Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce n'était qu'une simple soirée — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce n'était qu'une simple soirée
Chapitre 3
Après un passage par la salle de bains, je commence à me rhabiller. Jessica fait la moue.
— Tu ne veux pas rester ? J'ai envie de me réveiller dans tes bras.
Désarmant. Mon boxer retourne sur la chaise du bureau et nous glissons sous la couette. Jessica se blottit contre moi.
— Je n'ai peut-être pas beaucoup d'expérience, mais je viens de vivre la meilleure.
— Quel âge as-tu ?
— 22 ans. Et toi ?
— Tu me donnes combien ?
— J'hésite. Je dirais autour de 30 ans.
J'éclate de rire.
— Merci beaucoup, Jess !
— Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
— J'ai 38 ans.
— Oh merde... Tu as le même âge que mon père !
— Tu ne veux pas rester ? J'ai envie de me réveiller dans tes bras.
Désarmant. Mon boxer retourne sur la chaise du bureau et nous glissons sous la couette. Jessica se blottit contre moi.
— Je n'ai peut-être pas beaucoup d'expérience, mais je viens de vivre la meilleure.
— Quel âge as-tu ?
— 22 ans. Et toi ?
— Tu me donnes combien ?
— J'hésite. Je dirais autour de 30 ans.
J'éclate de rire.
— Merci beaucoup, Jess !
— Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
— J'ai 38 ans.
— Oh merde... Tu as le même âge que mon père !
Je l'ai pas fait de longues études et mes neurones ne sont probablement pas tous connectés à cette heure-là. Mais 38 moins 22, ça fait 16. Et là, il y a un problème. Je la regarde sans rire. Elle comprend son erreur. Je ris un peu jaune :
— Forcément, ça explique mieux que tu dises en pas avoir beaucoup d'expérience. Alors, quel âge ?
— Forcément, ça explique mieux que tu dises en pas avoir beaucoup d'expérience. Alors, quel âge ?
Prise la main dans le sac, Jessica sort du lit, penaude, ouvre un tiroir de son bureau et en sort son passeport qu'elle me jette sur le lit :
— 18 ans. Depuis 10 jours.
Je ne regarde même pas ses papiers. Je la regarde elle, nue, sublime et divine. Elle dit :
— Si tu veux t'en aller, vas-y, je comprendrais.
— Mon grand âge te dérange tant que ça ?
Elle rit et revient au lit pour m'embrasser. Sa vivacité d'esprit la rend encore plus attirante. De mon côté, ça cogite un peu. Surtout par rapport à Vanessa qui semblait plus jeune qu'elle. Tourner autour du pot :
— Et ce soir, vous fêtiez encore ton anniversaire ?
— Non, la fête, c'était il y a deux semaines. Là, c'était juste une sortie entre copines.
— Tu les connais depuis longtemps ?
— Caroline est ma cousine, nous avons le même âge, elle est comme une soeur.
— Presque une jumelle. Vous vous ressemblez énormément.
— C'est ce qu'on dit, oui. Elise est une copine de classe, je la connais depuis deux mois seulement. Jennifer et Vanessa sont des copines d'enfance. Vanessa a fêté ses 18 ans avec moi.
— Elle les a déjà ?
La question de trop. Je l'ai formulée par réflexe. Jessica observe et répond :
— Elle les aura dans un mois, le 23 novembre.
Je sais que je blêmis malgré moi. Et la lumière tamisée ne m'est d'aucun secours. Jessica éclate de rire :
— On peut dire que tu as de la veine, toi ! Vanessa a eu 18 ans hier !
— 18 ans. Depuis 10 jours.
Je ne regarde même pas ses papiers. Je la regarde elle, nue, sublime et divine. Elle dit :
— Si tu veux t'en aller, vas-y, je comprendrais.
— Mon grand âge te dérange tant que ça ?
Elle rit et revient au lit pour m'embrasser. Sa vivacité d'esprit la rend encore plus attirante. De mon côté, ça cogite un peu. Surtout par rapport à Vanessa qui semblait plus jeune qu'elle. Tourner autour du pot :
— Et ce soir, vous fêtiez encore ton anniversaire ?
— Non, la fête, c'était il y a deux semaines. Là, c'était juste une sortie entre copines.
— Tu les connais depuis longtemps ?
— Caroline est ma cousine, nous avons le même âge, elle est comme une soeur.
— Presque une jumelle. Vous vous ressemblez énormément.
— C'est ce qu'on dit, oui. Elise est une copine de classe, je la connais depuis deux mois seulement. Jennifer et Vanessa sont des copines d'enfance. Vanessa a fêté ses 18 ans avec moi.
— Elle les a déjà ?
La question de trop. Je l'ai formulée par réflexe. Jessica observe et répond :
— Elle les aura dans un mois, le 23 novembre.
Je sais que je blêmis malgré moi. Et la lumière tamisée ne m'est d'aucun secours. Jessica éclate de rire :
— On peut dire que tu as de la veine, toi ! Vanessa a eu 18 ans hier !
Son rire se poursuit quelques instants et s'envole avec lui la boule qui venait de se nouer dans mon estomac. La belle blonde ne semble absolument pas jalouse qu'il se soit passé quelque chose avec sa copine. Elle me demande de lui raconter et à mesure que le récit avance, ma bite durcit. A moins que ça ne soit le fait de la main de Jessica qui me masturbe lentement.
— Elle ne t'as pas menti pour les bas. C'était la première fois. Mais elle aurait pu ajouter le string et la robe.
Jessica prend une capote dans sa table de nuit. Elle vient à cheval sur moi et glisse mon sexe dans le sien. Elle poursuit :
— Et tout ce que vous avez fait ce soir. Non seulement Vanessa est vierge, mais elle n'a jamais eu de petit copain. Elle doit être comme une folle à l'heure qu'il est.
— Elle doit surtout dormir.
Jessica rit.
— Peut-être, oui. Moi, je n'ai pas encore envie.
Elle me chevauche en accélérant rapidement le rythme. Pour une femme peu expérimentée, elle semble très bien savoir ce qu'elle fait. Elle m'emmène à un orgasme intense. Je souris :
— Quand même de l'expérience, en fait.
Elle s'allonge à mes côtés.
— Je n'ai eu que deux copains. Le premier était doux et vierge. Le second était prétentieux et égocentrique. Avec le premier, j'ai appris à faire l'amour. Avec le second, à baiser.
— Elle ne t'as pas menti pour les bas. C'était la première fois. Mais elle aurait pu ajouter le string et la robe.
Jessica prend une capote dans sa table de nuit. Elle vient à cheval sur moi et glisse mon sexe dans le sien. Elle poursuit :
— Et tout ce que vous avez fait ce soir. Non seulement Vanessa est vierge, mais elle n'a jamais eu de petit copain. Elle doit être comme une folle à l'heure qu'il est.
— Elle doit surtout dormir.
Jessica rit.
— Peut-être, oui. Moi, je n'ai pas encore envie.
Elle me chevauche en accélérant rapidement le rythme. Pour une femme peu expérimentée, elle semble très bien savoir ce qu'elle fait. Elle m'emmène à un orgasme intense. Je souris :
— Quand même de l'expérience, en fait.
Elle s'allonge à mes côtés.
— Je n'ai eu que deux copains. Le premier était doux et vierge. Le second était prétentieux et égocentrique. Avec le premier, j'ai appris à faire l'amour. Avec le second, à baiser.
Nous repassons par la salle de bains. A notre retour dans le lit, nous nous endormons quasi instantanément. Il est près de 6h du matin.
La clarté du jour me réveille à 9h30. Jess dort à côté de moi, à plat ventre. Son petit cul est vraiment à tomber. Face au lit, la vue sur le jardin est sublime. Il semble y avoir une piscine dans le fond. Je me lève, vais aux toilettes et me lave les dents avec mes doigts. Depuis combien de temps n'avais-je pas fait cela ?
— Tu es là ?
— J'arrive.
Jessica est allongée sur le côté, découverte, une beauté affolante. Je la rejoins, l'embrasse. Elle a dû se lever juste avant mon réveil car elle sent le dentifrice elle aussi. Ses intentions sont vite claires, surtout quand elle descend sur mon sexe pour le sucer avec douceur.
— Tu es là ?
— J'arrive.
Jessica est allongée sur le côté, découverte, une beauté affolante. Je la rejoins, l'embrasse. Elle a dû se lever juste avant mon réveil car elle sent le dentifrice elle aussi. Ses intentions sont vite claires, surtout quand elle descend sur mon sexe pour le sucer avec douceur.
Je prends conscience du tableau qui se déroule sous mes yeux : j'ai 38 ans, je suis séparé depuis trois mois, j'ai deux enfants et je me fais pomper un dimanche matin ensoleillé, dans l'immense lit d'une petite bombe de 18 ans au corps de mannequin. Une ambivalence des sentiments. De honte et de plaisir. J'oublie la honte, pour le moment, et attire les jambes de Jess au-dessus de mon visage pour goûter à son bel abricot humide que je lèche avec avidité. L'excitation de Jessica la fait stopper sa fellation pour jouir. La mienne d'excitation me dicte de passer à son petit trou. J'hésite. La lumière tombe juste sur ce petit orifice noueux. Dois-je ? Puis-je ? Ose-je ? Après tout. Au point où j'en suis. D'abord du bout du doigt. Pas de réaction. Puis ma langue. Après quelques secondes, Jessica arrête de me sucer et pose sa tête sur ma cuisse. Ma langue glisse dans les pourtours de son anus avant de s'immiscer très lentement à l'intérieur. La belle gémit, son plaisir semble réel, nouveau. Je la pénètre de quelques centimètres avant de déposer un baiser.
Jessica se retourne et me roule une pelle divine.
— C'était... c'était vraiment trop bon !
— Tu avais déjà...
— On l'a fait quelques fois avec mon ex, mais il était trop brusque et j'avais mal. Mais il n'a jamais lécher.
Là-dessus, la capote à peine en place, elle m'attire entre ses jambes. Je m'applique particulièrement et j'ai droit à un compliment qui en vaut mille, pour tout mec basique comme moi :
— Tu me fais l'amour comme un Dieu.
Il faut dire que la jolie étudiante en est à son cinquième orgasme. Yeux dans les yeux, notre ébat est pour le moins intense. Jessica attire mon visage, m'embrasse tendrement et dit :
— J'ai envie d'essayer avec toi.
Je la regarde, interdit. Elle précise :
— J'ai envie d'essayer la sodomie avec toi.
Elle sourit et rougit intensément. Je me retire. Elle dit :
— Ça te choque ?
— Non, ça me flatte.
Elle rit. Je demande :
— Tu as ce qu'il faut ?
Elle se penche sur sa table de lui.
— J'avais acheté du lubrifiant, mais on ne l'a jamais utilisé.
— C'était... c'était vraiment trop bon !
— Tu avais déjà...
— On l'a fait quelques fois avec mon ex, mais il était trop brusque et j'avais mal. Mais il n'a jamais lécher.
Là-dessus, la capote à peine en place, elle m'attire entre ses jambes. Je m'applique particulièrement et j'ai droit à un compliment qui en vaut mille, pour tout mec basique comme moi :
— Tu me fais l'amour comme un Dieu.
Il faut dire que la jolie étudiante en est à son cinquième orgasme. Yeux dans les yeux, notre ébat est pour le moins intense. Jessica attire mon visage, m'embrasse tendrement et dit :
— J'ai envie d'essayer avec toi.
Je la regarde, interdit. Elle précise :
— J'ai envie d'essayer la sodomie avec toi.
Elle sourit et rougit intensément. Je me retire. Elle dit :
— Ça te choque ?
— Non, ça me flatte.
Elle rit. Je demande :
— Tu as ce qu'il faut ?
Elle se penche sur sa table de lui.
— J'avais acheté du lubrifiant, mais on ne l'a jamais utilisé.
Effectivement, elle pouvait bien avoir mal. Je la prépare longuement, tranquillement. Jessica est très réceptive. Elle est surprise que je lui parle autant, que je lui demande sans arrêt si "ça va". Quand elle semble prête, elle se met sur le côté, en cuillère, et je glisse mon gland. Après quelques secondes, je m'allonge derrière elle. Je commence mes va-et-vient. Jessica répète que ça n'a rien à voir et que c'est agréable. Elle me fait stopper au deux tiers de mon sexe et je poursuis mes doux allers-retours jusqu'à cette limite. Jess dit :
— Tu veux me prendre à quatre pattes ?
Je souris.
— J'en rêve, mais ça n'est pas la plus agréable position pour toi.
— Montre-la moi, s'il te plait.
Je me retire lentement et l'attire au bord du lit, sur le dos. Elle lève et plie ses jambes et je me réintroduis petit à petit dans son anus après avoir remis du lubrifiant. J'atteins rapidement la limite qu'elle m'avait fixée mais dans cette position, elle m'invite à aller plus loin. Jessica prend un pied incroyable quand mes hanches heurtent ses fesses : je suis entièrement en elle.
— Tu veux me prendre à quatre pattes ?
Je souris.
— J'en rêve, mais ça n'est pas la plus agréable position pour toi.
— Montre-la moi, s'il te plait.
Je me retire lentement et l'attire au bord du lit, sur le dos. Elle lève et plie ses jambes et je me réintroduis petit à petit dans son anus après avoir remis du lubrifiant. J'atteins rapidement la limite qu'elle m'avait fixée mais dans cette position, elle m'invite à aller plus loin. Jessica prend un pied incroyable quand mes hanches heurtent ses fesses : je suis entièrement en elle.
— Ne jouis pas...
Jessica y tient, c'est la seconde fois qu'elle me le dit. Après plusieurs minutes de sodomie sur le dos, elle me dit d'arrêter. Dès ma sortie, elle roule sur le lit et vient se place au milieu de celui-ci, à quatre pattes. Ce petit cul étroit avec cet orifice ouvert et rougi. Un fantasme. Je me place derrière elle et effectue la sodomie la plus excitante de mon existence. Je ne peux me retenir d'exploser, trop vite à mon goût, dans ce sublime popotin. Jessica est aux anges et vient m'embrasser avec passion.
Jessica y tient, c'est la seconde fois qu'elle me le dit. Après plusieurs minutes de sodomie sur le dos, elle me dit d'arrêter. Dès ma sortie, elle roule sur le lit et vient se place au milieu de celui-ci, à quatre pattes. Ce petit cul étroit avec cet orifice ouvert et rougi. Un fantasme. Je me place derrière elle et effectue la sodomie la plus excitante de mon existence. Je ne peux me retenir d'exploser, trop vite à mon goût, dans ce sublime popotin. Jessica est aux anges et vient m'embrasser avec passion.
Plus tard, nous passons tour à tour à la douche. Je ne dois pas tarder. Mon portable n'a plus de batteries et ma femme doit appeler pour que je parle aux enfants qui sont en vacances avec elle. Je finis de me rhabiller alors que Jessica est toujours dans la salle de bains. Sur le bureau traine le passeport que Jess n'a pas rangé. Je le prends en main machinalement et l'ouvre.
Son nom.
Son âge aurait pu me faire pâlir, son nom m'horrifie. J'ai chaud, j'ai froid. Je dois partir d'ici sans plus attendre. Jessica sort de la salle de bains et j'essaye de garder mon calme. Un mensonge, vite.
— Je dois y aller. Je dois aller chercher ma mère à la sortie de la messe à 11h. J'avais oublié.
— Ah oui, tu n'es pas en avance.
Elle m'accompagne en peignoir à la porte d'entrée. Un smack scelle mon départ. Je cours dans dans l'allée, le téléphone éteint collé à l'oreille. Le portail s'ouvre et se referme rapidement. Un coup d'œil sur la boite aux lettres confirme ce que je pensais : je viens de passer la nuit, je viens de baiser et sodomiser la fille du directeur de ma boite !
— Je dois y aller. Je dois aller chercher ma mère à la sortie de la messe à 11h. J'avais oublié.
— Ah oui, tu n'es pas en avance.
Elle m'accompagne en peignoir à la porte d'entrée. Un smack scelle mon départ. Je cours dans dans l'allée, le téléphone éteint collé à l'oreille. Le portail s'ouvre et se referme rapidement. Un coup d'œil sur la boite aux lettres confirme ce que je pensais : je viens de passer la nuit, je viens de baiser et sodomiser la fille du directeur de ma boite !
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Commentaires ()
Apparemment monsieur et comment dire dans de beau drap si son patron se rend compte q'il a baiser sa fille a mon avis sa va mal se finir pour lui.
Bref a voir la suite?
JUlien66000