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✦ yug0lit0 On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche — Chapitre 4

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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On a aussi le droit de baiser quand on est gros et moche

Chapitre 4

Chez Jacques j'y suis resté deux ans après mon embauche. Déjà parce que j'aimais bien ça, Adrien m'adorait et réciproquement et puis Jacques n'était pas contre un peu d'aide. C'est qu'un gamin ça coute cher au début, surtout tout seul. Je lui payais un loyer qui l'aidait à payer la ou plutôt les baby-sitters qui se sont succédées (que ce soit pour s'occuper du petit ou pour tenir compagnie à Tonton, dans son lit, les longues soirées d'hiver). Moi, question fille, j'étais un peu hésitant. Partout on parlait de cette nouvelle maladie : le SIDA qui s'attrapait par voie sexuelle ça me foutait un peu les ch'tons. Même si Jacques m'avait dit que je pouvais piocher dans le stock de capotes qu'il s'était constitué, je n'étais pas rassuré.
Coté taf, ça se passait comme ça. On me confiait certaines sommes et c'était à moi de spéculer avec pour faire fructifier ce capital. En gros, j'achetais au moins cher des actions, des matières premières et que sais-je encore que je revendais plus cher. Dit comme ça, ça a l'air facile mais c'est plus compliqué qu'on ne le croit. A mon poste de travail, je disposais d'un terminal bancaire. C'était un écran et un clavier relié au système de la banque. L'affichage c'était un écran noir avec des caractères oranges, pas d'image à l'écran ni de curseur de souris. Ça peut faire sourire maintenant mais à l'époque c'était le top du top car avec ce réseau interbancaire de communication, on était en lien avec Wall Street depuis Paris.
Au départ, on ne me donnait que des « petites » sommes. Puis, au fur et à mesure, j'avais des portefeuilles plus importants. Vous me demanderez peut-être à quoi ça sert ? Moi je vous répondrais « d'après vous, d'où viennent les intérêts de vos comptes épargne ? » Dans ce boulot, j'étais assez bon. Je ne dis pas que j'étais infaillible, loin de là. Par exemple, ma plus grosse erreur a été d'investir dans de l'Eurotunnel à son démarrage pensant que ça allait être rentable. Bien mal m'en a pris mais laissons ça de côté. Nous étions plusieurs équipes et j'avais intégré celle de mon ancien maître de stage qui m'avait pris sous son aile. Sous ses conseils, j'ai évolué et je suis monté en compétence.
Juste pour la petite histoire, Ce qu'il s'est passé avec le fameux Guillaume Kerviel nous a tous bien fait rigoler quand la banque pour laquelle il travaillait disait ne rien savoir. Ils étaient obligés de savoir. Même quand j'ai débuté il y avait des systèmes d'alerte et de surveillance dans tous les sens. A moins que son superviseur se soit endormi devant ses écrans qui devaient clignoter en rouge comme un sapin de noël, ils ne pouvaient ignorer ce qu'il faisait. Il a juste été l'agneau sacrificiel, le parfait bouc émissaire sur lequel on a tout mis sur le dos. A ce compte-là autant l'accuser de tous les mots : L'ouragan Katherina c'est lui, le tsunami en Thaïlande c'est lui aussi, Les avions du World Trade Center aussi ….
Longtemps j'ai hésité à prendre mon envol. J'avais de quoi me prendre un appartement mais j'étais bien chez tonton. Et puis fallait voir mon petit bout de cousin, pas très assuré sur ses jambes s'avancer vers moi en disant « Vitor, jouer ballon » c'était craquant. J'ai véritablement décidé de partir quand, un matin, la mère du petit s'est pointée pour le récupérer. Elle pensait arriver, comme si de rien n'était et repartir avec alors qu'elle n'avait pas de boulot et qu'elle logeait à l'hôtel à sa sortie de prison. Autant vous dire que Jacques n'était pas d'accord. Lui il travaillait, il avait une situation et surtout le gamin ne connaissait que lui. Il ne s'est pas prié pour lui dire qu'aucun juge ne lui laisserait la garde dans ces conditions. Je me suis proposer de partir et qu'elle prenne ma chambre. Connaissant Jacques il allait surement en profiter pour la remettre dans son lit, grand bien lui fasse. J'ai appris plus tard qu'ils s'étaient remis ensemble et qu'elle travaillait avec lui. En tout cas maintenant que j'étais seul, je n'avais plus à me justifier de travailler tard alors qu'en fait j'étais parti voir un striptease avec les collègues à Pigalle.
Quand j'ai aménagé, je me suis dit « ça y est c'est chez moi ». Par contre c'était vide. Du coup j'ai invité mes collègues de boulot. On s'est fait une bonne grosse fiesta après le boulot. Fallait nous voir tous, à chanter « La digue du cul », chacun avec une bière à la main et moi torse nu avec ma cravate nouée autour du crâne, à danser sur la table. Oui j'avais un peu bu …. Bon ok beaucoup bu mais en même temps j'étais chez moi et on s'est bien marrer.
Au niveau fille, bah comme beaucoup d'hommes célibataires en manque, je suis allé aux putes. J'y suis allé mais pas longtemps. Déjà parce que je trouvais ça glauque et puis surtout j'ai trouvé plus sympas. Avec les potes du boulot on a découvert un bar à strip-tease où on pouvait avoir un show privé. Ce n'est que plus tard que j'ai appris qu'avec quelques billets de plus, certaines filles acceptaient d'écarter les cuisses et d'ouvrir la bouche. J'avais beau essayer de draguer dans les bars, ça ne marchait pas des masses alors je me suis rabattu sur des prestations tarifées négociées sous le manteau (donc non officielles). Quand on ne plait pas et qu'on peut se le permettre bah il n'y a pas beaucoup de solution évidement c'est sous réserve que la fille soit d'accord ( je n'ai jamais forcé personne).
Ce n'est que plus tard que j'ai découvert un autre aspect de ce boulot. Au départ on ne gérait que des portefeuilles nationaux voir même locaux, petits d'abord puis plus importants. Au vu des résultats de l'équipe, on a fini par nous confier des portefeuilles de plus grande envergure seulement pour ça, il fallait partir en déplacement pour en négocier les termes (taux d'intérêt, durée du contrat, …). Je me souviens encore du premier. C'était une grosse boite industrielle. Ils nous avaient réservé à chacun une chambre dans un hôtel de luxe. Une fois installé, on devait se retrouver tous au bar de l'hôtel avant de dîner sur place. C'est quand on a vu l'équipe de négociation du client qu'on a compris qu'on allait passer un bon séjour. Les trois hommes chargés des négociations étaient venus accompagnées de superbes jeunes femmes « chargées de nous faire passer une bonne soirée » selon eux. Il y en avait une pour chaque membre de l'équipe, même pour moi. Elles étaient toutes belles souriantes et avec des attributs plus que visibles. Notre chef d'équipe a eu la primeur de choisir en premier et quand il s'est écarté, elles ont toutes marquées un temps d'arrêt en me voyant. Mes collègues étaient tous de fringants jeunes hommes sveltes au sourire ultrabrite, du style « jeune loup aux dents longues » et moi bah je faisais un peu tache dans le paysage. Je lisais dans leur regard « merde ! Je plaints celle qui va se retrouver avec le gros. Elle va finir écrasée sous son poids » Ils ont tous choisi et je me suis retrouvé avec la dernière qui me convenait tout à fait. En fait n'importe laquelle me convenait.
Durant le repas, les négociations allaient bon train. Certains de mes camarades commençaient déjà à entreprendre celle avec qui ils allaient passer la nuit. On était là pour des négociations commerciales alors j'ai préféré me concentrer dessus, même si j'aurais bien fait comme eux. Après le dîner, nos trois commanditaires sont repartis et chacun est monté dans sa chambre avec une demoiselle à son bras. Je sentais la mienne nerveuse. Quand on est entré, je lui ai proposé à boire mais elle n'était pas à l'aise. Du coup j'ai joué carte sur table.
— Bon, mettons les choses à plat. Je sais que je ne suis pas exactement ce à quoi tu t'attendais.
- …. Effectivement.
— Tu dois me trouver moche ou au mieux pas très beau …..
— Faut pas exagérer non plus. Dit-elle-même si elle le pensait.
— C'est gentil à toi d'être aussi diplomate mais je reste réaliste. Le rejet des filles je l'ai vécu et c'est encore le cas aujourd'hui.
- …….
— Mais ça ne veut pas dire qu'au lit je suis nul. Je suis certains que, toi comme moi, nous allons passer une bonne nuit. Du plaisir je sais en donner. Tu sais, pour essayer de se garder une fille, les gens comme moi doivent être plus convaincants que les autres, on doit mettre les bouchées doubles. Je suis certains que tu vas prendre ton pied avec moi si toi aussi tu sais te montrer gentille.
— OK …… Bon …. Après tout on est là pour s'amuser non ? me répondit-elle avant de venir se blottir contre moi pour m'embrasser.
Je n'ai pas mis beaucoup de temps pour lui enlever sa robe. Elle avait un corps sublime. Pendant qu'on s'embrassait et que le lui caressait les seins, je sentais sa main ouvrir ma braguette puis défaire ma ceinture pour faire tomber mon pantalon. Puis elle s'est mise à genou pour me sucer mais avant de commencer elle me dit alors « Oh ! C'est pas mal au niveau équipement. Il se pourrait bien que tu ais raison. On va surement passer une bonne soirée ». C'est vrai qu'au niveau du matériel, je n'ai jamais eu à rougir devant les autres. Sans atteindre des sommets j'ai toujours eu ce qu'il fallait. Elle m'a sucé divinement bien. Une chose était sûre, elle savait y faire. C'était à moi de lui montrer qu'on pouvait m'appeler « langue de velours ».
— Oh oui ….. Ce que c'est bon …..
— Merchi dit-elle alors la bouche pleine.
— Attend arrête toi, stop.
— Bah pourquoi tu veux arrêter ?
— C'est à moi maintenant de te montrer ce que je sais faire. Va t'allonger sur le lit.
Elle s'est allongée, je lui ai retiré son string et j'ai commencé à appliquer tout ce que j'avais appris avec l'actrice porno avec qui j'avais couché. Je la sentais respirer, soupirer de plus en plus fort, puis ses mains sont venues me maintenir la tête comme si elle ne voulait pas que je m'arrête. Pendant un moment j'ai même cru entendre un « C'est bon, ne t'arrête surtout pas ». « Ne t'en fais pas ma jolie, Je n'ai pas l'intention de m'arrêter en plein milieu » pensais-je intérieurement. Pendant que je lui faisais du bien, mes mains ont rejoint ses seins. Je les palpais, je lui titillais les tétons, ….. Je sentais qu'elle était à point pour le grand final. Alors, en forçant ses mains qui tentaient de me maintenir je me suis levé, j'ai retiré ma chemise et je me suis allongé sur elle pour la pénétrer.
Je lui faisais face alors que mon sexe remplissait le sien. Je la sentais frétiller dans mes bras à chaque coup de rein. Avec les femmes on ne sait jamais mais je n'avais pas l'impression qu'elle simulait. C'est quand j'ai voulu changer de position que j'ai compris qu'elle ne simulait pas.
— Attend …. Je vais changer de position.
— NON, ne t'arrête pas. Me dit-elle en me bloquant avec ses jambes.
— Euh … A l'origine c'est moi le client. C'est moi qui pose mes conditions.
— Désolé, mais c'est tellement bon ….
— Mais on dirait qu'il ne s'en sort pas trop mal le gros finalement ?
— Il s'en sort très bien mais il s'en sortirait mieux s'il continuait à limer.
— OK, alors c'est reparti lui ai-je dit
Devant une telle demande, j'ai alors repris mes coups de reins en alternant les phases de lenteur-douceur et de vitesse-brutalité. J'ai continué jusqu'à jouir et j'ai un peu continué après tant que ma queue n'était pas encore trop ramollie. J'étais tout content de cette soirée. J'étais allongée dans mon lit, à reprendre mon souffle, et cette fille dont j'ignorais le prénom était allongé sur moi le sourire aux lèvres.
— Alors ? Finalement t'as aimé ça de coucher avec le gros ?
— Oui. J'ai déjà eu des clients beaux, grands, sveltes, qui roulaient des mécaniques mais qui étaient loin de t'égaler. Et puis je dois admettre que m'allonger sur ton ventre, c'est confortable. En tout cas plus agréable que des pectoraux tout durs.
— Comme quoi le physique ne fait pas tout. Au fait, je m'aperçois que je ne connais même pas ton prénom.
— Amélie.
— Moi c'est Victor. Dis-moi t'es sensé partir quand ?
— Rien n'est défini.
— Ça te dirait de rester pour la nuit ? On pourrait remettre ça plus tard ?
— Avec plaisir.
Elle est restée toute la nuit avec moi et heureusement car je n'avais pas mis d'alarme sur ma montre pour me réveiller. C'est elle qui m'a réveillé en me suçant avec gourmandise. Seulement je n'avais plus beaucoup de temps alors je l'ai arrêté et j'ai filé sous la douche. Elle est alors venue me rejoindre et s'est offerte à moi sous la douche plaqué contre la paroi pour l'embrasser. Mais n'ayant plus de capote sous la main, elle a juste finie la petite gâterie qu'elle avait débutée. On est ensuite parti de la chambre chacun de son côté. En allant aux toilettes du bar de l'hôtel, j'ai croisé mes collègues.
— Bah dis donc, c'est à cette heure-là que t'arrives ?
— Oui j'ai un peu traîné au lit. Et je n'étais pas tout seul.
— OHH ! on dirait que monsieur s'est bien amusé. En tout cas t'as loupé le petit dej. Quoi que dans ton cas ça ne peut que te faire du bien. Dit alors mon collègue sur le ton de la plaisanterie.
— Je sais. En même temps, depuis hier soir, ce n'est pas la seule chose que j'ai sauté.
— Mais c'est qu'il est en forme on dirait. Raconte-nous ça.
— Plus tard, je passe aux toilettes d'abord.
Visiblement j'avais attisé leur curiosité. Après m'être soulagé, alors que je me lavais les mains j'entendais ce qu'il se disait dans les toilettes des filles. Visiblement, les partenaires de mes collègues avaient été déçues de leur nuit pour la majorité. Elles donnaient l'impression d'avoir été considérés comme des poupées gonflables pour la plupart. Quand j'ai entendu Amélie les rejoindre ça a été un autre son de cloche.
— Ah bah tiens voilà la belle. Alors Amélie ? t'es en retard. Laisse-moi deviner. Le gros s'est allongé sur toi et t'es resté coincée dessous ? Dit-elle sur le ton de la plaisanterie.
— Non pas du tout. J'ai passé une excellente nuit.
— Ah bon ? Il avait l'air d'être du genre « je tire mon coup en deux minutes et je m'écroule de fatigue ».
— Ça a duré beaucoup plus de deux minutes, pour ma part et je n'aurais jamais cru dire ça mais, malgré son physique il est peut-être parmi mes meilleurs clients.
— Ah merde ! Je ne m'attendais pas à ça. Raconte-nous tout.
Dans le récit d'Amélie, j'avais le beau rôle. Visiblement, elle n'avait pas simulé. Ses collègues par contre racontèrent que, hormis pour une, ça n'avait pas été terrible. J'étais fière comme un paon. Je suis sortie des toilettes et je les ai croisés. Je les ai saluées, fait un baisemain à Amélie en lui disant « Au plaisir de te revoir un jour ». Alors que je m'éloignais, les filles voulaient tout savoir. Visiblement je m'en étais mieux sorti que mes collègues que j'ai finis par rejoindre.
Quand je leur ai raconté ma nuit, certains étaient surpris. Mon chef lui m'a dit « t'es visiblement aussi bon au pieu qu'au boulot. Tu vas en faire des heureuses ».
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Lioubov
2 octobre 2016 à 20:40
C'est une bonne série, Yug0lit0.
Continue sur ta lancée.
Soyez respectueux
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