Douze années plus tard...
Chapitre 1
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✦ DeuxD Douze années plus tard... XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Douze années plus tard... — Chapitre 1

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DeuxD
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Douze années plus tard...

Chapitre 1

Nous n'avons pas conscience du mal que peut faire une représentation de la sexualité, disponible par un simple clic. Tout est exagéré. Même certains sites ou des particuliers déposent leurs photos, leurs vidéos, cherchent à reproduire leurs exploits. Et les sexes ? La taille des sexes des hommes ? Le succès des relations interraciales. Interraciales, oui, mais 90 fois sur 100, d'hommes noirs très bien membrés avec une femme blanche. De quoi filer des complexes au commun des mortels.
Vous nous décérébrez. Nos copines, nos femmes, nos maîtresses ne sont plus que des chasseuses de grosses bites. 
 
"""Tu y vas un peu fort, tu ne trouves pas ? Depuis tout ce temps tu n'es toujours en accord avec toi-même ? Ta réussite professionnelle est exemplaire. Si tu n'as pas de relations fixes avec les femmes, c'est parce que tu as toujours ce complexe qui te fais penser que, derrière ton dos, elles  se moquent de toi.
Oui, le ciel a été particulièrement pervers avec toi. Il t'a donné un physique avantageux, un corps musclé, une éloquence naturelle, un cerveau bien fait, un visage digne des journaux de mode. Mais, le travail a été inachevé.
Oh, si cela était arrivé avec un physique ingrat, tu te sentirais moins trahi. Avoir un mini pénis, si aucune femme ne te tournait autour, ce serait supportable. Mais un mini pénis avec ta gueule, ton physique qui fait comme un aimant sur la gent féminine et pas seulement, c'est d'une perversité sans nom.
Est-ce qu'un jour tu pourras tourner la page ? Cela fait combien de temps maintenant ? Tu avais quel âge ? C'est simple, d'ailleurs tu as reçu une invitation pour les dix ans de ton bac. Chaque année ton école réunit les bacheliers après dix ans.
Elle s'était moquée de toi. Elle était plus âgée, de si peu et manifestement de l'expérience. Tu étais amoureux. Elle était magnifique. Elle s'appelait Rose. Mais une rose dont les épines t'avaient à jamais marqué. Elle avait ri en découvrant ton sexe. Pourtant s'il n'était pas grand, il n'était pas minuscule. Sept centimètres, mais d'une dureté de marbre, un diamètre normal. Bien sûr tu savais que tu avais une petite bite, mais se faire moquer à ce point !"""
 
Encore maintenant je m'en souviens comme si c'était hier. On s'était longuement embrassés. Je l'avais caressée, m'aventurant chaque fois un peu plus loin et ma foi je n'avais pas été maladroit, car elle avait gémi. Je l'avais déshabillée. Elle était magnifique, allongée sur mon lit. Arrivait le moment qu'au fond de moi-même j'appréhendais. Je l'appréhendais mais mon envie était si forte. J'ai baissé la lumière. Je me suis déshabillé. Je bandais comme un Turc et c'est lorsque je me suis avancé qu'elle a littéralement éclaté de rire. Elle s'est excusée mais le mal était fait. J'ai débandé et n'ai plus réussi après.
Évidemment, je l'ai ensuite évitée et lorsque je la croisais, si elle était seule, je l'ignorais, si elle était accompagnée je faisais le service minimum. La seule chose que j'ai apprécié, c'est que manifestement elle n'avait parlé à personne de ce problème. Mais le mal était fait.
Depuis j'ai rencontré intimement beaucoup de femmes et je pense leur avoir apporté du plaisir. De toute façon aucune n'a pu résister à mes préliminaires. Je suis le roi du cunni et j'ai un don pour détecter ou appuyer mes caresses. Aussi, beaucoup de femmes n'aiment pas des possessions trop fortes et mon sexe bien dur, mais pas trop long est plus que suffisant pour leur apporter du plaisir. Et je ne parle de toutes celles que j'ai initiées à la sodo. Celles qui avaient envie de goûter à ce type de plaisir, mais reculaient par peur, appréciaient mon initiation. Certains maris et futurs amants pourraient me remercier.
 
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J'ai décidé de me rendre à cette réunion. De toute façon j'ai besoin de vacances et j'ai prévu de passer quelques jours chez mes parents.
 
On est loin des célébrations à l'Américaine. C'est bon enfant. Chaque participant a versé son obole afin qu'un dîner soit servi. Un ancien s'est même proposé pour faire le DJ amateur.
On se retrouve. On se reconnait. On se rappelle nos souvenirs. On est tout de même près d'une centaine, avec la participation du lycée technique. J'ai aperçu Rose, mais je l'ai évitée. Juste un bonjour de loin. Au dîner je me suis installé le plus d'elle possible. Mais :
 
—Tu vas continuer à me faire la gueule pendant encore longtemps ? Tu ne crois pas qu'il y prescription ?
 
Elle m'a coincé alors que j'allais me servir un verre au buffet. Le dîner est terminé et beaucoup dansent.
 
—Euh. Je ne sais pas quoi dire. Elle est en face de moi, me barre le passage.
—Pose ton verre et viens danser. J'hésite, alors elle prend son air qui me plaisait tant. S'il te plait. Alan. Faisons la paix. Je veux m'excuser. 
 
Elle est si belle. Ces dix années l'ont rendue encore plus belle. Ses yeux, sa bouche, ses lèvres, tout est parfait, à peine maquillé, juste ce qu'il faut.
Je pose mon verre. Elle sourit. Elle me prend par la main et m'entraîne.
C'est un slow. Elle se colle à moi. Je vois quelques regards envieux autour de moi. Rose a toujours été une déesse pendant nos années d'école. Mais une déesse sympathique, pas hautaine, amie avec tout le monde. Même les filles qui reconnaissaient en elle une rivale quasi imbattable, l'aimaient bien.
 
—Cela fait longtemps que je voulais m'excuser. J'ai été idiote. J'ai été conne. À l'époque j'étais complètement formatée par internet. Tu sais sur les sites ou on voit…
—Je connais.
—Donc tu peux comprendre… Mais cela reste inexcusable. Si tu savais combien de foi, j'ai voulu t'appeler… Je te suis sur les comptes sociaux… Mais des années après, à distance, on m'a déconseillée de le faire.
—On ? C'est qui on ? Tu en as parlé à qui ?
—Personne, juste à Louis.
—Louis ? C'est qui ?
—Mon mari. Je suis mariée. Elle me montre son alliance. Depuis deux ans. Il m'a sauvée. Il m'a stabilisée, recadrée. J'étais perdue. 
—Donc il sait.
—Oui et crois-moi, il m'a montré combien j'avais été une vraie garce à l'époque. Si je suis ici, c'est parce qu'il m'a demandé de venir. À l'origine ce n'était pas prévu, mais lorsqu'il a vu que tu étais sur la liste, il m'a dit que c'était l'occasion de te dire en face, tous les regrets que j'avais. Il a bien insisté pour que je m'excuse. J'en avais l'intention, mais il voulait vraiment.
—Ah ! Un gars bien.
—Si tu savais ! Elle met la main vers son sac. Elle sort un téléphone. Justement il appelle. Allo Chéri… Je n'entends rien. Attends une seconde…
 
Elle me prend la main et sans me demander m'entraîne avec elle. On sort dehors.
 
—… Voilà, c'est mieux. Tu disais…… Oui… Oui… Comme tu m'as demandé… Oui… Je ne sais pas… À côté de moi… Que je… Bien sûr chéri, je lui demande… C'est vers moi qu'elle se tourne… Est-ce que tu serais libre demain ou après-demain soir ?
—Euh. Oui. Je reste quelques jours chez mes parents. Pourquoi ?
—Louis voudrait t'inviter pour dîner.
—Vous habitez dans le coin ?
—Non, une trentaine de kilomètres, mais… Attends je lui demande… Elle lui explique, elle revient vers moi… Tu pourrais rester dormir, comme cela tu n'aurais pas à faire la route après.
—Mais je ne le connais pas.
—Viens. On a une piscine. Cela pourrait être sympa. Tu verras, Louis est un homme surprenant.
—Bon d'accord.
 
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La maison est un peu à l'écart du village. Probablement une vieille demeure réhabilitée et modernisée. Il est vingt heures et il fait encore chaud. On nous promet un été caniculaire. Comment peuvent-ils prévoir si à l'avance ?
C'est Rose qui m'accueille. À nouveau je suis sidéré par sa beauté. Elle est d'une élégance folle et pourtant elle ne porte qu'une petite robe, mais qui la met en valeur. Le décolleté est plongeant et on voit tout de suite qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. La robe est courte et lorsque je la suis, le tissu moule ses fesses.
Je n'aurais pas dû venir. Je pense. Pendant tout mon séjour, je vais l'avoir sous les yeux, se pavaner devant moi. En quelques secondes me revient à l'esprit combien j'avais envie d'en faire ma copine à l'époque. Mais aussi que j'étais amoureux. Car la trahison et la moquerie a été d'autant plus dure que Rose avait conquis mon cœur. Et c'est mon corps, mon petit sexe qui l'avait éloignée de moi en me laissant anéanti.
Trop tard. Je la suis. Je traverse un grand salon, nous débouchons sur une terrasse qui donne sur la piscine. Un homme est en train de commander un robot, de ces robots qui font le ménage tout seul, autant les parois que le fond. L'homme se retourne, nous découvre, s'approche.
 
—Alan. Soyez le bienvenu dans notre maison.
 
Il a bien dit "notre maison" ? C'est donc le mari, ce Louis si surprenant comme me l'avait dit Rose. En effet, il est surprenant. Il a belle allure en chemisette et pantalon, assez grand, mince mais aussi les cheveux blancs et l'âge qui va avec. Il doit avoir quinze à vingt ans de plus que Rose, que nous. Il doit voir ma surprise.
 
—Je sais, je fais toujours le même effet. À chaque fois les gens s'attendent à voir un homme jeune, bel homme, en accord avec l'âge et la beauté de mon épouse.
—Euh ! Je…
—Ne vous excusez pas. Venez, faisons connaissance.
 
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La soirée est délicieuse. Nous dînons sur la terrasse. Louis s'intéresse à ma startup. Il est ingénieur de formation, et nous avons beaucoup de points communs. Rose n'est pas en reste. Elle travaille aussi dans la technique.
À un moment ou Rose n'est plus à table Louis me dit :
 
—J'espère que vous ne vous offusquez pas de la confidence de Rose. Cela peut vous paraître une indiscrétion, mais le contexte était particulier. En plus Rose se sentait coupable et il y avait de quoi. Je ne vous demande pas si, à l'époque, vous avez été blessé. Tout homme, et je suis aussi bien placé pour le savoir, l'aurait été. J'espère cependant que cela ne vous a pas bloqué par la suite. 
—Je dois dire que si. Mais c'est surtout que j'avais perdu toute confiance en moi.
—Je vous comprends. Croyez-moi, moi aussi j'ai connu des moments difficiles.
—Vous aussi vous…
—Non, mais ne parlons pas de moi. Avant que Rose ne revienne, je voudrais vous annoncer une surprise en fin de soirée.
—Une surprise ?
—Je n'en dirai pas plus. Vous verrez bien, mais cela devrait vous plaire… Enfin, je l'espère…
 
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Je n'ai pas vu de surprise. Pourtant il semblait sûr de lui. 
Nous nous souhaitons bonne nuit. Je rejoins ma chambre. Il est minuit passé. Il fait doux. La fenêtre donne sur la piscine. 
Une douche et je me couche. Je jette un œil sur mes messages. Rien d'important.
On frappe à ma porte.
 
—Oui ?
—C'est moi, Rose.
—Une seconde. J'enfile un bas de pyjama. Je ne vais pas montrer mon petit sexe…
 
J'ouvre la porte.
 
—J'ai un message de Louis pour toi.
—Un message ?
—Oui, le voilà.
 
La feuille est juste pliée en quatre. Curieux je l'ouvre. C'est écrit à la main ;
 
Cher Alan.
Ce soir je vous propose de reprendre le rendez-vous avec Rose, rendez-vous gâché par sa remarque si choquante. Si vous voulez, elle peut passer le reste de la nuit avec vous. Je ne vais pas vous dire que ce sera sa "punition" car je suis persuadé que vous saurai lui faire oublier ce qui a été la cause de votre séparation. Vous avez carte blanche. Elle est à votre entière disposition. Rassurez-vous, c'est avec joie qu'elle accepte cette mission. Je la soupçonne d'avoir gardé du sentiment pour vous. 
 
—Tu sais ce qui est écris ? Je fais celui qui n'est pas surpris, le mec que rien ne surprend. Alors que je suis sidéré !
—Pas en détail, mais Louis m'en a parlé.
—Et il t'a dit quoi ?
—Que je devais faire tout ce que tu voudras.
—Et cela ne te choque pas ?
—Louis sait me surprendre.
—Parce que c'est déjà arrivé ?
—Il ordonne, j'obéis.
—C'est-à-dire ?
—Il faut lui demander. 
—Et qu'est-ce que tu penses de "cet ordre".
—Je serais heureuse de te faire oublier ce que…
—Peut-être, mais moi je n'ai pas à obéir aux ordres de Louis.
—Tu ne veux pas que je passe la nuit avec toi ? On voit de la surprise dans son regard.
—Pas si tu viens contre ton gré.
—Oh ! Mais moi je veux. Louis sait deviner mes envies. Et il sait combien je… Tu n'as plus envie de moi ? Je comprends. J'ai été…
—Entre. 
 
Je ne dis pas plus, j'ouvre la porte et lui cède le passage. Je remarque qu'elle est en nuisette, nuisette transparente.
Un moment j'hésite à refermer la porte. J'ai lu assez de récits ou le mari joue les voyeurs, voyeur surprise ou voyeur programmé et qui dans tous les cas se régale du spectacle de son épouse avec un autre. Aussi, à travers nos échanges je comprends que le couple n'est pas classique, que manifestement Louis domine sa femme et que n'est probablement pas la première fois qu'il lui confie ce genre de mission.
Nous restons un moment face à face. Je suis presque intimidé. Il me semble remonter le temps, revenir douze années en arrière alors que je l'entraînais dans ma chambre.
Je fais deux pas vers elle et l'enlace pour l'embrasser. J'ai envie de retrouver le goût de ses lèvres. Mais elle me repousse :
 
—Je suis désolée, mais je n'ai pas le droit. Pas de baiser, surtout avec toi… Mais, laisse-moi faire…
 
Elle enlève sa nuisette. Je ne l'avais jamais aussi bien vue. Même pendant notre rencontre, elle ne m'était pas apparue dans toute sa beauté. À l'époque, je l'avais dénudée, mais dans un clair-obscur et sur le lit. Maintenant elle est là, sous mes yeux, magnifique, à la fois fine et avec de belles rondeurs, comme sa poitrine et ses… Oh, ses tétons… Ils portent des piercings… Une tige de métal les transperce, une tige dont les extrémités sont des petites sphères.
Elle doit voir mon regard. Elle sourit. 
 
—C'est Louis qui a voulu, mais c'est aussi, très excitant. À chaque mouvement, sans soutien-gorge, les tétons se frottent au tissu et c'est délicieux.
 
C'est fou. J'ai quitté, après le bac, une jeune femme et je la retrouve me faisant un cours sur l'intérêt des piercings. D'une certaine façon en dix ans on change.
Elle doit me voir indécis.
 
—Viens. Cela fait si longtemps que j'en ai envie.
 
Elle me pousse sur le lit. Déjà elle tire sur mon pyjama.
Putain, je bande. Cette femme a le pouvoir de me faire bander en quelques secondes…
Cette fois-ci, pas un mot, pas un regard de surprise, pas un geste déplacé. Non, ce sont seulement les gestes d'une femme qui se prépare pour une fellation. Une fois mon pyjama retiré, elle se place naturellement entre mes jambes et pliant les genoux, se met en position entre mes cuisses. J'ai une petite bite mais en érection elle se transforme en un bâton qui a tendance à vouloir venir se plaquer contre mon ventre. Réflexe de petit qui vient se cacher à l'ombre d'un grand. Heureusement je n'ai pas de ces mini sexes qui sont de la taille d'un gros téton. Le mien fait 7 cm. Je sais, peu d'homme sont capables de connaître exactement la taille de leur queue en érection. Moi si. Je l'ai mesurée tant de fois. Je l'ai mesurée avant et après l'usage d'une pompe. Je l'ai mesurée avant et après un massage avec ces soi-disant crèmes miracles. 
Ses lèvres sont des charbons ardents. Elles jouent avec mon gland. Sa langue le lèche. Elle ne regarde pas vers moi. 
Ses lèvres glissent sur ma hampe. Sa bouche me fait disparaitre. C'est l'avantage d'avoir un petit sexe. Il est plus facile de le prendre tout entier en bouche. Il faut bien des compensations et s'en est une. Sentir les lèvres buter sur mon pubis et mes couilles. Sentir le souffle chaud de sa respiration sur mon ventre. Sentir sa langue encore agile me caresser. 
J'ai une petite bite mais des couilles "normales". Elle sait jouer avec elles. Elle sait aussi glisser une langue exploratrice vers mon petit trou. 
Elle sait. Elle sait tout ce qu'il faut faire. Si j'ai bien compris son mari n'est pas jaloux. Je ne suis pas le seul à avoir connu une visite nocturne. Nocturne ou pas d'ailleurs. Rose, fait-elle partie de ces femmes soumises ? Soumise à leur mari, à leur amant, à leur maître, mais de plein gré, en pleine connaissance de cause, trouvant dans cette pratique un plaisir particulier, différent, plus fort. 
 
—Regarde-moi. Je lui demande.
 
Je veux croiser son regard. J'ai moi aussi assez d'expérience pour savoir faire la différence entre une femme qui suce par devoir ou celle qui le fait par plaisir. Les yeux ne mentent pas.
Elle lève ses yeux vers moi. Elle me regarde sans que ma queue ne quitte la chaleur de sa bouche. Ses lèvres encore rouges de leur maquillage, forment un anneau humide. Nos regards se croisent. Elle me parle, mais c'est ma bite qui en fait l'écho, un grondement. Ses yeux sont mouillés, troubles. Ses beaux yeux bleus. 
Rien et pourtant je sens quelque chose de plus, de dérangeant. Une lueur de vice ? De la perversité ? Non, c'est autre chose.
 
—Je veux jouir dans ta bouche. Ton maître te l'autorise ?
 
Son regard change. Il est vrai que le "ton maître" a été prononcé d'une façon un peu dédaigneuse. Mais elle fait, oui, en fermant les paupières.
 
Elle retourne à son labeur. Elle me bouffe les couilles avec une dextérité qui montre de nombreuses expériences. Elle me bouffe la queue entièrement, mais je ne peux m'empêcher de me saisir de sa tête avec mes mains et de la forcer à rester le plus longtemps possible la gorge pleine de mon vit.
Elle ne se refuse pas. Elle doit avoir l'habitude. Louis doit l'offrir souvent. Je l'imagine passer de main en main, de sexe en sexe avec cet homme qui la regarde.
Elle joue avec mon petit trou. Son doigt tourne sur ma corolle. 
Elle relève les yeux. Je peux voir un éclair de vice alors qu'elle pousse son doigt dans mon petit trou. Je ne peux retenir un gémissement. Elle continue.
Je résiste, je résiste. Pourtant son doigt sait où chatouiller et soudain mon foutre jailli. Il déclenche une vague de plaisir qui me submerge. Ma bite est toujours dans sa gorge. Elle baigne maintenant dans un mélange de sperme et de salive. 
Les lèvres remontent le long de la hampe, anneau étanche qui ne laisse presque rien sur son passage.
Elles se referment après mon gland. Elles gardent ma liqueur. Une seconde je crois qu'elle va, comme dans les films de cul, me montrer ce que sa gorge conserve. Mais non. Je n'aurais pas aimé. Pourtant j'adore ça, mais pas maintenant, pas avec elle. Pourquoi ? Pourtant, elle est encore plus "salope" que mes rencontres d'un soir ou plus. Elle suce sur commande… Allez savoir !
 
Mais je veux, à mon tour lui montrer mon talent. En quelques mouvements je la fais allonger sur le lit.
Je n'ai pas le droit au baiser, mais je peux l'embrasser partout où je veux. Je me souviens de son hyper sensibilité sous l'oreille. Elle gémit de cet attouchement.
Alors je déploie toute ma science. J'ai appris, toujours un peu mieux à chaque rencontre, à savoir caresser le corps d'une femme, la faire gémir, la troubler. Chacune a des zones sensibles. Il suffit de les trouver et si je ne les trouve pas il me reste les grands classiques.
C'est la première fois que je vois des tétons avec des piercings. Ils sont très réceptifs à mes caresses…
Doucement je descends vers l'écrin de son intimité. Mais je remonte, redescend, remonte encore jusqu'à ce soit elle qui pousse son ventre vers moi.
Je découvre un autre piercing. Il est au plus intime, traverse le capuchon. Son clitoris est un cadeau. 
Elle gémit. Elle me guide avec ses mains. Je suis son jouet, à ses ordres, mais aussi parfois je m'éloigne pour la rendre encore plus désireuse.
Elle jouit. Elle est de celle qui coule…
 
Je me redresse. Il y a longtemps que mon sexe s'est réveillé.
Ses cuisses sont grandes ouvertes. Je la possède. Je la baise.
Je la fais mettre en levrette. À nouveau je l'enfile. Nos chairs se heurtent. 
J'ai une petite bite, mais je sais m'en servir. Elle ne faiblit jamais et sait résister au plaisir. 
Elle couine. Je la couvre en m'allongeant sur elle. J'empoigne ses seins dans mes mains et je la bourre à grands coups de reins. Elle jouit, je sens ma queue patauger dans sa liqueur.
Alors que retire mon dard, ma dague et la dirige vers son petit trou. Je ne lui demande même pas son autorisation, une libertine sait se donner à fond et avoir du plaisir de toutes les façons possibles. Mon gland appuie. La corolle résiste à peine. La salope a le cul bien ouvert.
Je l'encule. Encore et encore. Je ne m'arrête que lorsqu'elle jouit à nouveau. 
Alors je me libère et mes belles couilles qui s'associent avec d'autres sources, remplissent son cul d'un foutre brûlant…
 
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Il fait jour. Rose dort encore, à côté de moi, couchée sur le côté, son visage vers le mien. Elle est belle, sereine, détendue. Je la regarde, je veux me repaître de tout cela. Dans peu de temps je devrai partir. Je me sens bizarre. Je crois même que j'ai les yeux mouillés. Qu'est ce qui m'arrive ? 
Allons, je dois me reprendre. D'accord nous avons bien baisé, j'ai eu du plaisir et elle aussi. Mais c'est tout de même elle qui a rendu difficile ma sexualité avec cet affront. D'accord il est pardonné, elle a fait ce qu'il fallait, mais le mal était fait. 
Elle dort. Elle est belle. On lui donnerait vingt ans. 
J'ose m'avancer. Elle n'a pas le droit au baiser, un peu comme les putes qui n'embrassent jamais leur client. Comparaison malvenue. Ce n'est pas une pute même si son mari l'offre comme une bonne bouteille. Elle le veut bien. C'est un couple libertin, plus que libertin, peut-être une relation maître-soumise. Il lui a demandé de venir passer la nuit avec moi… Pour un pardon ? Et lui, j'aurais pensé qu'il voudrait regarder. Mais il n'est pas là. Pas de miroir sans tain, pas de caméra, du moins visibles. 
Je me mets sur le coude. Je m'approche si près que… J'ose, oui j'ose déposer un baiser sur la joue. La joue puis sur les lèvres. Oh juste un effleurement. Un autre. Sur ses paupières. Mon Dieu que c'est bon.
Elle bouge. Elle me découvre, mais ne sursaute pas, comme si c'était normal. Elle me sourit.
 
—Bonjour. Elle me souffle comme une confidence.
—Bonjour. Que dire d'autre.
 
Nous restons quelques secondes ainsi, savourant ce moment. Et puis elle s'avance un peu. Je fais le reste du chemin. Je l'enlace. Je la serre si fort que je sens ses piercings contre ma poitrine. Mais, mon sexe se réveille. Sexe du matin, encore plus dur que le reste de la journée.
Elle bouge. Elle soulève un peu sa jambe, se tend vers moi et se place afin que naturellement mon dard retrouve la chaleur de son vagin. Elle est grasse, poisseuse. Après l'amour hier soir, ni elle ni moi n'avons été nous doucher. Notre corps porte encore les traces de la veille. Je revis une seconde le moment ou hier elle a refusé que je mette un préservatif. Il lui a suffi et à moi aussi d'une "je suis clean" pour se faire confiance. 
Elle bouge, se possédant toute seule. Son visage est maintenant en face du mien. C'est le visage d'une femme qui se donne du plaisir. Si elle simule alors c'est une comédienne parfaite. Ce petit pincement des lèvres, ses paupières qui s'ouvrent et se ferment. Qui s'ouvrent sur moi, qui me découvre, qui se referment, amis avec un petit sourire de salut.
Et puis elle se tourne. Elle me montre son dos. Elle se cambre. C'est sa croupe, ses fesses, ses hanches qu'elle m'offre.
Alors, je m'avance. Mon dard est si tendu, plaqué contre mon ventre que je dois l'éloigner de la main pour le guider. Il trouve le petit trou. Il s'y glisse en pays conquis. J'entends, oui j'entends un soupir alors que je l'encule.
Je l'encule. Nous ne sommes en contact que par mon dard et un peu de mon ventre contre ses reins. Je suis un marteau piqueur, un pic vert. Je la bourre de toutes mes forces. Mes reins sont des arcs tendus qui décrochent des flèches par milliers, encore et encore.
Elle gémit. Je dois m'accrocher à ses hanches de peur de la propulser loin de moi.
Elle gronde. Elle s'accroche aux barreaux de la tête de lit. Lentement nous avançons, nous tournons et bientôt nous sommes face à la tête de lit ou elle peut se retenir.
Elle crie. Elle gronde. Elle crie. Je sens de l'humidité sur le drap. Elle coule. Du jus de plaisir coule de sa fente…
Combien de temps j'arrive à l'enculer ainsi ? Je ne sais pas, en tout cas jamais je n'ai tenu si longtemps, surtout le matin pour la première fois.
 
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Je n'arrive plus à me décoller d'elle. C'est Rose qui  dit :
 
—Il est neuf heures, il faut que j'aille retrouver Louis.
 
Elle se lève. Repasse sa nuisette. 
 
—Tu ne te douches pas ? Tu vas le rejoindre comme ça ? Encore toute… 
—Oui. Il aime bien que je sois…
—Oh !
—J'ai passé une belle nuit. Non, une nuit merveilleuse. J'espère que toi aussi. 
 
Elle vient déposer un baiser sur mes lèvres, un effleurement…
Elle quitte la chambre. Je reste quelques secondes comme sonné. Sonné de plaisir, mais aussi sonné de cette remarque : Il aime bien que je sois… 
Je me lève, enfile mon pyjama et me glisse pieds nus à sa suite.
Il est dans le salon, attablé devant un petit déjeuner. Je n'entre pas, je reste caché.
 
—Alors Chérie tu as passé une bonne nuit ?
—Oui.
—Il serait difficile de mentir. Je t'ai entendue… Plusieurs fois… Ce matin encore… Des cris de salope qui se fait baiser… N'est-ce pas chérie, tu es une salope ?
—Oui.
—Une chienne ?
—Oui.
—Je ne t'en veux pas. C'est moi qui t'avais demandé. Mais tu sais ce que tu as à faire maintenant… Pour te faire pardonner ?
—Oui.
 
C'est lui qui entrouvre son peignoir. C'est elle qui s'agenouille devant lui et qui commence à le caresser, puis le sucer. Je la vois de dos, mais c'est explicite. 
Elle le suce. 
 
—Allez bouffe-moi la bite… Salope… Pute…
 
Mais aussi il regarde dans ma direction. Il me voit. C'est comme s'il savait que je serais là. De la main il lève le pouce pour me faire comprendre que "tout va bien".
Je n'arrive pas à détacher mon regard de la scène. Louis me fait la démonstration, si cela avait été encore nécessaire, de la relation qui lie son épouse à lui. Mais il la fait se redresser. La guider afin qu'elle s'appuie sur la table afin de lui offrir sa croupe.
C'est une mise en scène qui m'est adressée. Il regarde souvent vers moi, comme s'il voulait s'assure que je regarde encore.
 
—Oh. Tu coules encore. Il t'a prise par ton petit trou ?
—Oui.
—Alors c'est mon tour. 
 
Toujours ce regard vers moi. Il veut me montrer que Rose est sa chose et que même si elle a eu du plaisir avec moi, c'est vers lui qu'elle revient. Ce que je ne comprends pas dans cette attitude c'est pourquoi m'avoir invité ?
Un prêt. Juste un prêt d'une nuit.
Il l'enfile d'un coup de rein dès que le gland a forcé le passage. Il la bourre sans ménagement. Il la traite de tous les noms, il lui claque les fesses. Mais Rose apprécie. Elle couine sous les avancées de son mari.
Je dois me forcer à partir. Mais les cris de plaisir me poursuivent. Cela me fait mal.
 
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Lorsque je reviens, c'est comme si rien ne s'était passé. Louis est charmant. Pourtant il me fait comprendre que je dois partir. De toute façon c'était prévu…
 
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—Je vous laisse vous dire au revoir, adieu plutôt. Alan j'ai été heureux de faire ta connaissance. J'espère que cette rencontre vous fera, à l'un comme à l'autre, oublier ce quiproquo de votre jeunesse.
—Merci Louis de votre accueil. 
 
Mon sourire se veut sincère, mais il cache une sorte de colère. J'ai compris la raison de mon invitation. Pour une raison ou un autre Louis, se cachant dans des habits de conciliateur, m'a fait venir dans un but bien précis. En réalité deux buts.
Rose pour une raison que j'ignore à du le "bassiner" avec ses remords ? A-t-il vu en moi un concurrent ? Si c'est le cas, ce serait assez incompréhensible. Mais, il s'est peut-être dit que le remord s'effacerait s'il mettait Rose en face de la réalité. Et la réalité est toujours moins belle que les souvenirs que le temps enjolive même ceux qui sont désagréables. Il a donc voulu montrer à Rose que son souvenir avait toujours une petite bite et qu'elle avait maintenant bien mieux avec lui et ses rencontres.
La seconde raison est autant pour elle que pour moi. Ce matin il a fait en sorte que le clou soit bien enfoncé. Me montrer qu'il dominait totalement son épouse, qu'elle était à ses ordres et qu'elle obéissait volontiers. Mais aussi, après une nuit qui avait dû le surprendre, que Rose retrouverait et afficherait sa jouissance devant moi, même si, elle ne le savait pas, encore que je vois bien son mari lui dire que je regardais. 
Cet homme est pervers. Il s'est joué de moi et de son épouse, se faisant tout "miel et généreux" alors qu'en réalité il voulait briser définitivement ce lien étrange entre Rose et moi.
 
—Mais je vous en prie. C'était avec plaisir. Il part vers la piscine. Il se retourne avec un regard satisfait.
 
Rose me raccompagne à la porte d'entrée. J'ouvre la porte.
 
—Au revoir Alan. J'ai été heureuse de te revoir et de dissiper ce malentendu.
—Moi, aussi j'ai été heureux. 
 
Nous allons échanger des bises, mais une envie soudaine me prend. Je l'enlace et je pose mes lèvres sur les siennes. Ma langue force le passage.
Elle ne proteste pas, au contraire. Notre baiser est de braise, nos corps se retrouvent. Cela dure, dure… Mais, une voix, voix lointaine et impérieuse :
 
—Rose. Tu viens te baigner.
 
Il ne peut pas nous voir, mais c'est comme s'il le sentait.
 
Nous nous relâchons. Je fais un pas dehors. C'est un déchirement, un abandon.
Je me retourne. Elle est encore là. Elle affiche un visage d'une grande tristesse. Alors, sans que je réfléchisse une seconde, mais c'est comme si je l'avais au bord des lèvres depuis que je suis arrivé ici, même depuis que je l'ai revue.
 
—Viens avec moi. Elle est sidérée, pourtant.
—Je ne peux pas.
—Rose, tu viens ? La voix est plus forte encore plus impérieuse. 
 
Spontanément elle se tourne dans sa direction.
 
—Tu vois.
—Alors viens me rejoindre. Je suis chez mes parents pour encore une nuit. Si tu viens je serai le plus heureux… Je t'aime. Et toi ? Il m'a semblé… C'était si bon, comme des retrouvailles. 
 
Elle ne semble pas étonnée, comme si c'était une évidence. Mais il apparaît.
 
—Au revoir Alan. Bonne route et il ferme la porte.
 
Il a gagné. Je n'ai pas eu le courage d'aller au bout. Je n'ai pas eu le courage de reconnaître que je l'aimais, que dès que je l'ai revue mon cœur s'est emballé. Non, c'est mon amour propre qui a pris le dessus. D'ailleurs est ce qu'elle m'aime, elle ? On était bien cette nuit, ce matin en particulier, mais est-ce que pour elle ce n'était pas normal, classique ? J'étais un amant parmi les autres. Un amant que son mari lui offrait. J'étais juste "spécial", car ma présence avait été organisée afin qu'elle tire un trait sur sa jeunesse. Elle était entièrement, entièrement, mais volontairement, entre les mains de son mari. Le doute n'était pas possible. Elle acceptait son sort. Sa soumission était aussi son choix. D'ailleurs même si elle était venue avec moi, est ce qu'elle n'aurait pas regretté le libertinage et la soumission.
 
--------------------------------------
 
Toute la journée et toute la nuit, j'ai attendu. Je me repasse les souvenirs dans ma tête de cette soirée et de cette nuit. Tout bien réfléchis, je crois qu'en réalité c'est un film que je me suis fait. Jamais Rose ne m'a laissé croire qu'elle avait du sentiment pour moi. Je devrais être content d'avoir, au moins, pu effacer le triste souvenir de notre adolescence. Je suis persuadé que dans mes bras elle a eu du plaisir. Pourquoi aurait-elle simulé ? Ces moments que moi je croyais de tendresse, étaient probablement pour elle, juste normaux, après une baise avec un invité de son mari.
Je fais mes valises. Je pars après déjeuner. 
 
—Alan, tu descends, il y a quelqu'un pour toi.
 
Oh, mon Dieu ! C'est elle.
Et si ce n'était pas elle, mais son mari ? Si elle lui a rapporté mon invitation, ou s'il m'a entendu, il n'est peut-être pas très content que je veuille lui prendre sa femme.
 
—J'arrive. Je descends les marches quatre à quatre. Je passe le couloir, débouche dans l'entrée.
—Ohhhhhh
 
La suite est dans votre imagination.
FIN.
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DeuxD
26 février 2024 à 08:07
Merci à tous.
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Photo de profil de CMF4691
CMF4691
25 février 2024 à 16:18
Superbe histoire sur les traumatismes de l'adolescence....ET la manipulation. Et quelle fin! Chacun pourra/pourrait y mettre de l'espoir, de l'amour, de la vengeance, du fantasme....
Bravo, une fois de plus dans le mille. Au plaisir de dévorer vos prochaines histoires
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
25 février 2024 à 12:41
Magnifique récit, si réaliste, si bien écrit et une belle fin laissant libre nos esprits pour des fins diamétrales pour les plus imaginatifs.
Bravo encore !
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Photo de profil de fab-io72
fab-io72
25 février 2024 à 12:20
Encore une petite merveille de récit proposé par DeuxD. Jamais déçu, toujours sous le charme, doux et intense. J4ai adoré ce one-shot. Merci à vous pour ce partage.
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Photo de profil de Coriandreman
Coriandreman
25 février 2024 à 09:13
Incroyable... Merci pour ce récit.
Soyez respectueux
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Photo de profil de revesdelune
revesdelune
25 février 2024 à 09:08
C'est un récit très réussi où l'amour prend le pas sur le libertinage pourtant très présent. DeuxD laisse même le lecteur choisir sa fin. Morale, ou adultère, couple amoureux ou candaulisme, Chacun peut donc choisir à sa guise.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
25 février 2024 à 05:53
J’ai lu votre dernier récit qui comme d’habitude est excellent. J’aime moins la fin par contre.
C’est certain qu’on aime tous une fin qui se déroule selon nos goûts et attentes.
J’aurais aimé lire la fin imaginé par les auteurs. Vous êtes tellement bon dans les explications, les précisions des détails qu’il plaît a la majorité de vous lire.
Vous avez aussi beaucoup d’imagination et une facilité de l’exprimer.
Je compare cette épilogue à un film sans fin où justement nous restons sur notre faim.
Ne recommencez plus! :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
25 février 2024 à 02:08
Très belle histoire mes amis encore une fois, j'aime beaucoup!
Soyez respectueux
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