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✦ yug0lit0 On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche

Chapitre 8

Il ne m'a pas fallu attendre longtemps pour que Karen s'installe chez moi. Il faut dire qu'elle aimait nos galipettes au lit …. Et moi aussi. Depuis qu'on vivait sous le même toit, je n'irais pas dire que c'est « sexe tous les jours » mais presque. Il faut dire que parfois elle était de nuit à la réception de l'hôtel où elle travaillait et je devais attendre qu'elle revienne. Elle ne vivait pas totalement à mes crochets. Elle avait gardé son boulot, elle participait aux frais avec les courses, …. Ça se passait très bien entre nous. Moi de mon côté, j'avais résilié mon abonnement à l'agence d'escorte, Fini ! Le seul accro qu'il y avait c'était que ma mère, après avoir sauté de joie à l'idée d'avoir ENFIN une belle-fille, m'avait clairement dit de me méfier. Elle voyait Karen comme une mante religieuse prête à me sucer jusqu'à la moelle, une veuve noire qui n'était avec moi que pour l'argent, prête à me jeter comme un mouchoir en papier après usage.
Bref elle ne l'aimait pas
C'est vrai que cette relation avait démarré très vite … trop vite même et c'était quelque chose que j'avais gardé en tête. Karen aimait les jolies choses et elle ne s'en cachait pas. Pour ce qui était de me sucer jusqu'à la moelle, j'y avais droit quasiment tous les jours … Bon OK elle était facile celle-là mais Karen savait parfaitement comment me mettre en condition. Il n'était pas rare, quand elle ne travaillait pas, qu'elle me réserve un petit scénario pour la soirée. La première fois, ça m'a surpris de la voir nue à genou devant moi prétendant être mon esclave et terminant sa phrase en réclamant sa pitance et en ouvrant la bouche devant ma braguette. Un soir, elle m'a fait le coup de l'étudiante qui attendait son prof et qui comptait lui proposer de coucher pour avoir de meilleures notes. Un autre soir c'était la secrétaire coquine, …. Dans ses bras, j'avais l'impression d'être le meilleur amant du monde. Je me doutais qu'elle faisait ça pour vivre avec moi et profiter de mon train de vie et ce fut clair quand, au bout d'un an de relation, lors de notre soirée anniversaire elle m'a posé la question qui tue « Quand est-ce qu'on se marie ? Tu sais que ta mère n'attend que ça ? ». Oui je le savais et elle n'était visiblement pas la seule.
Devant cette question, je restais indécis. Il était clair que si j'acceptais de lui passer la bague au doigt ce serait sous condition. Déjà, il était hors de question que ce soit sous le régime de la communauté de bien. Et non ma grande ! Si par hasard on divorçait, chacun repartirait avec ce qu'il avait. Je suis peut-être gros mais le gras n'a pas encore attaqué mon cerveau. La deuxième condition que je lui ai imposée était que je ne me marierais qu'avec celle qui m'aura donné au moins un môme. « Alors, comme ça, tu veux que ça continu ? Il va falloir me prouver que tu es sincère ma belle ». Je ne lui ai pas dit comme ça mais c'était l'idée. Je voulais qu'elle me donne une preuve pour me passer la corde au cou. Quand elle a connu ma condition (j'avais gardé le régime de la séparation de bien pour moi), elle m'a dit qu'elle allait y réfléchir.
Ce n'est que plusieurs mois plus tard que ça s'est décidé. Je revenais d'un voyage d'affaire à Montréal. Comme à chaque fois, on avait tous eu droit à de la compagnie sur place. Oui je sais, je suis en couple et je continue encore les rapports de ce genre mais je ne suis pas le seul. Nous étions six dans l'équipe dont trois étaient mariés. Je ne sais pas pour les autres mais moi, tant que je n'ai pas ma preuve qui pleure et qui boit un biberon toute les trois ou quatre heures dans mes bras, je n'arrête pas. Quand je suis rentré chez moi, j'étais impatient de retrouver Karen sauf que quand je l'ai retrouvé, elle s'est refusée à moi. Je la voyais en train de préparer une valise. Non elle ne me quittait pas. Elle partait juste en voyage organisé pour quelques jours avec certains de ses collègues dans un autre hôtel de luxe de la franchise d'après ce qu'elle m'avait dit, un peu comme un séminaire. Je l'ai laissé partir mais, juste avant qu'elle ne passe la porte, elle m'a glissé à l'oreille « dès que je reviens, on essaie de le faire ce bébé, d'ici là, tâche de ne pas te soulager tout seul ».
Ça voulait tout dire. J'étais tout content et plein d'espoir mais je restais méfiant. On ne sait jamais. L'appât du gain peut faire faire des choses insolites au gens et, ce que je n'espérais pas, elle avait très bien prévu de faire autre chose durant son voyage. De toute façon si, dans neuf mois, elle a un môme je lui ferais faire un test, juste pour savoir si c'est vraiment le mien. Ces quelques jours m'ont paru très longs. Le soir de son arrivée je l'attendais avec un bon repas, préparé par mes soins et un petit cadeau. Quand je l'ai vu rentrer je l'ai trouvé aussi belle que le premier jour toutefois je la sentais un peu nerveuse. Elle est restée un peu timide et hésitante durant la soirée. Après le dessert je l'ai prise dans mes bras façon jeune mariée et direction la chambre et là … ça a été une vraie nuit de noce. Sur la fin j'étais en train de la prendre missionnaire. Je l'entendais en vouloir plus à chaque mouvement. Il fallait dire que j'avais hâte de lui lâcher la sauce là où il fallait. Quand j'ai jouis j'ai gueulé comme un cerf qui brame. Je connaissais l'enjeu et j'étais impatient de savoir si ça allait marcher. Juste au cas où, durant la semaine qui suivi on a recommencé tous les soirs.
Quelques semaines plus tard, elle m'annonçait avoir du retard : un point. Puis je l'ai entendu vomir le matin : deux points. C'est un soir en rentrant du boulot que j'ai trouvé sur mon bureau une petite boite avec des chaussons : un rose et un bleu. Comme un con, sur le moment j'ai trouvé que ça allait être très moche, pendu au rétroviseur de ma voiture avant de réalisé ce que ça voulait dire. Karen s'est alors glissée dans mon dos pour déposer le test de grossesse positif sur la table. Je ne sais pas à combien se monte le record du plus long roulage de palot au monde mais on ne devait pas en être loin. J'étais fou de joie et on a dignement fêté ça au lit.
Durant toute la grossesse j'étais aux petits soins pour elle. Elle adorait se faire dorloter. En plus, au lit, Karen faisait partie de ces femmes dont l'appétit sexuel augmentait dans ce genre de situation ce qui n'était pas pour me déplaire. Avec le temps, je voyais son ventre s'arrondir et je ne me lassais pas de le caresser quand je prenais la future maman par derrière. Je ne sais pas si c'était l'amour qui me faisait ça mais à plusieurs reprises j'ai cru voir, dans la rue, des femmes qui lui ressemblaient, parfois en compagnie d'un homme. Ça ne pouvait pas être elle car celles que je croyais avoir vu avaient le ventre plat alors que Karen gonflait à vue d'œil. Tout s'est super bien passé jusqu'à l'accouchement. Là c'était la panique totale. Le bébé était mal placé et il a fallu le sortir par césarienne. Même si ça se fait très bien, ça reste une opération chirurgicale quand même. Pendant qu'elle se reposait moi je faisais connaissance avec mon fils.
C'est bizarre mais la première chose que j'ai regardé ce sont ses coudes. Comme moi, comme mon cousin Adrien et son frère, mon père, mon oncle jacques et leur père, il avait la même déformation que nous. En plus il me ressemblait tellement que j'ai renoncé à faire un test. Pour moi c'était évident que c'était le mien. Soyons honnête, même durant ne serait-ce qu'une seconde avant de se rendre compte de l'évidence, chaque père s'est posé au moins une fois la question : « mes gosses sont-ils tous de moi ? ». Il faut dire que cette enquête que j'avais lue dans un canard qui disait que dix pour-cent des enfants ne sont pas élevés par leur père biologique. Ça m'a foutu la trouille qu'elle aille se faire engrosser par un autre.
Mes parents étaient ravis de remonter sur Paris pour faire la connaissance de leur petit fils. Karen étant issue de la DDASS, elle n'avait plus les siens. Ma mère n'avait qu'une inquiétude : Karen allait-elle reprendre ses mauvais travers ? Depuis que je la connais et jusqu'à sa grossesse, elle était un peu vénale et avait des goûts de luxe. Quand elle est tombée enceinte, elle a changé. Elle se contentait de plaisirs simples et son caractère semblant différent, elle s'entendait mieux avec maman. On aurait presque dit deux personnes différentes.
Grace au sport, elle a très vite retrouvé sa ligne et sa silhouette. Malheureusement elle avait aussi retrouvé ses vieilles habitudes, sauf à quelques rares moments. J'avais l'impression qu'elle avait deux personnalités différentes. Moi de mon côté, pour ce qui est de m'occuper de mon fils, je tâchais d'en faire un maximum. Il faut dire qu'avec Tonton Jacques, on a appris comme on a pu, contraint et forcé quand Adrien a été trouvé sur le pas de la porte. Il a bien fallu se démerder. Du coup changer les couches, donner le bain, … Rien de tout ça ne me faisait peur et puis ça reste un instant de partage unique avec l'enfant. Bien évidement en retrouvant ses vieux travers, Karen n'avait pas oublié que je ne marierai pas sans enfant. Elle n'a pas hésité à remettre ça sur le tapis mais il restait hors de question de se marier sous la communauté de bien.
Je commençais à me renseigner pour les formalités de mariage et Karen était contente. Au boulot, quand un voyage commercial en clientèle était prévu, j'y allais quand même mais je donnais un pourboire à la demoiselle et je montais seul dans ma chambre. Du coup nos retrouvailles avec Karen, à la maison, n'en étaient que plus torrides. Vivant au quotidien avec elle, je constatais un changement d'attitude dans son comportement mais aussi au lit. Elle était tantôt un peu vicieuse et fantasque tantôt calme et classique. Je pensais que ce changement d'attitude était dû à ce changement dans notre vie qu'était l'arrivé de notre fils et du coup je ne me cassais pas la tête pour comprendre. J'avais mon fils, une belle vie, une belle voiture, un bel appartement et une femme avec qui faire des galipettes. Bref tout ce qu'un homme peut demander. Je n'imaginais pas que tout ce petit monde pouvait s'en retrouver chamboulé.
Un jour, Adrien est venu me voir, poussé par son petit ami. Ça faisait plusieurs semaines qu'il avait fait une découverte sur Karen et il ne savait pas s'il devait m'en parler. Moi, inquiet, je croyais qu'il avait découvert qu'elle était mariée ou qu'elle fréquentait un autre homme mais rien de tout ça. Il me montra alors une photo de Karen et d'une autre femme qui était sa copie conforme. J'étais sur le cul. Après il m'a montré des documents dont un papier d'état civil. Son petit ami travaillant dans la police avait fait des recherches suite à sa découverte et il est apparu que Karen avait une sœur jumelle dont elle ne m'avait jamais parlé. Elle m'avait bien dit que ses parents étaient morts quand elle était petite fille, ce qui était vrai au vu des papiers que j'avais entre les mains, mais jamais elle ne m'avait parlé d'une sœur. Je l'ai remercié pour ces informations et j'ai demandé à être seul pour digérer ça.
Je ne savais pas quoi penser suite à cette révélation et j'ai alors fait le rapprochement. Depuis la décision d'avoir un bébé, j'avais bien remarqué deux comportements différents. Et si j'avais eu, tour à tour, affaire aux deux sœurs ? Du coup une autre question me sautait au visage : laquelle est la mère du bébé ? Je comptais bien tirer ça au clair. Juste avant qu'il ne parte, j'ai bien demandé à Adrien et à son mec de ne rien dire pour l'instant à qui que ce soit. Je voulais savoir toute la vérité seul avant de décidé quoi faire.
Le soir même, Karen, qui était parti rendre visite à « une amie que je ne connaissais pas », est revenu et m'a embrassé de manière assez sauvage. On a couché le petit après son biberon et on est parti se coucher après un bon repas durant lequel elle m'a donné la becquée en petite tenue. Comme à chaque fois depuis l'accouchement c'était : « va z y, mon nounours fais-moi hurler ». Bien évidement je ne me suis pas gêné pour lui faire l'amour. En la voyant nue après le joli strip-tease qu'elle me réservait, j'ai bien remarqué qu'elle ne portait plus la cicatrice de la césarienne. Comme à chaque fois je lui léchais le bouton tout en lui massant les seins et après c'est elle qui m'a sucé. Quand je lui ai fait remarquer que je ne voyais plus sa cicatrice, elle m'a dit qu'elle la trouvait très inesthétique et qu'elle se la maquillait pour qu'elle disparaisse. Je faisais semblant d'abonder dans son sens mais je savais que ça ne s'effaçait pas comme ça. Elle s'est alors allonger sur le dos et je l'ai pénétré comme si je voulais lui faire un autre gamin.
Durant plusieurs semaines, je les ai observé et j'ai acquis la certitude qu'elles alternaient leur place à la maison mais que le plus souvent c'était karen qui était là le soir. Je savais qu'elle m'avait dit qu'elle confiait parfois le bébé à « une amie de confiance » sans jamais me la présenter mais je n'ai pas poussé plus loin. Parfois le soir, le plus souvent quand je rentrais plus tôt que prévu, celle qui était présente avait sa cicatrice et quand je l'entraînais dans la chambre, elle était plus dans la douceur et le romantisme. Un jour où j'étais arrivé plus tôt que d'habitude, après que nous ayons fait un câlin, j'ai pris son téléphone et j'ai vu des SMS où il était écrit « Ok » ou « KO » dans les heures approximatives où je revenais ces jours-là. J'en ai déduis que c'était surement un signal pour indiquer à sa sœur que j'étais déjà là et qu'il valait mieux pour elle de ne pas se montrer. Je tenais là un moyen de la coincer. Mais que ce soit l'une ou l'autre, il y avait une constante : aucune des deux ne me disait non quand il était question de passer au lit.
Je me suis amusé durant quelques semaines avec cette situation avant de me décider à une confrontation directe. Quand j'arrivais trop tôt, après un câlin dans la chambre avec celle qui était là, elle me demandait d'aller chercher quelques choses qu'elle avait oublié d'acheter en faisant les courses. Je savais que c'était un prétexte pour prévenir sa sœur qu'elles pouvaient échanger leurs places. Je le savais car dès que je le pouvais, je regardais l'historique des messages de son téléphone et ça correspondait. Oui je sais ce n'est pas bien mais avouez que dans cette situation c'était justifié.
C'est le jour où j'avais décidé d'avoir des explications, durant l'après-midi que je suis arrivé. Quand je suis rentré à l'improviste, elle était visiblement en train de changer la couche. Je me suis glissé dans son dos et j'ai passé mes mains sur ses hanches. Visiblement elle n'avait pas son téléphone sur elle, parfait ! Elle a couché notre fils et pendant ce temps-là j'en ai profité pour prendre son téléphone dans son sac. Je suis alors parti la rejoindre et me disant qu'elle était indisposée, elle n'a fait que me sucer. Je me suis alors mis devant la télé et je la voyais paniquer car son téléphone était introuvable. Elle ne pouvait prévenir sa sœur de ma présence. Elle a essayé de me demander de ne pas rester dans le salon, de me convaincre qu'elle avait laissé un bijou dans ma voiture ou que sais-je encore pour que je descende au parking mais je restais. Mon but était de rester jusqu'à l'arrivée de sa sœur. Après avoir entendu ses vaines tentatives de me faire partir, j'ai sorti son téléphone de ma poche.
— Mais c'est mon téléphone ? rend le moi.
— Hors de question. Il y a quelque chose que je dois éclaircir avant.
— Non rend le moi ….
— Pas avant que ta sœur ne soit là.
- ….. Qui ?
— Ta sœur, ta sœur jumelle. Et oui je sais que vous êtes deux. Ce que je ne sais pas par contre c'est à quoi rime tout ce cirque. Mais je le saurais bientôt. Dis-moi c'est « OK » que tu lui envoies pour qu'elle arrive ?
— Je ne sais pas de quoi tu parles.
— Mais si tu le sais. On va très vite être fixé …… Voilà c'est envoyé.
La Karen qui était devant moi semblait effondrée. Il ne fallut pas cinq minutes pour que l'autre rapplique. Quand elle m'a vu avec sa sœur dans le salon, elle stoppa nette et compris alors qu'elles venaient de se faire pincer. Parfait maintenant que tout le monde était là, nous allions pouvoir discuter.
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komasaj
15 octobre 2016 à 04:27
julien66000
On sait déjà qui est la mère c'est la "douce" et comme tu l'as dis c'est la "sauvage" qui veut se marier
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yug0lit0
14 octobre 2016 à 17:51
le dernier episode sortira le 22
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Bertuccio
14 octobre 2016 à 09:43
Très jolie histoire que tu as écris, bravo pour le suspens avec les 2 soeurs
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yug0lit0
13 octobre 2016 à 20:48
juste pour info : je viens de poster le dernier chapitre, le 11ème. Il va être soumis à la validation.

juste pour info, le 9 et le 10 seront publié le 15 et le 18
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axel338
13 octobre 2016 à 18:12
On a hâte de lire la suite
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coqbrig
13 octobre 2016 à 17:58
Bravo ! vraiment super.
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Photo de profil de julien66000
julien66000
13 octobre 2016 à 13:08
Bonjour.

Deux jumelle ont aura tout vue ?.J'espère que notre protagoniste ses se qui fait sinon sa va sentir pas très bon pour luis, j'espère qu'il va savoir qui est vraiment la mères du bébé. Je vois déjà arrivé le coup, il a fait un bébé a l'une et vas se marié avec l'autre.

Bref vivement la suite pour voir comment sa va se finir.

Bonne journée a toi.

Julien66000
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