Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche
Chapitre 6
Je me suis donc mit activement en quête d'une femme. J'ai essayé les sites de rencontre mais les seules femmes qui me disaient oui me demandaient de l'argent après notre premier câlin. Des prostituées avaient investi ces sites pour élargir leurs clientèles. J'étais déçu mais au final pas si surpris que ça. Je ne comprenais pas pourquoi je ne trouvais pas. Est-ce que je visais trop grand ? C'est vrai que je cherchais une fille jeune, jolie, avec une belle poitrine, qui serait d'accord pour faire un bout de chemin avec moi et, à terme, me faire des enfants ou au moins un. C'était quoi qui me freinait ? Mon âge ? Mes exigences étaient-elles trop grande pour un homme comme moi ? Probablement. Il faut dire qu'après avoir couché avec toutes ces femmes payantes à la plastique retouchée qui m'avaient donné l'illusion d'être un apollon, peut-être avais-je fini par le croire.
Sur ces sites internet, j'ai aussi fait des rencontres un peu particulières. A l'époque, le phénomène n'était pas vraiment connu mais sans le savoir j'avais expérimenté le « Sugar-daddisme ». Bah oui j'avais des moyens financiers plus que correctes et certaines filles, qui se cherchaient un mécène, me parlaient de leur difficulté de vie d'étudiantes ou encore simplement pour joindre les deux bouts. Certaines étaient prêtes, dans le cadre d'un échange de bons procédés, à coucher avec leur bienfaiteur. En gros, ça ne me changeait pas de ma vie d'avant, je payais toujours pour du sexe mais pas directement. Toutefois je me suis bien rendu compte que cette vie n'était encore qu'une illusion car, dès qu'elles avaient eu ce qu'elles voulaient ou qu'elles avaient terminées leur année : Bye, bye !
Au boulot, mes collègues avaient bien fini par comprendre mon mal-être. Alors pour me changer les idées, ils m'ont fait une surprise pour mon anniversaire. Ça s'est passé en fin de journée. J'étais dans le parking sous terrain et je me dirigeais vers ma voiture quand j'ai vu cinq mecs cagoulés me foncer dessus. Ils ont eu vite fait de me rattraper, de me bander les yeux, de me bâillonner et de me faire monter dans une camionnette sans dire un mot, hormis peut-être un petit grognement. Ils m'ont ensuite fait descendre et on est entré dans un bâtiment. Je demandais ce qu'il allait se passer mais je n'avais aucune réponse claire. J'ai ensuite été assis de force sur une chaise et on m'a retiré ma cagoule. J'étais dans une salle noire. Quand la lumière s'est allumée, j'ai constaté que mes ravisseurs étaient les membres de mon équipe. Je les ai reconnus, malgré la pénombre, quand ils ont retiré leurs cagoules en criant « SURPRISE ! ». Ils avaient organisé tout ça et avaient privatisé un bar pour la soirée. C'est là que l'instigateur de tout ça s'est approché de moi.
— Ah bon sang t'aurais vu ta tête …. C'était à mourir de rire.
— Vous m'avez fait peur. Bon si vous me détachiez maintenant ?
— Pas avant ton cadeau.
— Mon cadeau ?
— Vous m'avez fait peur. Bon si vous me détachiez maintenant ?
— Pas avant ton cadeau.
— Mon cadeau ?
C'est là qu'une fille aux attributs plus que visibles s'est pointée m'amenant mon gâteau j'ai soufflé les bougies et pendant que mes collègues commençaient à le couper, l'instigateur de tout ça claqua des doigts en annonçant « Musique ». Là j'ai vu la stripteaseuse me faire un show PFFFF ! Mazette. Puis elle s'est saisie du couteau pour me libérer les mains. Elle s'approcha avec une bombe de chantilly, s'en ai mis sur les tétons et me les a présentés pour que je les suce sous les encouragements de mes collègues. Ensuite elle a continué son show durant lequel elle a guidé mes mains sur les différentes parties de son Corp. C'est là que celui qui avait tout organisé me fit une annonce.
— Eh Vic ! tu vois la petite porte derrière (Il parle de l'issu de secours de madame ou de la pièce derrière lui dont le porte était ouverte ? me suis-je demandé sur le moment)
— Oui.
— On l'a aménagé pour que vous puissiez y faire des câlins. Elle est tout à toi pour la demi-heure qui vient. Amuse-toi bien.
— Trente minutes ? J'aurais surement fini avant mais Oh bon sang … La v'la qui me suce maintenant
— Veinard
— Désolé ma belle mais on va passer dans la pièce à côté. Ai-je dit à ma nouvelle amie avant de la porter sur mon épaule façon Cro-Magnon en chaleur.
— Oui.
— On l'a aménagé pour que vous puissiez y faire des câlins. Elle est tout à toi pour la demi-heure qui vient. Amuse-toi bien.
— Trente minutes ? J'aurais surement fini avant mais Oh bon sang … La v'la qui me suce maintenant
— Veinard
— Désolé ma belle mais on va passer dans la pièce à côté. Ai-je dit à ma nouvelle amie avant de la porter sur mon épaule façon Cro-Magnon en chaleur.
Grace à mes collègues, j'ai vraiment passé un super moment. Ils s'étaient cotisés pour payer la fille suffisamment chère pour qu'elle accepte tout ce que je voulais et pour payer la salle. Sur le moment je leur en étais reconnaissant. Ce que j'ai moins aimé c'est que quand je suis sorti, Je me suis aperçu qu'ils avaient mis une caméra dans la pièce. Ils l'avaient branchée sur l'écran géant de la salle. Ces petits vicieux ont tout vu. J'ai moyennement apprécié mais enfin bon c'était quand même un super cadeau.
J'avais quarante-cinq ans passés et je commençais à envisager le fait que jamais je ne me trouverai une femme qui m'aimerait. Pendant un moment il y a eu cette petite nouvelle dans mon équipe. C'était une belle femme ambitieuse, toujours en tailleur strict. Quand elle nous accompagnait durant nos sorties commerciales organisées par nos clients, il fallait les prévenir qu'ils allaient devoir prévoir un escort boy pour elle. C'était souvent des jeunes hommes musclés comme des boys bands et visiblement elle aimait ces soirées autant que nous. C'est simple, elle consommait le sexe comme le ferait un mec.
Toutefois, un jour elle est venu dans mon bureau pour me demander une augmentation parce qu'elle allait avoir sa mère à charge et qu'elle pensait le mériter. Perso je n'étais pas d'accord mais je ne sais pas comment elle s'y est prise ….. Ah si ça me reviens elle passait très souvent sous mon bureau. Elle m'a fait un numéro de charme comme quoi, en travaillant avec moi et en ayant appris à me connaitre elle commençait à craquer …. Et le pire c'est que je l'ai cru. Pensez-vous. J'étais tellement content qu'une femme me témoigne de l'intérêt et qu'elle accepte de coucher avec moi gratis que je suis tombé dans le panneau. Ensuite elle m'a servi le couplet comme quoi si on est ensemble, ce serait mal vu au boulot. Comme elle l'avait évoqué, elle a fini par passer dans une autre équipe. A partir du moment où elle fut transférée, elle s'est montrée plus distante. Quand je lui donnais rendez-vous pour un câlin, elle me sortait une excuse bateau. Un jour, je suis arrivé à l'improviste chez elle et j'ai compris. La porte était fermée mais, après un peu de patience, j'ai clairement vu son chef d'équipe, un type de soixante-cinq ans proche de la retraite, sortir de chez elle. Il avait son col de chemise ouvert avec une marque de rouge à lèvre sur son col. Elle avait un peu plus de vingt ans et elle se tapait un type qui pouvait être son grand père, marié de surcroit. Quand son amant eut fini de lui rouler une pelle, il est parti en sifflotant. J'ai alors sonné à sa porte et je me souviens très bien l'avoir entendu dire « J'arrive mon biquet ! Tu as oublié quelque chose ? » Avant de se rendre compte que c'était moi qu'elle avait en face d'elle.
Les explications n'ont pas duré. Comprenant que j'avais tout compris, Elle m'a dit que, comme elle était ambitieuse, elle voulait devenir très vite chef d'équipe et que comme je ne comptais pas partir de mon poste, son but était d'en intégrer une autre dont le chef était proche de la sortie. Elle comptait le séduire lui accorder tout ce qu'il voulait et ainsi, quand viendrait le moment du départ, C'est naturellement elle qui prendrait sa place. Je m'étais fait avoir sur toute la ligne mais cette salope ne se rendait pas compte de ce qu'elle faisait. Moi, pour passer chez d'équipe, j'avais bossé dur et il ne suffisait pas de coucher avec son boss et avoir de bons résultats pour obtenir le poste. Elle avait peut-être gagné ce coup-ci mais qu'importe. « Ok t'as gagné cette manche, mais tu vas te planter sur la suivante et c'est avec un immense plaisir que je vais te regarder te vautrer toute seule » pensais-je intérieurement et ça n'a pas loupé car sur la longueur, nos patrons plus hauts placés ont bien vu qu'elle ne faisait pas l'affaire en enchainant les mauvaises décisions une fois qu'elle a eu le poste. Depuis ce jour où je l'avais surprise à coucher avec son supérieur, je ne lui ai plus parlé, j'ai coupé les ponts.
Après cette aventure, je m'étais presque résigné à ne pas me caser. J'en avais marre de faire des efforts et que ça ne paie pas. Le plus marrant dans cette histoire c'est que c'est souvent quand on s'y attend le moins que ce genre de chose nous arrive. Sans le savoir, c'est lors de la soirée anniversaire de la banque, une grande fête avec buffet à volonté et ouverte à tous et surtout aux clients éventuels que j'allais faire «LA RENCONTRE » de ma vie mais pas comme vous le pensez.
Cette soirée c'était soirée de gala. Ça se déroulait dans le hall principal du siège de la banque. Chacun pouvait côtoyer tout le monde. Ainsi on pouvait y voir le personnel d'entretien discuter avec le PDG, rapidement mais ça s'est vu. C'était l'occasion de sociabiliser. C'était aussi l'occasion pour certains de nos clients de nous rencontrer en personne. Bien évidemment, tout le monde ne rentre pas qui veut. Qui dit soirée de Gala dit aussi tenu appropriée. Moi par exemple, j'avais fait péter le smoking. Etant donné que nous naviguions dans un univers en forte proportion masculine, les dirigeants avaient fait appel à plusieurs agences d'escort pour rendre cette soirée plus agréable. Parmi toutes les femmes qui se sont invitées, il y avait certes, des escorte girls, des clientes fortunées venu pour discuter et s'amuser mais il y avait aussi des Bimbos.
Vous ne savez pas ce que sont les bimbos ? Rapidement décrit une bimbo c'est une fille qui mise tout sur le physique pour séduire et se trouver un bon parti. Vous allez me dire que c'est un peu ce que tout le monde recherche. C'est vrai que personne n'a jamais vu une femme dire « salut, je cherche un clodo qui me piquerai tous mes sous ». Une Bimbo, ce n'est pas forcément une pute ou une pauvresse sans argent style cendrillon, beaucoup ont un boulot. Le mieux pour le comprendre c'est de voir le film Bimboland, sortie en 1998. En générale elles s'incrustent dans ce genre de soirée où il y a du beau linge pour faire des touches. C'est justement l'une d'elle que j'ai rencontré un peu maladroitement.
Avec mes « Boys », comprenez par-là les membres de mon équipe, on rigolait car on voyait au loin notre PDG, un gros ours en smoking, qui était en train de se faire entreprendre à l'abri des regards par une jolie blonde pendant que sa femme faisait des mondanités plus loin. Cette blondinette c'était Tanya Ivanova, une princesse Russe comme elle aime se décrire, soit disant en lien avec la famille des Tsars de Russie (ça c'est elle qui le dit) fille d'un milliardaire Russe. Elle était en train de donner la Béqué à cet homme qui avait le regard plongé dans son décolleté et qui rigolait comme un benêt. Au bout de quelques minutes, on les a vus s'éclipser. Avec mes gars, on s'est dit « Ah ! On dirait que le boss va se faire sucer ! ». On les a vu revenir chacun de son côté. Le patron avait encore sa braguette ouverte et se dirigeait vers sa femme. Je suis très vite parti à sa rencontre pour l'intercepter.
— Excusez-moi monsieur mais votre braguette est ouverte.
— Oh ! … Merci
— Vous auriez pu dire que vous sortiez des toilettes mais la marque de rouge à lèvres sur votre cou il faudrait l'enlever.
— Celle que j'ai sur le cou ? Ok …. Pour tout vous dire j'en ai une autre de marque mais celle-ci elle ne se voit pas. Si vous voyez ce que je veux dire.
— Visiblement vos « négociations » ont porté leurs fruits ?
— Oui, hehehe ! Elle suce sacrément bien la petite. …. Ecoutez Victor, que diriez-vous de vous occuper du nouveau contrat Ivanov ?
— Avec plaisir.
— Parfait. On en reparlera plus tard. En attendant je retourne me nettoyer.
— Oh ! … Merci
— Vous auriez pu dire que vous sortiez des toilettes mais la marque de rouge à lèvres sur votre cou il faudrait l'enlever.
— Celle que j'ai sur le cou ? Ok …. Pour tout vous dire j'en ai une autre de marque mais celle-ci elle ne se voit pas. Si vous voyez ce que je veux dire.
— Visiblement vos « négociations » ont porté leurs fruits ?
— Oui, hehehe ! Elle suce sacrément bien la petite. …. Ecoutez Victor, que diriez-vous de vous occuper du nouveau contrat Ivanov ?
— Avec plaisir.
— Parfait. On en reparlera plus tard. En attendant je retourne me nettoyer.
Et hop ! Un nouveau contrat pour nous. Réussir à choper de nouveau contrats ça fait aussi parti de mes attributions. Il faut dire qu'avec le patron on se connait mieux depuis que la seule fille qu'on ait eu dans l'équipe, après son fiasco en tant que chef d'équipe, se soit retrouvé, on ne sait comment, comme sa nouvelle assistante très particulière. Après avoir annoncé la bonne nouvelle à mon équipe je suis parti m'isoler un peu au bar. Entretemps des jeunes bimbos étaient venu nous voir, intéressées par ces fringants jeunes hommes, minces et athlétiques. De loin au bar, je les voyais discuter …. Ah la jeunesse ! C'est là qu'une jeune femme blonde est venue s'asseoir à côté de moi.
— Excusez-moi, la place est libre ? Je peux m'asseoir ?
— Oui bien sûr allez-y. Je ne crois pas avoir le plaisir de vous connaitre.
— Et bien en fait, je suis cliente et j'aurais une certaine somme à placer. Je me suis dit que j'allais profiter de la fête pour me renseigner tout en passant du bon temps.
— Et bien écoutez mademoiselle, le hasard fait bien les choses. Figurez-vous que suis à la tête d'une équipe qui ….
— Je n'ai pas envie de confier mes maigres économies à un ordinateur. J'aime plutôt les rapports humains.
— Oui bien sûr allez-y. Je ne crois pas avoir le plaisir de vous connaitre.
— Et bien en fait, je suis cliente et j'aurais une certaine somme à placer. Je me suis dit que j'allais profiter de la fête pour me renseigner tout en passant du bon temps.
— Et bien écoutez mademoiselle, le hasard fait bien les choses. Figurez-vous que suis à la tête d'une équipe qui ….
— Je n'ai pas envie de confier mes maigres économies à un ordinateur. J'aime plutôt les rapports humains.
En disant cette phrase, je la voyais mettre en avant sa jolie poitrine très appétissante. Je commençais à me demander « pourquoi moi ? ». Il y avait ici d'autres hommes plus beaux que moi et tout aussi compétents. On s'est isolé, un peu à l'écart pour en parler. Juste avant de passer la porte, je me suis retourné vers mon équipe et ils m'avaient vu parler à cette femme. Je pouvais lire sur leur lèvres « allez y patron, prenez du bon temps » comme si ils pensaient que je l'avais dragué et qu'elle allait me faire une petite douceur. Quand je suis revenu j'étais étonné de cette rencontre. Non nous n'avions rien fait mais elle s'était montrée étonnamment séductrice. Elle voulait que ça se fasse hors du circuit habituel pour ne pas avoir à payer des frais annexes. Je lui ai dit que si j'acceptais de le faire j'allais surement lui demander des honoraires. C'est là qu'elle m'a dit qu'on allait surement pouvoir s'arranger en me mettant sa main sur ma cuisse alors que nous étions tous les deux assis l'un à côté de l'autre. Elle n'est pas restée après ça. Elle m'avait juste dit qu'il s'agissait d'une somme à cinq chiffres et elle est partie en me laissant sa carte de visite. Quand je suis revenu vers mon équipe, ils étaient tous fous.
— Alors Victor ? elle était bonne ?
— Ça je n'en sais rien. C'était pour affaire.
— Ne nous dit pas que t'es resté avec elle rien que pour discuter ?
— Si, mais j'ai quand même son numéro.
— Ah tu nous rassures.
— Bon laissons là mes histoires privées et trinquons. Au dossier Ivanov ! Qui va nous assurer un bonus annuel des plus conséquents.
— A IVANOV ! Se sont-ils tous exclamés en levant leurs verres avec moi.
— Ça je n'en sais rien. C'était pour affaire.
— Ne nous dit pas que t'es resté avec elle rien que pour discuter ?
— Si, mais j'ai quand même son numéro.
— Ah tu nous rassures.
— Bon laissons là mes histoires privées et trinquons. Au dossier Ivanov ! Qui va nous assurer un bonus annuel des plus conséquents.
— A IVANOV ! Se sont-ils tous exclamés en levant leurs verres avec moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()