Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce n'était qu'une simple soirée — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce n'était qu'une simple soirée
Chapitre 8
Une excuse bidon adressée à notre serveur et Elise et moi sortons dans la rue. Elise a tout d'un mannequin : la taille, la minceur, l'allure, le style. Après lui avoir demandé de me tutoyer, elle prend mon bras et nous commençons à marcher. Après quelques pas, je dis :
— Comment est-ce que tu te sens, là, maintenant ?
Elle étouffe un petit rire :
— Très bien et pas bien en même temps.
— Pourquoi tu ne te sens pas très bien ?
— Je ne suis pas très à l'aise dans cette tenue et je n'aimerais pas croiser certaines personnes.
— Pourquoi t'es-tu habillée ainsi alors ?
— Parce que je savais qu'elle te plairait.
— J'ai forcé le trait, volontairement. Je ne pensais pas que tu oserais. Ta tenue est très sexy et sur 99% des femmes, ça serait vulgaire. Mais tu fais partie des 1% qui la rendent élégante. Sincèrement.
Elle rougit et me remercie. Je demande :
— Est-ce que tu peux me dire quelles personnes tu ne souhaites pas croiser ?
— Ma mère, qui mange en ville avec un gars mais je ne sais pas où, et mon père, même si le risque de le croiser est minime.
— Ta mère ne sait pas que tu es de sortie ?
— Disons que ma mère me laisse vivre ma vie. La seule chose qui compte pour elle, ce sont les notes à l'école. Tant qu'elles sont bonnes, elle me laisse faire ce que je veux et ne se préoccupe pas de mes sorties.
— Alors pourquoi craindre une rencontre ?
— Parce que c'est son tailleur, ses talons et ses bas !
J'éclate de rire et provoque :
— Et son porte-jarretelles ?
— Oui, et son porte-jarretelles.
— Tu en avais déjà mis ?
— Jamais. Même pas essayé. Je suis plutôt garçon manqué et le style vestimentaire va avec. Les robes, les jupes, la lingerie fine, très peu pour moi. Même l'autre soir, quand tu as rencontré Jess', j'étais en pantalon. Alors ce soir, j'ai bien galéré pour attacher les jarretelles ! Heureusement que j'avais déjà vu faire ma mère.
— Comment est-ce que tu te sens, là, maintenant ?
Elle étouffe un petit rire :
— Très bien et pas bien en même temps.
— Pourquoi tu ne te sens pas très bien ?
— Je ne suis pas très à l'aise dans cette tenue et je n'aimerais pas croiser certaines personnes.
— Pourquoi t'es-tu habillée ainsi alors ?
— Parce que je savais qu'elle te plairait.
— J'ai forcé le trait, volontairement. Je ne pensais pas que tu oserais. Ta tenue est très sexy et sur 99% des femmes, ça serait vulgaire. Mais tu fais partie des 1% qui la rendent élégante. Sincèrement.
Elle rougit et me remercie. Je demande :
— Est-ce que tu peux me dire quelles personnes tu ne souhaites pas croiser ?
— Ma mère, qui mange en ville avec un gars mais je ne sais pas où, et mon père, même si le risque de le croiser est minime.
— Ta mère ne sait pas que tu es de sortie ?
— Disons que ma mère me laisse vivre ma vie. La seule chose qui compte pour elle, ce sont les notes à l'école. Tant qu'elles sont bonnes, elle me laisse faire ce que je veux et ne se préoccupe pas de mes sorties.
— Alors pourquoi craindre une rencontre ?
— Parce que c'est son tailleur, ses talons et ses bas !
J'éclate de rire et provoque :
— Et son porte-jarretelles ?
— Oui, et son porte-jarretelles.
— Tu en avais déjà mis ?
— Jamais. Même pas essayé. Je suis plutôt garçon manqué et le style vestimentaire va avec. Les robes, les jupes, la lingerie fine, très peu pour moi. Même l'autre soir, quand tu as rencontré Jess', j'étais en pantalon. Alors ce soir, j'ai bien galéré pour attacher les jarretelles ! Heureusement que j'avais déjà vu faire ma mère.
Je ris à nouveau. Elise est rafraichissante et cette balade très agréable. Elise ne semble pas remarquer les regards masculins qui se posent sur elle par dizaines. Mon orgueil de mâle s'en nourrit avec délectation. Nous nous arrêtons dans un petit snack et profitons de la douceur de la soirée en allant manger sur un banc au bord du lac. Ce rendez-vous qui s'annonçait purement sexuel se révèle bien plus intéressant en réalité. Intelligente et cultivée, Elise est très différente que ce que ses messages laissaient présager.
Nous passons ensuite par deux bars. Le premier est choisi par Elise et sa population est jeune. Nous ne croisons cependant aucune connaissance. Je choisis le second et nous rencontrons Walter, l'ami qui vient manger chez moi le lendemain à midi. Séparé de sa femme depuis quelques semaines, il est sous le charme d'Elise qui le regarde à peine. Assise les jambes croisées sur un tabouret de bar, celle-ci dévoile naïvement une jarretelle. Je le lui fais remarquer et elle rougit. Walter n'en a pas manqué une miette.
Après avoir pris congé de Walter, nous sommes de retour au bord du lac pour rejoindre nos voitures, je demande tout de même à Elise pourquoi elle se sentait tout de même très bien en début de soirée :
— Parce que j'étais accompagnée d'un bel homme.
Je souris.
— Et maintenant alors, comment te sens-tu ?
— Divinement bien.
— Pourquoi ?
— Parce que le bel homme s'est révélé charmant, drôle et cultivé. J'ai passé une excellente soirée.
— Plus de problème avec ta tenue ?
Elle rit.
— Je ne pense pas que je me rhabillerai ainsi de sitôt, mais ça va.
— Qu'est-ce qui est le plus gênant ?
— Le porte-jarretelles et les bas, sans hésitation.
— Pas le fait de ne pas porter de dessous ?
— En été, il arrive que je ne porte pas de soutif sous certains débardeurs.
— Et pour le bas ?
Elle rougit.
— En fait, c'est plutôt agréable lorsqu'il fait si bon. C'était la première fois, mais peut-être pas la dernière.
— Oh ! Tu n'as donc rien dessous ?
— Non…
Nous nous embrassons alors dans l'obscurité d'un vaste bâtiment culturel. Un baiser qui fait basculer d'un coup notre relation vers le désir charnel. Contenu depuis le début de la soirée, ce désir se manifeste alors vivement. Je déboutonne entièrement le chemisier d'Elise et goûte à sa poitrine rebondie tandis qu'elle ouvre mon pantalon et sort ma queue. Haletante, elle s'agenouille et me suce quelques secondes. Se redressant, elle dit :
— J'ai envie de toi…
— Alors ? Elle est suffisamment grosse ?
Elise sourit :
— Carrément, oui ! Je la veux en moi…
— Soulève ta jupe, je veux tout voir…
Elise s'exécute. Je me recule de quelques pas, sors mon téléphone et photographie la belle brune en porte-jarretelles, les seins et le minou à l'air. Je reviens vers elle. Elle dit :
— Tu la gardes pour toi, je te fais confiance.
— Juste pour me masturber quand tu ne seras pas là.
Elise m'embrasse à pleine bouche.
— Parce que j'étais accompagnée d'un bel homme.
Je souris.
— Et maintenant alors, comment te sens-tu ?
— Divinement bien.
— Pourquoi ?
— Parce que le bel homme s'est révélé charmant, drôle et cultivé. J'ai passé une excellente soirée.
— Plus de problème avec ta tenue ?
Elle rit.
— Je ne pense pas que je me rhabillerai ainsi de sitôt, mais ça va.
— Qu'est-ce qui est le plus gênant ?
— Le porte-jarretelles et les bas, sans hésitation.
— Pas le fait de ne pas porter de dessous ?
— En été, il arrive que je ne porte pas de soutif sous certains débardeurs.
— Et pour le bas ?
Elle rougit.
— En fait, c'est plutôt agréable lorsqu'il fait si bon. C'était la première fois, mais peut-être pas la dernière.
— Oh ! Tu n'as donc rien dessous ?
— Non…
Nous nous embrassons alors dans l'obscurité d'un vaste bâtiment culturel. Un baiser qui fait basculer d'un coup notre relation vers le désir charnel. Contenu depuis le début de la soirée, ce désir se manifeste alors vivement. Je déboutonne entièrement le chemisier d'Elise et goûte à sa poitrine rebondie tandis qu'elle ouvre mon pantalon et sort ma queue. Haletante, elle s'agenouille et me suce quelques secondes. Se redressant, elle dit :
— J'ai envie de toi…
— Alors ? Elle est suffisamment grosse ?
Elise sourit :
— Carrément, oui ! Je la veux en moi…
— Soulève ta jupe, je veux tout voir…
Elise s'exécute. Je me recule de quelques pas, sors mon téléphone et photographie la belle brune en porte-jarretelles, les seins et le minou à l'air. Je reviens vers elle. Elle dit :
— Tu la gardes pour toi, je te fais confiance.
— Juste pour me masturber quand tu ne seras pas là.
Elise m'embrasse à pleine bouche.
Nous nous dirigeons ensuite vers les voitures. Elise me suit et nous allons chez moi. Mais dans la chambre, Elise fait le show. Ok, elle est d'une incroyable beauté avec son corps très fin, ses beaux seins et ses fesses rebondies. Mais elle agit comme une vraie actrice porno avec les gémissements exagérés, les mots crus, les regards pervers et les poses vulgaires. Alors oui, à notre arrivée, ça m'a plu qu'elle se comporte ainsi. Je l'ai même traitée de "salope". Le problème, c'est qu'elle se comporte ainsi au détriment de son plaisir. Je pense qu'elle n'a jamais joui en faisant l'amour. Et en plus, elle suce très mal.
Bref, nous avons deux rapports puis je propose tout de même à Elise de passer la nuit à la maison. Et là, je retrouve l'Elise de la soirée. Elle se livre, raconte une liberté qui n'est pas si drôle en fait. Ses parents ont divorcé lorsqu'elle avait 7 ans et elle est restée vivre avec sa mère. Son père, très peu présent après le divorce, lui a beaucoup manqué et c'est toujours le cas aujourd'hui. Et si sa mère a été très protectrice avec elle jusqu'à ses 12 ans, elle a ensuite bien plus "pensé à elle" (selon l'expression qu'elle utilisait avec Elise). Ainsi, Elise s'est souvent retrouvée livrée à elle-même, seule à la maison, alors que sa mère sortait. Je la questionne :
— Mais elle sortait avec des copines ou… ?
— Parfois, mais le plus souvent, elle sortait avec des hommes qu'elle rencontrait ici ou là.
— Elle n'a pas eu de relation stable après ton père ?
— Si, mais ça durait rarement plus de quelques semaines, quelques mois. J'en ai connu quelques-uns. Mais je pense qu'elle n'a pas envie de se remettre avec quelqu'un.
— Chat échaudé craint l'eau chaude.
Elise pouffe de manière dédaigneuse :
— C'est plutôt "chatte chaude ne craint pas grand-chose".
— Ça t'agace ?
Elle réfléchit.
— Non. C'est sa vie et je peux comprendre qu'elle préfère ce genre de relations. Ce qui me dérange, c'est que c'est une très belle femme et que la plupart des hommes que j'ai connu étaient vraiment pas beaux.
Je ris.
— Oui, mais ça, tu ne peux rien y faire !
— Quand même ! Autour de 40 ans, il n'y a pas que des chauves et des édentés !
— Ta mère a quel âge ?
— 43 ans.
— Encore jeune !
— Je trouve, oui. Et elle fait cinq ans de moins, je t'assure.
— Alors ça lui ferait mon âge, 38 ans !
— Aucun des hommes que j'ai rencontré n'était aussi canon que toi.
Je l'embrasse et la remercie.
— Ta mère n'a pas les mêmes goûts que toi et peut-être préfère-t-elle les hommes plus mûrs.
— Je pense, oui. Mais c'est dommage, je trouve.
Je souris.
— Je suis sur le marché, si jamais.
— Je te la présente volontiers.
— Pardon ?
— Je te présente volontiers à ma mère. Tu es un homme bien et ça me ferait plaisir qu'elle fasse ta connaissance. Après, s'il se passe des trucs entre vous, cela ne me regarde pas.
— Et si je venais à être le nouvel homme de la vie de ta mère ?
— Je tâcherai d'oublier cette soirée et cette nuit.
— Tu as réponse à tout.
— Et tu effaceras la photo.
Nous rions et nous embrassons. Elise se blottit contre moi et nous nous endormons.
— Mais elle sortait avec des copines ou… ?
— Parfois, mais le plus souvent, elle sortait avec des hommes qu'elle rencontrait ici ou là.
— Elle n'a pas eu de relation stable après ton père ?
— Si, mais ça durait rarement plus de quelques semaines, quelques mois. J'en ai connu quelques-uns. Mais je pense qu'elle n'a pas envie de se remettre avec quelqu'un.
— Chat échaudé craint l'eau chaude.
Elise pouffe de manière dédaigneuse :
— C'est plutôt "chatte chaude ne craint pas grand-chose".
— Ça t'agace ?
Elle réfléchit.
— Non. C'est sa vie et je peux comprendre qu'elle préfère ce genre de relations. Ce qui me dérange, c'est que c'est une très belle femme et que la plupart des hommes que j'ai connu étaient vraiment pas beaux.
Je ris.
— Oui, mais ça, tu ne peux rien y faire !
— Quand même ! Autour de 40 ans, il n'y a pas que des chauves et des édentés !
— Ta mère a quel âge ?
— 43 ans.
— Encore jeune !
— Je trouve, oui. Et elle fait cinq ans de moins, je t'assure.
— Alors ça lui ferait mon âge, 38 ans !
— Aucun des hommes que j'ai rencontré n'était aussi canon que toi.
Je l'embrasse et la remercie.
— Ta mère n'a pas les mêmes goûts que toi et peut-être préfère-t-elle les hommes plus mûrs.
— Je pense, oui. Mais c'est dommage, je trouve.
Je souris.
— Je suis sur le marché, si jamais.
— Je te la présente volontiers.
— Pardon ?
— Je te présente volontiers à ma mère. Tu es un homme bien et ça me ferait plaisir qu'elle fasse ta connaissance. Après, s'il se passe des trucs entre vous, cela ne me regarde pas.
— Et si je venais à être le nouvel homme de la vie de ta mère ?
— Je tâcherai d'oublier cette soirée et cette nuit.
— Tu as réponse à tout.
— Et tu effaceras la photo.
Nous rions et nous embrassons. Elise se blottit contre moi et nous nous endormons.
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