Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fauna, je suis à toi — Chapitre 3 · Une journée filles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fauna, je suis à toi
Chapitre 3 · Une journée filles
J'avais calfeutré mon esprit pour en chasser toute pensée liée à Fauna.
Après notre après-midi au parc d'attraction, où je m'étais livrée en pâture aux caresses de mon amie, où elle m'avait embrassée, où elle m'avait fait jouir avec ses doigts, j'étais hantée par la honte et l'embarras. Exclu, désormais, de la revoir. Je ne voulais plus aucun contact avec elle, de peur de réveiller… quelque chose en moi. Je refusais ses appels, des dizaines par jour. Je faisais des efforts inouïs pour éviter de penser à cette fille, à son beau visage, à son corps, à ses lèvres, à ses mains douces et à sa voix charmeuse mais autoritaire qui me faisait perdre la raison.
Après notre après-midi au parc d'attraction, où je m'étais livrée en pâture aux caresses de mon amie, où elle m'avait embrassée, où elle m'avait fait jouir avec ses doigts, j'étais hantée par la honte et l'embarras. Exclu, désormais, de la revoir. Je ne voulais plus aucun contact avec elle, de peur de réveiller… quelque chose en moi. Je refusais ses appels, des dizaines par jour. Je faisais des efforts inouïs pour éviter de penser à cette fille, à son beau visage, à son corps, à ses lèvres, à ses mains douces et à sa voix charmeuse mais autoritaire qui me faisait perdre la raison.
Un jour ou l'autre, je finirais bien par l'oublier, pensai-je. En tout cas, c'était le plan. Pour le moment, il fallait bien constater que ça ne donnait pas de résultats.
Les jours se succédaient et je pensais à elle de plus en plus. La nuit, je rêvais d'elle. En cours, j'écrivais son nom. En prenant en main mon smartphone, c'était toujours elle, mon soleil, que j'avais envie d'appeler. Dans toutes les conversations, je devais me raisonner pour ne pas la mentionner. Quand je faisais l'amour avec Théo, je fantasmais que c'était elle qui me baisait.
Les jours se succédaient et je pensais à elle de plus en plus. La nuit, je rêvais d'elle. En cours, j'écrivais son nom. En prenant en main mon smartphone, c'était toujours elle, mon soleil, que j'avais envie d'appeler. Dans toutes les conversations, je devais me raisonner pour ne pas la mentionner. Quand je faisais l'amour avec Théo, je fantasmais que c'était elle qui me baisait.
D'ailleurs, et c'était le seul point positif , ma relation sexuelle avec mon homme s'améliora significativement. Comme je m'en étais aperçue après mon premier baiser raté avec Fauna, l'avoir en tête était un aphrodisiaque. Et le manque et la culpabilité ne faisaient qu'en aiguiser l'effet. Chaque nuit, je me donnais à elle à travers lui. Je le trompais avec lui-même. La grosse migraine.
Les jours qui suivirent, deux sentiments antagonistes se mirent à lutter en moi. D'abord, une tristesse pesante, plus douloureuse de jour en jour où j'étais éloignée de mon soleil. C'était comme si toute gaieté m'avait quitté. Par moments, des larmes coulaient sans prévenir. Théo ne s'aperçut de rien : je crois qu'il appréciait que je sois plus délurée au pieu et qu'il ne se posait pas trop de questions sur le reste…
Le second sentiment, c'était la peur, glaciale, mordante. Celle du saut dans l'inconnu. Celle qui consistait à prendre conscience qu'en me laissant tenter par ce que Fauna m'offrait, j'allais devenir une personne complètement différente, une inconnue pour moi-même, et que je finirais peut-être par me trahir et me dégoûter.
Ouais, donc c'était super compliqué dans ma tête.
Sauf qu'un chagrin qui se fait de plus en plus insupportable, ça finit par peser plus lourd qu'une crainte hypothétique, aussi tangible soit-elle. Je me sentais plonger dans la dépression, alors qu'il semblait exister un espoir que tout se termine pour le mieux. Qu'auriez-vous fait à ma place ? Eh oui. Je choisis de faire un pacte avec le diable, et cette diablesse c'était moi.
Le second sentiment, c'était la peur, glaciale, mordante. Celle du saut dans l'inconnu. Celle qui consistait à prendre conscience qu'en me laissant tenter par ce que Fauna m'offrait, j'allais devenir une personne complètement différente, une inconnue pour moi-même, et que je finirais peut-être par me trahir et me dégoûter.
Ouais, donc c'était super compliqué dans ma tête.
Sauf qu'un chagrin qui se fait de plus en plus insupportable, ça finit par peser plus lourd qu'une crainte hypothétique, aussi tangible soit-elle. Je me sentais plonger dans la dépression, alors qu'il semblait exister un espoir que tout se termine pour le mieux. Qu'auriez-vous fait à ma place ? Eh oui. Je choisis de faire un pacte avec le diable, et cette diablesse c'était moi.
C'était un matin. Théo venait de partir. Je vis mes doigts frétillants empoigner mon téléphone pour appeler Fauna, vite, vite, avant que je redevienne raisonnable…
D'abord, elle ne comprit rien du tout à ce que je lui racontais parce que je sanglotais trop fort. Dans d'autres circonstances, la scène m'aurait paru comique. Naturellement, elle savait très bien ce que je voulais lui dire, et il suffit que surnage des pleurs le verbe « revoir » pour qu'elle me réponde. Elle me fixa rendez-vous. Dans une petite ruelle d'un quartier commerçant. Dans une demi-heure.
D'abord, elle ne comprit rien du tout à ce que je lui racontais parce que je sanglotais trop fort. Dans d'autres circonstances, la scène m'aurait paru comique. Naturellement, elle savait très bien ce que je voulais lui dire, et il suffit que surnage des pleurs le verbe « revoir » pour qu'elle me réponde. Elle me fixa rendez-vous. Dans une petite ruelle d'un quartier commerçant. Dans une demi-heure.
Aïe. Cela ne me laissait pratiquement pas de temps du tout. Pas de marge de manœuvre pour me faire une beauté ou me maquiller, juste sauter dans un vieux jeans et foncer pour arriver à l'heure. De toute façon, je ne possédais qu'une seule tenue un peu mignonne et Fauna l'avait déjà vue au parc d'attraction.
En un sens, toute cette précipitation joua en ma faveur : elle ne me laissa pas le temps de gamberger. Qui sait si je n'aurais pas renoncé à ce rendez-vous si j'avais eu davantage de temps pour y réfléchir ?
En un sens, toute cette précipitation joua en ma faveur : elle ne me laissa pas le temps de gamberger. Qui sait si je n'aurais pas renoncé à ce rendez-vous si j'avais eu davantage de temps pour y réfléchir ?
Malgré ma hâte, j'arrivai quelques minutes en retard, morte de stress et de trac. Fauna m'attendait au fond de cette ruelle déserte.
Elle était divine, le corps enrobé dans une longue robe blanche qui épousait ses formes, parfaites à en pleurer. Il ne m'était jamais venu à l'esprit de me définir comme une lesbienne, et ce n'était toujours pas le cas aujourd'hui, malgré les récents événements, mais le spectacle des hanches, des cuisses et des seins de Fauna tout juste emprisonnés dans un peu de tissu m'émerveilla au-delà tout ce que j'aurais pu imaginer.
L'envie qu'elle m'inspira, ajoutée au gros manque insupportable accumulé ces dernières semaines, me poussa vers elle de manière irrésistible. Sans être pleinement consciente de ce que je faisais, je courus en direction de mon soleil et je l'embrassai comme une morte de faim. Le contact de sa bouche, par miracle, me libéra de tout le chagrin accumulé lorsque j'étais loin d'elle. C'était clair : c'était dans ses bras que j'avais besoin de me trouver. C'était sa langue contre la mienne qu'était mon bonheur. Mon cœur qui cognait me confirmait tout cela.
Elle était divine, le corps enrobé dans une longue robe blanche qui épousait ses formes, parfaites à en pleurer. Il ne m'était jamais venu à l'esprit de me définir comme une lesbienne, et ce n'était toujours pas le cas aujourd'hui, malgré les récents événements, mais le spectacle des hanches, des cuisses et des seins de Fauna tout juste emprisonnés dans un peu de tissu m'émerveilla au-delà tout ce que j'aurais pu imaginer.
L'envie qu'elle m'inspira, ajoutée au gros manque insupportable accumulé ces dernières semaines, me poussa vers elle de manière irrésistible. Sans être pleinement consciente de ce que je faisais, je courus en direction de mon soleil et je l'embrassai comme une morte de faim. Le contact de sa bouche, par miracle, me libéra de tout le chagrin accumulé lorsque j'étais loin d'elle. C'était clair : c'était dans ses bras que j'avais besoin de me trouver. C'était sa langue contre la mienne qu'était mon bonheur. Mon cœur qui cognait me confirmait tout cela.
Notre baiser fut long et plein d'émotions. Heureusement, mon amie avait tout prévu : la ruelle était déserte, personne ne vint nous déranger et il n'y eut nul témoin de ce qui était, de mon côté, une infidélité flagrante. Si quelqu'un que je connaissais m'avait aperçue en train d'embrasser une fille, j'aurais été catastrophée.
À voix basse, nous nous dîmes ce que nos lèvres avaient déjà proclamé : à quel point nous étions heureuses de nous voir, à quel point nous avions été en manque l'une de l'autre.
Puis Fauna me détailla le programme qu'elle avait prévu pour moi aujourd'hui.
— On va se faire une journée filles. Ça fait vraiment trop longtemps qu'on n'a plus fait ça, toi et moi…
Juste un peu plus de dix ans, selon mon estimation. La dernière fois, nous avions douze ans et la journée en question avait consisté à s'enfermer dans sa chambre, à jouer avec un fer à friser, à essayer différents cosmétiques et à faire une orgie d'œufs en chocolat. Là, ça s'annonçait assez différent. Je compris vite que j'allais être presque exclusivement concernée:
Puis Fauna me détailla le programme qu'elle avait prévu pour moi aujourd'hui.
— On va se faire une journée filles. Ça fait vraiment trop longtemps qu'on n'a plus fait ça, toi et moi…
Juste un peu plus de dix ans, selon mon estimation. La dernière fois, nous avions douze ans et la journée en question avait consisté à s'enfermer dans sa chambre, à jouer avec un fer à friser, à essayer différents cosmétiques et à faire une orgie d'œufs en chocolat. Là, ça s'annonçait assez différent. Je compris vite que j'allais être presque exclusivement concernée:
— Aujourd'hui, je te relooke de la tête aux pieds ! Ne m'en veux pas, tu es divine mais tu ne sais pas du tout te mettre en valeur. Tu as le style d'un ado de douze ans ! À partir d'aujourd'hui, c'est terminé !
À quoi bon soulever une objection ? Ce n'était pas ouvert à la négociation. Tant mieux : même si j'avais la frousse de ce qu'elle allait faire de moi, j'avais compris qu'en ce qui me concerne, Fauna avait tous les droits.
Elle prit ma main et m'emmena dans son sillage, direction un salon de beauté situé à deux pas. Sautillant d'un pied sur l'autre, elle gloussait comme quand elle était gamine.
On m'installa sur une chaise et on s'occupa d'abord de mes cheveux. Moi, j'avais pris l'habitude de couper les mèches trop longues moi-même avec des ciseaux de cuisine. Là, j'avais affaire à une coiffeuse professionnelle, à qui Fauna communiqua des instructions très précises.
Lorsque ce fut terminé, miracle, ma crinière jaunâtre était devenue une coupe de cheveux dorée comme un champ de blé au soleil, et, il fallait bien l'avouer, vraiment très sexy. OK, je devais admettre que ça ne m'allait pas trop mal… Fauna, conquise, me gratifia d'un baiser incandescent.
La coiffeuse contempla notre bouche-à-bouche avec amusement… ou peut-être était-ce de la convoitise. Quoi qu'il en soit, elle nous regardait comme si Fauna et moi étions un joli petit couple… Était-ce le cas ? Je n'avais pas de réponse à cette question. Pas de réponse simple, en tout cas. Mais je devais bien constater que j'étais passée de "Pas question qu'on s'embrasse" à "Prends ma bouche quand tu en as envie" sans même m'en rendre compte.
Elle prit ma main et m'emmena dans son sillage, direction un salon de beauté situé à deux pas. Sautillant d'un pied sur l'autre, elle gloussait comme quand elle était gamine.
On m'installa sur une chaise et on s'occupa d'abord de mes cheveux. Moi, j'avais pris l'habitude de couper les mèches trop longues moi-même avec des ciseaux de cuisine. Là, j'avais affaire à une coiffeuse professionnelle, à qui Fauna communiqua des instructions très précises.
Lorsque ce fut terminé, miracle, ma crinière jaunâtre était devenue une coupe de cheveux dorée comme un champ de blé au soleil, et, il fallait bien l'avouer, vraiment très sexy. OK, je devais admettre que ça ne m'allait pas trop mal… Fauna, conquise, me gratifia d'un baiser incandescent.
La coiffeuse contempla notre bouche-à-bouche avec amusement… ou peut-être était-ce de la convoitise. Quoi qu'il en soit, elle nous regardait comme si Fauna et moi étions un joli petit couple… Était-ce le cas ? Je n'avais pas de réponse à cette question. Pas de réponse simple, en tout cas. Mais je devais bien constater que j'étais passée de "Pas question qu'on s'embrasse" à "Prends ma bouche quand tu en as envie" sans même m'en rendre compte.
Je n'eus pas le temps de me pavaner, malgré ma coupe de cheveux de bombe atomique, cela dit, car je fus catapultée sur une autre chaise, confiée aux bons soins d'une maquilleuse, pendant qu'une autre fille me faisait les ongles.
Ça faisait un peu chantier de rénovation… Fond de teint, blush, gloss, mascara, ombres à paupières, faux cils : il en fallait, des produits, pour me donner figure humaine. La spécialiste me rassura : elle me faisait un make up de star. En parallèle, la séance tourna au tuto pour fille nulle pour les trucs de filles, où elle m'expliqua avec beaucoup de patience comment m'y prendre pour me maquiller tous les matins sans y passer des heures.
C'était déconcertant. La femme qui me rendait mon regard dans le miroir, c'était moi et en même temps c'était une étrangère, une version idéale, ensorcelante, de ce que j'étais d'habitude. Au sein de la fille, la femme, peu à peu, s'éveillait… Moi qui ne m'étais jamais tellement intéressée aux produits de beauté, j'allais vite devenir addict, c'était clair.
Ça faisait un peu chantier de rénovation… Fond de teint, blush, gloss, mascara, ombres à paupières, faux cils : il en fallait, des produits, pour me donner figure humaine. La spécialiste me rassura : elle me faisait un make up de star. En parallèle, la séance tourna au tuto pour fille nulle pour les trucs de filles, où elle m'expliqua avec beaucoup de patience comment m'y prendre pour me maquiller tous les matins sans y passer des heures.
C'était déconcertant. La femme qui me rendait mon regard dans le miroir, c'était moi et en même temps c'était une étrangère, une version idéale, ensorcelante, de ce que j'étais d'habitude. Au sein de la fille, la femme, peu à peu, s'éveillait… Moi qui ne m'étais jamais tellement intéressée aux produits de beauté, j'allais vite devenir addict, c'était clair.
Surtout, c'était la manière dont Fauna ne parvenait pas à détacher son regard de moi, la flammèche qui s'était allumée dans ses pupilles en assistant à ma métamorphose, qui me confirma que la demoiselle apprêtée et fardée qui me toisait dans le grand miroir n'était pas une inconnue : elle était celle que j'avais attendu d'être toute ma vie…
Déjà, ce train fou nommé Fauna m'emmenait vers une nouvelle destination. Elle allait entièrement refaire ma garde-robe, me renseigna-t-elle.
Les cheveux, le maquillage, tout ça avait sans doute déjà coûté une fortune et je n'étais pas sûre que j'aurais pu me le payer avec mes économies de petite étudiante en mathématiques fauchée, d'ailleurs je l'avais abondamment remerciée pour cela. Mais là, les choses prenaient une toute autre ampleur. C'était un cadeau que je ne pouvais pas accepter. Mais elle ne voulut même pas entendre parler de mes objections :
— Poupée, je gagne très bien ma vie, me dit-elle. Je ne veux rien entendre ! Tu es exceptionnelle et tu mérites qu'on prenne soin de toi.
Elle caressa mon visage du revers de la main et je me lovai contre son geste à la manière d'une chatte. Entre nous, une envie réciproque germa, incarnée dans un plissement de mes paupières et dans la manière dont elle se pourlécha les lèvres, un élan que nous ne pouvions pas matérialiser ici ou maintenant. Elle approcha ses doigts et je les léchai délicatement, avant de les prendre en bouche et de les sucer, laissant des traces de rouge à lèvres sur ses phalanges.
Les cheveux, le maquillage, tout ça avait sans doute déjà coûté une fortune et je n'étais pas sûre que j'aurais pu me le payer avec mes économies de petite étudiante en mathématiques fauchée, d'ailleurs je l'avais abondamment remerciée pour cela. Mais là, les choses prenaient une toute autre ampleur. C'était un cadeau que je ne pouvais pas accepter. Mais elle ne voulut même pas entendre parler de mes objections :
— Poupée, je gagne très bien ma vie, me dit-elle. Je ne veux rien entendre ! Tu es exceptionnelle et tu mérites qu'on prenne soin de toi.
Elle caressa mon visage du revers de la main et je me lovai contre son geste à la manière d'une chatte. Entre nous, une envie réciproque germa, incarnée dans un plissement de mes paupières et dans la manière dont elle se pourlécha les lèvres, un élan que nous ne pouvions pas matérialiser ici ou maintenant. Elle approcha ses doigts et je les léchai délicatement, avant de les prendre en bouche et de les sucer, laissant des traces de rouge à lèvres sur ses phalanges.
— A partir de maintenant, je veux que tu te maquilles tous les jours, me dit-elle.
Un soupir. Son ton autoritaire me fila la chair de poule. C'était plus fort que moi : incapable de me retenir de la supplier, j'exprimai dans un soupir mon vœu le plus intime :
— Oh oui… Donne-moi des ordres…
Un soupir. Son ton autoritaire me fila la chair de poule. C'était plus fort que moi : incapable de me retenir de la supplier, j'exprimai dans un soupir mon vœu le plus intime :
— Oh oui… Donne-moi des ordres…
Fauna eut l'air d'être surprise, non pas par mon aveu, mais par la hardiesse avec laquelle j'avais exposé mon souhait. Elle ne s'attendait probablement pas à avoir cette conversation si tôt. Le large sourire qui illumina son visage laissait transparaître beaucoup de fierté et énormément de désir…
— C'est vrai alors, dit-elle. Ça t'excite vraiment, ce genre de jeu…
— Oui…
— Tu as envie que je te prenne en mains, que je te dise ce que tu dois faire…
— Oui.
— Tu veux que je prenne totalement le contrôle de toi…
— Oui, c'est ce que je veux.
Je tremblais, transie par le désir et par l'effroi qu'il suscitait en moi. Sous l'effet du trac, ma bouche était sèche et contrariée. Fauna, elle, témoignait d'une assurance que je lui enviais. Dans un geste de domination, elle posa une main ferme sur le haut de ma cuisse, l'autre venant serrer mon cou, juste assez pour me montrer qui commandait… Comme si nous étions seules au monde, elle vint susurrer à mon oreille :
— Moi aussi, j'ai très envie que tu m'appartiennes, ma poupée… Mais tu m'es infiniment précieuse et je ne veux pas te brusquer. Je sais que parfois il m'arrive de dépasser les limites... Entre nous, s'il y a quoi que ce soit dont tu n'as pas envie, si tu veux que j'arrête, il te suffira de prononcer un mot pour que je cesse immédiatement, d'accord ? Choisis un mot que tu ne prononcerais jamais au lit dans des circonstances ordinaires… Et comprends bien ce que ça signifie : si tu cries quoi que ce soit d'autre, même « stop » ou « pitié », je ne m'arrêterai pas.
— C'est vrai alors, dit-elle. Ça t'excite vraiment, ce genre de jeu…
— Oui…
— Tu as envie que je te prenne en mains, que je te dise ce que tu dois faire…
— Oui.
— Tu veux que je prenne totalement le contrôle de toi…
— Oui, c'est ce que je veux.
Je tremblais, transie par le désir et par l'effroi qu'il suscitait en moi. Sous l'effet du trac, ma bouche était sèche et contrariée. Fauna, elle, témoignait d'une assurance que je lui enviais. Dans un geste de domination, elle posa une main ferme sur le haut de ma cuisse, l'autre venant serrer mon cou, juste assez pour me montrer qui commandait… Comme si nous étions seules au monde, elle vint susurrer à mon oreille :
— Moi aussi, j'ai très envie que tu m'appartiennes, ma poupée… Mais tu m'es infiniment précieuse et je ne veux pas te brusquer. Je sais que parfois il m'arrive de dépasser les limites... Entre nous, s'il y a quoi que ce soit dont tu n'as pas envie, si tu veux que j'arrête, il te suffira de prononcer un mot pour que je cesse immédiatement, d'accord ? Choisis un mot que tu ne prononcerais jamais au lit dans des circonstances ordinaires… Et comprends bien ce que ça signifie : si tu cries quoi que ce soit d'autre, même « stop » ou « pitié », je ne m'arrêterai pas.
C'était clair. Était-ce pour me rassurer avant de faire mon entrée dans ce monde dont j'ignorais tout, mais mon esprit se tourna instinctivement vers un univers qui m'était familier, celui des mathématiques :
— « Sigma », lui dis-je.
— « Sigma »?
— Le symbole de la somme en maths.
— OK, ce sera donc Sigma.
Pour sceller notre accord, je me jetai sur elle pour l'embrasser. Ma langue s'entortilla autour de la sienne comme si ma vie en dépendait. D'instinct, elle planta ses doigts dans mes cheveux pour m'attirer contre elle, plus fort, plus près. Là, je m'en foutais pas mal qu'on nous voie. J'étais aux prises avec le genre d'envie rageuse qui bouscule la bienséance et l'envoie valser dans le décor. Il n'y avait qu'elle, elle, elle et à peu près rien d'autre. Le goût de sa bouche dans ma bouche, mes incertitudes lovées contre son aplomb.
— « Sigma », lui dis-je.
— « Sigma »?
— Le symbole de la somme en maths.
— OK, ce sera donc Sigma.
Pour sceller notre accord, je me jetai sur elle pour l'embrasser. Ma langue s'entortilla autour de la sienne comme si ma vie en dépendait. D'instinct, elle planta ses doigts dans mes cheveux pour m'attirer contre elle, plus fort, plus près. Là, je m'en foutais pas mal qu'on nous voie. J'étais aux prises avec le genre d'envie rageuse qui bouscule la bienséance et l'envoie valser dans le décor. Il n'y avait qu'elle, elle, elle et à peu près rien d'autre. Le goût de sa bouche dans ma bouche, mes incertitudes lovées contre son aplomb.
Vorace, Fauna vint appuyer sa gueule dans le creux de mon cou, ses lèvres cédant vite leur place à ses dents :
— J'ai envie de te mordre, dit-elle. J'ai envie que ce soir, quand tu rentreras chez toi, il aperçoive la trace que j'ai laissée dans ta chair.
Elle parlait de Théo, l'homme dont je partageais la vie, dont j'étais, en tout cas, je le croyais, théoriquement amoureuse. C'était confus dans ma tête. Douloureux. Compliqué. Il allait falloir très vite que je tire tout ça au clair, parce que pour le moment, cette situation était invivable sur le long terme.
Mais mon corps ne connaissait que le présent. Je laissai les dents de Fauna laisser une marque dans ma peau.
— Mmmhh… Les choses que j'ai envie de te faire, dit-elle.
Elle était tout près de moi, les yeux incandescents verrouillés dans les miens, ses mains encerclées autour de mon visage. J'avais envie d'elle, envie d'être à elle, envie de laisser faire tout ce qu'elle voulait de moi…
— J'ai envie de te mordre, dit-elle. J'ai envie que ce soir, quand tu rentreras chez toi, il aperçoive la trace que j'ai laissée dans ta chair.
Elle parlait de Théo, l'homme dont je partageais la vie, dont j'étais, en tout cas, je le croyais, théoriquement amoureuse. C'était confus dans ma tête. Douloureux. Compliqué. Il allait falloir très vite que je tire tout ça au clair, parce que pour le moment, cette situation était invivable sur le long terme.
Mais mon corps ne connaissait que le présent. Je laissai les dents de Fauna laisser une marque dans ma peau.
— Mmmhh… Les choses que j'ai envie de te faire, dit-elle.
Elle était tout près de moi, les yeux incandescents verrouillés dans les miens, ses mains encerclées autour de mon visage. J'avais envie d'elle, envie d'être à elle, envie de laisser faire tout ce qu'elle voulait de moi…
Mais elle mit fin à ma rêverie, se leva brusquement et m'obligea à me lever en me tirant par la main :
— On aura tout le temps de faire ça une autre fois. Là, je vais te relooker ma belle, c'est urgent. Tu ne peux pas t'habiller toute ta vie comme une mère de famille ménopausée. Allez !
Inutile de résister. Le tourbillon Fauna m'emmena faire les boutiques, avec comme première étape, un magasin de lingerie. J'étais prévenue : mes grosses culottes confortables et mes soutien-gorge bon marché, c'était terminé. Mon amie me flanqua dans une cabine d'essayage en m'ordonnant de me déshabiller et d'enfiler tous les dessous qu'elle allait m'apporter. Ce fut un défilé de culottes, des shortys, des strings, des tangas - enfin je ne vais pas prétendre que je connais la terminologie exacte, mais elles partageaient toutes la conviction que les fesses ne sont pas une partie de l'anatomie qui mérite d'être cachée.
Il y en avait de toutes les couleurs, certaines en coton rassurant, d'autres en dentelles légères et souvent transparentes ou en satin scandaleux. Les soutien-gorge, c'était à peu près la même situation, sauf qu'en plus certains d'entre eux étaient conçus pour donner à ma poitrine menue un air plus coquin. Et ça, c'était ce que Fauna appelait « de la lingerie de tous les jours ». On avança encore d'un cran dans le délire lorsqu'on passa aux bas, porte-jarretelles, corsets et guêpières.
— On aura tout le temps de faire ça une autre fois. Là, je vais te relooker ma belle, c'est urgent. Tu ne peux pas t'habiller toute ta vie comme une mère de famille ménopausée. Allez !
Inutile de résister. Le tourbillon Fauna m'emmena faire les boutiques, avec comme première étape, un magasin de lingerie. J'étais prévenue : mes grosses culottes confortables et mes soutien-gorge bon marché, c'était terminé. Mon amie me flanqua dans une cabine d'essayage en m'ordonnant de me déshabiller et d'enfiler tous les dessous qu'elle allait m'apporter. Ce fut un défilé de culottes, des shortys, des strings, des tangas - enfin je ne vais pas prétendre que je connais la terminologie exacte, mais elles partageaient toutes la conviction que les fesses ne sont pas une partie de l'anatomie qui mérite d'être cachée.
Il y en avait de toutes les couleurs, certaines en coton rassurant, d'autres en dentelles légères et souvent transparentes ou en satin scandaleux. Les soutien-gorge, c'était à peu près la même situation, sauf qu'en plus certains d'entre eux étaient conçus pour donner à ma poitrine menue un air plus coquin. Et ça, c'était ce que Fauna appelait « de la lingerie de tous les jours ». On avança encore d'un cran dans le délire lorsqu'on passa aux bas, porte-jarretelles, corsets et guêpières.
Franchement, même si je rougissais de temps en temps, je me raccrochais à l'idée que tout cela allait de toute manière être dissimulé sous mes vêtements… Même si je me doutais bien que ma garde-robe allait elle aussi évoluer.
Et puis, oserai-je l'avouer ? Mon reflet dans la glace, très peu vêtue de ces dessous bien plus ravissants que ceux que je portais d'habitude, avec mes cheveux et tout ce maquillage… tout cela me paraissait franchement pas mal du tout. Pour dire le fond de mes pensées : je n'avais jamais été aussi sexy.
Et ça aidait énormément d'avoir autour de moi une Fauna qui me butinait comme une abeille qui tourne autour d'une jolie fleur, ne manquant aucune occasion de me dire à quel point elle me trouvait séduisante, désirable, à croquer. Comme elle était conquise par « mon petit corps de danseuse », par « mes petits seins érotiques », par ma peau fine, ma cambrure « créée pour la lingerie ». Personne ne m'avait jamais adressé autant de compliment sur mon physique… À force, je finissais presque par la croire et par oser m'admirer à travers ses yeux.
Surtout, elle ne manquait aucune occasion pour laisser fureter ses mains sur moi, pour effleurer ma peau nue, pour se saisir d'une épaule, d'une cuisse, d'une hanche, pour caresser un ventre, une cuisse, pour cueillir un téton à travers la dentelle, pour attraper mon cul. Ce manège me maintenait dans un état d'excitation permanent, qui lui aussi contribuait à émousser mes éventuelles objections.
Et puis, d'une certaine manière, il y avait dans ce ballet de séduction des échos de la complicité que nous avions partagées comme petites filles, de la confiance et l'admiration qui nous unissait, mais transformée, approfondie, sublimée… À nos jeux innocents d'autrefois, d'autres avaient succédés, mais le lien qui nous unissait était le même.
Et puis, oserai-je l'avouer ? Mon reflet dans la glace, très peu vêtue de ces dessous bien plus ravissants que ceux que je portais d'habitude, avec mes cheveux et tout ce maquillage… tout cela me paraissait franchement pas mal du tout. Pour dire le fond de mes pensées : je n'avais jamais été aussi sexy.
Et ça aidait énormément d'avoir autour de moi une Fauna qui me butinait comme une abeille qui tourne autour d'une jolie fleur, ne manquant aucune occasion de me dire à quel point elle me trouvait séduisante, désirable, à croquer. Comme elle était conquise par « mon petit corps de danseuse », par « mes petits seins érotiques », par ma peau fine, ma cambrure « créée pour la lingerie ». Personne ne m'avait jamais adressé autant de compliment sur mon physique… À force, je finissais presque par la croire et par oser m'admirer à travers ses yeux.
Surtout, elle ne manquait aucune occasion pour laisser fureter ses mains sur moi, pour effleurer ma peau nue, pour se saisir d'une épaule, d'une cuisse, d'une hanche, pour caresser un ventre, une cuisse, pour cueillir un téton à travers la dentelle, pour attraper mon cul. Ce manège me maintenait dans un état d'excitation permanent, qui lui aussi contribuait à émousser mes éventuelles objections.
Et puis, d'une certaine manière, il y avait dans ce ballet de séduction des échos de la complicité que nous avions partagées comme petites filles, de la confiance et l'admiration qui nous unissait, mais transformée, approfondie, sublimée… À nos jeux innocents d'autrefois, d'autres avaient succédés, mais le lien qui nous unissait était le même.
On passera vite fait sur l'épisode de notre visite au magasin de chaussures - ce ne fut pas mon heure la plus glorieuse. Mules, escarpins, ballerines, bottines, bottes, cuissardes : je fus priée d'essayer, me sembla-t-il, des centaines de chaussures (le strict nécessaire, à en croire Fauna). La plupart d'entre elles avaient des talons, dont certains me paraissent vertigineux. On était loin des vieilles baskets que je portais d'habitude. Fauna, hilare, se mit en tête de me donner un cours pratique afin de m'enseigner la meilleure manière de marcher avec des stilettos, mais après la deuxième chute en pleine boutique, il était clair que j'allais avoir besoin d'entraînement…
On retiendra l'état d'hilarité dans lequel nous a plongé cet épisode, et la perplexité de la vendeuse qui eut la tâche délicate de nous supporter pendant que nous sillonnions sa boutique en nous tapant des barres de rire.
On retiendra l'état d'hilarité dans lequel nous a plongé cet épisode, et la perplexité de la vendeuse qui eut la tâche délicate de nous supporter pendant que nous sillonnions sa boutique en nous tapant des barres de rire.
Et puis on passa à la pièce de résistance : la révolution programmée dans ma garde-robe proprement dite. C'était retour à la case cabine d'essayage, avec Fauna qui, malicieusement, m'imposait d'essayer une quantité invraisemblable de vêtements, tous plus petits et plus révélateurs les uns que les autres. Je ne savais pas si ça m'agaçait ou si ça m'amusait, mais en tout cas il était clair qu'en ce qui la concernait elle, ce rôle la mettait en joie.
Pour me mettre en confiance, elle commença pas des jeans. Oui, ça, je connaissais, mais ceux-ci n'avaient rien à voir avec les pantalons informes et confortables dont j'avais l'habitude : ils étaient si serrés, si étroits que c'était comme s'ils avaient été peints directement sur ma peau. On franchit encore un pas avec les leggings, des dizaines et des dizaines de leggings, colorés, à motifs, en partie transparents, en latex, ou que sais-je encore. C'était bien simple : les porter me donnait l'impression d'être toute nue.
— L'objectif, m'expliqua ma copine, est de mettre ton cul en valeur. Tu as un magnifique petit cul, Marie, et ça serait vraiment criminel de continuer à le cacher, d'accord ?
Comme pour appuyer sa thèse, elle caressa mes fesses, très lentement, à travers le tissu élastique d'un leggings jaune fluo, s'attardant sur chaque globe, puis entre les sillons, dans un geste délibéré qui me coupa le souffle et vint m'empourprer les joues. C'était plus fort que moi : je fondis sur elle pour l'embrasser à pleine bouche, avec une envie de la happer et de me fondre en elle. J'étais dans un tel état de surexcitation que je crois que si elle ne m'avait pas arrêté, nous aurions fait l'amour là, à ce moment, dans cette cabine. Mais avec tact, Fauna me ramena à la raison : nous avions encore beaucoup à faire.
Pour me mettre en confiance, elle commença pas des jeans. Oui, ça, je connaissais, mais ceux-ci n'avaient rien à voir avec les pantalons informes et confortables dont j'avais l'habitude : ils étaient si serrés, si étroits que c'était comme s'ils avaient été peints directement sur ma peau. On franchit encore un pas avec les leggings, des dizaines et des dizaines de leggings, colorés, à motifs, en partie transparents, en latex, ou que sais-je encore. C'était bien simple : les porter me donnait l'impression d'être toute nue.
— L'objectif, m'expliqua ma copine, est de mettre ton cul en valeur. Tu as un magnifique petit cul, Marie, et ça serait vraiment criminel de continuer à le cacher, d'accord ?
Comme pour appuyer sa thèse, elle caressa mes fesses, très lentement, à travers le tissu élastique d'un leggings jaune fluo, s'attardant sur chaque globe, puis entre les sillons, dans un geste délibéré qui me coupa le souffle et vint m'empourprer les joues. C'était plus fort que moi : je fondis sur elle pour l'embrasser à pleine bouche, avec une envie de la happer et de me fondre en elle. J'étais dans un tel état de surexcitation que je crois que si elle ne m'avait pas arrêté, nous aurions fait l'amour là, à ce moment, dans cette cabine. Mais avec tact, Fauna me ramena à la raison : nous avions encore beaucoup à faire.
J'eus donc droit à toute une série de shorts plus minimalistes les uns que les autres, des tops en pagaille qui dévoilaient soit mon ventre, soit mon décolleté, soit les deux, et puis on passa aux jupes et aux robes.
— C'est ce qu'il faut que tu portes la plupart du temps, dit Fauna. Avec tes jambes, tu seras divine.
Naturellement, qu'elles soient en élasthanne, en jeans, en cuir, qu'elles soient plissées, portefeuille ou patineuse, tout cela me paraissait très, très court. Oui, ça, c'était clair, mes gambettes, tout le monde pouvait les voir. Les seuls modèles qui faisaient exception étaient ceux qui, mi-longs, étaient si moulants que j'avais l'impression d'être un poisson sous-vide.
— C'est ce qu'il faut que tu portes la plupart du temps, dit Fauna. Avec tes jambes, tu seras divine.
Naturellement, qu'elles soient en élasthanne, en jeans, en cuir, qu'elles soient plissées, portefeuille ou patineuse, tout cela me paraissait très, très court. Oui, ça, c'était clair, mes gambettes, tout le monde pouvait les voir. Les seuls modèles qui faisaient exception étaient ceux qui, mi-longs, étaient si moulants que j'avais l'impression d'être un poisson sous-vide.
Lorsque je craquai, je portais une mini-robe bodycon, courte et collante, couleur coquelicot avec des imprimés cœur. Je ne sais pas pourquoi, mais après des heures d'essayage, ce fut celle-là qui me fit complètement perdre les pédales. Je me vis dans la glace, avec mon air de star de TikTok, objectivement canon, mais tellement éloignée de mon image familière que j'eus soudain très peur.
Comment allais-je porter ça au quotidien ? J'évoluais dans un milieu très masculin, et à m'imaginer vêtue de cette manière dans un amphithéâtre plein à craquer d'étudiants en mathématiques, j'eus une crise de panique. Jusqu'ici, j'avais toujours vécu en me fondant dans la masse. Attirer les regards, c'était impensable, impossible.
Comment allais-je porter ça au quotidien ? J'évoluais dans un milieu très masculin, et à m'imaginer vêtue de cette manière dans un amphithéâtre plein à craquer d'étudiants en mathématiques, j'eus une crise de panique. Jusqu'ici, j'avais toujours vécu en me fondant dans la masse. Attirer les regards, c'était impensable, impossible.
— C'est exclu. Je ne peux pas porter ça. C'était une mauvaise idée. Il faut qu'on parte.
Fauna se rua vers moi, tout près. Elle avait un air sévère. Elle attrapa mes cheveux, pas gentiment. Et d'une voix glaciale, elle me dit :
— Tu vas porter ce que je te dis de porter, poupée, tu comprends ? Et sans discuter.
Prise par surprise par son ton autoritaire, celui-ci me fit l'effet d'une piqûre de guêpe, soudaine et perçante, sauf qu'à la place d'une vive douleur, je fus gagnée par une excitation immédiate. Une sensation qui me retourna, fit trembler tout mon organisme. Les pétales de mon sexe s'ouvrirent comme une fleur de lotus.
Fauna se rua vers moi, tout près. Elle avait un air sévère. Elle attrapa mes cheveux, pas gentiment. Et d'une voix glaciale, elle me dit :
— Tu vas porter ce que je te dis de porter, poupée, tu comprends ? Et sans discuter.
Prise par surprise par son ton autoritaire, celui-ci me fit l'effet d'une piqûre de guêpe, soudaine et perçante, sauf qu'à la place d'une vive douleur, je fus gagnée par une excitation immédiate. Une sensation qui me retourna, fit trembler tout mon organisme. Les pétales de mon sexe s'ouvrirent comme une fleur de lotus.
La bouche entrouverte, j'attendais d'autres instructions. Ça ne tarda pas :
— Tu vas apprendre ta place, jeune fille. Tu mérites une petite punition… Allez, retire tes vêtements.
Mi-gauche, mi-tremblante, je m'exécutai sans dire un mot. C'était vite fait : ma toute petite robe rouge se retrouva froissée à mes pieds, vite rejointe par mon soutien-gorge et mon string en dentelle.
J'étais nue face au regard inflexible de Fauna. Ça n'aurait pas dû me tracasser, après tout, en plusieurs heures d'essayages, elle m'avait vu à poil presque sans arrêt. Mais là, dans ma tête, tout était différent. Enorme trac. Intimidée, je tentai de protéger ma vertu en dissimulant poitrine et pubis derrière des bras et des mains effarouchés et pas du tout à la hauteur de la tâche.
— Assez. Retire tes mains. Je veux te voir nue.
— Tu vas apprendre ta place, jeune fille. Tu mérites une petite punition… Allez, retire tes vêtements.
Mi-gauche, mi-tremblante, je m'exécutai sans dire un mot. C'était vite fait : ma toute petite robe rouge se retrouva froissée à mes pieds, vite rejointe par mon soutien-gorge et mon string en dentelle.
J'étais nue face au regard inflexible de Fauna. Ça n'aurait pas dû me tracasser, après tout, en plusieurs heures d'essayages, elle m'avait vu à poil presque sans arrêt. Mais là, dans ma tête, tout était différent. Enorme trac. Intimidée, je tentai de protéger ma vertu en dissimulant poitrine et pubis derrière des bras et des mains effarouchés et pas du tout à la hauteur de la tâche.
— Assez. Retire tes mains. Je veux te voir nue.
Obéissante, je fis ce qu'elle m'ordonnait. Droite comme un "i", je me présentai à elle, dénudée, dans cette cabine d'essayage.
Le regard inflexible de Fauna m'ausculta longuement, des pieds jusqu'à la tête, comme s'il recherchait à percer à jour les secrets de mon âme. J'avais l'impression d'être plus que nue, révélée dans ce que j'avais de plus intime, sans aucune protection. Et, à mesure que cet examen silencieux se prolongea, je me sentis de plus en plus humiliée, honteuse du traitement qui m'était ainsi infligé et auquel je me soumettais de ma propre volonté.
J'étais confuse, frémissante, balbutiante, et en même temps les chauds élancements de ma chatte me forçaient à admettre que mon corps adorait cette situation. Je crevais d'envie qu'elle se lève et qu'elle touche mon corps de ses doigts brulants. Livrée à elle comme je l'étais, j'étais à deux doigts de l'implorer de me prendre et de jouer avec moi de la manière dont elle avait envie...
Mais mon amie avait d'autres projets. Lorsqu'elle brisa le silence, ce fut pour me donner un ordre que je n'avais pas envisagé :
Le regard inflexible de Fauna m'ausculta longuement, des pieds jusqu'à la tête, comme s'il recherchait à percer à jour les secrets de mon âme. J'avais l'impression d'être plus que nue, révélée dans ce que j'avais de plus intime, sans aucune protection. Et, à mesure que cet examen silencieux se prolongea, je me sentis de plus en plus humiliée, honteuse du traitement qui m'était ainsi infligé et auquel je me soumettais de ma propre volonté.
J'étais confuse, frémissante, balbutiante, et en même temps les chauds élancements de ma chatte me forçaient à admettre que mon corps adorait cette situation. Je crevais d'envie qu'elle se lève et qu'elle touche mon corps de ses doigts brulants. Livrée à elle comme je l'étais, j'étais à deux doigts de l'implorer de me prendre et de jouer avec moi de la manière dont elle avait envie...
Mais mon amie avait d'autres projets. Lorsqu'elle brisa le silence, ce fut pour me donner un ordre que je n'avais pas envisagé :
— Viens te mettre à plat ventre sur mes genoux. Tu vas recevoir une petite correction.
Sans formuler la moindre objection, comme si j'étais dans un état second, je fis ce qu'elle dit. Je m'avançai et me couchai sur elle, mon ventre nu sur ses cuisses, ma tête en bas, dans une position très inconfortable, et mes fesses en l'air, prêtes pour le mauvais traitement qu'elle avait l'intention de m'infliger…
La réalité de ce que j'étais en train de vivre s'imposa à moi : j'étais dans la cabine d'essayage d'une boutique de mode, nue avec ma meilleure amie, que je venais de retrouver après des années de séparation, et qui me fascinait tellement qu'il n'y avait rien au monde que j'avais davantage envie de faire que de lui obéir. Et là, elle s'apprêtait à m'administrer une fessée.
Si, il y a encore quelques semaines, on m'avait décrit ce scénario, j'aurais trouvé ça ridicule, grotesque. Mais ici et maintenant, alors que je me retrouvais dans cette situation, mon cœur battait à contretemps, j'avais chaud de partout, et mon vagin se liquéfiait, percevant bien mieux que mon cerveau que ce qui était en train d'arriver correspondait à mon vœu le plus cher…
La réalité de ce que j'étais en train de vivre s'imposa à moi : j'étais dans la cabine d'essayage d'une boutique de mode, nue avec ma meilleure amie, que je venais de retrouver après des années de séparation, et qui me fascinait tellement qu'il n'y avait rien au monde que j'avais davantage envie de faire que de lui obéir. Et là, elle s'apprêtait à m'administrer une fessée.
Si, il y a encore quelques semaines, on m'avait décrit ce scénario, j'aurais trouvé ça ridicule, grotesque. Mais ici et maintenant, alors que je me retrouvais dans cette situation, mon cœur battait à contretemps, j'avais chaud de partout, et mon vagin se liquéfiait, percevant bien mieux que mon cerveau que ce qui était en train d'arriver correspondait à mon vœu le plus cher…
Le premier coup me prit par surprise. Elle frappa sur mes fesses, vite et sans prévenir.
Aïe. J'avais beau savoir ce qui m'attendait, j'avais pensé que la mise en train serait moins brutale. Ça n'avait rien de tendre. Elle m'avait prise au dépourvu, et sa claque avait laissé sur une de mes fesses un picotement, sur une zone de la taille d'une main.
Le deuxième coup fut plus vif encore, et, cette fois-ci, je laissai échapper un petit cri. Fauna n'avait pas l'intention de tolérer cela:
— Silence, ordonna-t-elle.
Elle frappa, frappa encore, deux fois, cinq fois, dix fois, alors que je mordais ma lèvre pour ne pas extérioriser ma douleur. Désormais, la succession des frappes sur mon cul créait une sensation d'élancement permanente, une brûlure, comme si la peau était devenue hypersensible et que le moindre mouvement suffisait à en échauffer les nerfs à vif.
Et pourtant, au fur et à mesure, l'expérience devint de moins en moins désagréable. Oui, j'avais toujours mal, mais peu à peu, ce mal se transforma en autre chose. Par une étrange alchimie, la honte se changea en fierté, l'inconfort en besoin, la souffrance en plaisir. Mes sens étaient sublimés, mes valeurs bousculées, mon univers avait le vertige. C'était bon, tellement bon…
— Mmmhh oui… Oh oui…
Aïe. J'avais beau savoir ce qui m'attendait, j'avais pensé que la mise en train serait moins brutale. Ça n'avait rien de tendre. Elle m'avait prise au dépourvu, et sa claque avait laissé sur une de mes fesses un picotement, sur une zone de la taille d'une main.
Le deuxième coup fut plus vif encore, et, cette fois-ci, je laissai échapper un petit cri. Fauna n'avait pas l'intention de tolérer cela:
— Silence, ordonna-t-elle.
Elle frappa, frappa encore, deux fois, cinq fois, dix fois, alors que je mordais ma lèvre pour ne pas extérioriser ma douleur. Désormais, la succession des frappes sur mon cul créait une sensation d'élancement permanente, une brûlure, comme si la peau était devenue hypersensible et que le moindre mouvement suffisait à en échauffer les nerfs à vif.
Et pourtant, au fur et à mesure, l'expérience devint de moins en moins désagréable. Oui, j'avais toujours mal, mais peu à peu, ce mal se transforma en autre chose. Par une étrange alchimie, la honte se changea en fierté, l'inconfort en besoin, la souffrance en plaisir. Mes sens étaient sublimés, mes valeurs bousculées, mon univers avait le vertige. C'était bon, tellement bon…
— Mmmhh oui… Oh oui…
Ce supplice m'avait tellement transportée dans un autre monde, menée à un état de conscience différent, que lorsque Fauna cessa de me fesser, je ne m'en rendis pas compte immédiatement.
J'étais essoufflée, en nage, le cul si sensible que j'avais l'impression qu'il avait été passé au papier de verre. Surtout, je découvris que la robe blanche de Fauna était trempée, tachée par la mouille qui s'était écoulée de mon vagin. C'était trop fou, ce qui venait de m'arriver. Une des expériences les plus délirantes de mon existence. Et ça n'était pas fini...
J'étais essoufflée, en nage, le cul si sensible que j'avais l'impression qu'il avait été passé au papier de verre. Surtout, je découvris que la robe blanche de Fauna était trempée, tachée par la mouille qui s'était écoulée de mon vagin. C'était trop fou, ce qui venait de m'arriver. Une des expériences les plus délirantes de mon existence. Et ça n'était pas fini...
Délicatement, Fauna déposa sur mes cheveux une série de baisers doux, en me murmurant des mots tendres. Elle me dit comme elle était fière de moi, comme j'avais été courageuse et obéissante, comme la punition m'avait rendue encore plus belle et séduisante. Puis, sans que je m'y attende, elle formula une nouvelle exigence :
— Lève-toi, poupée. Ça n'est pas terminé. Je veux que tu me montres comment tu fais pour te donner du plaisir…
— Lève-toi, poupée. Ça n'est pas terminé. Je veux que tu me montres comment tu fais pour te donner du plaisir…
Cette demande me fit l'effet d'un choc. Malgré tout ce que Fauna m'avait fait et poussée à faire depuis nos retrouvailles, je restais une fille assez vanille, la tête pleine d'inhibitions compliquées. Me donner en spectacle comme elle l'exigeait à présent, ça représentait une nouvelle limite à franchir, une nouvelle manière de trahir celle que j'avais été.
Cela dit, ces objections furent vite balayées. J'avais promis d'être obéissante et je ne voulais pas être punie à nouveau. Surtout, j'aurais détesté décevoir mon amie. Mais encore davantage, j'étais une femme en proie au désir, aux abois, avec une immense envie de jouir, un besoin d'être délivrée. Si pour y parvenir, je devais me plier à cette exhibition, c'était ce que j'allais faire…
Cela dit, ces objections furent vite balayées. J'avais promis d'être obéissante et je ne voulais pas être punie à nouveau. Surtout, j'aurais détesté décevoir mon amie. Mais encore davantage, j'étais une femme en proie au désir, aux abois, avec une immense envie de jouir, un besoin d'être délivrée. Si pour y parvenir, je devais me plier à cette exhibition, c'était ce que j'allais faire…
Douloureusement, et sans dire un mot, je me levai pour faire face à Fauna. Dans ses yeux je lis de l'admiration.
Anxieuse, je sentis ma gorge se serrer. L'intérieur de mes cuisses était mouillé. Mon ventre tendu. Mes seins pointaient, durs comme des cornes. Ils me lançaient, me tracassaient, aussi je saisis un de mes tétons entre mes doigts afin de lui donner l'attention qu'il réclamait.
Je pris une respiration profonde, m'agrippai au regard de mon amie, et plongeai vite un doigt, puis deux, dans mon intimité. C'était dégoulinant, poisseux, comme si je glissais la main dans le pot de crème dessert.
Anxieuse, je sentis ma gorge se serrer. L'intérieur de mes cuisses était mouillé. Mon ventre tendu. Mes seins pointaient, durs comme des cornes. Ils me lançaient, me tracassaient, aussi je saisis un de mes tétons entre mes doigts afin de lui donner l'attention qu'il réclamait.
Je pris une respiration profonde, m'agrippai au regard de mon amie, et plongeai vite un doigt, puis deux, dans mon intimité. C'était dégoulinant, poisseux, comme si je glissais la main dans le pot de crème dessert.
Sous l'effet de l'excitation, les pupilles de Fauna étaient devenus des billes sombres. Elle me dévorait des yeux, scrutant chacun de mes gestes, comprenant qu'ils lui étaient exclusivement réservés. Je m'arrimai à cela, comme si ce lien entre nous était désormais la seule réalité.
J'explorais mon sexe avec une impudeur totale, en parcourait les plis, en écartait les pétales afin de le donner en spectacle, à destination de Fauna. Mes phalanges étaient dégoûtantes de mouille chaude et collante.
Cela faisait déjà un moment que l'excitation montait en moi. D'une certaine manière, cela avait commencé par nos retrouvailles de ce matin dans la rue, en continuant par des heures de chassés-croisés, de gestes tendres, de sous-entendus et de baisers passionnés. La fessée que je venais de recevoir m'avait poussée dans mes derniers retranchements et j'étais désormais une grenade à moitié dégoupillée.
J'explorais mon sexe avec une impudeur totale, en parcourait les plis, en écartait les pétales afin de le donner en spectacle, à destination de Fauna. Mes phalanges étaient dégoûtantes de mouille chaude et collante.
Cela faisait déjà un moment que l'excitation montait en moi. D'une certaine manière, cela avait commencé par nos retrouvailles de ce matin dans la rue, en continuant par des heures de chassés-croisés, de gestes tendres, de sous-entendus et de baisers passionnés. La fessée que je venais de recevoir m'avait poussée dans mes derniers retranchements et j'étais désormais une grenade à moitié dégoupillée.
Au moindre contact de mes doigts, mon clitoris envoyait des lancées dans toutes les directions. Des éclairs de plaisir se propageaient dans mon ventre, jusqu'à ce que je me plie en deux ; dans mes cuisses, ce qui fut à deux doigts de me faire perdre pied ; dans ma gorge, où la passion des sens sortit par mégarde sous la forme d'un gémissement sonore, vite réprimé entre mes dents et mes lèvres closes afin d'éviter d'attirer l'attention des vendeuses et des clientes de la boutique.
J'avais honte, j'étais bien… Mon amie contemplait ce manège d'un regard solaire, comme si c'était la chose la plus belle et la plus naturelle au monde.
J'avais honte, j'étais bien… Mon amie contemplait ce manège d'un regard solaire, comme si c'était la chose la plus belle et la plus naturelle au monde.
Elle le comprit : je n'allais plus tenir très longtemps. Fouillant dans son sac à main pendant que je me caressais très délicatement afin de ne pas partir tout de suite, elle en extirpa un objet que je n'avais jamais vu : un vibromasseur violet, pas trop intimidant, qu'elle devait garder avec elle en permanence. Elle l'enclencha et il se mit à bourdonner comme un insecte bienveillant.
— Enfonce-le en toi, me dit-elle.
— Enfonce-le en toi, me dit-elle.
À elle seule, cette injonction fut sur le point de me faire jouir. Désormais, je ne parvenais plus à réprimer complètement de petits halètements sonores. De temps en temps, je quittais le regard de mon amie parce que les vagues de plaisir me forçaient à froncer les sourcils et plisser les yeux.
Conservant deux doigts autour de mon clitoris, je saisis l'objet qu'elle me tendait, et, intimidée, je pris une respiration profonde. Je ne m'étais jamais pénétrée avec un objet, encore moins avec quelque chose qui produisait des vibrations. Avalant ma salive, et avec autant de délicatesse que je pouvais, je l'amenai en moi, et le vibro vint se caler dans le fleuve de mon vagin, y produisant de petits tremblements de terre qui propageaient leur bien-être au plus profond de moi…
Conservant deux doigts autour de mon clitoris, je saisis l'objet qu'elle me tendait, et, intimidée, je pris une respiration profonde. Je ne m'étais jamais pénétrée avec un objet, encore moins avec quelque chose qui produisait des vibrations. Avalant ma salive, et avec autant de délicatesse que je pouvais, je l'amenai en moi, et le vibro vint se caler dans le fleuve de mon vagin, y produisant de petits tremblements de terre qui propageaient leur bien-être au plus profond de moi…
Il ne me restait plus que quelques secondes, je le sentais. Ma peau, tout mon corps, même mes cheveux étaient désormais des zones érogènes. Il aurait suffi d'un souffle pour me faire chavirer. Pourtant, je me retenais, attendant le feu vert de ma maîtresse. Je voulais qu'elle m'autorise explicitement à jouir…
Elle prit son temps, la coquine, me vit me tortiller sur place, réprimer des cris, ouvrir la bouche en "O", creuser mon ventre, tout faire pour me retenir face à la digue des sensations qui étaient en train de céder. Et puis, un sourire adorable sur son beau visage, elle inclina la tête pour me signifier qu'elle m'autorisait à m'abandonner à la jouissance.
Mon index et mon majeur effleurèrent mon petit bouton, et il n'en fallut pas davantage.
Elle prit son temps, la coquine, me vit me tortiller sur place, réprimer des cris, ouvrir la bouche en "O", creuser mon ventre, tout faire pour me retenir face à la digue des sensations qui étaient en train de céder. Et puis, un sourire adorable sur son beau visage, elle inclina la tête pour me signifier qu'elle m'autorisait à m'abandonner à la jouissance.
Mon index et mon majeur effleurèrent mon petit bouton, et il n'en fallut pas davantage.
Ma vue se brouilla, et juste derrière, les ondes agaçantes gagnèrent mon corps jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien d'autre qu'elles. Je me laissai emporter. Pamoison. Profond, total. Primitif. Mes muscles se contractaient, se relâchaient. Je crois que je criai, je ne sais pas. Ça me déchira avant de se tarir et de revenir encore, plus fort. Et puis encore et encore.
Autour de moi, l'air brûlait. À l'intérieur, j'expulsais du feu de mes poumons. Cet orgasme qui n'en finissait pas de renaître me brisait de l'intérieur, chamboulait tout, avant de tout reconstruire et de reprendre le cycle du début. C'était bon. C'était fou. C'était tout. Rien d'autre n'avait de l'importance.
Puis, une dernière tension des cuisses. Mon souffle bloqué. Ma vue qui s'assombrit. Et, privé de toute force, je m'effondrai au sol, vaincue, immobile, le sexe mouillé agité d'une série infinie de pics de jouissance qui agitèrent ma forme recroquevillée.
Autour de moi, l'air brûlait. À l'intérieur, j'expulsais du feu de mes poumons. Cet orgasme qui n'en finissait pas de renaître me brisait de l'intérieur, chamboulait tout, avant de tout reconstruire et de reprendre le cycle du début. C'était bon. C'était fou. C'était tout. Rien d'autre n'avait de l'importance.
Puis, une dernière tension des cuisses. Mon souffle bloqué. Ma vue qui s'assombrit. Et, privé de toute force, je m'effondrai au sol, vaincue, immobile, le sexe mouillé agité d'une série infinie de pics de jouissance qui agitèrent ma forme recroquevillée.
Elle me laissa tout le temps dont j'eus besoin avant de réémerger. Lorsque je me relevai, chancelante, groggy après cet orgasme merveilleux, elle me récompensa en m'embrassant passionnément, l'air d'être fière de moi et de la métamorphose à laquelle je m'étais pliée.
Elle m'aida à me nettoyer et à enfiler de la lingerie propre. Puis je remis ma robe, la petite chose rouge, mignonne et scandaleuse qui avait mis le feu aux poudres dans cette cabine d'essayage. Un raccord maquillage et coiffure et j'étais à nouveau présentable.
Elle m'aida à me nettoyer et à enfiler de la lingerie propre. Puis je remis ma robe, la petite chose rouge, mignonne et scandaleuse qui avait mis le feu aux poudres dans cette cabine d'essayage. Un raccord maquillage et coiffure et j'étais à nouveau présentable.
Dans la boutique, les vendeuses nous regardèrent d'un air entendu, mi-amusées, I'm-envieuses. Elles avaient deviné ce qui s'était tramé dans la cabine d'essayage. Curieusement, cela me fit me sentir très fière de moi. Fauna régla la facture pour une somme que j'imaginais hors de prix et prit des dispositions pour me faire livrer tous nos achats le lendemain matin chez moi.
Incapables de nous séparer, on alla encore s'embrasser dans l'allée discrète où nous nous étions retrouvées, sans parvenir à nous rassasier de nos baisers. Après plusieurs faux départs, nous nous résolûmes à nous détacher l'une de l'autre. Juste avant de nous quitter, elle me susurra dans le creux de l'oreille :
— Demain après-midi, poupée, je vais venir te rendre visite chez toi, et je vais te baiser.
— Demain après-midi, poupée, je vais venir te rendre visite chez toi, et je vais te baiser.
Je rentrai chez moi comme dans un rêve, la tête pleine d'images et d'envies, le corps émerveillé mais aussi un peu frustré. Pour toutes les choses extraordinaires qui s'étaient produites aujourd'hui entre elle et moi, il y en avait une qui n'avait pas eu lieu et dont elle venait de me faire la promesse. J'avais envie de passer à l'étape suivante avec elle. J'avais envie d'une étreinte, j'avais envie de faire l'amour avec Fauna.
C'est donc la tête pleine de ce type d'idées que je rentrai chez moi. Peu après, Théo arriva. Il ouvrit des yeux grands comme des soucoupes en découvrant mon nouveau look sexy :
— Mais… En quoi est-ce que tu es déguisée ?
— En moi-même, lui dis-je.
Aguicheuse, je posai les mains à plat contre un mur, relevai l'ourlet de ma petite robe, révélant mon string que je fis coulisser sur le côté. Jetant à mon mec un regard de braise, je lui dis, avec un aplomb que je ne me connaissais pas :
— Allez, viens. J'ai envie de me faire défoncer.
— Mais… En quoi est-ce que tu es déguisée ?
— En moi-même, lui dis-je.
Aguicheuse, je posai les mains à plat contre un mur, relevai l'ourlet de ma petite robe, révélant mon string que je fis coulisser sur le côté. Jetant à mon mec un regard de braise, je lui dis, avec un aplomb que je ne me connaissais pas :
— Allez, viens. J'ai envie de me faire défoncer.
Il hésita un peu, comme si j'étais une étrangère. Mais très vite, j'entendis derrière moi le bruit de sa braguette qui s'ouvrait. Lorsque son pénis pénétra en moi, je criai de joie, puisque ici, contrairement à la cabine d'essayage, je n'avais pas à me montrer discrète.
— Oui, c'est ça… Vas-y… Pas la peine d'être gentil…
Le pauvre ! Un peu en dehors de son élément, il fit de son mieux pour mettre un peu de sauvagerie dans ses coups de reins. C'était bon. C'était ce que je voulais. Après cette journée complètement folle, il n'y avait rien au monde que je désirais davantage que de me faire baiser.
Ce fut plutôt agréable, même si ça se termina bien trop tôt à mon goût. Avant que j'aie pu jouir, je sentis sa queue éjecter d'épaisses lampées de sperme tiède sur mon cul et mes cuisses. Il poussa un cri rauque et on partit chacun de son côté de l'appartement, un peu embarrassés : moi sous la douche, lui devant la télé.
Je l'aimais, ce garçon. Peut-être pas autant qu'avant, mais je l'aimais encore. Mais en moi se logeait désormais une certitude : je n'étais pas à lui. C'était à Fauna, et à personne d'autre, que j'appartenais.
— Oui, c'est ça… Vas-y… Pas la peine d'être gentil…
Le pauvre ! Un peu en dehors de son élément, il fit de son mieux pour mettre un peu de sauvagerie dans ses coups de reins. C'était bon. C'était ce que je voulais. Après cette journée complètement folle, il n'y avait rien au monde que je désirais davantage que de me faire baiser.
Ce fut plutôt agréable, même si ça se termina bien trop tôt à mon goût. Avant que j'aie pu jouir, je sentis sa queue éjecter d'épaisses lampées de sperme tiède sur mon cul et mes cuisses. Il poussa un cri rauque et on partit chacun de son côté de l'appartement, un peu embarrassés : moi sous la douche, lui devant la télé.
Je l'aimais, ce garçon. Peut-être pas autant qu'avant, mais je l'aimais encore. Mais en moi se logeait désormais une certitude : je n'étais pas à lui. C'était à Fauna, et à personne d'autre, que j'appartenais.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
C'est tout à fait délicieux.
Bon... un peu après la bataille mais c'est pas ma faute : j'étais pas là, M'dame ! ^^
Du piment, du plaisir et quelques larmes ! Merci !
Les sentiments de Fauna et Marie semblent sincères et bien réels mais ceux de Marie pour Théo chose que Fauna ne pourra pas négliger. Cela donnera encore plus de piments à la suite.