendant quelques minutes puis descends plus bas vers son scrotum. Malheureusement ses bijoux de famille sont coincés sous son slip. Je me résigne donc à lui lécher toute la queue avant de regober son gland. Je titille sa hampe avec ma langue et fais de longs aller-retour jusqu'à la base de son sexe pour arriver dans ses poils pubiens. Je reviens vers son nœud et avec ma main gauche, je le masturbe. Je fais tourner ma langue tout autour de son bout de chair et de la bave coule le long de mon menton.
Je continue ce traitement pendant encore quelques instants avant que je sente une main appuyer sur ma tête. Jean me regarde et je dois vraiment avoir un regard de chienne parce que je me rends compte que son pénis durcit encore plus. Il m'appuie plus fortement la tête et enfonce sa bite loin dans ma gorge. Je sens son sexe se contracter et tressauter contre ma paroi. J'entends Jean émettre un râle et je comprends qu'il vient de jouir dans ma bouche. J'attends quelques secondes pendant lesquelles je suçote son gland puis j'avale le délicieux nectar qu'il a craché en moi.
—Ah merci Alex, ça fait un bien fou ! Tu as tout avalé ?
Pour lui répondre, j'ouvre ma bouche et tire la langue pour lui montrer que oui, j'ai bien tout avalé.
—Génial, tu es vraiment une bonne salope. Ça plaira encore plus à Marc.
—Marc, ton ami ?
—Merde ! J'avais oublié. Bon oui, il s'appelle Marc. Je n'étais pas censé le dire mais j'imagine que tu méritais une petite récompense...
—J'ai enfin réussi à t'arracher une réponse, c'est un bon début !
—Oui mais je ne dirai plus rien. De toute façon, nous sommes bientôt arrivés.
—Ah oui ?
—Oui, on doit juste dépasser cette colline et derrière elle se trouve la maison.
—Marc, ton ami ?
—Merde ! J'avais oublié. Bon oui, il s'appelle Marc. Je n'étais pas censé le dire mais j'imagine que tu méritais une petite récompense...
—J'ai enfin réussi à t'arracher une réponse, c'est un bon début !
—Oui mais je ne dirai plus rien. De toute façon, nous sommes bientôt arrivés.
—Ah oui ?
—Oui, on doit juste dépasser cette colline et derrière elle se trouve la maison.
Et effectivement, quand nous passons la butte de terre, le paysage s'ouvre et je vois une magnifique vallée avec des arbres tout autour. Au milieu de ces arbres, j'aperçois le toit d'une maison. Jean n'avait pas menti, le bâtiment était bien caché. Beaucoup plus loin au sud, on pouvait voir un petit village.
Après cinq petites minutes, Jean conduit la voiture le long d'un sentier et arrive devant un portail. Il klaxonne et un garde sort d'un cabanon juste derrière la grille. Jean abaisse la vitre.
—Je peux vous aider ?
—Oui, je m'appelle Jean et j'ai un petit entretien avec Monsieur Marc.
—Vous êtes accompagné ?
—Ah oui, c'est Alex, Monsieur vous en a sûrement parlé.
—Effectivement, je vous ouvre de suite.
—Oui, je m'appelle Jean et j'ai un petit entretien avec Monsieur Marc.
—Vous êtes accompagné ?
—Ah oui, c'est Alex, Monsieur vous en a sûrement parlé.
—Effectivement, je vous ouvre de suite.
Le portail s'ouvre et Jean remonte sa fenêtre. Il redémarre le moteur et s'engage dans l'allée de la maison. Il se gare à quelques mètres de la porte d'entrée.
—Marc possède un garage mais il n'aime pas qu'on l'utilise sans son accord. Mieux vaut ne pas le contrarier.
—C'est quand même bizarre.
—Tu comprendras.
—C'est quand même bizarre.
—Tu comprendras.
Jean sort de la voiture et vient directement m'ouvrir la porte, comme il l'a fait deux heures plus tôt.
Je m'extirpe de la voiture et nous marchons vers la porte d'entrée, lui devant, moi un petit peu en retrait. Il sonne et on attend un instant. Une femme nous ouvre. Elle doit avoir la cinquantaine et est très belle. Longs cheveux bouclés et châtains, des yeux noisettes et une bouche avec de belles lèvres pulpeuses. Elle est plus petite que moi, environ 1m65, même si elle porte des talons aiguilles. Du coup, elle et moi sommes à la même taille. Elle sourit quand elle voit Jean et lui fait la bise. Je comprends à son accent qu'elle est espagnole.
Je m'extirpe de la voiture et nous marchons vers la porte d'entrée, lui devant, moi un petit peu en retrait. Il sonne et on attend un instant. Une femme nous ouvre. Elle doit avoir la cinquantaine et est très belle. Longs cheveux bouclés et châtains, des yeux noisettes et une bouche avec de belles lèvres pulpeuses. Elle est plus petite que moi, environ 1m65, même si elle porte des talons aiguilles. Du coup, elle et moi sommes à la même taille. Elle sourit quand elle voit Jean et lui fait la bise. Je comprends à son accent qu'elle est espagnole.
—Eh Jean ! Cómo estás ?
—Bonjour Rosalinda ! Mais très bien et toi ?
—Je n'ai pas à me plaindre hein, surtout ici. Mais qui est la personne derrière toi ?
—Oh oui excuse-moi. Voici Alex.
—Enchanté madame.
—Mais qu'il est mignon ! Tu peux m'appeler Rosa, cariño.
—Euh d'accord Rosa.
—Bonjour Rosalinda ! Mais très bien et toi ?
—Je n'ai pas à me plaindre hein, surtout ici. Mais qui est la personne derrière toi ?
—Oh oui excuse-moi. Voici Alex.
—Enchanté madame.
—Mais qu'il est mignon ! Tu peux m'appeler Rosa, cariño.
—Euh d'accord Rosa.
Elle me fait un bisou assez appuyé sur la joue et je rougis. J'ai peut-être l'habitude avec les hommes maintenant mais je suis toujours aussi timide avec les filles.
—Oh il est trop chou ! Je ne voulais pas te gêner. Jean aurait dû te prévenir, je suis très expressive et assez directe avec les gens. Tu le remarqueras très vite. Mais je parle trop encore une fois ! Entrez, entrez, Marc vous attend dans le salon.
Rosalinda rentre dans la maison et Jean et moi la suivons. Nous passons par le hall d'entrée et je remarque que ce n'est pas du tout comme chez Jean. Le hall est déjà plus grand que son salon. Il y a un lustre en cristal qui pend au plafond. Je pensais que ce Marc était comme Jean, une simple personne en manque de sexe mais de ce que je vois, on en est loin. Je regarde les deux devant moi en train de parler et décide de participer.
—En fait, Rosalinda, est-ce que tu habites ici ?
—En quelque sorte, j'ai une chambre à l'étage mais j'ai aussi une maison près du village.
—Elle travaille ici Alex.
—Ah bon ? Et que fais-tu ?
—Un peu de tout, j'accueille les invités, je fais le ménage, je cuisine.
—Tu ne fais pas que ça, hein Rosie ?
—Oh tais-toi, je ne peux rien dire et tu le sais très bien.
—En quelque sorte, j'ai une chambre à l'étage mais j'ai aussi une maison près du village.
—Elle travaille ici Alex.
—Ah bon ? Et que fais-tu ?
—Un peu de tout, j'accueille les invités, je fais le ménage, je cuisine.
—Tu ne fais pas que ça, hein Rosie ?
—Oh tais-toi, je ne peux rien dire et tu le sais très bien.
Je les vois pouffer de rire mais je n'en demande pas plus, je connais la chanson. Nous arrivons dans le salon et je remarque que quelqu'un est installé dans le fauteuil.
—Ah, vous voilà enfin !
L'homme, qui je suppose est Marc, se lève et vient serrer chaleureusement la main de Jean. Je suis ébahi. Marc doit faire 1m90 voire plus car il dépasse Jean de plusieurs centimètres mais il semble plus jeune de quelques années. Il porte une chemise blanche à courtes manches qui laissent montrer deux bras assez musclés et dont les veines font le tour de ses avant-bras. On remarque directement qu'il prend soin de son corps. Son visage est oblong et son sourire pourrait faire pâlir les figurants dans les pubs pour dentifrice. Il a une barbe de deux trois jours même si ça se voit qu'il en prend soin. Il a des yeux verts, chose que je vois rarement et j'avoue que cela lui donne un beau regard. Ses cheveux bruns sont mi-longs et coiffés en arrière. Sa peau est bronzé mais pas plus que Rosa. J'avoue que comme ça, il a l'air tout à fait charmant. Je ne peux qu'être attiré par ce personnage. Je baisse le regard et j'aperçois une bosse dans le renflement de son pantalon. Je ne sais pas s'il bande mais si ce n'est pas le cas, il doit cacher un véritable monstre.
—Comment vas-tu Jean ? Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus.
Chose étonnante, sa voix est très grave.
—C'est vrai mais ce n'est pas ma faute si tu es parti en voyage pendant deux ans.
—Il faut bien travailler si l'on veut gagner son pain ! Et puis ça m'a permis de faire de belles rencontres.
—Je n'en doute pas. Et en parlant de rencontre, voici Alex. Il est venu comme tu l'as demandé.
—Il faut bien travailler si l'on veut gagner son pain ! Et puis ça m'a permis de faire de belles rencontres.
—Je n'en doute pas. Et en parlant de rencontre, voici Alex. Il est venu comme tu l'as demandé.
Marc tourne le regard vers moi et je vois qu'il reprend son sérieux. Il ne sourit plus. Je sens qu'il me scrute de fond en comble et qu'il mémorise chaque détail de mon corps. Finalement, il me tend la main.
—Ravi de faire ta connaissance.
—Moi de même, Marc.
—Moi de même, Marc.
Il s'arrête et me fixe. Puis il tourne les yeux vers Jean et Rosie qui, apparemment, essayent de se faire le plus petit possible.
—Comment se fait-il que ce jeune garçon connaisse mon prénom ?
Jean s'avance un peu.
—C'est moi qui le lui ai dit. Je sais que tu m'as fait promettre de ne rien dire avant notre arrivée mais ça m'a échappé.
Rosalinda se met au même niveau que Jean.
—Il n'est pas le seul fautif. Je crois bien le lui avoir dit juste après les avoir fait rentrer.
—Je vois...
—Ce n'est que ton prénom, Marc. Je t'assure que nous n'avons rien dit de plus à ton sujet.
—Encore heureux, Jean. Comme cela fait longtemps que l'on ne s'est pas vus, je laisse passer pour cette fois mais fait attention. Quant à toi, Rosie, tu me connais très bien et tu sais que je déteste que l'on me désobéisse. Je verrai plus tard pour ce qui est de ta punition.
Jean s'avance un peu.
—C'est moi qui le lui ai dit. Je sais que tu m'as fait promettre de ne rien dire avant notre arrivée mais ça m'a échappé.
Rosalinda se met au même niveau que Jean.
—Il n'est pas le seul fautif. Je crois bien le lui avoir dit juste après les avoir fait rentrer.
—Je vois...
—Ce n'est que ton prénom, Marc. Je t'assure que nous n'avons rien dit de plus à ton sujet.
—Encore heureux, Jean. Comme cela fait longtemps que l'on ne s'est pas vus, je laisse passer pour cette fois mais fait attention. Quant à toi, Rosie, tu me connais très bien et tu sais que je déteste que l'on me désobéisse. Je verrai plus tard pour ce qui est de ta punition.
J'étais un peu déboussolé. Ils avaient raison, ce n'était qu'un prénom. C'était pas la fin du monde non plus mais soit. Je prends mon courage à deux mains et je parle.
—Tu ne dois pas t'énerver contre eux. C'est moi qui ai supplié Jean de me dire quelque chose à ton sujet. Je suis curieux de nature et ça me faisait un peu peur de rencontrer une personne dont je ne sais rien. S'il faut rejeter la faute sur quelqu'un, c'est sur moi. Jean a laissé échapper ton prénom après que j'ai eu fini de le sucer dans la voiture. Je m'en excuse.
Marc se retourne vers Jean, un sourire au coin des lèvres.
—C'est vrai ce qu'il dit ? Tu t'es bien fait sucer pendant que tu étais au volant ?
—Oh oui, et il suce encore mieux que Julie !
—Si ce gosse suce mieux que ton ex-femme, tu as dû dénicher une petite perle. Ok petit, j'accepte tes excuses. Par contre, je veux que tu me vouvoies. Rosa, peux-tu apporter à boire pour nos invités ?
—Oh oui, et il suce encore mieux que Julie !
—Si ce gosse suce mieux que ton ex-femme, tu as dû dénicher une petite perle. Ok petit, j'accepte tes excuses. Par contre, je veux que tu me vouvoies. Rosa, peux-tu apporter à boire pour nos invités ?
Rosalinda sort de la pièce et nous nous installons dans le salon. Jean et moi nous asseyons dans le grand canapé tandis que Marc se place devant nous, dans un fauteuil. Il y a juste une table basse en verre qui nous sépare. Il y a aussi une grande cheminée ouverte et entre celle-ci et la table se trouve un tapis en fourrure blanche, le reste n'est qu'étagères et babioles en tout genre.
Marc me parle directement.
—Depuis combien de temps as-tu commencé tes petites expériences avec les hommes ?
—Pas longtemps, moins de deux semaines je dirais.
—Et que faisais-tu avant ?
—Au début, je me masturbais juste devant des pornos hétéros puis je suis tombé dans la rubrique gay et j'ai compris que j'aimais la bite.
—C'est tout ce que tu aimes chez un homme ? Sa queue ?
—Non, enfin, je ne sais pas. J'aime la bite mais je pense surtout que j'aime le sexe en général. J'ai déjà pratiqué la fessée et j'adore ça. J'aime qu'on me punisse et qu'on m'humilie, d'une certaine façon, je prends mon pied comme ça.
—Je comprends. Tu es plus passif qu'actif alors ?
—Exactement. Je me considère même plutôt comme étant un soumis.
—Voyez-vous ça. Et en tant que soumis, es-tu tenté de découvrir de nouvelles choses ?
—Le plus possible. Comme je vous l'ai dit, je suis assez curieux et très ouvert d'esprit. Je suis prêt à beaucoup.
—C'est très prometteur. Et tu n'as jamais voulu essayer de prendre une femme ou même un homme ?
—Une femme peut-être mais pas un homme non.
—Tu l'as déjà fait avec une femme ?
—Jamais.
—Bien, ça pourra s'arranger plus tard.
—Pas longtemps, moins de deux semaines je dirais.
—Et que faisais-tu avant ?
—Au début, je me masturbais juste devant des pornos hétéros puis je suis tombé dans la rubrique gay et j'ai compris que j'aimais la bite.
—C'est tout ce que tu aimes chez un homme ? Sa queue ?
—Non, enfin, je ne sais pas. J'aime la bite mais je pense surtout que j'aime le sexe en général. J'ai déjà pratiqué la fessée et j'adore ça. J'aime qu'on me punisse et qu'on m'humilie, d'une certaine façon, je prends mon pied comme ça.
—Je comprends. Tu es plus passif qu'actif alors ?
—Exactement. Je me considère même plutôt comme étant un soumis.
—Voyez-vous ça. Et en tant que soumis, es-tu tenté de découvrir de nouvelles choses ?
—Le plus possible. Comme je vous l'ai dit, je suis assez curieux et très ouvert d'esprit. Je suis prêt à beaucoup.
—C'est très prometteur. Et tu n'as jamais voulu essayer de prendre une femme ou même un homme ?
—Une femme peut-être mais pas un homme non.
—Tu l'as déjà fait avec une femme ?
—Jamais.
—Bien, ça pourra s'arranger plus tard.
Marc se lève et se met sur l'accoudoir du fauteuil.
—Je vais maintenant me présenter en détails. Jean est déjà au courant et c'est pour ça que je lui ai demandé de garder le silence. Je m'appelle donc Marc. J'ai exactement 42 ans. Je gère une compagnie qui s'étend sur tous les continents. J'ai énormément travaillé pour arriver là où j'en suis. Jean te l'a sûrement dit mais j'obtiens généralement ce que je souhaite. J'ai beaucoup de personnes qui sont sous mes ordres mais j'ai aussi des associés, ce qui me permet d'avoir un emploi du temps assez léger. Je voyage quand même de temps en temps pour régler certaines affaires mais aussi pour me relaxer. Ça, c'est pour le côté travail.
—Maintenant, parlons d'un sujet qui te parlera peut-être un peu mieux. Je suis quelqu'un de très dominant. Je suis uniquement actif mais je pense que tu l'avais déjà compris. Je suis ce que tu pourrais appeler un maître. Je dresse des soumis dans ton genre pour en faire de véritables esclaves sexuels. Je m'occupais avant de femmes de toute âge mais après un temps, je me suis lassé. C'est à ce moment que j'ai découvert un tout autre monde. J'ai compris que les hommes pouvaient être aussi salopes voire même plus salopes que les femmes. Jean m'a connu quand j'ai fait cette découverte. Depuis, il m'envoie de temps à autre un jeune garçon, comme toi aujourd'hui, pour que je l'éduque et que j'en fasse un bon soumis.
J'étais estomaqué. Je ne m'attendais vraiment pas à ça. Je pensais que j'allais juste pouvoir réaliser un de mes fantasmes mais apparemment, ça allait plus loin que ça. Marc est un dominant pur et dur, peut-être même beaucoup plus que ne l'étaient Gilles et Jean pendant nos rapports. D'ailleurs, ce dernier a bien caché son jeu. Je ne l'ai pas vu venir.
Je commence à avoir peur. J'ai l'impression que cette homme n'a pas de limite. Jean me tapote la jambe et me sort de mes pensées. Marc me regarde encore.
Je commence à avoir peur. J'ai l'impression que cette homme n'a pas de limite. Jean me tapote la jambe et me sort de mes pensées. Marc me regarde encore.
—Je n'ai pas dit que je t'éduquerai tout de suite, je me présentais simplement. J'ai proposé à Jean qu'on se voit avant tout pour t'analyser et voir comment tu te débrouilles. Après, on verra ce qui est possible. Quand dis-tu ?
Il me laissait le choix. Je pouvais très bien participer à cette partie à trois puis réfléchir à ce que je voulais faire. En plus, Marc, bien que ses idées soient effrayantes, plus je le regardais, plus je sentais mon sexe se dresser dans mon pantalon. Il sait y faire. Sous le coup de l'excitation, encore une fois, je réponds à Marc.
—C'est d'accord.
—Parfait !
—Parfait !
Juste après que Marc ait dit ça, Rosalinda revient dans le salon avec trois petits verres sur un plateau. Elle en tend un tout d'abord à Marc puis successivement à Jean et à moi. Les deux hommes boivent leur boisson cul-sec tandis que je trempe mes lèvres dans le breuvage et avale une petite gorgée. Directement, je ressens un feu s'immiscer dans ma gorge et descendre progressivement dans mon estomac. J'ai les larmes aux yeux et tousse un peu. Rosie m'apporte de l'eau que j'avale goulûment.
—Oh mon chou, je ne savais pas que tu n'avais pas l'habitude ! Jean, tu aurais pu prévenir quand même.
—Ça va, il s'en remettra. Ne t'inquiète pas Alex, c'est juste pour te détendre.
—Mais qu'est-ce que c'est ?
—Un vodka-pomme, rien de très compliqué. Bois-le petite gorgée par petite gorgée, tu verras que tu te sentiras mieux.
—Ça va, il s'en remettra. Ne t'inquiète pas Alex, c'est juste pour te détendre.
—Mais qu'est-ce que c'est ?
—Un vodka-pomme, rien de très compliqué. Bois-le petite gorgée par petite gorgée, tu verras que tu te sentiras mieux.
Suivant le conseil de Jean, je bois le contenu de mon verre doucement mais sûrement. Pendant ce temps, Marc et lui discutent affaires. Quand je finis mon cocktail, Rosa me le prend des mains ainsi que ceux des deux autres et repart dans la cuisine. J'avoue qu'avec l'alcool, je me sentais plus libre mais j'avais aussi un peu le tournis. Marc se rassoit dans son fauteuil et Jean à côté de moi.
—Bien ! Passons aux choses sérieuses. Jean, tu peux commencer.
—Très bien. Alex, tu peux défaire mon pantalon et faire ce que tu as à faire.
—Très bien. Alex, tu peux défaire mon pantalon et faire ce que tu as à faire.
Je me tourne vers lui et je vois qu'il me sourit. Je glisse ma main dans son pantalon et fouille dans son slip. Même si je l'ai sucé tout à l'heure dans la voiture, je vois que Jean est toujours sur sa faim et que sa queue en érection en demande aussi. Je serre son sexe et le branle avec des petits mouvements de poignet. Je retire ma main et défait son bouton de pantalon que j'abaisse sur ses chevilles. J'enlève ses chaussures et fait passer ses jambes hors de son jean. Pendant ce temps, il a retiré son t-shirt et se retrouve maintenant nu sur le canapé.
Je retourne vers son sexe et l'enlace avec mes doigts. Je le masturbe assez vite et approche ma bouche vers l'objet de mes désirs. Je referme mes lèvres sur son gland et commence à le laper. Je pensais y aller doucement mais Jean n'est pas de cet avis. Il me prend la tête entre ses mains et imprime lui-même un mouvement rapide de va-et-vient. Je sens sa bite frapper dans le fond de ma gorge et j'ai une envie de vomir due au passage de cette objet étranger à l'intérieur de moi. Très vite, je commence à baver et de la salive s'échappe de la commissure de mes lèvres pour ensuite couler le long de mon menton. Il me baise littéralement la bouche et j'ai l'impression de n'être qu'un trou pour lui. Cette pensée m'excite et je dirige ma main vers mon entrejambe pour me caresser.
Immédiatement, une autre main m'attrape fermement le poignet. Ne pouvant pas bouger la tête à cause de Jean, qui a arrêté son pistonnage, je regarde, du coin de l'œil, à qui appartient cette poigne de fer. Sans surprise, je vois que c'est Marc.
—Je t'interdis formellement de te toucher. Si tu dois prendre du plaisir, ce sera uniquement grâce à nous. Si je te vois réessayer, je t'attache les mains derrière le dos.
Prenant mon mal en patience, je titille le gland de Jean pour lui faire comprendre qu'il peut continuer. Il recommence à me baiser la bouche et des bruits sortent de ma bouche. Peu de temps après, il appuie sur ma tête avec ses mains et écrase mon visage dans ses poils. Il m'enfonce son pénis au plus profond de ma gorge et je n'arrive plus à respirer. Il maintient cette position pendant plusieurs secondes et je sens que j'étouffe. Il le remarque et me relâche.
Je retire sa queue de ma bouche et je tousse fort. J'ai les larmes aux yeux et j'ai de la bave partout sur le bas de mon visage. Je reprends à peine ma respiration que Jean me renfonce son chibre dans la gorge. Cette fois-ci, il attend plus longtemps et j'ai la vision qui se trouble. Encore une fois, il me relâche et j'essaye de récupérer mon souffle. Il répète plusieurs fois l'action et je commence à m'habituer à cette nouvelle pratique qui, même si elle est assez brutale, me plaît particulièrement.
Je prenais du plaisir à me faire ainsi traiter comme la dernière des salopes.
Je prenais du plaisir à me faire ainsi traiter comme la dernière des salopes.
—Tu te débrouilles plutôt bien, lève-toi maintenant et enlève tes vêtements sauf ton caleçon. Je veux voir ce que ça cache. Et n'en profite pas pour te toucher, je t'ai à l'œil.
Sous les ordres de Marc, je recrache la bite de Jean et me met debout devant lui. J'enlève d'abord mes chaussures et mes chaussettes puis mon pantalon et enfin mon t-shirt. Tout ça, sous son regard attentif. Je me met droit et place mes bras le long de mon corps pour qu'il m'examine. Il tourne autour de moi et je sens qu'il me scrute. Sa main touche la courbe de mes reins et ce contact me donne la chair de poule. Inconsciemment, je pousse un léger gémissement.
Sa main continue de me caresser et s'arrête sur ma fesse gauche qu'il agrippe fermement. Il s'approche juste derrière moi sans que nos corps ne se touchent. Je sens son autre main glisser vers mon sous-vêtement et entrer à l'intérieur de mon intimité. Il empoigne mon sexe qui est maintenant complètement en érection et serre très fort. Je gémis d'autant plus. Je sens que Marc titille mon urètre avec son doigt puis sors de mon caleçon. Il place sa main devant mon visage et je peux voir mon liquide qui souille ses doigts. Je comprends instinctivement ce qu'il attend de moi.
J'ouvre la bouche et sa main s'engouffre à l'intérieur. Je fais tourner ma langue et passe entre chacun de ses doigts. Je les suçote un par un pour enlever toute ma semence puis il retire sa main.
—Je vois que ton sexe est bien bandé. Tu aimes ce que nous te procurons ?
—Oui, beaucoup même !
Marc m'attrape les cheveux et les tire en arrière. Je pousse un petit glapissement.
—Je n'ai pas très bien entendu. Oui qui ?
—Oui, monsieur.
—Bien. Enlève ton caleçon et mets-toi à quatre pattes. Jean, tu peux continuer.
—Oui, beaucoup même !
Marc m'attrape les cheveux et les tire en arrière. Je pousse un petit glapissement.
—Je n'ai pas très bien entendu. Oui qui ?
—Oui, monsieur.
—Bien. Enlève ton caleçon et mets-toi à quatre pattes. Jean, tu peux continuer.
Comme demandé, je fais glisser mon caleçon le long de mes jambes et le jette sur la pile de vêtements au pied du canapé. Je me place au milieu de la pièce sur le tapis et pose mes genoux ainsi que mes mains par terre. Je vois l'ensemble de la pièce et je remarque que Rosalinda est près de la porte et nous regarde, non sans envie. Jean se positionne derrière moi et place directement sa queue sur mon trou.
—Attends, tu ne me dilates pas ?
—Est-ce que tu en as vraiment besoin après ce que tu as fait ce matin ?
—Que s'est-il passé, Jean ?
—Disons qu'Alex s'est bien amusé sous la douche et a fait jouer son petit trou.
—Je vois, tu as raison, vas-y sans préparation.
—Mais tu es malade, tu vas me déchirer !
—Ne dis pas n'importe quoi, ça va juste piquer un peu.
—Tu n'as de toute façon pas à discuter, jeune homme. Tu es venu de ton plein gré mais c'est moi qui dicte les règles dans cette maison, c'est bien compris ?
—Est-ce que tu en as vraiment besoin après ce que tu as fait ce matin ?
—Que s'est-il passé, Jean ?
—Disons qu'Alex s'est bien amusé sous la douche et a fait jouer son petit trou.
—Je vois, tu as raison, vas-y sans préparation.
—Mais tu es malade, tu vas me déchirer !
—Ne dis pas n'importe quoi, ça va juste piquer un peu.
—Tu n'as de toute façon pas à discuter, jeune homme. Tu es venu de ton plein gré mais c'est moi qui dicte les règles dans cette maison, c'est bien compris ?
Ce ton dur m'excite et je m'exécute. Je me remets en position et je hoche la tête. Jean crache quand même sur mon trou et place son gland. Sans prévenir, il l'enfonce d'un grand coup sec et je pousse un grand cri. Je manque de m'évanouir tellement la douleur est violente. Jean me tape la tête dans le tapis pour étouffer ma voix. ''Ça piquera un peu'' qu'il disait. Il n'attend pas que je m'habitue et commence à me pilonner tout en me tirant les cheveux. Il fait ressortir son membre à chaque mouvement et me déchire un peu plus à chaque fois. Les frottements entre sa queue et mon cul me brûlent. Des larmes coulent sur mes joues et ma gorge n'arrive plus à émettre un seul bruit. Jean continue de me besogner et j'entends ses couilles taper contre mes fesses.
Après une dizaine de minutes de ce traitement, il ralentit lentement le mouvement car je sens qu'il se fatigue. De mon côté, je pleure en silence. J'ai le cul relevé et des mains se placent au niveau de mes reins et agrippe mes hanches. Ses gestes sont plus lents mais beaucoup plus profond. À chaque fois qu'il ressort, il m'assène un grand coup de butoir et je laisse échapper un petit gémissement.
La douleur commence à s'apaiser et je commence à ressentir une sorte de plaisir dans ma douleur. Je peux le remarquer car, en regardant sous moi, je vois que j'ai le sexe tendu par le désir. Je ne dis plus rien et profite des assauts de Jean jusqu'au moment où mes cheveux sont de nouveau tirés.
Je me redresse un peu et je vois une énorme tige qui pend devant moi. Je lève les yeux et comprend que je suis en face du sexe de Marc. Il ne bande pas mais c'est déjà un sacré morceau. Déjà plus long que mon pauvre petit bout bandé. Je remarque d'ailleurs que Marc est tout nu, il a dû se déshabiller pendant que je me faisais maltraiter par Jean. Son corps est sec et musclé. Il a une fine toison poilue qui parcourt son torse et ses abdominaux mais ça s'arrête là. Son pubis est entièrement rasé et ne laisse apparaître aucun poil. Il me soulève le menton et m'ouvre la bouche. Il place le bout de sa queue dedans et ne fait rien d'autre.
—Suce-moi à présent.
Je ne me fais pas prier et gobe une première partie de son membre. Même s'il ne bande pas, il prend de la place dans mon intérieur et j'ai du mal à faire passer le reste. Comme avec mon petit monstre ce matin, je m'occupe d'abord du gland. Je lui donne des petits coups de langue et tourne autour. Je m'applique plus longuement sur sa hampe et son urètre pour essayer de lui procurer plus de plaisir.
Je sens son gland se décalotter et et sa chair s'étendre. J'essaye de le garder en bouche mais impossible. Marc le voit et me prend la tête entre ses mains. Il bloque la bouche et force l'entrée. Il y va lentement et je l'en remercie intérieurement. Je ne tiens pas à avoir la mâchoire disloquée tout de suite. Il rentre petit à petit et j'ai l'impression que ça n'en finit plus. Il s'arrête et je recommence ma fellation. Je lui gobe le gland et le lui tète.
Je fais maintenant de légers aller-retour et j'en profite pour le regarder dans les yeux. Marc semble surpris mais se reprend très vite. Il m'attrape les cheveux et pousse sa bite en moi. Je manque de vomir mais j'arrive à me contenir. Il fait des gestes amples et arrive presque à faire rentrer les trois-quart en moi. C'est déjà énorme sachant qu'elle est loin dans mon œsophage. Je salive beaucoup et Jean, toujours en train de me besogner, prend les coins de ma bouche avec ses doigts et tire pour frayer un passage à Marc. Ce dernier ne se fait pas prier et donne un grand coup de rein, ce qui fait entrer la totalité de son sexe en moi. C'est incroyable je peux sentir chaque pulsation de son cœur battre sous sa chair et ça sur tout le long de ma gorge.
Après m'avoir laissé m'habituer à ce véritable monstre, Marc fait bouger son bassin et ma tête en même temps pour me baiser la bouche. Tout le monde dans la pièce peut entendre le bruit de succion que provoque sa queue dans mon trou. Je vois Rosa agiter sa main sous sa jupe. J'imagine que nous devons lui présenter un spectacle assez plaisant.
Marc continue pendant un temps puis fait signe à Jean. Le premier se retire et j'ai dû mal à refermer ma pauvre bouche ankylosée. Le deuxième s'enlève et je sens de l'air passer dans mon trou. Les deux me soulèvent et me posent dos contre la table basse. Le contact du verre sur ma peau me fait du bien. J'ai l'impression qu'il fait très chaud dans la pièce mais ce n'est peut-être pas qu'une impression. Ma tête pend dans le vide pendant qu'ils échangent de position et j'ai bientôt la bite de Jean en bouche. Il n'attend pas et me pilonne comme il le faisait avec ma grotte.
Je vois Marc fouiller sur une étagère et attraper un emballage. C'est un préservatif. Je ne comprends pas très bien pourquoi il veut en utiliser un sachant que Jean n'en a pas mis. Je ne dis rien malgré tout et le voit dérouler le latex sur son sexe qui a une taille impressionnante, bien plus grande que celle que j'ai dans la bouche. Elle doit sûrement avoisiner les vingt-cinq centimètres, et encore.
Il se place juste entre mes fesses et me regarde durement. Tout en faisant cela, il commence à entrer son gland. Je retiens ma respiration. Même si Jean est passé juste avant et m'a littéralement déchiré le fion, je sens que je vais sentir passer celle de Marc. Il avance lentement dans mon fondement et je suis obligé d'agripper les fesses de Jean et les serrer pour ne pas crier. Je regarde devant moi et fixe mon enculeur dans les yeux et me mordant la lèvre.
S'en suit un long moment où Marc et moi nous nous regardons tandis qu'il me fourre chaque centimètre de sa queue en moi. Je sens mes parois s'écarter et atteindre leurs limites mais je ne faiblis pas et je le fixe toujours. Tous mes muscles sont contractés et j'attends avec impatience la fin de ce supplice.
D'un coup, je sens ses couilles toucher mes fesses et tout mon corps se relâche. Je ferme les yeux et mets fin à ce duel de regards. Il l'a gagné mais je m'en fiche. Je suis déjà content que tout soit rentré. Je pose ma tête contre le verre et j'attends les assauts de monsieur. Je rouvre les yeux car il ne commence toujours pas et je vois qu'il me fixe toujours avec un léger sourire. Il détourne le regard et débute ses mouvements de reins.
Bizarrement, je n'ai pas vraiment mal. Peut-être l'effet du lubrifiant sur le préservatif qui sait. J'ai quand même l'impression d'avoir le corps ouvert en deux avec ce membre en moi. Chacun de ses gestes me font vibrer et je n'hésite pas à exprimer mon plaisir même si j'ai la bouche obstruée par la queue de Jean. Ce dernier calque ses mouvements sur ceux de Marc si bien que quand celui-ci entre en moi, la bite de Jean sort de l'autre côté.
Je mouille des deux côtés à présent et prend beaucoup de plaisir. Je commence à me caresser les tétons et j'ai une petite décharge dans tout le corps. Je descends vers mes quinze centimètres et me touche lentement. Soudain, mes deux bourreurs s'arrêtent.
—Jean ?
—Oui, j'ai vu.
—Oui, j'ai vu.
J'entends celui-ci soupirer et se retirer de ma bouche. Marc enlève lui-aussi sa queue de mon cul. Je fais savoir mon mécontentement en gémissant.
—Tais-toi, je t'avais ordonné de ne pas te toucher et tu as désobéi. Jean a été cherché une corde pour t'empêcher de recommencer. Je suis assez déçu. Je pensais que tu résisterais au moins encore un peu.
Jean revient avec une grosse corde noire et m'attache les mains avec. Il me retourne sur le verre et j'ai maintenant le sexe et la tête écrasés contre la vitre. Il m'écarte les bras et passe la corde sous la table. Il fait un nœud et vérifie bien les liens. Après ça, il recule.
—C'est bon Marc, tu peux y aller.
—À cause de toi, Jean ne pourra plus jouer avec nous. Tout ce qu'il pourra faire, c'est s'installer dans le canapé et se masturber devant nous, en action.
—À cause de toi, Jean ne pourra plus jouer avec nous. Tout ce qu'il pourra faire, c'est s'installer dans le canapé et se masturber devant nous, en action.
Jean s'assoit sur les coussins, comme l'a dit Marc, et commence à s'astiquer le manche, l'air déçu.
—Bien, nous pouvons reprendre.
Marc se replace derrière moi et entre directement dans mes entrailles. Il n'y a plus aucune gentillesse dans ses gestes. Il me tire les cheveux et me tape dans le fond. Ses coups sont de plus en plus durs. Il vient buter contre ma prostate et me donne un frisson. Il recommence plusieurs fois et je sens du liquide s'échapper de mon urètre et s'étaler sur la vitre. Je lève les yeux et vois que Rosa a rejoint Jean sur le canapé. Elle le branle doucement et de son côté, il passe une main sous sa jupe.
Marc accélère le rythme et ses mouvements sont si forts que la table avance un peu à chaque coup. Je le sens respirer plus rapidement et je sens des gouttes de transpiration tomber sur mon dos. Je pensais qu'il allait jouir mais il s'arrête.
—Tu aimes ce que je te procure ?
—Oui, monsieur.
—Tu as envie que je t'empale sur ma bite indéfiniment ?
—Oui, monsieur.
—Tu veux devenir ma soumise ?
—Oui, j'aimerais beaucoup monsieur.
—Vraiment ?
—Oui, monsieur. J'ai vraiment envie de devenir votre esclave, votre jouet sexuel. Je veux devenir votre chienne, votre petite salope attitrée.
—Très bien. Jean ? Tu peux finir dans sa bouche si tu le souhaites. Je ne peux pas t'enlever ça et il faut bien que je te remercie.
—Aucun soucis.
—Oui, monsieur.
—Tu as envie que je t'empale sur ma bite indéfiniment ?
—Oui, monsieur.
—Tu veux devenir ma soumise ?
—Oui, j'aimerais beaucoup monsieur.
—Vraiment ?
—Oui, monsieur. J'ai vraiment envie de devenir votre esclave, votre jouet sexuel. Je veux devenir votre chienne, votre petite salope attitrée.
—Très bien. Jean ? Tu peux finir dans sa bouche si tu le souhaites. Je ne peux pas t'enlever ça et il faut bien que je te remercie.
—Aucun soucis.
Jean se lève et approche sa bite de moi. Ne sachant pas trop bouger, j'ouvre seulement la bouche et tire la langue. Il pose son gland et se branle frénétiquement en s'appliquant sur son gland. Je n'ai pas eu à attendre longtemps avant d'entendre Jean partir dans un grand râle et de recevoir plusieurs jets de sperme sur ma langue et dans ma bouche. Il s'essuie le bout du gland sur ma langue et se rassoit à côté de Rosie qui, apparemment, a fini de son côté aussi.
J'avale le tout en deux gorgées et laisse échapper un soupir de satisfaction.
—À moi, maintenant.
Marc reprend son pilonnage et tout comme Jean, accélère très vite le mouvement. Mais contrairement à lui, il tient plus longtemps. Sa bite vient frapper mon point P et je reçois plusieurs décharges dans mon bas-ventre. Je préviens Marc que je ne vais pas tarder et il me dit que lui aussi. Il me tient les hanches et m'enfonce profondément son monstre en moi, si fort que j'explose. Je sens sous moi une flaque de sperme s'élargir tout autour de mon sexe. Marc me serre et part à son tour. Il fait encore quelques grands gestes pour faire sortir tout son jus et s'enlève enfin de mon intimité. J'ai l'impression d'avoir un trou énorme en moi. L'air passe et repasse à l'intérieur de moi et même si je contracte les muscles de mon anus, il ne veut pas se fermer complètement. Quelle sensation.
Je sens que l'on me détache et que mes mains sont enfin libres. Je masse mes poignets et remarque qu'il y a les traces de la corde. Je me retourne mais reste couché sur la table. Marc se trouve à côté de moi, le sexe encore bandé et le préservatif bien rempli dessus. Il l'enlève et le dépose à droite de ma tête.
—Selon moi, tu as beaucoup de potentiel comme soumise, même s'il faudra bien te dresser. Je pense que Jean est du même avis que moi sinon il ne t'aurait jamais amené ici. Tu m'as déjà dit là tout de suite que tu aimerais beaucoup être mon nouveau jouet. Je te laisse me le prouver. Comme tu as pu le voir, j'ai déposé le préservatif rempli de ma semence à côté de toi. Il s'agit de notre premier accord. Bois-le, et on pourra commencer ton apprentissage. Bois-le, et tu pourras devenir mon esclave.
Je suis éreinté après ces longues heures de baise intense. Je transpire et j'ai toujours la tête qui tourne à cause de l'alcool. Mais malgré le fait que je sois fatigué, je suis décidé à continuer. J'attrape le préservatif et j'ouvre la bouche. Je presse le bout pour en extraire le sperme de Marc et j'avale le tout. Une fois fait, je le laisse tomber par terre et m'endors, nu, sur la table.
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