Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 2 · Les retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 2 · Les retrouvailles
L'été s'est passé et avec lui quelques rencontres çà et là et quelques aventures au gré des soirées parfois festives et parfois non.
Je ne cache pas qu'à mon âge, je n'ai pas encore envie de me poser et que je profite de la vie. Et je joue cartes sur table avec mes conquêtes qui savent donc à quoi s'attendre.
Je ne cache pas qu'à mon âge, je n'ai pas encore envie de me poser et que je profite de la vie. Et je joue cartes sur table avec mes conquêtes qui savent donc à quoi s'attendre.
La rentrée approche et j'avoue que dans un coin de ma tête, j'ai toujours cette soirée inoubliable avec Jessica, mon élève de Terminale, et aucune de mes relations de cet été n'a été à sa hauteur. Assez incroyable quand on y pense puisque j'avais été son premier partenaire. Elle avait réussi à me faire prendre mon pied comme jamais. Elle m'avait promis qu'on gardait contact, mais on s'était quittés sans avoir échangé nos numéros.
Je m'étais fait une raison et je me disais qu'elle avait dû trouver des bras accueillants pendant les vacances et qu'elle ne pensait plus à moi.
Je me couche donc la tête pleine de ce souvenir et aussi quelque part aussi avec un petit brin de regret.
Je m'étais fait une raison et je me disais qu'elle avait dû trouver des bras accueillants pendant les vacances et qu'elle ne pensait plus à moi.
Je me couche donc la tête pleine de ce souvenir et aussi quelque part aussi avec un petit brin de regret.
Le lendemain, réveil à 7h avec les premières lueurs du jour. Comme chaque matin, je fais ma petite routine, mon café, mon petit tour sur Twitter pour regarder les tendances et un dernier tour sur Facebook avant d'attaquer la journée. Et là surprise ! Une notification de demande d'ami... Jessica D. veut être votre amie. Je suis à la fois content, mais inquiet. Et si elle avait rencontré quelqu'un, peut-être qu'il n'y aurait plus jamais rien entre nous. Et ça clairement ça me ferait de la peine. Je voulais encore goûter à elle.
J'accepte donc sa demande d'ami et je patiente, je ne voulais pas lui écrire le premier de peur de paraître trop en attente de son message.
15 petites minutes plus tard, la conversation s'engage.
15 petites minutes plus tard, la conversation s'engage.
— Salut Julien, tu te souviens de moi ?
— Évidemment ! Comment je pourrais oublier ?
— Tu as passé de bonnes vacances ?
— Excellentes et toi ?
— Pas mal, mais pas aussi bonnes que cette fameuse soirée.
— Évidemment ! Comment je pourrais oublier ?
— Tu as passé de bonnes vacances ?
— Excellentes et toi ?
— Pas mal, mais pas aussi bonnes que cette fameuse soirée.
Là c'est précisément le moment où je me dis que ça sous-entend qu'elle a rencontré d'autres garçons. En même temps, elle en a bien le droit, mais au fond de moi, je sais que ça me blesserait. Il faut que j'en aie le cœur net.
— Tu as fait quelques rencontres ?
— Oui j'ai été saisonnière dans un camping au bar, donc tu imagines bien que je me suis fait draguer par tous les lourdingues du site.
— Oui j'ai été saisonnière dans un camping au bar, donc tu imagines bien que je me suis fait draguer par tous les lourdingues du site.
Là j'hésite à relancer la conversation, car j'ai un peu peur de la suite. Voyant le silence qui s'installe dans la conversation, elle relance:
— Mais ne t'inquiète pas, je n'ai rien fait avec personne.
— Tu sais, tu n'as pas de compte à me rendre là dessus. (Même si au fond de moi, je suis soulagé).
— Je le sais, mais je voulais que tu le saches.
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, mais je crois que je tiens un peu à toi.
— Tu connais notre différence d'âge hein ?
— Oui et je m'en fiche. Les mecs de mon âge, c'est carrément pas ça niveau attention, encore moins niveau respect. Et toi tu as été si doux, si attentionné et respectueux ce soir-là que j'ai envie qu'on puisse remettre ça.
— Tu sais, tu n'as pas de compte à me rendre là dessus. (Même si au fond de moi, je suis soulagé).
— Je le sais, mais je voulais que tu le saches.
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, mais je crois que je tiens un peu à toi.
— Tu connais notre différence d'âge hein ?
— Oui et je m'en fiche. Les mecs de mon âge, c'est carrément pas ça niveau attention, encore moins niveau respect. Et toi tu as été si doux, si attentionné et respectueux ce soir-là que j'ai envie qu'on puisse remettre ça.
A ce moment-là, j'avoue que j'ai comme un petit pincement au cœur et une légère sensation de chaleur qui s'installe dans mon boxer rien qu'à cette idée.
— Je suis flatté Jess. Je ne sais pas quoi dire.
— Bein, tu peux commencer par dire que tu en as envie aussi, ça me prouverait que je n'ai pas pensé à ça souvent cet été pour rien.
— Je t'avoue que ça me plairait aussi. Tu veux dire quoi par penser souvent à ça ?
— Bein, tu peux commencer par dire que tu en as envie aussi, ça me prouverait que je n'ai pas pensé à ça souvent cet été pour rien.
— Je t'avoue que ça me plairait aussi. Tu veux dire quoi par penser souvent à ça ?
Et là je la devine rougissante derrière son écran.
— Souvent le soir dans mon lit, sous la douche tu vois ce que je veux dire.
Suite à ces mots, je vois effectivement très bien où elle veut en venir. Elle est en train de m'avouer qu'elle se caressait en pensant à moi.
Je sens mon boxer qui se tend légèrement à cette idée et si on continue sur cette voie, il va falloir que j'aille prendre une douche froide pour me calmer. Imaginer sa main qui parcourt ses petits seins et qui redescend pour explorer son intimité me donne quelques bouffées de chaleur. Je rêvasse et mes pensées divaguent oubliant de répondre.
Je sens mon boxer qui se tend légèrement à cette idée et si on continue sur cette voie, il va falloir que j'aille prendre une douche froide pour me calmer. Imaginer sa main qui parcourt ses petits seins et qui redescend pour explorer son intimité me donne quelques bouffées de chaleur. Je rêvasse et mes pensées divaguent oubliant de répondre.
— Tu es là?
— Oui. Pardon excuse-moi.
— Ce que je t'ai dit te gêne ?
— Non, ce n'est pas de la gêne. J'avoue que je t'imaginais.
— Et alors ça te fait quelque chose ?
— Je t'inviterai bien à venir vérifier par toi même, mais ce ne serait pas une bonne idée.
— Pourquoi ?
— A peine levé, pas encore lavé. Tu vois le tableau.
— Oui je vois. On peut se voir plus tard dans la journée ?
— Si tu veux. On peut se faire une soirée à la maison si ça te tente.
— OK Vendu ! 19h30 chez toi pour l'apéro ! Je connais l'adresse t'inquiète.
— Ça marche. À ce soir Jess ! Bises.
— Oui. Pardon excuse-moi.
— Ce que je t'ai dit te gêne ?
— Non, ce n'est pas de la gêne. J'avoue que je t'imaginais.
— Et alors ça te fait quelque chose ?
— Je t'inviterai bien à venir vérifier par toi même, mais ce ne serait pas une bonne idée.
— Pourquoi ?
— A peine levé, pas encore lavé. Tu vois le tableau.
— Oui je vois. On peut se voir plus tard dans la journée ?
— Si tu veux. On peut se faire une soirée à la maison si ça te tente.
— OK Vendu ! 19h30 chez toi pour l'apéro ! Je connais l'adresse t'inquiète.
— Ça marche. À ce soir Jess ! Bises.
Je pense qu'on sait tous les deux quelle soirée nous attend et ça nous convient parfaitement.
Évidemment toute la journée, j'ai cette soirée en tête et j'ai même hâte. C'est bizarre cette sensation, on dirait que je tiens à elle. Ce n'est pas moi. Je ne me reconnais pas du tout. 19h30 arrive et avec elle, Jessica aussi.
Comment vous la décrire ? Elle porte une petite robe d'été rose et bleu toute légère qui épouse tellement bien ses formes si parfaites. Un bandeau dans les cheveux qui lui donne l'impression d'être un peu plus âgée que ses dix-huit ans et des petits sneakers blancs.
Ses petits mamelons qui pointent à travers le fin tissu de sa robe me laissent comprendre qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Mon esprit divague, peut- être qu'elle ne porte pas de culotte non plus. Reprends tes esprits Julien ! Elle arrive et dépose un baiser sur mes lèvres directement. Je suis déjà sous le charme. Elle sort une bouteille de champagne et la pose sur la table de la terrasse qui n'attend que nous.
Comment vous la décrire ? Elle porte une petite robe d'été rose et bleu toute légère qui épouse tellement bien ses formes si parfaites. Un bandeau dans les cheveux qui lui donne l'impression d'être un peu plus âgée que ses dix-huit ans et des petits sneakers blancs.
Ses petits mamelons qui pointent à travers le fin tissu de sa robe me laissent comprendre qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Mon esprit divague, peut- être qu'elle ne porte pas de culotte non plus. Reprends tes esprits Julien ! Elle arrive et dépose un baiser sur mes lèvres directement. Je suis déjà sous le charme. Elle sort une bouteille de champagne et la pose sur la table de la terrasse qui n'attend que nous.
— Je me suis dit que ce serait une bonne idée le champagne.
— Oui, mais j'en bois peu. Mais je t'accompagne volontiers avec un bon verre de Whisky.
— Ça me va. Tant que je ne trinque pas seule, c'est OK.
— Oui, mais j'en bois peu. Mais je t'accompagne volontiers avec un bon verre de Whisky.
— Ça me va. Tant que je ne trinque pas seule, c'est OK.
On discute un peu, de choses et d'autres, de notre été chacun de notre côté. Et à l'entame de la deuxième coupe de Champagne, Jessica vient s'asseoir sur mes genoux et commence à m'embrasser. Je la laisse faire et ses baisers entrecoupés de gorgées de Champagne me laissent un petit goût très plaisant en bouche. La deuxième coupe se termine et Jessica se ressert une troisième. Je plaisante et lui dis:
— Attention, je pourrais abuser de toi.
— J'en ai bien l'intention, donc profites-en !
— OK, alors viens, on rentre à l'intérieur parce que si on reste là, tu vas finir sur la pelouse et je veux pas que les voisins profitent du spectacle.
— OK je te suis.
— J'en ai bien l'intention, donc profites-en !
— OK, alors viens, on rentre à l'intérieur parce que si on reste là, tu vas finir sur la pelouse et je veux pas que les voisins profitent du spectacle.
— OK je te suis.
On entre dans la maison, je la prends par la main. Elle a toujours sa coupe à la main qu'elle finit d'un trait et qu'elle pose sur la table du salon.
Je la conduis jusque dans ma chambre, où à peine arrivés, nos baisers se font plus langoureux et je commence à remonter sa robe tout doucement jusqu'à sa taille, je fais glisser mes mains sur ses petites pêches si fermes. (Je me suis trompé, elle porte un joli tanga rose).
Je la conduis jusque dans ma chambre, où à peine arrivés, nos baisers se font plus langoureux et je commence à remonter sa robe tout doucement jusqu'à sa taille, je fais glisser mes mains sur ses petites pêches si fermes. (Je me suis trompé, elle porte un joli tanga rose).
— Hmmm, c'est très joli ce que tu portes.
— C'est vrai ça te plaît ? J'ai plein d'autres jolies choses pour les prochaines fois !
— C'est vrai ça te plaît ? J'ai plein d'autres jolies choses pour les prochaines fois !
Elle envisage donc d'autres fois. Je suis aux anges. Je reprends donc ce que j'avais commencé et je lui retire sa robe qui tombe à ses pieds. Je la vois quasiment nue pour la seconde fois et elle me fait toujours cet effet dingue. Mon boxer va craquer et elle voit la bosse qui s'est formée sous mon bermuda. Elle entreprend de me l'enlever et rapidement lui aussi tombe à mes pieds. Je retire mon t-shirt et nous sommes maintenant à égalité. Je la prends dans mes bras et je dépose sur le lit, je m'allonge sur elle et je commence à couvrir son corps de baisers. Sa bouche, ses seins, son nombril, chaque baiser déclenche chez elle une envie de se cambrer. J'entreprends de descendre plus bas et je dépose tour à tour un baiser sur sa cuisse droite, puis sur sa cuisse gauche. À chaque baiser, je me rapproche un peu plus du but, mais je fais très attention de ne pas l'atteindre. Ça la rend folle, mais j'aime ça.
— Mets ta langue en moi, je t'en supplie.
— C'est tout ce que je voulais que tu me supplies !
— C'est tout ce que je voulais que tu me supplies !
Très délicatement, je fais donc glisser son petit tanga rose en dentelle déjà bien humide le long de ses cuisses. Elle attrape ma tête et vient la coller directement à son entrejambe, me faisant bien comprendre ce qu'elle veut. Je commence donc à lui administrer quelques coups de langue bien choisis pour la faire monter en intensité, j'ai envie de la voir jouir, que chaque centimètre carré de son corps vibre de plaisir. Très vite le plaisir semble devenir intense et je sens ses cuisses se serrer contre ma tête et ses mains appuyer fort sur mes cheveux pour ne surtout pas arrêter ce moment. Un cri de gorge totalement étouffé se fait entendre, puis une sorte de spasme dans tout son corps qui m'a semblé durer une bonne dizaine de secondes.
Elle semble comme épuisée. Le souffle court. De mon côté, je suis heureux de lui avoir offert ce moment. Elle voit que mon boxer est prêt à craquer et me demande de l'enlever. Et me fait signe de m'approcher d'elle, toujours allongée sur le lit.
— Mets une jambe de chaque côté de ma tête, me dit-elle.
Je m'exécute. Elle reste dans cette position et me dit :
— Baise-moi la bouche s'il te plaît.
Je suis surpris, mais ravi de cette proposition. Je me penche un peu, j'introduis ma queue dans sa bouche et commence des mouvements de va-et-vient. Je me laisse porter par l'excitation de la voir sous moi totalement soumise et j'accélère la cadence et j'y vais plus franchement. Jusqu'à ce que j'entende ce bruit caractéristique de gorge profonde. Je fais un mouvement de recul et me retire.
— Ça va Jess ?
— Oui, oui, c'est juste que je dois m'habituer, tu peux continuer.
— Oui, oui, c'est juste que je dois m'habituer, tu peux continuer.
Je n'en reviens pas de ce qu'elle vient de me dire et me repositionne pour reprendre mes coups de reins dans sa bouche. Encore 3 minutes ainsi et je sens la sève monter en moi. Il faut que j'arrête et que je me calme. Je m'allonge à côté d'elle et l'embrasse pendant quelques instants.
— Jess, j'ai envie de ta petite chatte.
— Ma chatte, tu l'as déjà contentée avec ta langue tout à l'heure. Par contre il y a quelque chose dont tu ne t'es pas encore occupé.
— De quoi tu parles ?
— J'ai envie que tu me prennes le cul... pour ma première fois, tu as été si doux que je me suis dit que je voulais aussi cette première fois-là avec toi.
— Tu en es sûre ?
— Totalement, et les 3 coupes de Champagne c'était pour me donner du courage, plaisante-t-elle.
— OK promis, je vais faire attention.
— Ma chatte, tu l'as déjà contentée avec ta langue tout à l'heure. Par contre il y a quelque chose dont tu ne t'es pas encore occupé.
— De quoi tu parles ?
— J'ai envie que tu me prennes le cul... pour ma première fois, tu as été si doux que je me suis dit que je voulais aussi cette première fois-là avec toi.
— Tu en es sûre ?
— Totalement, et les 3 coupes de Champagne c'était pour me donner du courage, plaisante-t-elle.
— OK promis, je vais faire attention.
Je lui demande de se cambrer, ce qu'elle fait volontiers, et j'approche ma langue de son petit œillet pour la préparer à la suite. Je commence à passer d'abord ma langue tout autour de son petit orifice et de temps en temps je l'y fais pénétrer.
— Ahhhh, c'est trop bon Julien, continue !
N'ayant pas de lubrifiant à portée de main, je crache de temps en temps sur son petit trou pour faciliter le futur passage. Elle semble apprécier tout ça et j'aime la voir ainsi. D'abord un doigt qui coulisse d'avant en arrière puis deux. Je la sens progressivement se détendre. Le moment approche.
— Vas-y s'il te plaît, mets-la-moi !
— OK ma belle, on y va.
— OK ma belle, on y va.
J'approche ma queue qui a encore durci de son petit cul. Je la fais d'abord coulisser le long de ses fesses de bas en haut, puis j'effleure sa petite chatte à plusieurs reprises, je répète ce mouvement puis je viens positionner mon gland à l'entrée de cette petite grotte que j'ai très envie d'explorer.
— Je suis juste à l'entrée Jess. Je te laisse gérer les mouvements au départ, comme ça tu vas à ton rythme. Tu vas d'avant en arrière jusqu'à ce que ça rentre tranquillement, on a le temps.
Elle commence donc à reculer puis à avancer légèrement petit à petit au bout d'une dizaine d'aller-retour, progressivement 1 centimètre puis 2, 3, puis 5 centimètres. Le plus dur semble fait. Je lui demande:
— Ça va ?
— Oh oui. Ça fait mal, mais tellement de bien en même temps.
— Si tu veux, je peux t'aider un peu en y allant doucement.
— OK, vas-y.
— Oh oui. Ça fait mal, mais tellement de bien en même temps.
— Si tu veux, je peux t'aider un peu en y allant doucement.
— OK, vas-y.
Je commence donc des mouvements de va-et-vient pour accompagner les siens et assez rapidement on passe à 10 puis 12 centimètres.
Puis au bout de 3 minutes à la quasi-totalité de ma queue. Voir mon pieu plonger dans son petit cul, c'est un vrai régal et un plaisir vraiment intense. Pour elle aussi visiblement. Elle lâche des petits cris teintés de douleur et de plaisir, mais je la vois satisfaite, donc je continue à la pilonner, mais en douceur.
A nouveau, je sens un orgasme arriver de son côté et je sens son cul enserrer ma queue. C'est trop pour moi et cette étroitesse va me faire exploser.
Puis au bout de 3 minutes à la quasi-totalité de ma queue. Voir mon pieu plonger dans son petit cul, c'est un vrai régal et un plaisir vraiment intense. Pour elle aussi visiblement. Elle lâche des petits cris teintés de douleur et de plaisir, mais je la vois satisfaite, donc je continue à la pilonner, mais en douceur.
A nouveau, je sens un orgasme arriver de son côté et je sens son cul enserrer ma queue. C'est trop pour moi et cette étroitesse va me faire exploser.
— Jess, j'ai envie de jouir.
— Vas-y, jouis dans mon cul.
— Vas-y, jouis dans mon cul.
Et dans un râle simultané de plaisir, nous sommes parvenus tous les 2 à l'orgasme.
Après quelques minutes pour nous remettre de nos émotions, j'ose une question :
— C'était bien cette première fois Jess ?
— C'était incroyable un plaisir très différent de la première fois, mais je crois que j'aime ça.
— C'était incroyable un plaisir très différent de la première fois, mais je crois que j'aime ça.
Je crois que cette fille me plaît de plus en plus. Quels plaisirs va-t-on pouvoir découvrir encore ensemble ?
La suite au prochain épisode !
La suite au prochain épisode !
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