Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le timide de l’école — Chapitre 4 · Planifier l’avenir à deux.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le timide de l’école
Chapitre 4 · Planifier l’avenir à deux.
Chapitre 4 : Planifier l'avenir à deux.
Lexi et moi vivons un amour parfait depuis plusieurs mois maintenant, mais les choses se compliquent lorsque nous réalisons que la fin de l'année n'est plus très loin. Il nous faut nous préparer à l'avenir, et Lexi et moi n'avons aucune envie d'être séparés. Evidemment, nous voudrions aller dans la même université. Mais pas seulement, nous voudrions aussi pouvoir vivre dans le même studio d'étudiant. Ce serait vraiment trop cool de pouvoir vivre ensemble et d'avoir notre coin rien qu'à nous. J'imagine déjà combien on va pouvoir baiser comme des porcs. Sauf que pour avoir cette chance, il va falloir en parler sérieusement à nos parents et qu'ils soient d'accord. Nous faisons beaucoup de plans, mais ni elle ni moi n'avons le courage de passer à l'acte. Ce qui nous bloque, c'est surtout son père. Maudit soit-il.
Je ne sais pas comment c'est possible, mais un miracle arrive pourtant à se produire : nous arrivons à convaincre nos parents respectifs pour que Lexi passe une nuit chez moi. Même son père est d'accord. Bon, au début, il voulait qu'on dorme dans des chambres séparées, mais ma mère a réussi à le raisonner. Ma chérie s'est faite toute belle pour l'occasion. Elle s'est vêtue d'une jolie robe à la jupe assez courte. Elle rayonne vraiment depuis que nous sommes ensemble. Lorsque nous nous sommes connus, elle n'osait pas mettre autant en avant sa féminité. Ça me rend heureux de la voir s'épanouir. Je dois admettre qu'elle a le même effet sur moi.
Ce qui me surprend le plus, c'est son audace dès qu'il s'agit d'être coquine. La première chose qu'elle fait après avoir salué mes parents, c'est de me prendre à part pour me faire un cadeau. Au début, je ne comprends pas : elle place dans ma main un simple bout de tissu. Ce n'est qu'ensuite que j'ai compris qu'il s'agissait d'une culotte. SA culotte.
— J'ai une surprise pour toi ce soir, me murmure-t-elle à l'oreille avant de me tourner le dos et de s'en aller gaiement.
Putain, elle vient à peine d'arriver que j'ai déjà une trique d'enfer en pensant qu'elle a la fouffe à l'air. La soirée va être longue, très longue. En temps normal, nous pourrions aller nous isoler directement dans la chambre pour faire notre affaire, sauf que mes parents ont voulu saisir l'opportunité pour la connaître un peu mieux et ont préparé un dîner en son honneur. Nous nous installons dans le salon pour prendre l'apéro. Papa l'assaille de questions, ce qu'il est lourd. C'est un évènement pour lui. Il pensait que j'allais mourir seul, alors me voir avec une fille... Je n'arrive pas à suivre la conversation. Tout ce à quoi je pense, c'est à la petite chatte de ma Lexi juste à côté de moi. J'ai envie de la prendre dans mes bras, de l'embrasser, de la caresser, mais je suis obligé de bien me tenir à cause de mes parents.
Le repas m'est interminable. Lexi, elle, a l'air de beaucoup s'amuser. Moi, pas trop, quand ma mère lui raconte des moments gênants de mon enfance. Franchement, elle était obligée de m'humilier devant ma copine ? Juste avant le dessert, elle se lève pour aller aux toilettes. Je ne peux m'empêcher de mater son derrière. Je remarque une traînée étrange le long d'une de ses cuisses. Putain, elle mouille ! Elle doit être aussi impatiente que moi qu'on puisse enfin se retrouver seuls. Je trouve un prétexte bidon pour quitter la table un moment. J'ai besoin de la voir seul à seul. Je lui vole un baiser lorsqu'elle sort des toilettes :
— Je n'en peux plus de cette soirée, j'ai trop envie de toi, lui avoué-je.
— Moi aussi, me dit-elle. Je n'ai pas envie de dormir ce soir. Je voudrais que tu me prennes toute la nuit.
— Moi aussi, me dit-elle. Je n'ai pas envie de dormir ce soir. Je voudrais que tu me prennes toute la nuit.
Ce n'est pas comme ça qu'elle va réussir à me calmer !
Nous retournons dans la salle à manger comme deux enfants bien élevés. Chaque minute est une torture. La seule bonne nouvelle dans toute cette histoire, c'est que je crois que mes parents l'aiment bien. Mon père fait une ou deux blagues un peu déplacées sur notre sexualité pour nous faire réagir et essayer ainsi de nous tirer les vers du nez, mais nous tenons bon et ne lâchons rien. Franchement, c'est ultra-déplacé de sa part.
Vient enfin la fin du repas. Lexi et moi sortons de table poliment. Bien qu'il ne soit pas tard, mes parents nous souhaitent déjà une bonne nuit. Ils réalisent très bien que si elle est venue, ce n'est pas pour passer du temps avec eux. C'est leur façon de nous dire qu'ils vont nous laisser tranquilles et ne pas nous déranger. J'apprécie qu'ils respectent notre intimité. À la seconde où nous entrons dans ma chambre, je me rue sur Lexi pour l'embrasser. Elle me rend fougueusement mon baiser. Je peux enfin la prendre dans mes bras. J'ai envie de lui faire l'amour. Là, maintenant, tout de suite. Il y a quelques semaines, je n'aurais jamais osé lui sauter dessus comme ça, de peur qu'elle me prenne pour un porc, sauf qu'aujourd'hui, je sais qu'elle est aussi perverse que moi. Je la caresse et lui pelote les seins, elle me sourit. Elle sait ce que j'ai en tête et elle le veut aussi. Elle me surprend en me plaquant contre le mur avant de s'agenouiller puis de s'attaquer à mon pantalon.
Elle ne perd pas de temps. Elle sort mon sexe qui n'a pas débandé de la soirée et l'engloutit directement en bouche, sans que je n'aie à le lui demander. Si j'avais besoin d'une preuve qu'elle adore sucer, je suis servi. Je pensais qu'on passerait d'abord par des préliminaires, mais elle semble être encore plus en manque que moi. Elle me pompe comme une déesse en me branlant d'une main. Si mes parents savaient que la petite fille sage qu'ils ont interrogée toute la soirée était maintenant en train de me sucer la bite comme une petite chienne...
Je me refrène de grogner de plaisir. Elle s'y prend vraiment trop bien, on dirait qu'elle a fait sa toute sa vie, personne ne pourrait croire qu'elle était encore vierge, il n'y a pas si longtemps. Elle me lèche le gland et la hampe en jouant avec mes couilles. Je fais intérieurement le serment de la baiser jusqu'à ce que ces dernières soient entièrement vides. Ce regard qu'elle me lance tandis qu'elle me fait une gorge profonde...
Cela me fait craquer.
J'ai l'impression de pouvoir respirer à nouveau lorsqu'elle s'arrête soudainement. Il s'en est fallu de peu. Une seconde de plus, et j'éjaculais dans sa bouche. Cela aurait été du gâchis quand même, nous avons toute la nuit.
— Viens, me dit-elle. Je t'ai dit que j'avais une surprise. Je vais te montrer.
C'est vrai ça, je l'avais complètement oubliée avec ces histoires. Elle se penche en avant sur mon bureau, se soutenant par les coudes. Avec son cul comme ça, bien en évidence, c'est clairement une invitation, sauf que je ne suis pas sûr de comprendre le rapport avec la surprise. Peu importe. Je m'approche d'elle par-derrière avec l'intention de soulever sa jupe. Depuis que je sais qu'elle ne porte rien en dessous, je fantasme depuis des heures de jouer avec ses fesses et de doigter sa petite chatte trempée. Ce que je découvre en dessous me laisse sans voix. C'est donc ça qu'elle avait en tête ?! Décidément, elle n'a pas fini de me surprendre !
— Tu es sérieuse, là ?! m'écrié-je.
— Quoi, cela ne te plaît pas ? me répond-elle un peu inquiète.
— Quoi, cela ne te plaît pas ? me répond-elle un peu inquiète.
Je fixe l'étrange objet fiché dans son rectum en n'en croyant pas mes yeux.
— Un peu que cela me plaît !
— C'est un plug anal, m'explique-t-elle fébrilement. Je l'ai depuis quelques semaines. J'avais envie d'essayer et... du coup, je l'utilise de temps en temps pour me masturber.
— C'est un plug anal, m'explique-t-elle fébrilement. Je l'ai depuis quelques semaines. J'avais envie d'essayer et... du coup, je l'utilise de temps en temps pour me masturber.
Il y a beaucoup de honte dans sa voix. On dirait que cela lui en coute beaucoup de me faire cet aveu. Manifestement, cela l'excite aussi :
— Te masturber ? Tu veux dire... par le cul ?!
— Oui, rougit-elle.
— Et cela te plaît ?!
— J'aime beaucoup.
— Tu as déjà joui par là ?
— Oui.
— La vache ! Lexi...
— Je ne te dégoute pas trop ?
— Oui, rougit-elle.
— Et cela te plaît ?!
— J'aime beaucoup.
— Tu as déjà joui par là ?
— Oui.
— La vache ! Lexi...
— Je ne te dégoute pas trop ?
Sa question est sincère, je la sens apeurée de la ma poser. Comme si elle craignait que je ne la rejette maintenant que je connais son vilain secret. La sotte !
— Pas du tout ! Au contraire !
La connexion se fait seulement maintenant dans ma tête. Cela veut dire qu'elle a ce truc planté dans son anus depuis le début de la soirée ? Mon Dieu, les efforts qu'elle a dû faire pour agir comme si de rien n'était. Déjà que cela n'a pas dû être facile de bien se comporter avec mes lourds de parents. Je comprends mieux les traces de cyprine le long de ses cuisses.
— Je me sens folle ce soir, Dominique, me confie-t-elle. J'ai fortement envie que tu... enfin...
— Que je t'encule ?!
— Oui, rougit-elle à nouveau. Cela fait un moment que j'y pense.
— Pourquoi tu ne m'as jamais parlé de ça avant ?!
— Je ne sais pas, j'avais peur. Je n'étais pas prête. Dis, tu veux bien alors ?
— Plutôt deux fois qu'une, oui !
— Que je t'encule ?!
— Oui, rougit-elle à nouveau. Cela fait un moment que j'y pense.
— Pourquoi tu ne m'as jamais parlé de ça avant ?!
— Je ne sais pas, j'avais peur. Je n'étais pas prête. Dis, tu veux bien alors ?
— Plutôt deux fois qu'une, oui !
Ma réponse semble l'avoir détendue. Moi, pas du tout, je suis raide comme jamais. Je m'apprête à sodomiser pour la première fois une fille ! C'est comme perdre une seconde fois sa virginité.
Je tire sur le plug anal pour le retirer. Ce n'est pas aussi facile que cela en a l'air, c'est qu'il résiste ce machin. J'y mets plus de force bien que j'aie peur de faire du mal à ma chérie. Il vient enfin. Purée ! C'est énorme ! Comment elle fait pour garder un truc pareil dans le cul ?! Son anus est bien dilaté. C'est déjà incroyablement érotique de pouvoir voir ça d'aussi près, mais savoir en plus que c'est celui de Lexi, MA Lexi, cela me rend complètement fou.
Le plug a l'air tout huileux. J'imagine que cela doit être du lubrifiant. Est-ce que cela veut dire qu'elle est prête et qu'il n'y a pas besoin de la préparer ? En tout cas, elle m'attend. Je me lance, j'approche ma hampe de son petit trou. Elle frissonne. D'impatience ou d'appréhension, je l'ignore. Sans doute un mélange des deux. Je presse mon champignon sur sa rosette. Je pousse pour le faire entrer. Elle a un sursaut de surprise. Je m'avance pour bien la pénétrer :
— Ah ! Oui ! geint-elle.
Elle aime vraiment ça ?! Je trouve ça terriblement excitant. Je me plante lentement en elle jusqu'au raz des couilles :
— Ça va ma chérie ?
— Oui, grimace-t-elle.
— Tu es sûre ? Cela ne te fait pas mal ?
— Un peu, mais ça va. Vas-y, s'il te plaît. Prends-moi.
— Oui, grimace-t-elle.
— Tu es sûre ? Cela ne te fait pas mal ?
— Un peu, mais ça va. Vas-y, s'il te plaît. Prends-moi.
Je suis bien trop heureux de m'exécuter. Très lentement, je recule comme pour me retirer, puis je pousse mon bassin en avant pour replonger en elle :
— Ooh ! Oui ! fait-elle.
Comme qu'elle semble prendre du plaisir, je recommence. Encore et encore. On dirait que cela devient de plus en plus facile de glisser en elle. Je l'agrippe par les hanches et augmente mon rythme. Toujours aucune plainte de sa part, uniquement des soupirs de plaisir. Elle est épatante : je l'encule pour de vrai maintenant, et elle aime ça. Cela m'encourage à la prendre encore plus fort. Putain, c'est meilleur que tout ce que j'avais pu imaginer. C'est un réel bonheur de voir qu'elle prend son pied, parce que je crois que désormais, je ne serais plus m'en passer :
— Lexi, ça va ? fais-je tout de même un brin inquiet.
— Oui. J'en veux encore ! Encore !
— Oui. J'en veux encore ! Encore !
On dirait qu'elle est déjà accro ! C'est dingue ! Puisque c'est comme ça, je n'ai plus aucun scrupule à sodomiser ma copine comme une salope. Si on était clairement un peu nerveux au début, nous nous abandonnons maintenant totalement à la luxure :
— Oui ! Oui ! Oui ! répète-t-elle à chacun de mes assauts.
Mes coups deviennent brutaux à force d'être emporté dans ma folie. Tout se met à trembler dans ma chambre. Elle est obligée de s'accrocher à mon bureau. Elle est si mince, si petite, si fragile. J'adore la ravager comme un animal. Je lui tire les cheveux, je sais combien elle kiffe ça. Elle ne cesse de pousser des cris. Pour la discrétion, on repassera. Cette fois, c'est sûr que mes parents savent qu'on est en train de baiser. Ses jambes décollent parfois du sol sous la violence de mes va-et-vient :
— Ah ! Lexi ! Lexi !
— Dominiiiiiiiiiiiique !
— Dominiiiiiiiiiiiique !
Nous sommes tous les deux des tordus, des pervers, mais peu importe tant que nous prenons un pied d'enfer. Je me penche sur elle comme pour mieux la dominer. Je tire son visage vers le mien. Ce que j'adore l'expression qu'elle a. Hagarde, comme si elle ne savait plus où elle était. Elle n'est plus qu'une poupée chair qui a besoin de se faire souiller. C'est insoutenable. Je suis déjà au bout de mes limites. J'ai attendu ce moment trop longtemps, il faut que je la prévienne :
— Lexi, je n'en peux plus. J'ai trop envie de jouir !
— Oui ! Vas-y ! Moi aussi !
— Oui ! Vas-y ! Moi aussi !
Si j'ai sa permission, il n'y a plus aucune raison de se retenir. Je la saute encore plus fort pour me finir. Il ne me faut pas longtemps pour sentir le jus grimper le long de mes couilles :
— Ah ! Je vais jouir ! Je vais jouir dans ton cul !
— Oui ! Inonde-moi le cul ! Aaaah !
— Oui ! Inonde-moi le cul ! Aaaah !
Je me fiche au plus profond d'elle d'un coup sec puis laisse gicler mon sperme dans ses intestins. Ce que c'est bon ! J'en avais besoin. Je la sens jouir avec moi. Je n'en reviens pas. Elle jouit par sa porte de derrière :
— Ouiiiiiiiiiii ! crie-t-elle.
Ce que je l'aime ! La voir comme ça décuple mon plaisir. Ma queue ne cesse de pulser en crachant ma semence. Il me faut du temps pour me calmer. Pour NOUS calmer. Je m'écroule sur elle de tout mon poids. Nous restons un moment ainsi sans bouger. Mon sexe à moitié bandé toujours dans son anus. Nous reprenons doucement notre souffle et nos esprits. La violence fait place à la douceur. Nous sommes redevenus nous-mêmes. Je caresse son corps en dessous de moi. Elle me fait un sourire de bonheur. Sans avoir besoin d'un seul mot, je sais déjà qu'elle a aimé ce qu'on vient de faire. Nous échangeons un baiser avant de nous redresser. Du sperme s'écoule de son anus sur mon plancher. Nous nous allongeons sur mon lit sans même nous rhabiller. Nous ne parlons pas, nos regards en disent déjà bien assez. Nous profitons simplement de pouvoir être tous les deux, à nous faire des baisers et des câlins. Ce que nous venons de vivre a été extraordinaire. Une expérience à renouveler le plus vite possible.
Le temps semble s'être arrêté. Nous sommes perdus dans notre bulle où rien d'autre n'existe qu'elle et moi. Je ferme les yeux un instant, ivre de béatitude. Soudain, elle me secoue et me sort de ma somnolence :
— Hey ! Réveille-toi ! Pas question que tu t'endormes, il est beaucoup trop tôt ! Rappelle-toi qu'on s'est promis de baiser toute la nuit !
— Je ne risque pas de l'oublier. Ne t'inquiète pas, je ne dormais pas.
— J'ai déjà encore envie.
— J'aimerais beaucoup remettre ça, mais je suis à plat.
— Ce n'est pas un problème, je vais m'en charger, me répond-elle, coquine.
— Je ne risque pas de l'oublier. Ne t'inquiète pas, je ne dormais pas.
— J'ai déjà encore envie.
— J'aimerais beaucoup remettre ça, mais je suis à plat.
— Ce n'est pas un problème, je vais m'en charger, me répond-elle, coquine.
Elle prend mon sexe mou en main et se met à le sucer. Au bout de quelques minutes de traitement, je recommence à durcir dans sa bouche. J'en soupire de plaisir. Elle s'arrête là et me sourit. Elle a eu ce qu'elle voulait. Nous allons pouvoir remettre le couvert, nous allons rebaiser. Elle décide cette fois de me chevaucher. Elle me fait entrer dans sa chatte, car son cul est un peu endolori. Mon Dieu, ce qu'elle est trempée ! Ce deuxième round est beaucoup tendre que le premier. Elle s'empale sur ma bite à son rythme pour se faire du bien. À chacun son tour de n'être qu'un jouet dans les mains dans l'autre. Elle a une telle expression de bonheur au visage, cela me rend plus amoureux.
À force de voir ses petits seins gigoter devant mon nez, je ne tiens plus. Je me redresse pour en prendre les tétons en bouche. Elle m'arrête rapidement en attrapant ma tête pour me forcer à l'embrasser. Il y a tellement de passion dans son baiser.
— Je t'aime, Lexi.
— Je t'aime Dominique.
— Je t'aime Dominique.
Nous nous emboîtons parfaitement, serrés l'un contre l'autre, comme si nous étions vraiment faits l'un pour l'autre. Nous remuons tous les deux du bassin pour nous faire du bien. C'est bien plus que faire l'amour. Nous avons déjà joui une fois, nous ne sommes plus comme tout à l'heure à copuler pour satisfaire un besoin animal irrépressible. C'est maintenant l'expression charnelle de nos sentiments les plus purs. Je pourrais continuer comme ça pendant des heures, juste pour sentir la force de son amour.
Nous changeons de position, et je la prends désormais en missionnaire. Je me penche sur elle, elle m'attrape par les épaules pour me garder contre elle. Les yeux dans les yeux, nos visages seulement à quelques centimètres l'un de l'autre. Je l'embrasse, nous n'arrêtons pas de nous embrasser. Elle me veut en elle, et j'ai besoin de la saillir. Chacune de mes pénétrations au fond de sa chatte est un « je t'aime ».
Le moment a beau être romantique, je redeviens doucement un animal. Le besoin d'atteindre le nirvana revient. Je ne sais pas depuis combien de temps nous faisons l'amour, mais ce qui était autrefois agréable devient insupportable. Il est temps pour nous de jouir, ensemble. Mes coups deviennent plus brutaux. Elle enroule ses jambes autour de mon bassin pour m'encourager à nous finir tous les deux. Nos bouches ne décollent plus. Nous nous embrassons, nous nous aimons. C'est ce partage d'émotions qui nous conduit lentement tous les deux à l'orgasme. Pas besoin de mots pour essayer de se synchroniser, nous ressentons ce que l'autre ressent. C'est ainsi que lorsque je me sens au bord d'éjaculer, je ne me retiens pas. Je me laissais venir et décharge mon sperme au fond de ses entrailles. Elle jouit avec moi en plantant ses oncles dans ma chair. Je me venge en lui mordant la lèvre. Nous partageons ce moment, tous les deux pris de spasme.
Ce second moment était tout aussi merveilleux que le premier. Nous nous sourions et nous câlinons. Nous sommes tellement heureux. Nous parlons un peu plus cette fois, sans toutefois bouger du lit. C'est finalement assez tard que nous nous endormons naturellement.
Je me réveille en pleine nuit avec une trique d'enfer. Je ne peux pas laisser passer ça. Qui sait combien de temps il faudra avant de pouvoir redormir comme ça ensemble tous les deux ? Je veux profiter de chaque instant. Assoupie en cuillère, je la caresse tendrement jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux. Je lui souris, elle me le rend. Je presse mon bassin contre ses fesses pour qu'elle sente bien mon désir. Elle comprend tout de suite où je veux en venir. Elle m'embrasse comme pour me donner signe de son consentement. J'attrape ma verge et la pointe vers son anus. Elle me n'arrête pas. Je m'enfonce donc dans son cul et commence à la sodomiser. Nous gémissons tous les deux de plaisir. Je la prends comme ça, alors que nous sommes tous les deux à moitié endormis. Je lui lève une jambe afin de mieux la pénétrer. Je me serre contre elle et l'embrasse tout en la pilonnant. Je ne fais pas durer les choses, ni elle ni moi n'en avons envie. Nous voulons juste « tirer un coup ».
Elle jouit très vite par son petit trou, je me laisse éjaculer en elle peu après. Ce n'était ni romantique ni bestial. Simplement délicieux. Je fais mine de sortir quand elle m'en empêche. Je me rendors, toujours fiché dans son cul.
Le petit matin, je me fais réveiller de la plus douce des manières : ma chérie me fait une pipe. Me voyant les yeux ouverts et en forme, nous nous remettons tout de suite à baiser. Je lui démonte le fion à quatre pattes comme une chienne. Elle crie si fort qu'elle doit avoir réveillé toute la maison. Je lui tire les cheveux comme elle aime, je lui donne quelques fessées. Lorsqu'elle s'écroule sur le ventre, je m'allonge sur elle et continue de la marteler. Je la fais jouir plusieurs fois à l'en faire perdre la tête, elle me supplie de continuer. Quand je sens que je n'en peux plus, je la retourne sur le dos et sors d'elle pour me branler devant son visage. Elle sait ce qui va arriver. Elle n'a rien contre, au contraire, elle ferme les yeux pour me recevoir. Ce consentement a raison de moi et je me fais gicler sur sa figure. Je lui donne tout le sperme qu'il me reste. Je me vide totalement à m'en racler les couilles. Ma queue continue de pulser même alors qu'il n'y a plus rien à tirer.
J'ai un coup de déprime soudain lorsque je me rends compte que c'était notre dernière fois. Il est déjà tard maintenant, et nous allons devoir nous lever pour bientôt nous séparer. Après en avoir discuté, ce fut clairement la meilleure nuit de notre vie. Bien sûr, nous ne pensons qu'à recommencer, mais cela va malheureusement être compliqué avec nos parents. C'est à la fois plus amoureux que jamais et le cœur blessé que nous nous quittons quelques heures plus tard.
Le temps passe, et les grandes vacances arrivent. Cela fait six mois maintenant que nous sommes ensemble. Je suis vraiment amoureux. J'ai tellement de la chance de l'avoir. Nous avons réussi notre année tous les deux, et cette fois, nous n'avons plus le choix, nous parlons de nos projets à nos parents. Les miens acceptent assez bien l'idée que je puisse prendre un studio avec elle. J'avais peur, mais cela me ravit. De son côté, son père ne veut pas. Il dit qu'elle est trop jeune pour vivre avec un garçon et que si notre couple casse, cela va poser des problèmes de logements. Qu'il aille se faire voir ce connard ! Heureusement, sa mère arrive tout de même à le convaincre à la longue. Je suis trop heureux ! Les choses vont enfin se réaliser ! Nos parents vont tout arranger : je vais vivre avec Lexi ! Nous fêtons ça dignement avec une bonne partie de jambe en l'air chez moi.
Je l'encule alors qu'elle est allongée sur le ventre sur mon lit, la tête dans l'oreiller pour étouffer ses cris. J'attends qu'elle jouisse en premier pour me laisser éjaculer dans son cul. Je m'écroule ensuite sur elle d'épuisement. Après avoir été aussi bestiaux, nous redevenons câlins. Je la prends dans mes bras et me serre très fort contre elle. Nous nous embrassons tendrement. C'est le bonheur absolu. Bientôt, nous vivrons ensemble, et nous pourrons copuler comme des animaux des nuits entières.
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Commentaires ()
Tant mieux que le recit se passe impeccable ça change au contraire. Mais effectivement dommage que cela soit la fin.
Au plaisir de lire 1 autre suite plus tard , genre 1 epilogue 1 fois plus grand et sorti de la fac.